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Préavis de grève nationaux

  • Préavis national de grève du 2 au 7 mai 2016

    La CNT FTE dépose chaque semaine des préavis de grève pour couvrir les mobilisations des personnels. Il s’agit pour nous de permettre à tous les établissements et collègues le souhaitant de débrayer pour protester contre tous problèmes liés aux conditions dégradées de travail tant au niveau local que national ainsi que contre la chasse aux sans-papiers. Les réformes en cours dans les lycées (…)

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Communiqués & actualité fédérale

- Classes En Lutte, mai 2016, à télécharger :

PDF - 2.2 Mo
Classes En Lutte, mai 2016.

- Communiqué et vidéo, en lien ci-dessous : http://www.cnt-f.org/59-62/2016/04/…

- Manifs mode d’emploi ; à télécharger :

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Mode d’emploi pour les manifs

- Refuser la comparution immédiate :

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Refuser la comparution immédiate
Communiqué de l’union des syndicats CNT de Lille suite à l’intrusion de la police dans son local syndical de la rue d’Arras Dans le cadre de la lutte contre la loi Travail, une manifestation a eu lieu ce mercredi 20 avril 2016 à Lille. Suite à celle-ci, quelques militant-e-s se sont retrouvé-e-s au local des syndicats CNT, au 32 de la rue d’Arras à Lille, pour ranger le matériel et faire le point, ensuite rejoint-e-s par d’autres camarades. C’est alors que des forces de l’ordre sont arrivées au (...)

Communiqués & actualité fédérale

- Mardi 3 mai. Paris : meeting aux Invalides à 12h : manif Denfert - Invalides 15h.
- Le tract pour le 28 avril, à télécharger, il est là :

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Loi "Travaille !" : le tract de la région parisienne.

- Un argumentaire à étudier en attendant : http://www.cnt-f.org/59-62/
- Pour tout savoir sur la loi Travail une vidéo de 4 minutes 40 secondes chrono : http://www.cnt-f.org/video/videos/5…

- Pour tout savoir sur la "Nuit debout" et la convergence des luttes. http://www.convergence-des-luttes.org/

- A Télécharger, la Lettre mensuelle électronique de la CNT éducation consacrée pour ce numéro 159 (avril 2016) à la grève du 31 mars. Classes En Lutte sur son 31 !

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Classes En Lutte, avril 2016, n°159

Mobilisations du 5 avril et du 9 avril en recul ? Le gouvernement veut se rassurer !

Les manifestations de ce 5 avril et du 9 avril ont une fois de plus réuni énormément de monde. Il paraît que nous aurions été moins nombreux que lors des journées de mobilisation des 17, 24 ou 31 mars.

Décryptage des faits.

En effet, le jeudi 31 mars, plus d’un million de personnes étaient dans la rue, sous la pluie battante, pour dénoncer la loi travail et plus largement les politiques libérales. Le gouvernement aimerait faire oublier la mobilisation massive en marche depuis le 9 mars en faisant une comptabilité malhonnête.

On ne peut pas comparer d’un côté la journée du 31 mars, pour laquelle les centrales syndicales avaient lancé un appel clair et interprofessionnel à la grève, et de l’autre celle du 5 avril, impulsée par la coordination nationale étudiante et les lycéens, pour laquelle les syndicats de salariés appelaient seulement à soutenir la mobilisation. Il n’y a que dans l’Éducation nationale ( les organisations de jeunesse) qu’un appel à la grève était lancé. En outre, le gouvernement oublie de préciser que sept académies sur douze sont en vacances actuellement, tout en occultant le fait que la police a été régulièrement envoyée dans plusieurs lycées et facultés pour casser les assemblées générales. Répéter en boucle que la mobilisation marque le pas est la méthode Coué d’un gouvernement et d’un pouvoir financier qui refusent de voir l’opposition massive à la politique menée. À l’image des initiatives Nuit debout, qui s’élargissent dans plusieurs villes et rassemblent des milliers de personnes, sans oublier les premières réunions très largement suivies des intermittents du spectacle, contre la remise en cause de l’assurance chômage. La seule réponse concrète que l’État est capable de donner, c’est une tentative de répression, qui ne fait qu’accroître notre détermination.

État d’urgence, loi liberticide de procédure pénale dite Urvoas, cadeaux fiscaux au patronat, destruction progressive des services publics, chasse aux migrants… et maintenant destruction du code du travail : la coupe est pleine ! Nous avons le droit de nous organiser, de manifester et nous ne comptons pas nous en priver.

La mobilisation ne faiblit pas ! Et elle va se poursuivre, jusqu’au retrait de la loi travail. Nous ne lâcherons rien !

Déjà, 8 journées nationales d’actions :
- Jeudi 28 avril : 500.000 ManifestantEs dont 60.000 à Paris alors que 3 académies sont encore en congés scolaires (Toulouse, Montpellier et la région parisienne).
- Mercredi 20 avril : manifs en régions. Actions avec les cheminots à Paris
- Samedi 9 avril : 200 manifestations en régions : près de 110.000 manifestantEs à Paris. Et toujours les violences policières…
- Mardi 5 avril : Manifs à Paris et en régions ; multiplications des violences policières. A Paris 140 personnes lycéens et adultes interpellés !
- jeudi 31 mars : 1.200.000 manifestantEs à Paris et en régions
- Jeudi 24 mars. Plusieurs milliers de manifestantEs. Nombreuses violences policières. A Paris, près du lycée Bergson, un lycéen de 15 ans frappé au visage…
- Jeudi 17 mars, 150.000 "jeunes manifestantEs" à Paris et en régions ont occupé la rue à l’appel des lycéens et des étudiantEs..
- Mercredi 9 mars. Compte-rendu en bas de page…

A lire, ci-dessous, l’appel de la CNT rp puis le tract des étudiantEs de la CNT-FAU de Rennes….

Pour la justice sociale, toutes et tous mobiliséEs dans la grève et dans la rue. Le mouvement de lutte contre la loi Travail et pour la défense des droits des salariés est dans sa quatrième semaine. Loin de s’essouffler le mouvement prend de l’ampleur tant dans la grève que dans la mobilisation dans la rue. La destruction du Code du travail a été le catalyseur de toutes les colères sociales qui se sont accumulées ces dernières années : stagnation, voire baisse des salaires, chômage de masse, (...)

Tracts fédéraux

La première partie de l’émission sera consacrée au stage intersyndical "Extrême(s) droite(s) contre éducation" * les 9 et 10 mai prochain à la Bourse du Travail de Saint Denis, 9, rue Genin, Métro Porte de Paris. Ce stage abordera avec les personnels de l’éducation publique, quelque soit leur catégorie, les méfaits des extrême(s) droite(s) en matière d’éducation et comment lutter ensemble contre elle(s), notamment par la réaffirmation de l’égalité tous azimuts. Nous échangerons avec Sébastien de l’association VISA, Grégory Chambat de Questions de Classe, Maxime de SUD Educ 93 et Léo de la CNT éducation 75.

Puis nous ferons le point sur les mobilisations en cours contre la Loi Travail -manifs, occupations, grèves, blocages de facs et de lycées…- et pour un autre futur - Nuits Debout à Paris et ailleurs, luttes de territoires qui continuent et luttes qu’il faudrait initier -contre la loi Urvoas notamment !…

Tracts fédéraux

Le Collectif Ni guerres ni état de guerre s’associe à la douleur des proches des victimes des attentats de Bruxelles, ainsi que des morts des bombardements à Raqqa, Mossoul, Alep et tant d’autres villes. Il condamne fermement ces attentats et ces bombardements.

Les attentats de Bruxelles viennent nous rappeler douloureusement que la guerre qu’ont initiée nos gouvernants continue. Par leur politique de guerre en Irak et en Syrie, ils portent une responsabilité écrasante envers chacune des victimes de cette guerre.

Ces attentats témoignent que la militarisation de la société, le quadrillage policier et militaire ne protègent en rien les populations. En Côte d’Ivoire comme à Bamako, les attentats récents ont montré que la présence militaire française expose les populations civiles.   Depuis le 23 septembre 2014, la coalition occidentale a effectué 11 086 bombardements (7 431 en Irak et 3 655 en Syrie), déversant 39 715 bombes et missiles qui ont causé plus de 1 000 morts civils en Irak et en Syrie1. 298 de ces bombardements ont été le fait de l’aviation belge. L’aviation française a commis plus de 680 bombardements.   Comme l’indique la plate-forme du Collectif Ni guerres ni état de guerre rédigée après les attentats du 13 novembre dernier : « L’État qui mène ces guerres, en pompier pyromane, nous entraîne dans une spirale infernale ayant pour effet de renforcer la haine qui débouchera sur d’autres attentats. Les Rafales tuent des civils aussi innocents que ceux du Bataclan. Ces bombardements sont des bombes à retardement. »   Face aux instrumentalisations indignes visant à désigner les musulmans à la vindicte, le Collectif appelle à l’unité face à ceux qui répandent la haine et la guerre.   Seule une politique de paix peut mettre fin à l’hécatombe.

Le Collectif Ni guerres ni état de guerre appelle à l’arrêt immédiat des bombardements français en Irak et en Syrie, et à la fin de l’ingérence française.

Paris, le 23 mars 2016

Contact :antiguerre16 gmail.com Site : http://collectifantiguerre.org

Samedi 19 mars à Paris, 2.000 MilitantEs contre les violences policières et le "temps des colonies" ! Les slogans de la manif parisienne : "Ni guerres ni état de guerre, il est fini le temps des colonies", "La police tue, la justice acquitte" ou "Solidaires des migrantEs ou des réfugiéEs : ouvrez les frontières"… La semaine anticoloniale, c’est à Paris mais aussi à Marseille, au Havre… Le programme est là pour Paris : http://www.anticolonial.net/spip.ph… Le collectif national contre "leurs (...)

Á la Une (syndicats)

Communiqué/ Peu après les mobilisations extrêmement fortes et croissantes de décembre, janvier et février 2016 contre les expulsions programmées, le gouvernement a tenté un stratagème : d’une voix il annonçait une étude sur les solutions alternatives à la construction de l’aéroport, d’une autre était présentée la tenue d’un référendum sur le projet d’aéroport à Notre Dame des Landes, bientôt renommé « consultation ».

Au même moment, les habitants de la zad sont devenus tous expulsables, et des entreprises ont pourvu l’appel d’offre du chantier. Le 27 février, nous avons démontré sur le terrain que cette fable n’entamait en rien notre détermination. Les actions à venir montreront toujours plus fortement que nos exigences sont intactes : non aux expulsions ! Non aux travaux ! Non à l’aéroport !

Sans rentrer dans les détails techniques de cette éventuelle consultation, posons quelques questions cruciales.

L’État à la fois juge et partie

Il est à la fois porteur du projet d’aéroport et organisateur de la consultation.

Les mêmes qui mènent le projet de transfert depuis 15 ans détermineraient aujourd’hui la formulation de la question et le périmètre de la consultation, en fonction d’une étude déjà réalisée sur le sujet. D’un côté on nous parle de « projet d’Etat », de l’autre, une consultation locale est proposée. A Bure, c’est avec ce même argument que les opposant-e-s à la poubelle nucléaire de l’ANDRA se sont vus refuser un référendum local.

Comment ne pas observer que la consultation et sa forme sont édictés selon les besoins des porteurs de projet ?

Les porteurs du projet disposent de l’argent et des institutions pour faire campagne. Comment pourrait-on leur faire confiance alors qu’hier à peine élu le conseil régional a déboursé 60 000 euros d’argent public pour une pétition falsifiée (1) demandant l’expulsion de la ZAD ?

Ils refusent depuis des années la communication de documents essentiels, dont ceux qui ont servi à asseoir la Déclaration d’Utilité Publique, et ils nous ont caché une étude qui démontait l’argumentaire pseudo-écologiste sur le lac de Grand-Lieu, pour ne citer que cela. Comment pourrait-on leur faire confiance alors qu’ils n’ont pas arrêté d’utiliser leur pouvoir pour cacher les informations qui n’allaient pas dans leur sens ?

Comment pourrait-on leur faire confiance alors que Valls lui même a annoncé que la consultation avait pour objectif de légitimer le début des travaux ?

Nous avons constaté en 2005 avec le référendum sur le Traité Constitutionnel Européen que lorsque le peuple vote mal, on passe outre.

S’asseoir sur l’État de droit ou le brandir selon les opportunités

Quelle légitimité ont les procédures liées à la déclaration d’utilité publique (débat public, enquêtes etc,) dont nous avons par ailleurs longuement dénoncé les insuffisances, mais qui seraient confortées ou balayées d’un trait de plume par un scrutin purement consultatif, et sans aucune valeur juridique ? Un recours auprès de la Cour Administrative d’Appel concerne les mesures de compensation prévues incompatibles avec la loi sur l ’eau et celle sur les espèces protégées. Une procédure contentieuse initiée par la Commission Européenne est toujours en cours. Des procédures d’expulsions ont été menées à leur terme contre les habitants et paysans de la zad. Un appel d’offre a d’ors et déjà été pourvu pour faire avancer les travaux. Quelles collisions vont avoir lieu entre les décisions juridiques de ces instances et les résultats de l’éventuelle consultation ? Que devient donc ce fameux « état de droit » que les porteurs de projet nous renvoient en permanence ?

Notre légitimité n’est pas là

En cas de réalisation du projet, des terres nourricières seraient sacrifiées et des fonds publics gaspillés pour un projet public nuisible. Les lois protectrices de l’environnement seraient définitivement nulles et non-avenues, des zones humides et la bio-diversité massacrées.

Toutes les expérimentations menées sur la zad, tout ce qui s’y est construit, serait écrasé au nom du profit et d’un modèle de développement que nous récusons. Un oui ou un non sur le seul aéroport ne saurait exprimer notre exigence d’autres choix de société !

L’annonce de la consultation ne change rien, ni à la légitimité de notre combat, ni à notre détermination à obtenir l’abandon définitif du projet de Notre Dame des Landes.

Pour que vive la zad, ses paysan-e-s, ses habitant-e-s et ses occupant-e-s.

Le 2 avril 2016 SIGNATURES (liste non close) Ag du mouvement anti-aéroport et les organisations ci-dessous : Acipa, Adeca, Apa, Attac44, CeDpa, CELA, Copain 44, EELV Pays de Loire, EELV 44, Ensemble ! 44, MOC-Decroissance, NPA 44, Obslab, Parti de Gauche 44, Solidarités Écologie, Union Syndicale Solidaires 44, Vertou Écologie Solidarité.

Notes :

(1) zad.nadir.org : Diffamation, fraude et détournement. La campagne truquée de Bruno Retailleau contre la ZAD (http://zad.nadir.org/spip.php?artic…) ; liberation.fr : Le site de la région Pays de Loire piraté après la pétition pour l’évacuation de la zad de NDDL (http://www.liberation.fr/direct/ele…)

Communiqué des organisateurs : Les diverses composantes de la lutte de Notre-Dame-des-Landes (Coordination des opposants, COPAIN, ZAD …) organisatrices de la mobilisation du samedi 27 février 2016 "pour l’abandon du projet d’aéroport et pour l’avenir de la ZAD", se réjouissent de l’énorme réussite de cette journée, pourtant organisée une nouvelle fois dans un délai très court. Nous avons vécu ce jour certainement la plus grosse manifestation pour la sauvegarde du bocage de Notre-Dame-des-Landes et pour le (...)

Á la Une (syndicats)

Le Classes en Lutte de février est disponible. A télécharger :

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Cel n°157
Au sommaire de notre mensuel électronique : État d’urgence : vers une école militaire et patriotique L’Éducation nationale se vend à Microsoft De Gaulle et les migrants Éditorial Vers une école militaire… Les conventions entre l’armée et l’Éducation Nationale ne datent pas d’hier. Mais, l’État d’urgence a réactualisé, voire institué de nouvelles mesures et suscité des propositions de lois manu militari. Passage en revue. "Afin d’intensifier les liens entre les communautés enseignantes et militaires et (...)

La Fédération

Les infos précises sur la soirée à Montreuil, ici : http://paris.demosphere.eu/rv/46616

Le communiqué du collectif.

Le collectif “Stop état d’urgence” se réjouit du renoncement du chef de l’état à constitutionnaliser l’état d’urgence et la déchéance de la nationalité, contre lesquelles le collectif “stop état d’urgence” - qui réunit une soixantaine d’organisations - s’était mobilisé à plusieurs reprises depuis novembre, puisqu’il avait servit à interdire de nombreuses manifestations , entrainant dans la spirale de la répression policière de nombreux militant-e-s des mouvements sociaux, des personnes de confession musulmane ou supposées l’être, des habitants des quartiers populaires …

La lutte contre cette réforme liberticide a donc porté ses fruits.

Mais il ne s’agit que d’une première étape, car l’état d’urgence est toujours en vigueur, et le projet de loi Urvoas (Lutte contre le crime organisé et le terrorisme) , actuellement au Sénat jusqu’au 5 avril introduit dans la loi courante des mesures spécifiques à l’état d’urgence, telles que les perquisitions de nuit ou les assignations à résidence, sur décision du parquet.

Autre exemple, le projet de loi autorisera un policier à tirer hors légitime défense. Ce pouvoir accru de la police française est éminemment dangereux dans le contexte d’impunité notoire dont elle bénéficie.

L’ensemble de ces mesures menacent d’instaurer un état d’exception permanent, et reste dangereux pour nos libertés .

Et c’est pourquoi nous demandons le retrait de ce projet de loi , ainsi que la levée de l’état d’urgence

Nous appelons, avec le collectif “nous ne cèderons pas”, à un rassemblement mardi 5 avril de 13h à 15h au Sénat (RER Luxembourg) Contre le projet de loi Urvoas.

Pour plus d’infos et découvrir les dangers de ce projet de loi : http://www.syndicat-magistrature.or…

Samedi 12 mars. Contre l’état d’urgence et la déchéance de nationalité. Plus de 5.000 manifestantEs à Paris. Plusieurs rassemblements en régions. Tous les argumentaires sur : http://www.stopetatdurgence.org/ Paris. Banquet contre l’État d’urgence, épisode 2 : samedi 20 février. Une réussite !… Le Banquet, parvis de Ménilmontant, a rassemblé plusieurs centaines de personnes. Beaucoup de jeunes. Bonne ambiance. Musique live et chanteurs de Rap ont ponctué toute l’après midi et à partir de 19h une véritable (...)

La Fédération

La progression du FN, la banalisation de discours « décomplexés » et sécuritaires nous rappellent les dangers qui pèsent sur notre société. De fait, au fil des années, l’absence de réponse politique à « la Crise » a laissé le champ libre à des idéologies qui avancent masquées, notamment dans l’Éducation ! Ce premier stage intersyndical régional, articulant temps de formations et ateliers d’échanges, entend répondre à l’urgent besoin, pour les personnels de toutes les catégories de l’Éducation publique, de se (...)

En pièce jointe : la maquette de présentation du stage avec les modèles de demande, à déposer avant le 8 avril.

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  • Migrants : welcome ! (L’affiche )

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  • Réforme du collège

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    L’analyse de la CNT… Une réforme ? Encore ? Ça va tout changer ? Les programmes ? Les méthodes ? Les objectifs du collège ? Les évaluations ?… Eh oui, nouvelle ministre, nouvelle réforme. Tout changer ? non. Surtout pas ! Les programmes vont peut-être changer à la marge. Les méthodes resteront peu ou (...)

  • Affiche réforme collège.

    • vendredi
    • 3
    • juillet
    • 2015
    A Lire, ci-dessus, l’argumentaire de la CNT