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Le numéro 1 : "Pour changer l’école, pédagogie ou syndicalisme ?" à télécharger

vendredi 5 janvier 1996

Numéro 1 en Pdf

- Édito

- L’identité professionnelle au coeur des luttes de transformation sociale : le cas de l’IUFM - Historiquement, l’identité professionnelle
est un moteur important des luttes sociales et des transformations
du monde du travail. C’est en partie en elle que le syndicalisme et
le syndicalisme révolutionnaire se sont nourris. L’IUFM représente
actuellement ce lieu de formation professionnelle pour les
enseignants. Son fonctionnement ne permet pas cependant de
construire une réelle autonomie du travail et tend à opposer, au
détriment de la justice sociale et d’une société vraiment démocratique,
pédagogie et syndicalisme de transformation.
Par Yoann DEBUYS.

- Innovation... deux ans après On s’y attendait : la
toute petite colline a accouché d’un souriceau. L’innovation
pédagogique avait pour une fois reçu l’aval du Ministère de l’Éducation, un organisme avait été créé dans ce but, et les mouvements pédagogiques avaient présenté des projets d’établissements
innovants. C’était la première fois depuis vingt ans..
. Par Jean-Pierre Fournier

- IDD, TPE, TICE... quand s’agitent les langues de bois

- L’innovation, un combat ? Témoignage de Laurent Ott

- Itinéraires de découvertes en collège et interdisciplinarité Dans les propos contre les itinéraires de découverte, un argument revient souvent, celui des horaires disciplinaires. Les 2 heures hebdomadaires d’itinéraires de découverte s’accompagnent d’un “tronc commun rétréci”, l’amputation des horaires disciplinaires communs (français, maths, etc.) finançant ces 2 heures dites interdisciplinaires. Ainsi posés, les termes du débat semblent clairs et clairement amener à une condamnation de la mise en place des itinéraires de découverte. Si on y regarde de plus près on s’aperçoit, au-delà des itinéraires de découverte, que ce type d’argumentaire revient à condamner l’interdisciplinarité en général, coupable intrinsèquement, d’une amputation des horaires disciplinaires. Un tel raisonnement n’a rien de progressiste. Pourquoi ? Par Philippe Geneste.

- Quelle alternative syndicaliste révolutionnaire pour une dynamique des luttes en faveur d’une école émancipatrice ? Par P. Geneste.

- Capitalisme-syndicalisme, même combat ? Auteur d’un livre particulièrement instructif sur les ZEP (L’école des riches,
l’école des pauvres - Les ZEP contre la démocratie Collection Ecole et société Syros 15 euros.), Nestor Romero, contacté par la
rédaction de N’autre école, a bien voulu nous livrer son analyse sans
concession du syndicalisme. Cette contribution critique avait toute sa place dans un dossier concernant le syndicalisme comme levier pour
transformer l’école. À la fin de l’article se trouve également une
réponse du comité de rédaction.

- Changer la société / changer l’école : itinéraire de classe À l’occasion de ce premier numéro, nous souhaitions donner la parole à des militants qui vivent chaque jour la question syndicale et la question pédagogique.
Rencontre avec l’un d’entre eux, Jean-Luc, instituteur Freinet et
adhérent de la CNT éducation 78 qui nous retrace son itinéraire militant
et nous fait part des passerelles possibles entre ces deux “univers”.

- La pédagogie libertaire Stirner, Proudhon, Bakounine Depuis plusieurs années les sections universitaires de la CNT (FAU) organisaient un camping d’été. Cette année cette rencontre est devenue confédérale. Nous reproduisons ici les notes prises lors d’un débat sur les libertaires et la pédagogie. L’introduction est de notre camarade Ricardo, de la CNT
éducation 69, les interventions qui suivent sont celles des copains et
copines présent(e)s au débat.

- L’école insurgée : de retour du Chiapas Au printemps 2002,
à l’invitation des rebelles zapatistes, une délégation française de militant(e)s du comité Chiapas (CSPCL - 33, rue des Vignoles, 75020 Paris) et de la CNT (Secrétariat international et Fédération éducation) s’est rendue au Chiapas. Le compte-rendu qui suit révèle l’importance
d’une solidarité internationale en matière d’éducation basée sur l’échange réciproque, car, comme le disent les enseignants
zapatistes “personne n’apprend seul, personne n’apprend à
personne”.
Par Hortensia Inès.

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