Se soumettre… ou se battre !

Le 19 mars

Se soumettre… ou se battre !

Se soumettre, c’est accepter passivement :

– la stagnation des salaires et des pensions qui, en réalité, baissent en valeur réelle.

– l’explosion de la précarité comme cadre normal du travail depuis les lois Macron El-khomri.

– la future retraite par point qui est un système moins juste qui fera baisser les pensions des plus fragiles et des plus exploité-e-s (précaires, femmes…) et abolit le principe de solidarité en renvoyant chacun-e à son petit capital de droits individuels.

– la future réforme de l’assurance chômage qui condamne à la misère les privé-e-s d’emplois pour les rendre plus dociles et les mettre en concurrence avec les salarié-e-s mieux protégé-e-s (vous?)

-l’actuelle asphyxie économique de la sécurité sociale avec les exonérations de cotisations sociales pour les grands patrons et le maquillage de notre « nouveau » salaire net en salaire augmenté par le détournement des cotisations sociales.

– l’actuelle disparition des services publics avec 15 000 suppressions de fonctionnaires pour cette année en attendant les 120 000 promises d’ici 2022 (hopitaux, éducation, territoriaux…)

– une école à deux vitesses qui sélectionne et valorise les gosses de riches et sacrifie les gosses de pauvres en barrant l’accès à la fac pour le plus grand nombre (ParcoursSup), prévoyant des classes de lycée à 35 élèves, diminuant les offres de formations, supprimant des pans entiers de la formation professionnelles, orientant les élèves dès la troisième sans possibilité de changement, supprimant l’unité de la valeur des diplômes sur tout le territoire…

– le bourrage de crane des enfants à coup de contrôle continue, de bachotage mécanique et de protocole anti-pédagogiques à l’école (loi Blanquer) et la mise en caserne de la jeunesse (SNU).

– la fermeture des universités aux étranger-e-s par une hausse rédhibitoire des frais d’inscription.

– l’attaque frontale contre le statut de fonctionnaire et son remplacement par la contractualisation, la mobilité, les missions courtes.

– L’augmentation du temps de travail dans la fonction publique territoriale et le crétinisme managérial comme mode de gestion pour tou-te-s les fonctionnaires (paie au « mérite », compétition, clientélisme, petits chefs à tous les étages…)

– l’interdiction de manifester pour les militant-e-s repéré-e-s par le pouvoir (loi « anti-casseurs »), l’interdiction de toute critique contre l’institution pour les profs (loi Blanquer), la criminalisation de la contestation des mouvements sociaux (Gilets Jaunes…) et l’auto-amnistie du pouvoir et de la police ( Combien de flics condamnés depuis 4 mois?).

Se battre, c’est défendre :

– la hausse immédiate du smic, des salaires, du point d’indice et des pensions.

– la titularisation de tou-te-s les précaires dans la fonction publique et le privé

-l’égalité salariale entre les femmes et les hommes

– la baisse de l’age de la retraite à taux plein

– la fin des exonération de cotisations sociales pour les capitalistes (CICE…)

– le retour à un code du travail qui contraigne les patrons à respecter les salarié-e-s par l’abrogation des lois « Rebsamen », « El Khomri », « Macron », qui cassent le droit du travail

– le partage du travail et la réduction du temps de travail

– le retrait des contre-réformes « Dussopt », « Buzin », « Blanquer » dans la fonction publique

– l’amnistie de tou-te-s les militant-e-s du mouvement social et l’abrogation de la loi « anti-casseurs ».

– l’interdiction du LDB 40, des GLI F4 et la dissolution des BAC

– la régularisation de tou-te-s les sans-papiers

 

 

Nos armes

Puisque c’est nous qui produisons les richesses et les services, nous devons montrer notre force par la grève, les occupations et les blocages. Si nous voulons gagner, il faut instaurer un rapport de force conséquent car les intérêts des dominants sont contraires aux nôtres et ils ne lâcheront que sous la contrainte.

Le 19 mars participons à la grève et aux mobilisations pour construire la résistance et la riposte ou alors ne faisons rien et participons à la défaite.

Manifestation à Grenoble – 10 h – Gare.

 

 

 

 

 

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