Accueil > Tous les numéros > N° 36 - La pédagogie contre le sexisme

N° 36 - La pédagogie contre le sexisme

Dernier ajout : 4 février 2014.

Articles de cette rubrique

  • L’illusion de l’égalité

    2 octobre 2013, par Greg

    Professeure des écoles depuis dix ans et militante féministe, Isabelle a souhaité participer à ce numéro pour partager son travail et encourager la diffusion de pratiques non-sexistes dans l’éducation.
    Pourquoi avez-vous eu envie de participer à ce numéro sur les pratiques anti-sexistes dans l’éducation ?
    Cette année, j’enseigne dans une classe de CE1 à Paris. Au quotidien, je m’efforce d’affranchir les élèves des stéréotypes de sexe très prégnants dans notre société. Le mythe de (...)

  • EPS : des inégalités construites

    2 octobre 2013, par Greg

    Cécile Vigneron est professeure d’EPS. Dans sa thèse sur « la construction des inégalités de réussite en EPS au baccalauréat entre filles et garçons  » (disponible en ligne), elle examine les écarts de réussite au bac et montre comment les pratiques scolaires défavorisent les filles. Elle part de l’hypothèse selon laquelle, « par les choix de contenus enseignés en EPS, conçus à partir d’une analyse asexuée des techniques sportives, par les effets d’attente et les représentations spécifiques des (...)

  • Pratiques émancipatrices en EPS libérer les corps

    2 octobre 2013, par Greg

    Commençons par une déclaration qui n’étonnera personne : l’éducation physique et sportive (EPS) est un monde masculin. C’est d’ailleurs la seule discipline où l’écart de notes est favorable aux garçons (c’est également la seule discipline qui différencie des barèmes selon le sexe).
    On peut distinguer parmi les activités physiques des activités dites masculines et des activités dites féminines (il y a également des activités dites neutres). Pour Louveau, c’est un peu « Â Sport pour eux, corps pour (...)

  • Bilan d’une année en CLA

    1er octobre 2013, par Greg

    23 élèves – un effectif qui dépasse très largement les recommandations officielles pour les classes d’accueil d’élèves non-francophones – 10 filles et 13 garçons, quasiment la parité. Ce sureffectif et la personnalité de certains élèves conduisent très vite à des tensions au sein du groupe et en particulier à une animosité grandissante entre les garçons et les filles (animosité réciproque). Le signe le plus visible est le positionnement des uns et des autres dans l’espace. Une disposition en U des (...)

  • EPS et construction de la différence filles/garçons

    1er octobre 2013, par Greg

    Lors de ses cours à l’IUFM, Emmanuel Lefèvre, développe un point de vue original sur la construction genrée, donc asymétrique, des corps des filles et des garçons. Interrogé pour la revue, il revient sur le rôle de l’EPS et des enseignant-e-s dans ce processus.
    Pour commencer, pourriez-vous présenter rapidement votre parcours et vos activités ?
    Emmanuel Lefèvre – Après avoir enseigné l’EPS pendant plus de vingt ans dans le secondaire, je suis aujourd’hui professeur d’EPS à l’IUFM, (...)

0 | 5 | 10 | 15

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0