Fin d’année dans l’éducation nationale… Appel à la grève les 17 et 21 juin contre le Bac Blanquer

Bac Blanquer. Plusieurs rassemblements ont eu lieu en régions et devant le ministère de l’éducation à Paris jeudi 17 juin. La veille, c’était à Clermont-Ferrand* et Lille. Ce vendredi 18 à Reims.

Des AG ont été organisées en Île-de-France, à Grenoble, Bordeaux, Dijon,…
Une réunion téléphonique de coordination nationale aura lieu ce vendredi 18 juin.

*https://www.francebleu.fr/infos/education/clermont-ferrand-appel-au-rassemblement-le-16-juin-apres-la-condamnation-de-six-responsables-1623166145

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GRÈVE DU BAC : RASSEMBLEMENT AU MINISTÈRE CE JEUDI 17 JUIN À 14H. AU MÉTRO RUE DU BAC

Envers et contre tout, Blanquer a choisi de maintenir les épreuves terminales d’un Bac complètement inégalitaire et désorganisé, à l’image de cette année. Dans le même temps, les saignées sur les moyens pour la rentrée se poursuivent, alors que les deux dernières années ont démontré l’urgence d’un plan massif pour l’Éducation !

Contre les réformes et le Bac Blanquer, pour un plan d’urgence dès la rentrée,

TOUTES ET TOUS EN GRÈVE ET AU RASSEMBLEMENT AU MINISTÈRE
CE JEUDI 17 JUIN À 14H AU MÉTRO RUE DU BAC

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Ce rassemblement intersyndical a bien été déposé en préfecture et est appelé par plusieurs syndicats (CGT Éduc’action Paris, SNFOLC 75, SUD Éducation Paris…), pour permettre aux collègues de toute l’Île-de-France de se mobiliser. Tous les syndicats ont déposé des préavis nationaux de grève jusqu’à la fin de l’année.

Afin de déterminer les suites du mouvement sur le Grand Oral et les corrections, une AG interdisciplinaire Île-de-France aura lieu après le rassemblement à la Bourse du Travail de Paris. Elle est ouverte à tous les personnels de l’Éducation, à commencer par les personnels convoqués ou susceptibles d’être convoqués pour les corrections et pour le Grand Oral.

AG interdisciplinaire IDF après le rassemblement
À 18H À LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS
(3, rue du Château d’Eau, Paris 10ème, métro République)

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Merci de diffuser ces informations au plus vite dans nos établissements, syndicats, associations disciplinaires, mailing-lists, etc.


LES APPELS À LA MOBILISATION

👉 La CGT Éduc’action et le SNETAP-FSU appellent nationalement à la grève du Bac lors des surveillances et du Grand Oral. SUD Éducation « soutient les personnels qui se mettront en grève à l’occasion des surveillances, des jurys et des corrections ».

👉 Les syndicats CGT Éduc’action, SNALC, SNES-FSU, SNFOLC, SUD Éducation ont déposé des préavis de grève spécifiques jusqu’à la fin de l’année. Le SNES-FSU a déposé une alerte CHSCT.

👉 Les associations disciplinaires (dont l’APPEP en philosophie) réclament l’annulation des épreuves terminales et du Grand Oral, tout comme la FCPE et les syndicats lycéens (UNL, MNL, FIDL).

👉 L’AG interdisciplinaire Île-de-France du 3 juin a appelé à la grève des surveillances le jeudi 17 juin, jour des épreuves nationales du Bac de philosophie et de français, et lors du Grand Oral à partir du lundi 21 juin (voir rappel des revendications ci-dessous).

👉 Cet appel à la grève des surveillances et du Grand Oral a été également voté dans plusieurs AG d’établissements en Île-de-France et partout en France, notamment par la Coordination nationale de l’Éducation, avec des rassemblements intersyndicaux à Paris, Bordeaux, Grenoble, etc.


REVENDICATIONS DE L’AG INTERDISCIPLINAIRE ÎLE-DE-FRANCE

• Annulation de ce semblant d’épreuves terminales aux examens ;
• Abandon du Grand Oral pour la voie générale et technologique, et l’abandon du chef d’œuvre pour la voie professionnelle ;
• Retour dès 2022 à un bac comme examen terminal, national, anonyme et réellement égalitaire ;
• Abandon de la correction numérique ;
• Admission d’office des candidats en raison du caractère exceptionnel de la situation ;
• Abandon des réformes Blanquer ;
• Des moyens en urgence pour septembre, à commencer par l’arrêt des suppressions de postes.


Grenoble. Mobilisations de fin d’année : stop à l’école selon Blanquer ! L’école de Blanquer n’est pas la nôtre.

De la maternelle au lycée, les élèves sont lessivés par 5 années de réformes Blanquer. Évalués dès le CP, délaissés au collège avec la suppression à venir des REP, pressurisés et angoissés par la réformes du baccalauréat, pour finalement voir leurs projets d’orientation post-bac broyés par Parcours Sup. Une école inégalitaire et maltraitante, dans laquelle, sous couvert de « confiance », il n’est pas possible de critiquer, de protester sans avoir à subir l’intimidation hiérarchique voire la répression policière. L’école de Blanquer sert ainsi à produire à la chaîne des petits travailleurs « agiles », prêts à s’adapter et se vendre dans n’importe quelle situation, entraînés à obéir aux consignes injustifiées, et habitués à la compétition et à l’individualisme. Nous refusons que l’école abandonne sa mission première : permettre à chaque enfant de s’épanouir et d’acquérir tous les savoirs nécessaires à une vie en société riche et épanouissante.

Cet acharnement s’effectue également contre les personnels d’éducation dont les conditions de travail n’ont cessé de se dégrader depuis 2017. Manque d’AESH précarisés et malmenés par la mise en place des PIALS, AED devenus les pions corvéables des administrations, baisse du recrutement des enseignants alors non remplacés et dont les tâches n’ont cessé de se multiplier suite à la mise en place forcée de réformes qui leur ont été imposées et auxquelles ils se sont vivement opposés.

Nous ne pouvons accepter une telle dégradation de nos conditions de travail et d’apprentissage des élèves.

L’école du tout numérique : contrôler plus pour apprendre moins !

La seule perspective que propose le ministère depuis 5 ans, avec une accélération spectaculaire liée à la situation sanitaire : le tout numérique. On nous avait dit que les élèves apprendraient mieux seuls devant leur écran, qu’en étant mieux formés les professeurs pourront enseigner à distance de manière plus efficace qu’en classe. Maintenant, nous le savons, l’école du numérique, c’est la mise en place de la distanciation sociale, où seuls les élèves les plus aidés à la maison sont capables de réussir et où les enseignants isolés se voit déposséder de la maîtrise de leur travail. Cela se manifeste notamment dans la numérisation des copies d’examen de fin d’année, inutile et coûteuse écologiquement, dont le seul but est d’accroître la surveillance et le contrôle du travail des enseignants.

Le bac Blanquer : c’est toujours non !

Le ministre a décidé de maintenir les épreuves finales de son bac inégalitaire malgré l’année difficile qui vient de s’écouler. Ainsi, malgré la désorganisation généralisée, il choisit de mettre en place ses deux nouvelles épreuve, symboles de son école élitiste et inégalitaire : le Chef-d’œuvre en lycée pro, et le Grand oral en lycée général. Elles valorisent toutes les deux une compétence que l’école n’enseigne pas, et une compétence très inégalement répartie en fonction des familles et des milieux sociaux : le « bagout », l’éloquence, l’art de la formule et de la présentation.

Pour dire STOP A L’ECOLE BLANQUER,

le CDE appelle à la mobilisation par la grève :

Grève des surveillances le 17, Grève des jurys du Grand Oral , Grève de la correction des copies numérisées du baccalauréat.

Nous appelons les personnels de l’éducation à se mobiliser et à soutenir les enseignants en lutte par la mise en place de caisse de solidarité par établissement.

Rendez-vous le 17 juin à 12h pour un rassemblement et une AG pour construire la mobilisation contre le Grand Oral et la correction des copies dématérialisées.

A lire aussi :

https://lundi.am/Demain-nous-sommes-en-greve

https://www.apses.org/le-grand-oral-de-blanquer-ni-fait-ni-a-faire/


Fin d’année à l’éducation nationale. « Certes, la plage est au bout du tunnel, mais le tsunami arrive. »

Dans un mois, c’est la quille. Si la météo et le virus nous sont favorables, on oubliera un peu cette année kafkaïenne faite de protocoles hiératiques, de promesses en l’air (revalorisations, vaccins…), de manipulations ministérielles, de gestion chaotique, de naufrage managérial, de communications mensongères, de détresse sociale et économique pour nombre d’élèves et leurs familles.

Dans le secondaire, la gabegie injustifiable des examens de fin d’année met en évidence toute la toxicité de la réforme du lycée. Il y a eu des grèves, des rétentions de copies, des flics en arme dans les bahuts, la réforme est passée en force, le résultat est désormais sous nos yeux. Ces dernières semaines, des élèves ont lutté contre l’injustice de ces « examens », quelques profs les ont soutenu·e·s, ils·elles sont aujourd’hui réprimé·e·s administrativement ou judiciairement. C’est désormais le nouveau visage du « dialogue social » que de disqualifier toute contestation avant de la réduire.

Nous appelons à refuser et à enrayer jusqu’au bout la machine à sélectionner en rejoignant les mobilisations dans le secondaire.

Beaucoup se conforment et détournent le regard en pensant passer entre les coups, les ultimes esprits libres, eux, savent que nous sommes en période pré-fasciste. Quand l’institution policière impose ses vérités et dicte ses conditions, quand la hiérarchie de l’éducation nationale convoque des personnels en l’absence de tout manquement déontologique ou pédagogique pour ne reprocher que des positionnements politiques supposés, quand les lois d’exceptions deviennent la règle usuelle, quand le complotisme ministériel désigne ses contradicteurs sous les traits de manipulateurs islamo-gauchistes, il faut se méfier des gens raisonnables et des discours mesurés. Le silence des pantoufles précède toujours le bruit des bottes.

Éduquer les enfants du peuple n’est pas un boulot comme un autre, certains collègues « apolitiques » nous font définitivement frémir. Qui ne dit mot consent, parait-il.

Il faut comprendre les incrédules, les orientations politiques et économiques du « monde d’après » sont d’une clarté aveuglante. Dividendes records pour les uns, et, pour les autres, chocs social, réformes chômage et retraite, lois sécuritaires, austérité. Sur ce dernier point, les pénuries chroniques de moyen dans la santé ont été assez illustrées par la crise pandémique et les hôpitaux « saturés ». 4 000 lits de réanimation pour les 11 millions de franciliens, que peut faire l’Hôpital public dans une telle indigence ? Des morts.

Pour ce qui concerne l’éducation nationale, c’est dans le premier degré que la pénurie chronique d’enseignant·e·s s’impose aux élèves. Ils·elles ne sont tout simplement plus accueilli·e·s à l’école. Des milliers de journées d’écoles ont été refusés aux élèves, car il n’y avait plus d’enseignant·e·s. Le droit à l’éducation, la continuité du service public, l’accueil inconditionnel et l’égalité de TOUS les élèves, tous ces principes psalmodiés en boucle par nos « responsables » ne pèsent pas lourd face à la réalité crue : pas de prof, pas de classe… Incroyable non ?

Le roi est nu et un ministre ça peut prendre froid. Les parents qui apprennent le matin même que leur enfant n’aura pas classe ont intérêt à avoir un patron compréhensif qui accepte qu’ils ne se rendent pas au travail. Comme aucun employeur n’a besoin de pouvoir compter sur ses employé·e·s, tout se passe toujours très bien.

Conscient du malaise, le ministre a organisé un Grenelle. Après s’être débarrassé, à l’usure, des syndicats les moins dociles, le ministre a tenu salon avec quelques technocrates et quelques managers, pour la plupart parfaitement ignorants des réalités de l’enseignement puisque parfaitement étrangers au milieu éducatif. Après avoir bien réfléchi, Jean-Michel Blanquer a fait une conférence pour décliner les orientations qu’allait prendre son ministère, tout éclairé qu’il fût par les conversations feutrées et hautement contradictoires qu’il a pu avoir avec ses amis qui avaient refusé « la politique de la chaise vide ». L’éducation nationale va donc se lancer dans le management par objectifs, les primes au mérite, le recours massif aux contractuel·le·s, les contrats de missions, la mise en concurrence des projets éducatifs, le recrutement local et à profil et le renforcement du pilotage par l’affirmation du « leadership » des responsables d’établissement et, notamment des directeurs·rices d’école. Étonnant non ? Le ministre est de droite, ses recettes sont des foutaises qui ont déjà flingué la santé et la joie de vivre de tous les employé·e·s du privé et anéanti tous les services publics (poste, france telecom, edf, hopital…). Il se trouve même des « syndicats » pour y voir une « première étape » vers un avenir radieux. Nous les laissons réclamer une prime maillot de bain et une formation « natation pleine conscience » en prévision du tsunami. Nous, nous préférons les digues et les barricades.

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Appel de l’AG interdisciplinaire Île-de-France sur les examens

Toutes et tous en grève le 17 et le 21 juin contre le Bac Blanquer !

Bourse du Travail de Paris, jeudi 3 juin 2021

Des enseignants et enseignantes des académies de Paris, Créteil et Versailles se sont réunis ce jeudi 3 juin 2021 en « présentiel » en AG interdisciplinaire spéciale Examens. Etaient notamment présentes les directions régionale et nationale de l’APPEP, principale association de professeurs de philosophie.

Le ministre Blanquer cherche quoi qu’il en coûte à maintenir les épreuves terminales du Baccalauréat, afin d’asseoir sa réforme pourtant massivement rejetée par la profession ainsi que par les lycéens et lycéennes, qui se sont mobilisés depuis le 3 mai dernier. La quasi-totalité des associations disciplinaires et des syndicats se sont positionnés pour l’annulation du « Grand Oral » et du chef d’œuvre dans la voie professionnelle. Quant à l’épreuve terminale de philosophie, les associations disciplinaires concernées revendiquent très clairement leur annulation et appellent « tous les professeurs de philosophie à se mobiliser pour dire leur refus de cette mascarade ». Enfin, le SNETAP-FSU appelle d’ores et déjà à la grève du Baccalauréat, de même que plusieurs intersyndicales et Assemblées Générales régionales.

En effet, avec les annonces ministérielles prétendant répondre à la mobilisation lycéenne qui réclamait l’annulation des épreuves, le travail de correction des professeurs de philosophie perd tout sens, puisque la note attribuée pourra n’avoir servi à rien et être remplacée par la note de contrôle continu, ou être augmentée de 3 points par un jury dans lequel les correcteurs ne siègent pas. De même, les collègues de lettres devront corriger 8 sujets différents et constatent que les conditions de correction des écrits ou de passation des oraux différent d’une académie à l’autre ! Les dernières annonces de Blanquer dans la presse menaçant les candidats de zéro sans possibilité de rattrapage s’ils ne se présentent pas aux épreuves montrent une nouvelle fois que sa seule préoccupation est de maintenir coûte que coûte ces épreuves factices, simulacres pour dissimuler la destruction du Baccalauréat comme examen national et anonyme.

L’absence à ce jour de convocations aux différentes épreuves dans la grande majorité des disciplines et des académies révèle le niveau d’improvisation du ministère, à l’image de toute cette première session du Bac Blanquer depuis les E3C, improvisation qui a atteint son paroxysme dans la non-gestion de la crise sanitaire.

De plus, la numérisation des copies et la correction via Santorin, comme lors des E3C1 de 2020, conduisent à une dépossession des enseignants et enseignantes de leur travail. Alors que les rectorats prétendent que cette dématérialisation ne conduira pas à une surveillance généralisée des correcteurs, ils annoncent dans le même temps que ceux n’ouvrant pas l’application feront l’objet de rappels, et que les inspecteurs pourront vérifier en temps réel la progression de la correction des copies, comme pendant les E3C.

Cette numérisation des copies conduit de plus à une dégradation des conditions de travail des enseignants et enseignantes, tant sur le plan de la santé, que sur le plan de la charge de travail qui sera accrue. La numérisation ouvre la voie à la possibilité d’envoyer en cours de correction de nouvelles copies.

Quant aux commissions d’entente et d’harmonisation, là encore, le plus grand flou règne : on ne sait si elles auront lieu, si elles se tiendront en présentiel, dans quelles conditions. Là encore, les enseignants et enseignantes sont dépossédés de leur métier.

Enfin, comment imaginer maintenir ces épreuves sans tenir compte de la crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an ? Les candidats se trouvent de fait dans une situation d’inégalité, puisqu’aucun cadrage national des « demi-jauges » n’a été mis en place depuis novembre, que des classes entières ont été placées pendant plusieurs semaines en éviction, sans compter la période de fermeture des établissements. Le maintien de ces épreuves fait de plus courir un risque sanitaire supplémentaire en raison des brassages d’élèves de plusieurs lycées.

Par conséquent, les personnels réunis en AG interdisciplinaire Île-de-France revendiquent :

• L’annulation de ce semblant d’épreuves finales aux examens (Bac, Bac pro, CAP, DNB…) ;

• L’abandon du Grand Oral pour la voie générale et technologique, et l’abandon du chef d’œuvre pour la voie professionnelle ;

• Le retour dès 2022 à un Bac comme examen terminal, national, anonyme et réellement égalitaire ;

• L’abandon de la correction numérique;

• L’admission d’office des candidats en raison du caractère exceptionnel de la situation ;

• L’abandon des réformes Blanquer ;

• Des moyens en urgence pour septembre, à commencer par l’arrêt des suppressions de postes.

Pour faire entendre ces revendications, l’AG interdisciplinaire Île-de-France appelle à :

• Faire grève le jeudi 17 juin, jour des épreuves écrites de philosophie et français ;

• Participer à un rassemblement commun à toute l’Île-de-France au ministère le jeudi 17 juin.

• Faire grève dès le lundi 21 juin, premier jour des épreuves du Grand Oral, et se réunir en AG pour décider de la suite du mouvement ;

• Se réunir en AG d’établissements, de ville ou de bassin pour décider de la grève ;

• Organiser des caisses de grève, notamment pour rendre effective la grève du Grand Oral en ne faisant pas reposer la charge financière sur les seuls examinateurs ;

• Organiser des piquets de grève et rassemblements devant les établissements pour rendre visible notre mobilisation.

L’AG dénonce également la répression qui sévit contre les personnels mobilisés, et appelle à se rendre massivement au rassemblement intersyndical qui se tiendra au rectorat de Clermont-Ferrand le mercredi 16 juin à 15h pour soutenir les collègues condamnés pour leur participation à la grève des E3C (voir motion votée à l’unanimité ci-jointe).

Une prochaine Assemblée Générale aura lieu le vendredi 11 juin à 18h à la Bourse du Travail de Paris (salle Varlin), en espérant avoir reçu les convocations pour le Grand Oral d’ici là.

Une Assemblée Générale aura également lieu le jeudi 17 juin à 18h à la Bourse du Travail de Paris, jour de la grève lors des épreuves de philosophie et de français.