Archive pour la catégorie ‘Commerce / Industrie / Services’

Goodyear : un film en réponse au PDG de Titan

mardi 26 février 2013

Le 8 février 2013, le PDG de l’entreprise américaine Titan a écrit une lettre au gouvernement français expliquant pourquoi il ne voulait plus reprendre l’usine Goodyear d’Amiens. Extrait : « J’ai visité cette usine plusieurs fois. Les salariés français touchent des salaires élevés mais ne travaillent que trois heures. Ils ont une heure pour leurs pauses et leur déjeuner, discutent pendant trois heures et travaillent trois heures. Je l’ai dit en face aux syndicalistes français. Ils m’ont répondu que c’était comme ça en France ».

Des affirmations d’autant plus scandaleuses quand on connait le risque de maladie grave qui pèse sur les ouvriers de Goodyear suite à leur exposition prolongée à certains produits utilisés dans la composition des pneus. A ce sujet, voir le film documentaire de Mourad Laffite : « Goodyear, la mort en bout de chaine » (52 minutes).

Bande-annonce du film :

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La complainte des ouvriers

dimanche 27 janvier 2013

Mise en image (façon « karaoké ») de « La complainte des ouvriers », chanson écrite & interprétée en 1995 par Molodoï et aujourd’hui toujours d’actualité :

Face à l’offensive anti-ouvrière du patronat et des gouvernements à son service, on entend souvent des collègues, écœuré-e-s, dire qu’« il n’y a rien à faire ». Il est vrai que le développement des emplois précaires, les menaces de délocalisation, les licenciements massifs et le chômage sont utilisés comme une véritable arme terroriste pour museler les salarié-e-s et imposer une remise en cause de nos acquis sociaux.

ouvriers-contre-fermeture-usineMais nous qui, dans les ateliers, les bureaux ou les chantiers (dans le privé comme dans le public), produisons toutes les richesses, nous avons les moyens de tout arrêter afin d’imposer nos volontés. Plutôt que d’abandonner notre sort dans les mains des bureaucrates ou des politiques, c’est à nous-mêmes – collectivement – qu’il revient de construire la solidarité, de résister et de rendre les coups. C’est possible et nécessaire. Pour reprendre les mots d’une ouvrière de Cellatex : « En l’an 2000, on ne peut pas tolérer qu’on laisse des gens crever parce qu’on leur a volé leur travail et leurs revenus ». Effectivement, il est intolérable que des milliers de salarié-e-s soient jeté-e-s à la rue ! Inacceptable que, dans un pays aussi riche que la France, plus d’un million de familles populaires en soient réduites à survivre avec le RSA ! Comme le disait une ouvrière de Moulinex : « Rien ne peut aller comme ça […]. Un jour ça pétera. Et alors mai 68 ressemblera à une promenade ». Contre la casse de l’emploi, seule la lutte paie !

REVENDICATIONS D’URGENCE :
– Augmentation des minima sociaux payée par l’augmentation des cotisations patronales (c’est le patronat qui est responsable du chômage, c’est à lui d’en payer le prix). Nous trouvons scandaleux que des travailleurs / euses sans emploi en soient réduit-e-s à survivre de la charité publique (RSA) et notre revendication principale reste le plein emploi par la réduction du temps de travail. Cependant, nous ne pouvons perdre de vue que plus d’un million de familles, réduites aux minima sociaux, n’ont pas les moyens de vivre décemment aujourd’hui.
– Dans le même ordre d’esprit, lutter pour qu’en cas de licenciement les patrons paient le prix fort. Nous sommes contre les licenciements mais, en l’absence de lutte interprofessionnelle massive, la lutte entrprise par entreprise consiste le plus souvent à construire un rapport de force pour que le plan social soit « le moins mauvais possible ». Aussi, tant que le rapport de force ne permettra pas de s’opposer aux licenciements… que les patrons paient le plus cher possible !
– Augmentation du SMIC et des salaires sans oublier les temps partiels imposés (surtout aux femmes). Car, aujourd’hui, un couple qui vit avec un SMIC à plein temps est en-dessous du seuil de pauvreté.

REVENDICATIONS PLUS GLOBALES :
– Transformation des emplois précaires en emplois stables : CDI dans le secteur privé, titularisation sans condition de concours et de nationalité dans la fonction publique.
– Aucune exonération des cotisations patronales : les cotisations sociales (Sécu, UNEDIC) font partie de notre salaire, salaire socialisé pour permettre à tous les salarié-e-s d’être protégé-e-s contre le chômage, la maladie et la vieillesse. Aussi, toute baisse ou exonération des cotisations patronales non seulement vide nos caisses de protection sociale mais, en plus, participe à la baisse de nos salaires.
– Réduction massive du temps de travail : travailler touTEs, moins et autrement ! Le chômage est une aberration de la société capitaliste. Alors que les progrès techniques pourraient nous permettre de vivre touTEs mieux, on en arrive à ce paradoxe : d’un côté des chômeurs-euses qui crèvent de ne pas pouvoir travailler, de l’autre des salarié-e-s qui crèvent de bosser trop. Réduire le temps de travail, c’est permettre aux salarié-e-s de profiter de la vie et aux chômeurs-euses d’avoir un emploi. Il est clair que cette baisse du temps de travail doit se faire sans baisse de salaire et sans flexibilité.
– Interdiction des licenciements collectifs.
Nous ne sommes pas des machines que l’on exploite pendant des années et que l’on jette après. Il est clair que cette revendication remet en cause une des bases de la société capitaliste : le droit du patron de disposer comme il l’entend de l’entreprise et des salarié-e-s. Aussi, si cette revendication est reprise massivement, nous pensons que se posera une question de fond : à qui appartiennent les entreprises ? A ceux et celles qui les font tourner (les salarié-e-s) ou à ceux et celles qui s’enrichissent grâce au travail des autres (la bourgeoisie) ?

FINALITÉS RÉVOLUTIONNAIRES DE LA CNT :
Licenciements, chômage, misère et exploitation ne pourront être abolis que par l’abolition du capitalisme. Aussi, nous réaffirmons que la finalité de notre syndicalisme est la révolution sociale: expropriation des capitalistes, gestion des entreprises et de la société par les travailleurs / euses eux-mêmes, socialisation des moyens de production, partage égalitaire des richesses selon le principe « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins », etc. Bref, construire une autre société, communiste et libertaire, où les travailleurs/euses ne seront plus les esclaves salarié-e-s du Capital mais enfin les maîtres de leur destinée, gérant la production et les services non plus pour augmenter les profits d’une minorité mais pour répondre aux besoins de l’humanité.

> Télécharger ce fichier vidéo de 20 Mo :
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Mémoire ouvrière : extrait du film-documentaire « Au pays d’Usinor »

vendredi 28 septembre 2012

En 1981, le PS arrive au pouvoir. Le mot d’ordre est à la modernisation de l’industrie et les bureaucraties syndicales réformistes accompagnent cette volonté moderniste de l’État. Dans la sidérurgie comme dans d’autres secteurs industriels, cette restructuration produit les mêmes effets : licenciements, intensification du travail, nouvelles techniques de contrôle et de gestion de la main d’œuvre, maladies, accidents du travail, suicides, etc.

Extrait du  film-documentaire  « Au pays d’Usinor » :

Durée : 00:05:01

Le court-métrage de 20 minutes dont est extraite la vidéo ci-dessus raconte un grave accident survenu en 1983 dans l’aciérie d’Usinor-Dunkerque alors que le SLT (syndicat de lutte des travailleurs) avait mis en garde la direction contre la modification des podiums où se trouvent les ouvriers pendant leur travail. « Au pays d’Usinor » a été tourné en 16 milimètres par Richard Prost grâce à l’École Nationale Louis Lumière. La présence de la chanson de Serge Utgé-Royo « Balade aux usines du Nord », écrite spécialement pour le film, lui donne un ton poétique et magique. Le film est sorti en salles en 1984 pendant trois semaines en avant-programme du film d’Arthur Mac Caig « Euskadi Hors d’État ». Mais, dans ces années de gouvernance « socialiste », il n’est pas bon de s’opposer aux bureaucraties syndicales et de parler du SLT. C’est ainsi qu’en 1985 et 1986 le film fut interdit de diffusion au festival « Cinéma et monde ouvrier » de Saint-Nazaire. « Au pays d’Usinor » reste l’un des rares documents témoignant d’une démarche ouvrière autonome et collective au moment où d’autres travailleurs empruntaient des chemins identiques : syndicat démocratique des banques (SDB) à la BNP, comité 79/84 à Longwy, syndicat autogestionnaire des travailleurs (SAT) au centre de tri postal de Lyon, SNPIT à Air-Inter. Aujourd’hui, l’intégration à l’appareil d’État des centrales syndicales majoritaires est achevée et s’illustre dans la série de démobilisations et défaites sciemment orchestrées ces dernières années. Pour autant, l’exigence qu’expriment les travailleurs d’organiser et contrôler leurs luttes par et pour eux-mêmes n’a pas disparu.

A propos du syndicat de lutte des travailleurs d’Usinor-Dunkerque :

Vers la fin des années 1970 à Dunkerque, plus de 10.000 personnes travaillent à « Usinor » (entreprise appartenant aujourd’hui à « ArcelorMittal »). La section CFDT, très combative, représente plusieurs centaines d’adhérents et environ 30 % des voix aux élections professionnelles. Mais les militants qui animent la section ont des problèmes avec la direction de la CFDT. La plupart d’ente eux ne sont pas des « oppositionnels » (tels que se désignaient à l’époque une partie des militants CFDT), mais des syndicalistes actifs sans état d’âme concernant l’orientation et la direction de la CFDT (l’essentiel de leur activité consistant à combattre leur patron, pas à s’épuiser dans des conflits internes). Les problèmes qu’ils rencontrent avec la direction de leur syndicat sont liés à la préparation de la modernisation de l’outil sidérurgique (modernisation qui, quelque temps plus tard, va s’accompagner de divers regroupements, de fusions et de nombreuses pertes d’emplois). La section CFDT aurait pu créer de vraies difficultés à l’actionnaire principal (à savoir l’État français). Alors, un nettoyage préalable s’imposait et la direction de la CFDT s’en fit la complice. Parce qu’une vraie résistance était possible, il fallait détruire, démoraliser et chasser ceux qui étaient en capacité d’organiser cette lutte. Après avoir mis la section d’Usinor-Dunkerque en minorité au sein de la commission exécutive du syndicat métallurgique de Dunkerque (les bureaucraties savent organiser les majorités !), les exclusions sont arrivées. En 1979, plusieurs militants furent jetés de la CFDT comme des malpropres et la direction d’Usinor en profita pour licencier l’un d’entre eux, Frank Flatischler. Les exclus décidèrent alors de rejoindre la CGT mais la quittèrent très vite, n’arrivant pas à y faire entendre leur voix. Dans la foulée, les camarades se constituèrent alors en syndicat autonome : le syndicat de lutte des travailleurs d’Usinor-Dunkerque (SLT). Après moult combats et difficultés, ce nouveau syndicat obtint sa représentativité dans l’entreprise.

> Site officiel du film « Au pays d’Usinor »

> Pour télécharger l’extrait vidéo présenté ci-dessus (environ 16 Mo) :
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Les Conti gonflés à bloc ! (documentaire de Ph. Clatot)

mardi 25 septembre 2012

Le 27 septembre 2012, l’UL-CNT de Chelles & Marne-la-Vallée, en partenariat avec le cinéma « Le Cosmos » (Chelles), a organisé une projection du film « Les Conti gonflés à bloc ». Cette projection a été suivie d’un débat autour des licenciements en présence d’un syndicaliste de PSA Aulnay. L’occasion de faire ici une petite présentation de ce film…

« Les Conti gonflés à bloc » est un documentaire réalisé en 2011 par Philippe Clatot et produit par « Les filmeurs production » (cf. lien sous la fenêtre vidéo). Il a été financé par une souscription lancée auprès des ex-salariés de l’usine Continental à Clairoix, dans l’Oise, et i lsuit l’aventure des « Conti » qui cherchent à se défendre, depuis les débuts des assemblées générales devant l’usine jusqu’à l’annonce d’indemnisation par Continental, en passant par les réunions du comité de lutte, les assemblées générales, les manifestations, les fêtes de soutien… Une aventure humaine et collective de lutte solidaire. Grand prix 2012 du 3ème festival international « Filmer le travail » de Poitiers, ce documentaire a quelque chose d’original, de neuf. Peut-être parce que les trahisons ont été trop nombreuses, trop grosses, trop insupportables (les patrons, l’État, la justice…). Peut-être parce que les organisations syndicales ont été dépassées. Peut-être parce que les travailleurs en colère ont eu le courage de la transgression.

Extrait du film :

Durée : 00:06:28

> Pour télécharger ce fichier d’environ 22 Mo :
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> Pour commander le DVD sur le site « Les filmeurs production »

 

Trois questions à Xavier Mathieu, syndicaliste « Conti »
(extrait de On a faim, bulletin de l’UL-CNT de Chelles & MLV, rentrée 2012)

On a faim (OAF) : Le 30 juin dernier, la mission d’Altedia et de la cellule de reclassement prenait fin. Quel bilan tires-tu de ce suivi privé ?

Xavier Mathieu (XM) : Le bilan est tout simplement catastrophique et purement une escroquerie de la part d’ALTEDIA créé, rappelons-le, par le célèbre Raymond Soubie, conseiller spécial de Sarkozy !! Ce cabinet de reclassement s’était engagé à reclasser 80% des salariés à 80% du salaire minimum. Aujourd’hui, sur 1120 licencié, 600 sont rentrés à Pôle Emploi, d’autres sont en CDD et environ 80 ont créé ou repris un commerce, 20 % ont déposé le bilan. Il y a exactement 250 CDI point !!!! Et pour ce carnage ALTEDIA a touché la modique somme de 6 millions d’euros. Plus de 700 personnes attaquent Continental aux prudhommes pour contester les raisons économiques de leurs licenciements : le rapport d’expertise est consternant, les avocats ont les armes pour pouvoir mettre ces voyous sur le carreau.

OAF : Après la fermeture de l’usine, la lutte ne s’est pas arrêtée. Pourquoi avez-vous, entre autres, occupé le siège régional de Pôle Emploi ?

XM : Trois ans après, on fait encore des AG à plus de 400 personnes et quelques interventions pour montrer que la bête est bien vivante, comme l’envahissement de la direction régional de Pôle Emploi à Amiens. Le directeur ayant voulu faire du zèle lors d’une réunion de travail en affirmant que les Conti allaient arriver à Pôle Emploi et qu’il allait s’occuper particulièrement de nous et de moi personnellement en point d’honneur… Le lendemain, 250 personnes envahissent son bureau. Non seulement il dément courageusement les propos rapportés mais on sort avec la garantie qu’aucune radiation de Conti ne sera envisagée sans en avertir et en avoir discuté avec la commission de suivi !!! Pas de secret si on leur montre pas la force…

OAF : Un dernier mot sur les plans de licenciements annoncés.

XM : Les mois à venir vont être catastrophiques si la classe ouvrière ne montre pas les dents et ne se serre pas les coudes pour rappeler à cette bande de parasites que ce ne sont pas eux qui nous nourrissent mais notre travail et notre sueur et qu’au contraire ce sont nous les travailleurs qui les rendons riches de notre exploitation et de notre travail !!!! Il ne faut strictement rien attendre de Hollande et de sa clique qui trahiront sans hésiter, ni rien des directions syndicales qui comme mon syndicat la CGT est engluée dans des batailles de pouvoir, j’en ai mal à ma CGT dont je suis adhérent depuis plus de 20 ans !!! Il ne faut confier notre peau qu’a nous-mêmes et bien se mettre en tête que c’est la guerre et que notre seule arme c’est notre nombre et notre union, sans ça c’est la mort assurée !!! N’attendons pas qu’ils nous bouffent !! Pétons-leurs les dents avant !!!!! LOL

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Licenciements chez PSA : de l’argent, il y en a… dans les poches du patronat !

vendredi 13 juillet 2012

1) Solidarité internationale des salariés de PSA :
intervention d’un camarade de la CGT espagnole (syndicat CGT-PSA-Madrid) lors de la manifestation organisée à Paris le 28 juin 2012 devant le siège de PSA

2) Tract de la section CNT PSA de Metz + communiqué unitaire des sections CGT et CNT de PSA Metz-Borny (13 juillet 2012) : lire sous la fenêtre vidéo

Solidarité internationale des salariés de PSA

Durée : 08:12

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Tract de la section CNT PSA de Metz

peugeotLe 12 juillet 2012, la direction de PSA a annoncé des mesures drastiques : fermeture du site d’Aulnay, suppression de 1500 postes à Rennes, sans compter les plus de 3600 emplois dégommés dans les effectifs hors production, dont 1500 dans la recherche et le développement. Le seul motif invoqué étant la crise, comme de bien entendu. Mais va falloir voir à nous expliquer une ou deux choses. Tout d’abord, pourquoi Philippe Varin a refusé une aide de l’Etat ou une entrée au capital ? « Nous avons une sécurité financière importante, ce qui fait que ce sujet n’est pas à l’ordre du jour », a-t-il dit lors d’une conférence de presse en marge du comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire. Il se fout de qui celui là ? S’il n’y a pas de difficulté financière, pourquoi licencier ? S’il y en a, pourquoi refuser l’aide publique ? Pour nous, les choses sont très claires. PSA ne cherche qu’à maintenir son taux de profits pour le plus grand plaisir de la famille Peugeot (qui, comme tout le monde sait, galère pour finir ses fins de mois) et des actionnaires. Un contrôle publique pour ces boss du capitalisme français est inacceptable. Pas pour nous les travailleurs. Nous ne sommes pas leur variable d’ajustement. En effet, va falloir remettre de l’ordre dans la maison. Et la première
chose à faire, c’est de remettre au goût du jour et faire appliquer l’adage populaire qui veut que ceux et celles qui travaillent soient ceux et celles qui décident. Les actionnaires et tout le toutim, c’est eux qui doivent dégager ! Aujourd’hui, nous sommes aux côtés de nos camarades d’Aulnay. Mais pas seulement.

La CNT le dit haut et fort. Si nous voulons arrêter ce jeux macabre des licenciements tous azimuts, il va falloir être solidaires :
– en préparant dès maintenant les conditions de la grève reconductible dans tout le groupe,
– en se mettant immédiatement en contact avec les entreprises concernées par des plans de restructurations et de licenciements (Air France, Arcelor…),
– en mettant la pression d’une part à la direction du groupe mais également l’État (en allant à la rencontre des populations, en manifestant, en organisant et amplifiant l’action partout : blocage de la production, des sorties, piquets, barrage filtrants, etc…).

Mais avant, il faut tenir partout des assemblées générales afin de définir, à la base et dans l’unité, nos revendications.

nav05Pour la CNT, les choses sont claires :
– zéro licenciement,
– augmentation des salaires,
– socialisation de toute l’industrie automobile et des entreprises de métallurgie.

Quand tu perds ton emploi, tu pleures ou tu te bats !
Nous avons choisi de nous battre !

CNT ETPICS 57 Nord Sud – Secteur Industrie Automobile et Métallurgie
Section PSA Metz, 5 place des Charrons, 57000 Metz – Tél : 03 54 44 59 78
Mail : etpics57nordsud@cnt-f.org

> Télécharger le tract de la CNT Metz

> Télécharger le communiqué unitaire des sections CGT et CNT de PSA Metz-Borny

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