Tracts

  • PRÉCARITE, CHÔMAGE, LICENCIEMENTS : EN FINIR AVEC LE CAPITALISME ET LE (...)

    PRÉCARITE, CHÔMAGE, LICENCIEMENTS : EN FINIR AVEC LE CAPITALISME ET LE LIBÉRALISME

    PRÉCARITE, CHÔMAGE, LICENCIEMENTS : EN FINIR AVEC LE CAPITALISME ET LE LIBÉRALISME Depuis une trentaine d’années, les gouvernements successifs ont organisé, avec la complicité du patronat, la dérégulation de l’économie et le démantèlement de tous les systèmes de sécurité sociale. Aujourd’hui, près de quatre embauches sur cinq se font sous des formes précaires. De ce fait, la vulnérabilité sociale née du détricotage du salariat, associé au délitement des liens sociaux et à l’effritement de la protection (...)

  • Pour un 1er mai 2016 de combat

    Pour un 1er mai 2016 de combat

    Le 1er mai : « Fête du travail » ou journée de lutte des travailleuses et des travailleurs ? Comme chaque année dans de nombreux pays, le 1er mai sera l’occasion pour les travailleuses et les travailleurs et leurs organisations de célébrer l’histoire du mouvement social et syndical. Pourtant, faut-il le rappeler, cette journée est à son origine une journée de lutte plutôt que de célébration. Elle trouve ses racines dans la grève générale du 1er mai 1886 aux États-Unis (impulsée – certains (...)

  • L'inspectrice du travail de TEFAL renvoyée en correctionnelle pour avoir (...)

    L’inspectrice du travail de TEFAL renvoyée en correctionnelle pour avoir fait son travail !

    Notre collègue, inspectrice du travail de Haute Savoie, vient de recevoir une citation à comparaitre au tribunal correctionnel d’ANNECY le 5 juin 2015 à 14h00 en tant que prévenue pour recel (passible de 5 ans d’emprisonnement et de 375000 euros d’amende !) et violation du secret professionnel (un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende !) à la suite d’une plainte déposée par l’entreprise TEFAL. Après avoir été décrédibilisée, isolée, humiliée et mise sous pression par sa direction à la demande de (...)

  • Reprenons le chemin de la lutte

    Reprenons le chemin de la lutte

    La dernière convention de l’assurance chômage (Unédic) signée en mars 2014, rogne encore un peu plus le droit des travailleurs privés d’emplois. Le gouvernement et le Medef veulent aller encore plus loin dans la précarisation des travailleurs. Convention Unédic : ce que prévoit le nouvel accord... Un rallongement du délai de carence. Dans le cadre d’une rupture de contrat de travail, le délai de carence passe de 75 jours maximum, avant que le salarié puisse toucher ses premières indemnités, à 180 (...)

  • Face au fascisme : riposte sociale !

    Face au fascisme : riposte sociale !

    Face au fascisme : riposte sociale ! L’assassinat du jeune militant antifasciste, Clément Méric, le juin 5 dernier à Paris a médiatisé la violence des groupes fascistes en lien avec leur résurgence. Une réalité malheureusement bien trop connue par celles et ceux qui luttent au quotidien et sur le terrain contre le retour de la peste brune et plus généralement le développement et la banalisation des idées racistes, xénophobes, sexistes, patriarcales, homophobes, réactionnaires et autoritaires contenues (...)

  • Casse sociale, austérité... construisons un autre futur

    Casse sociale, austérité... construisons un autre futur

    Pacte de « responsabilité », négociation de l’assurance chômage, l’objectif premier du PS/MEDEF est de mettre fin au système dit par répartition et au salaire socialisé. Le pacte de responsabilité vise à exonérer les patrons d’une partie des cotisations sociales, pour soi-disant créer de l’emploi. Il s’agit d’engraisser encore un peu plus le patronat au détriment des conditions salariales des travailleurs-euses, sans qu’aucune contrepartie ne soit exigée. Tout au contraire. Ce pacte prévoit la suppression du (...)

  • Un syndicaliste condamné pour l'exemple à 40 000 €

    Un syndicaliste condamné pour l’exemple à 40 000 €

    Salarié-es de Continental licencié-es, enseignant-es refusant les mutations forcées, inculpé-es de Tarnac, manifestant-es contre le CPE, contre la privatisation des universités (LMD, LRU,...), faucheu-r-ses d’OGM, personnes refusant le fichage ADN, grévistes opposé-es aux réformes de retraites en 2010 et 2013, nous sommes nombreux-euses à nous être opposé-es aux politiques de démolition sociale. Ces 10 dernières années, aux justes revendications du mouvement social s’est opposée la matraque et le (...)

  • Contre le hold-up social : mobilisation générale

    Contre le hold-up social : mobilisation générale

    Gouvernement et patronat s’entendent sur une chose : imposer des mesures d’austérité au prétexte d’une crise économique. Il s’agit là d’une succession de réformes visant à remettre en cause l’ensemble des acquis sociaux des travailleurs (Réformes des retraites, Loi sur « la sécurisation de l’emploi », pacte de « responsabilité »). Ces directives gouvernementales permettent au patronat et aux actionnaires de s’enrichir encore un peu plus sur le dos des salariés, poussés à une précarisation croissante et extrême. (...)

  • Contre la casse de l'Assurance chômage, riposte syndicale (...)

    Contre la casse de l’Assurance chômage, riposte syndicale !

    Après l’ANI et la réforme des retraites, c’est au tour de l’assurance chômage d’être dans le collimateur du gouvernement et du patronat. En effet, la convention de l’assurance chômage arrivant à son terme le 31 décembre prochain, gouvernement, syndicats patronaux et syndicats de salariés reprendront leur place à la table des négociations début janvier 2014. Cette négociation sera l’occasion pour les « partenaires sociaux » et le gouvernement d’intégrer dans la convention « les droits d’indemnisations (...)

  • L'austérité pour les intérêts des États et des patrons, pas pour ceux des (...)

    L’austérité pour les intérêts des États et des patrons, pas pour ceux des travailleurs !

    Après un an de gouvernance, la gauche libérale au pouvoir n’a fait qu’accélérer les mesures d’austérité non sans conséquence sur le niveau de vie de la population. Elles permettent ainsi au patronat et aux actionnaires de casser encore plus les acquis sociaux des travailleurs et l’ensemble des systèmes de solidarité pour une crise dont nous ne sommes pas responsables. Cela sert à enrichir les banques avec près de 50 milliards d’intérêts que l’État leur reverse. Pourtant, de l’argent il y en a dans les (...)

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