Violences policières

Boîte à outils : l’état d’urgence, la répression policière et antisyndicale

Face à la stratégie de la tension (état d’urgence, pressions et dispositifs policiers "encadrant les manifs", violences policières à l’encontre de manifestants, etc.), mise en place par l’État pour faire taire les mobilisations contre la loi Travail, il nous est apparu important de rappeler quelques conseils en cas d’interpellation et de produire du matériel en conséquence. La comparution immédiate, c’est non.
Tu es arrêté, tu es en garde à vue et on t’annonce que tu vas passer en comparution (...)

La presse dans le coma, au propre comme au figuré ?

La presse dans le coma, au propre comme au figuré ?
Lors de la manifestation du jeudi 26 mai dernier, un journaliste indépendant, Romain D., a été touché à la tête par une grenade de désencerclement lancée par un policier. Il est aujourd’hui maintenu dans un coma artificiel à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, à la suite de plusieurs interventions chirurgicales lourdes du fait d’un œdème cérébral et d’un enfoncement de la boîte crânienne.
Ce n’est pas la première fois que des journalistes, indépendants (voir les (...)

Non à la répression contre Ryan ! Restons mobilisés contre la loi Travail !

Vendredi 1er avril suite à la mobilisation nationale du 31 mars, la cité Voltaire (Paris XIe) a été bloquée par les lycéen.ne.s.
Suite à ce blocage, Ryan en classe de seconde a été interpellé sous les yeux de ses professeurs. Après une comparution immédiate au tribunal des mineurs ce samedi 2 avril, ce jeune de 15 ans, élève de 2nde, est mis en examen pour « dommage à bien publics avec mise en danger d’autrui ».
Il risque dix années d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
Le syndicat CNT Etpreci 75 (...)

Le droit de manifester directement remis en cause par l’État

Contrairement à ce qui se dit en boucle dans les grands médias, lors de la manifestation du 14 juin contre la loi travail, la violence n’est pas venue des manifestants mais bien de la police, sur ordre du gouvernement.
Une violence policière aveugle, sans précédent, s’est déchaînée tout au long au du parcours de la manifestation. Dès le départ, le cortège de tête, avec des personnes de tous âges et de toute appartenance syndicale, est chargé de toutes parts. Les policiers tapent en priorité sur la tête, (...)

Matraquage à tous les étages : la répression et la division, derniers remparts du capitalisme en crise

S’il est bien une chose de sûre dans nos sociétés contemporaines, c’est que la classe dirigeante, qu’elle soit économique ou politique, qu’elle soit aux commandes ou qu’elle y aspire, a bien intégré les recommandations de Machiavel. Car alors que depuis des décennies la crise économique, sociale et écologique, s’est emparée du monde, et que le « don de bien‑être » passe chaque jour à la moulinette de l’austérité, c’est bien d’une « mise hors d’état de nuire des sujets » qu’il (...)

Qui sont les vrais casseurs ?

Ouverture du JT de TF1, sujet sur les “casseurs” et la police. Derrière le présentateur, une photo avec un drapeau CNT. Si seulement ce grossier montage n’était qu’un cas isolé... Depuis le début du mouvement social sur la loi travail, comme lors de chaque lutte, les “grands” médias ne cessent de pointer du doigt les “casseurs”, évitant d’aborder les questions de fond : le contenu de la loi travail et les raisons de ce mouvement. En agissant ainsi, ils se comportent comme un relais du discours (...)

Agression du cortège syndical par les fascistes de la LDJ le 1er mai

Communiqué de la CNT-RP
À Paris, le 1er mai 2015, le cortège syndical a été agressé par la milice d’extrême droite de la Ligue de défense juive, comme cela avait déjà été le cas en 2013. Cette organisation est interdite en Israël même et aux USA. En France, le gouvernement avait envisagé en 2014 sa dissolution à la suite de violences et d’agressions répétées, sans jamais la décider. Lors de la manifestation du 1er mai dernier, elle s’est une nouvelle fois attaqué à plusieurs cortèges syndicaux, dont celui de la (...)

Quinze jours avant la commémoration nationale...

Quinze jours avant la commémoration nationale de toutes les victimes de la police, retrouvons-nous pour en discuter, et soutenir Amal Bentounsi le 1er mars à partir de 18 heures à la CNT- 33 rue des Vignoles Paris 20e (bar et bouffe sur place/ entrée libre/ appel à participation/ Les fonds récoltés serviront aux prochaines mobilisations )
Procès de Amal Bentounsi : Une tribune pour les familles victimes de crimes policiers !
Le ministre de l’Intérieur a porté plainte contre Amal Bentounsi, la sœur (...)

Marchons depuis Montreuil le 19 mars !

Ces derniers mois, Adama Traoré et Théo Luhaka sont venus allonger la liste des victimes des violences policières. Ils s’ajoutent à tous ces morts, ces blessés, ces humiliés qui sont quotidiennement la cible de la police française. Parce qu’ils sont précaires, parce qu’ils sont migrants, parce qu’ils vivent dans des quartiers populaires, parce qu’ils sont descendants de colonisés, parce qu’ils ne sont pas d’accord, parce qu’ils se révoltent. Un appel est lancé pour une manifestation nationale (...)

Face aux violences policières et aux interdictions de manifester, maintenons l’unité pour le retrait de la loi travail !

Face aux violences policières et aux interdictions de manifester, maintenons l’unité pour le retrait de la loi travail !
Contre le projet de loi travail, la lutte est âpre, et les violences policières sont décomplexées. La Maison du Peuple à Rennes expulsée par le Raid, le quadrillage militaire le lendemain du centre-ville, les interdictions de manifester le 17 mai délivrées à plusieurs dizaines de personnes sont l’illustration flagrante de l’utilisation de l’état d’urgence contre le mouvement social. (...)