Travailleur·ses du social et du médico­social et du médico­social Mobilisons ­nous!

Travailleur·ses du social et du médico­social, mobilisons­ nous le 29/11 prochaine journée de grève nationale !

Les infos depuis la rentrée de septembre :

Depuis le mois de juin, l’intersyndicale SUD-CGT demande à ce que des négociations soient réouvertes avec le Président quant à l’application du Ségur au Département. L’intersyndicale SUD-CGT a toujours participé au dialogue, mais force est de constater qu’aucune discussion n’a pu s’engager sur le sujet depuis cet été. Et quand les décisions sont contraires aux agent·es à SUD on s’exprime et on s’oppose. Et s’il le faut on se mobilise, on fait grève et on se rassemble !

Par courrier, et lors des rencontres dans le cadre des préavis de grève déposés pour les journées des 28 juin, 6 et 18 octobre, nous avons porté nos revendications. Elles sont identiques depuis le début de nos mobilisations :

  •  le réexamen de la lecture qui est faite de l’accompagnement socio-éducatif,
  • la revalorisation du RIFSEEP pour les personnels qui ne sont pas nommés dans les textes actuellement en vigueur (filière administrative et Assfam)

La réponse reste identique : la réouverture des discussions doit attendre la sortie du prochain décret qui est prévue avant la fin de l’année ! Monsieur CHENUT nous rappelle qu’il n’écrit pas les lois et qu’il les applique, ni plus, ni moins. Le Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (CSFPT) s’est réuni le 26 octobre dernier afin de soumettre, aux employeurs et aux représentants des agent·es, la proposition de ce fameux décret ! Notre Fédération qui est représentée dans cette instance, a décidé de s’abstenir, tout comme la CGT. La proposition de décret a recueilli un avis favorable majoritaire, malgré l’abstention de 4 syndicats sur 6. Nous vous communiquons (en recto) le contenu de l’intervention SUD lors du CSFPT, ainsi que le détail des votes.

Ce qu’il faut retenir de ce futur décret :

Le décret va sortir rapidement, sans que les filières administratives et les Assfam ne soient ajoutées. Concernant l’interprétation du texte et la nécessité de clarifier la notion d’accompagnement socio-éducatif, nous n’avons rien obtenu de plus que ce qui figure déjà dans le décret du mois d’avril dernier. Ce que nous gagnons, c’est l’obligation pour l’ensemble des collectivités à verser non plus une prime, mais un CTI.

Nous devons donc poursuivre la lutte pour que nos employeurs soient contraints par nos mobilisations à appliquer les textes de manière à respecter le sens du travail social. Cela implique que tous les métiers nommées dans le décret se voient attribuer le CTI de 189€/mois et que les agent·es oublié·es dans le texte obtiennent des primes équivalentes en attendant de gagner le Segur pour tou·te·s ! Derrière un Ségur qui divise, nous déplorons un dispositif de protection de l’enfance à bout de souffle et un service public du social et du médico-social à la peine.

Alors, parce que nous défendons un travail social et un service public fort, nous devons exiger :

  •  Le Ségur pour tou·te·s, afin de préserver nos collectifs de travail déjà bien malmenés,
  •  Un plan d’urgence pour la protection de l’enfance qui est à bout de souffle,
  •  Des moyens humains et financiers à la hauteur des besoins et la sanctuarisation des budgets alloués à la solidarité.

Pour toutes ces raisons, nous vous appelons à rejoindre la mobilisation locale qui se tiendra le mardi 29 novembre prochain à Rennes et partout en France.

MARDI 29 NOVEMBRE 2022, rassemblement à 12h30

Devant le Tribunal judiciaire, 7 rue Pierre Abélard – RENNES