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Préavis de grève nationaux

  • Préavis national de grève du 30 mai au 4 juin 2016

    La CNT FTE dépose chaque semaine des préavis de grève pour couvrir les mobilisations des personnels. Il s’agit pour nous de permettre à tous les établissements et collègues le souhaitant de débrayer pour protester contre tous problèmes liés aux conditions dégradées de travail tant au niveau local que national ainsi que contre la chasse aux sans-papiers. Les réformes en cours dans les lycées (…)

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Communiqués & actualité fédérale

Jeudi 2 juin : rendez-vous actions à venir… Ci-dessous l’appel des Personnels de l’Education Debout !

L’assemblée générale Région Parisienne des grévistes de l’éducation nationale, syndiqué-e-s et non-syndiqué-e-s réunie jeudi 26 mai à la bourse du Travail (République) appelle :
- à la grève les jeudi 2 et 9 juin, ainsi que le mardi 14 juin, jour de grève et de manifestation nationale (et donc pour les enseignant-e-s du premier degré à déposer massivement des intentions de grève dès lundi matin)
- à rejoindre les actions interprofessionnelles
- à se réunir en assemblée générale le 2 juin à 10h30 à la Bourse du travail de Paris (3, rue du Château d’eau, métro République).

- Classes En Lutte hebdo n°164 :

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Classes En Lutte n°164, du 23 au 29 mai 2016

- Classes En Lutte n°163 :

PDF - 1 Mo
Classes En Lutte n°163 du 16 au 22 mai 2016

- Des infos quotidiennes, des analyses : https://paris-luttes.info/
- Tous les rendez-vous militants sur la région parisienne, c’est là : http://paris.demosphere.eu/
- Un argumentaire : http://www.cnt-f.org/59-62/
- Pour tout savoir sur la loi Travail une vidéo de 4 minutes 40 secondes chrono : http://www.cnt-f.org/video/videos/5…

- Pour tout savoir sur la "Nuit debout" et la convergence des luttes. http://www.convergence-des-luttes.org

Contre le projet de loi travail, la lutte est âpre, et les violences policières sont décomplexées. La Maison du Peuple à Rennes expulsée par le Raid, le quadrillage militaire le lendemain du centre-ville, les interdictions de manifester le 17 mai délivrées à plusieurs dizaines de personnes sont l’illustration flagrante de l’utilisation de l’état d’urgence contre le mouvement social. Jeudi 12 mai, à Paris, celles et ceux qui ont pu rejoindre les Invalides ont été accueilli-e-s par des militaires. Puis (...)

Communiqués & actualité fédérale

- Défendre nos libertés :

PDF - 188.7 ko
Défendre nos libertés, le tract

- Classes En Lutte hebdo du 9 au 15 mai 2016 :

PDF - 1.1 Mo
Classes En Lutte n°162 du 9 au 15 mai 2016

- Classes En Lutte hebdo du 1er au 8 mai 2016 :

PDF - 2.7 Mo
Classes En Lutte n°161 du 1er mai au 8 mai 2016

Deux sites à consulter : https://nuitdebout.fr/ et http://onbloquetout.org/
- Communiqué et vidéo, en lien ci-dessous : http://www.cnt-f.org/59-62/2016/04/…

- Manifs mode d’emploi ; à télécharger :

PDF - 1.2 Mo
Mode d’emploi pour les manifs

- Refuser la comparution immédiate :

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Refuser la comparution immédiate
Communiqué de l’union des syndicats CNT de Lille suite à l’intrusion de la police dans son local syndical de la rue d’Arras Dans le cadre de la lutte contre la loi Travail, une manifestation a eu lieu ce mercredi 20 avril 2016 à Lille. Suite à celle-ci, quelques militant-e-s se sont retrouvé-e-s au local des syndicats CNT, au 32 de la rue d’Arras à Lille, pour ranger le matériel et faire le point, ensuite rejoint-e-s par d’autres camarades. C’est alors que des forces de l’ordre sont arrivées au (...)

Tracts fédéraux

Face au coup de force du gouvernement par l’utilisation du 49.3, nous ferons le point sur les différentes mobilisations en cours contre "la loi Travail et son monde" : blocus, occupations, grèves, manifestations, Nuits Debout… Depuis cinq semaines, les « convergences des luttes » réunissent des centaines de personnes qui se retrouvent le soir pour débattre des alternatives et échafauder les plans d’un autre monde. Ce sera l’occasion de donner les rendez-vous à venir au moment où les appels à la grève générale et à la reconduction se multiplient…

Nous parlerons aussi de la répression qui bat son plein. Les lycéens de Bergson frappés violemment devant leur lycée puis mis en examen, les 47 lycée-ne-s convoqués et mis en garde à vue à la Sureté Territoriale du 92, les nombreux-ses manifestant-e-s mis en examen, en attente d’être jugé.e.s, les innombrables manifestant-e-s blessé.e.s, gazé.e.s, matraqué.e.s, les peines de prisons qui ont déjà été prononcées, la camionnette de Solidaires visée au flash-ball à Marseille, les manifestant-e-s qui ont perdu un œil par des tirs de Flash-ball, le local syndical de la CNT enfoncé à coup de bélier par la police venue menotter des manifestant-e-s le 20 avril à Lille… Sur tout cela nous reviendrons et nous évoquerons les solidarités que nous tissons pour faire face à ce déchainement répressif. Nous réfléchirons aussi avec les invitées sur le terme de "casseurs" que le gouvernement et les médias affectionnent pour nous qualifier en manifestation ou dans nos actions revendicatives… Le patronat, les médias et l’ Etat, qui cassent nos vies et organisent la désinformation pour mieux briser nos mobilisations…

Tracts fédéraux

La première partie de l’émission sera consacrée au stage intersyndical "Extrême(s) droite(s) contre éducation" * les 9 et 10 mai prochain à la Bourse du Travail de Saint Denis, 9, rue Genin, Métro Porte de Paris. Ce stage abordera avec les personnels de l’éducation publique, quelque soit leur catégorie, les méfaits des extrême(s) droite(s) en matière d’éducation et comment lutter ensemble contre elle(s), notamment par la réaffirmation de l’égalité tous azimuts. Nous échangerons avec Sébastien de l’association VISA, Grégory Chambat de Questions de Classe, Maxime de SUD Educ 93 et Léo de la CNT éducation 75.

Puis nous ferons le point sur les mobilisations en cours contre la Loi Travail -manifs, occupations, grèves, blocages de facs et de lycées…- et pour un autre futur - Nuits Debout à Paris et ailleurs, luttes de territoires qui continuent et luttes qu’il faudrait initier -contre la loi Urvoas notamment !…

Á la Une (syndicats)

Communiqué/ Peu après les mobilisations extrêmement fortes et croissantes de décembre, janvier et février 2016 contre les expulsions programmées, le gouvernement a tenté un stratagème : d’une voix il annonçait une étude sur les solutions alternatives à la construction de l’aéroport, d’une autre était présentée la tenue d’un référendum sur le projet d’aéroport à Notre Dame des Landes, bientôt renommé « consultation ».

Au même moment, les habitants de la zad sont devenus tous expulsables, et des entreprises ont pourvu l’appel d’offre du chantier. Le 27 février, nous avons démontré sur le terrain que cette fable n’entamait en rien notre détermination. Les actions à venir montreront toujours plus fortement que nos exigences sont intactes : non aux expulsions ! Non aux travaux ! Non à l’aéroport !

Sans rentrer dans les détails techniques de cette éventuelle consultation, posons quelques questions cruciales.

L’État à la fois juge et partie

Il est à la fois porteur du projet d’aéroport et organisateur de la consultation.

Les mêmes qui mènent le projet de transfert depuis 15 ans détermineraient aujourd’hui la formulation de la question et le périmètre de la consultation, en fonction d’une étude déjà réalisée sur le sujet. D’un côté on nous parle de « projet d’Etat », de l’autre, une consultation locale est proposée. A Bure, c’est avec ce même argument que les opposant-e-s à la poubelle nucléaire de l’ANDRA se sont vus refuser un référendum local.

Comment ne pas observer que la consultation et sa forme sont édictés selon les besoins des porteurs de projet ?

Les porteurs du projet disposent de l’argent et des institutions pour faire campagne. Comment pourrait-on leur faire confiance alors qu’hier à peine élu le conseil régional a déboursé 60 000 euros d’argent public pour une pétition falsifiée (1) demandant l’expulsion de la ZAD ?

Ils refusent depuis des années la communication de documents essentiels, dont ceux qui ont servi à asseoir la Déclaration d’Utilité Publique, et ils nous ont caché une étude qui démontait l’argumentaire pseudo-écologiste sur le lac de Grand-Lieu, pour ne citer que cela. Comment pourrait-on leur faire confiance alors qu’ils n’ont pas arrêté d’utiliser leur pouvoir pour cacher les informations qui n’allaient pas dans leur sens ?

Comment pourrait-on leur faire confiance alors que Valls lui même a annoncé que la consultation avait pour objectif de légitimer le début des travaux ?

Nous avons constaté en 2005 avec le référendum sur le Traité Constitutionnel Européen que lorsque le peuple vote mal, on passe outre.

S’asseoir sur l’État de droit ou le brandir selon les opportunités

Quelle légitimité ont les procédures liées à la déclaration d’utilité publique (débat public, enquêtes etc,) dont nous avons par ailleurs longuement dénoncé les insuffisances, mais qui seraient confortées ou balayées d’un trait de plume par un scrutin purement consultatif, et sans aucune valeur juridique ? Un recours auprès de la Cour Administrative d’Appel concerne les mesures de compensation prévues incompatibles avec la loi sur l ’eau et celle sur les espèces protégées. Une procédure contentieuse initiée par la Commission Européenne est toujours en cours. Des procédures d’expulsions ont été menées à leur terme contre les habitants et paysans de la zad. Un appel d’offre a d’ors et déjà été pourvu pour faire avancer les travaux. Quelles collisions vont avoir lieu entre les décisions juridiques de ces instances et les résultats de l’éventuelle consultation ? Que devient donc ce fameux « état de droit » que les porteurs de projet nous renvoient en permanence ?

Notre légitimité n’est pas là

En cas de réalisation du projet, des terres nourricières seraient sacrifiées et des fonds publics gaspillés pour un projet public nuisible. Les lois protectrices de l’environnement seraient définitivement nulles et non-avenues, des zones humides et la bio-diversité massacrées.

Toutes les expérimentations menées sur la zad, tout ce qui s’y est construit, serait écrasé au nom du profit et d’un modèle de développement que nous récusons. Un oui ou un non sur le seul aéroport ne saurait exprimer notre exigence d’autres choix de société !

L’annonce de la consultation ne change rien, ni à la légitimité de notre combat, ni à notre détermination à obtenir l’abandon définitif du projet de Notre Dame des Landes.

Pour que vive la zad, ses paysan-e-s, ses habitant-e-s et ses occupant-e-s.

Le 2 avril 2016 SIGNATURES (liste non close) Ag du mouvement anti-aéroport et les organisations ci-dessous : Acipa, Adeca, Apa, Attac44, CeDpa, CELA, Copain 44, EELV Pays de Loire, EELV 44, Ensemble ! 44, MOC-Decroissance, NPA 44, Obslab, Parti de Gauche 44, Solidarités Écologie, Union Syndicale Solidaires 44, Vertou Écologie Solidarité.

Notes :

(1) zad.nadir.org : Diffamation, fraude et détournement. La campagne truquée de Bruno Retailleau contre la ZAD (http://zad.nadir.org/spip.php?artic…) ; liberation.fr : Le site de la région Pays de Loire piraté après la pétition pour l’évacuation de la zad de NDDL (http://www.liberation.fr/direct/ele…)

Communiqué des organisateurs : Les diverses composantes de la lutte de Notre-Dame-des-Landes (Coordination des opposants, COPAIN, ZAD …) organisatrices de la mobilisation du samedi 27 février 2016 "pour l’abandon du projet d’aéroport et pour l’avenir de la ZAD", se réjouissent de l’énorme réussite de cette journée, pourtant organisée une nouvelle fois dans un délai très court. Nous avons vécu ce jour certainement la plus grosse manifestation pour la sauvegarde du bocage de Notre-Dame-des-Landes et pour le (...)

Á la Une (syndicats)

Le Classes en Lutte de février est disponible. A télécharger :

PDF - 407.4 ko
Cel n°157
Au sommaire de notre mensuel électronique : État d’urgence : vers une école militaire et patriotique L’Éducation nationale se vend à Microsoft De Gaulle et les migrants Éditorial Vers une école militaire… Les conventions entre l’armée et l’Éducation Nationale ne datent pas d’hier. Mais, l’État d’urgence a réactualisé, voire institué de nouvelles mesures et suscité des propositions de lois manu militari. Passage en revue. "Afin d’intensifier les liens entre les communautés enseignantes et militaires et (...)

La Fédération

Les infos précises sur la soirée à Montreuil, ici : http://paris.demosphere.eu/rv/46616

Le communiqué du collectif.

Le collectif “Stop état d’urgence” se réjouit du renoncement du chef de l’état à constitutionnaliser l’état d’urgence et la déchéance de la nationalité, contre lesquelles le collectif “stop état d’urgence” - qui réunit une soixantaine d’organisations - s’était mobilisé à plusieurs reprises depuis novembre, puisqu’il avait servit à interdire de nombreuses manifestations , entrainant dans la spirale de la répression policière de nombreux militant-e-s des mouvements sociaux, des personnes de confession musulmane ou supposées l’être, des habitants des quartiers populaires …

La lutte contre cette réforme liberticide a donc porté ses fruits.

Mais il ne s’agit que d’une première étape, car l’état d’urgence est toujours en vigueur, et le projet de loi Urvoas (Lutte contre le crime organisé et le terrorisme) , actuellement au Sénat jusqu’au 5 avril introduit dans la loi courante des mesures spécifiques à l’état d’urgence, telles que les perquisitions de nuit ou les assignations à résidence, sur décision du parquet.

Autre exemple, le projet de loi autorisera un policier à tirer hors légitime défense. Ce pouvoir accru de la police française est éminemment dangereux dans le contexte d’impunité notoire dont elle bénéficie.

L’ensemble de ces mesures menacent d’instaurer un état d’exception permanent, et reste dangereux pour nos libertés .

Et c’est pourquoi nous demandons le retrait de ce projet de loi , ainsi que la levée de l’état d’urgence

Nous appelons, avec le collectif “nous ne cèderons pas”, à un rassemblement mardi 5 avril de 13h à 15h au Sénat (RER Luxembourg) Contre le projet de loi Urvoas.

Pour plus d’infos et découvrir les dangers de ce projet de loi : http://www.syndicat-magistrature.or…

Samedi 12 mars. Contre l’état d’urgence et la déchéance de nationalité. Plus de 5.000 manifestantEs à Paris. Plusieurs rassemblements en régions. Tous les argumentaires sur : http://www.stopetatdurgence.org/ Paris. Banquet contre l’État d’urgence, épisode 2 : samedi 20 février. Une réussite !… Le Banquet, parvis de Ménilmontant, a rassemblé plusieurs centaines de personnes. Beaucoup de jeunes. Bonne ambiance. Musique live et chanteurs de Rap ont ponctué toute l’après midi et à partir de 19h une véritable (...)

La Fédération

La progression du FN, la banalisation de discours « décomplexés » et sécuritaires nous rappellent les dangers qui pèsent sur notre société. De fait, au fil des années, l’absence de réponse politique à « la Crise » a laissé le champ libre à des idéologies qui avancent masquées, notamment dans l’Éducation ! Ce premier stage intersyndical régional, articulant temps de formations et ateliers d’échanges, entend répondre à l’urgent besoin, pour les personnels de toutes les catégories de l’Éducation publique, de se (...)

En pièce jointe : la maquette de présentation du stage avec les modèles de demande, à déposer avant le 8 avril.

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    A Lire, ci-dessus, l’argumentaire de la CNT