Contre la répression anti-syndicale : la solidarité de classe

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Jeudi 8 et vendredi 9 février 2018

Appuyé par le gouvernement, le patronat pratique depuis plusieurs années maintenant une répression toujours plus forte envers les luttes syndicales et toutes celles et tous ceux qui y prennent part.

Grèves, actions, propos tenus ou le simple fait d’être syndiqué.e sont désormais prétextes à des sanctions systématiques. À Bordeaux, comme partout ailleurs en France, des camarades en font actuellement les frais.

  • Au CHU de Pellegrin où la grève des agents dure depuis plus d’un mois, un militant SUD Santé Sociaux est convoqué pour un entretien disciplinaire. Gréviste lui-même, la direction lui reproche de ne pas avoir récupéré dans sa boîte à lettres un avis de passage d’huissier déposé après 16h pour une embauche à 20h le jour-même, l’avis de passage ne mentionnant aucunement qu’il s’agissait d’une assignation.
  • À La Poste, sur la Plateforme Colis de Bègles, trois militants SUD PTT se voient reprocher par leur direction d’avoir “introduit de l’alcool sur le site” et “d’en avoir consommé”. Sur de simples témoignages de cadres, sans preuves, ils risquent trois mois de mise à pied (sans salaire, donc).

Dans les deux cas ces attaques n’ont pour but que d’arrêter ou empêcher la grève, en ciblant pour l’exemple des syndicalistes, dans l’espoir évident de décourager l’ensemble des salarié.es.

L’UL 33 de la CNT appelle toutes et tous les salarié.es, chômeur.ses, syndiqué.es ou non, à venir témoigner leur solidarité et soutenir les camarades attaqué.es par leurs directions :

le jeudi 8 février à 11H devant la Direction Générale du CHU

12, rue Dubernat à Talence

et le vendredi 9 février à 14H devant La Poste Mériadeck

52, rue Georges Bonnac à Bordeaux

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