Présentation

SANTE

Nous voulons un système de santé gratuit et de bonne qualité qui soit le même pour tous. A ce titre nous condamnons la logique de rentabilité qui est imposée actuellement et qui, petit à petit nous achemine vers un système de santé à deux vitesses.


Nous nous battons contre la hiérarchie quasi militaire du secteur santé, ceci passant par le combat contre le mandarinat, la dénonciation de privilèges accordés aux médecins (consultations privées dans les établissements publics, mise à disposition de personnels administratifs...), pour l’égalité entre les personnels soignants et non-soignants.


Nous refusons la logique de précarisation par l’emploi de personnels non-titulaires (vacataires, intérimaires, CES) et par l’abandon à la sous-traitance de pans entiers de service originellement statutaires.

Publié le 15 février 2019.
Présentation

SOCIAL

Face à l’accroissement de la pauvreté et de la précarité, le secteur social est appelé de plus en plus à remplir un rôle de charité institutionnelle et de contrôle social dans une société qui refuse le partage du travail et des richesses. Nous refusons la logique de flicage imposée aux travailleurs sociaux. Nous ne voulons pas de l’indifférence, du mépris, de la gestion de la misère au profit d’une paix sociale pour les possédants. Nous proposons l’autogestion des structures de soutien et d’accompagnement (CCAS, CHRS) et des lieux-ressource favorisant une réelle intégration sociale, ainsi que des structures de quartier.

Publié le 15 février 2019.
Présentation

FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

Nous nous battons pour des services publics universels, de qualités et gratuits. A ce titre nous refusons la précarité du travail dans la fonction publique et la multiplication des contrats de droits privés.

Publié le 15 février 2019.
Syndicat Santé/Social/Collectivités territoriales de Lorraine

Le syndicat CNT SEST, regroupe l’ensemble des travailleurs intervenant dans les domaines de la santé, de l’éducation, du social, ou appartenant à la fonction publique territoriale.


Dans ces secteurs, la division entre privé et publique est en partie artificielle, car secteur privé et secteur public sont largement imbriqués (subventions, financement du secteur privé de la santé par la sécurité sociale, financement des actions d’insertions et de formation par les départements, les régions ou l’état, sous-traitance par l’administration des actions sociales auprès de centres privés...).


A l’intérieur de nos syndicats, nous regroupons, sans distinction de statut ni de hiérarchie, les travailleurs du public et du privé. Tous ceux-ci ayant les mêmes intérêts, opposés à ceux de l’Etat. Quant à notre conception de la laïcité, elle refuse tout autant la pression des religions, quelles qu’elles soient, que celle, plus sournoise, de l’économie libérale et de l’Etat.


Face à la mise en cause par l’Etat de la notion de service public, en essayant de la ramener à la portion congrue (privatisations, logique de rentabilité, restructuration des services entraînant une plus grande flexibilité...), nous voulons opposer la solidarité entre salariés du secteur public et usagers, à travers le soutien des usagers aux travailleurs de ces secteurs en lutte, et la dénonciation par ces mêmes travailleurs des atteintes aux droits des usagers.


EDUCATION

Nous nous battons pour des services publics universels de qualités et gratuits de la maternelle à l’Université. A ce titre nous refusons la précarité du travail dans la fonction publique et la multiplication des contrats de droits privés.


SANTE

Nous voulons un système de santé gratuit et de bonne qualité qui soit le même pour tous. A ce titre nous condamnons la logique de rentabilité qui est imposée actuellement et qui, petit à petit nous achemine vers un système de santé à deux vitesses.


Nous nous battons contre la hiérarchie quasi militaire du secteur santé, ceci passant par le combat contre le mandarinat, la dénonciation de privilèges accordés aux médecins (consultations privées dans les établissements publics, mise à disposition de personnels administratifs...), pour l’égalité entre les personnels soignants et non-soignants.


Nous refusons la logique de précarisation par l’emploi de personnels non-titulaires (vacataires, intérimaires, CES) et par l’abandon à la sous-traitance de pans entiers de service originellement statutaires.


SOCIAL

Face à l’accroissement de la pauvreté et de la précarité, le secteur social est appelé de plus en plus à remplir un rôle de charité institutionnelle et de contrôle social dans une société qui refuse le partage du travail et des richesses. Nous refusons la logique de flicage imposée aux travailleurs sociaux. Nous ne voulons pas de l’indifférence, du mépris, de la gestion de la misère au profit d’une paix sociale pour les possédants. Nous proposons l’autogestion des structures de soutien et d’accompagnement (CCAS, CHRS) et des lieux-ressource favorisant une réelle intégration sociale, ainsi que des structures de quartier.


FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

Nous nous battons pour des services publics universels, de qualités et gratuits. A ce titre nous refusons la précarité du travail dans la fonction publique et la multiplication des contrats de droits privés.



CONTACT ET ADHESION :

sestlorraine@cnt-f.org

Publié le Août 2013 2013.
Victoire du syndicat CNT Santé Social RP : People & Baby condamnée pour discrimination syndicale !
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Il y a sept ans, une section CNT entamait une lutte éprouvante pour dénoncer la privatisation de la Petite Enfance entreprise par la Ville de Paris et sa gestion libérale des structures d’accueil du jeune enfant. A l’époque la Mairie, en choisissant l’entreprise People and Baby au détriment de l’associatif et du service public pas assez rentable et trop coûteux à leur yeux, cautionna de fait le privé au détriment du Public.


C’est à ce moment-là que cinq salariées nouvellement employées par People and baby ont décidé de se syndiquer à la CNT pour défendre leur projet pédagogique pour un accueil de qualité du Jeune Enfant et pour préserver leurs conditions de travail ! Soutenues par les parents et leur syndicat, ces cinq femmes ont lutté sur tous les fronts : tractage, réunions publiques, grève, occupation, ... et ont très vite sensibilisé de nombreuses collègues.


En réaction à cette activité syndicale, People & Baby, encouragé par la Ville de Paris, a voulu licencier l’ensemble des militantes. Même si elles étaient soutenues par l’inspection et la médecine du travail, la plupart n’ont pas échappé au licenciement discriminatoire. Pour se justifier, People & Baby n’hésita pas à porter de fausses accusations contre des salariées syndiquées : elles auraient mis de la mort aux rats dans la caisse de jouets des enfants !


Face à un tel mépris du code du travail, l’action juridique succéda à l’action directe. Le 16 novembre 2017, enfin, l’entreprise People and Baby a été condamnée pour discrimination syndicale et le juge prud’hommal a considéré que l’occupation du siège de l’entreprise dans le cadre d’un mouvement social était licite.


Une procédure est également en cours contre la Ville de Paris car des preuves de l’intervention de la Ville auprès de l’employeur au soutien des licenciements illicites sont apparues : les représentants de la Ville demandaient par mails à l’entreprise de « remettre de l’ordre » et notamment de se débarrasser de la déléguée syndicale.


Aujourd’hui, bien qu’il soit probable que People & Baby fasse appel, le syndicat CNT Santé social mais plus largement, l’ensemble de la confédération, fête cette victoire collective et continue également de lutter de toutes ses forces contre les attaques patronales et les réformes du gouvernement Macron qui tendent à retirer des outils de défense et de lutte aux travailleurs et travailleuses.


En réformant le code du travail, en favorisant le contournement des syndicats, en supprimant les outils de prévention de la santé comme les CHSCT et en plafonnant l’indemnisation des salarié.es injustement licencié.es, ils entendent affaiblir encore les salarié.es et renforcer le patronat !


La Section CNT People and baby et son syndicat ont gagné en s’armant de patience mais également en mettant en avant les valeurs rouges et noires de l’autogestion, la camaraderie, la solidarité, la persévérance !

Un coup contre l’un.e d’entre nous est un coup contre nous tou.te.s ! Contre le patronat, une seule lutte la lutte des classes !


La CNT

Publié le Mai 2018 2018.
Création de la Fédération Des Travailleuses et Travavailleurs Territoriaux

Communiqué de création de la fédération :

Réunis en congrès extraordinaire à Lille les syndicats CNT couvrant le champ de syndicalisation de la fonction publique territoriale, sont heureux de vous annoncer la création de la Fédération CNT des Travailleuses et des Travailleurs Territoriaux.

Notre objectif est clair : développer l’implantation des références anarcho-syndicalistes et syndicalistes révolutionnaires de la CNT dans le secteur public. Nous permettrons l’adhésion directe à la fédération afin de favoriser l’émergence de nouveaux syndicats et de nouvelles sections dans des secteurs géographiques où la CNT n’est pas implantée. Nous aurons à l’esprit de fédérer tous les syndicats où militent des travailleur.euse.s territoriaux dans des perspectives révolutionnaires communes de lutte des classes.

Conscients que notre fédération pourra travailler sur des sujets relatifs à des champs d’industrie multiples nous complémenterons, notamment au niveau juridique, les camarades dans les luttes interprofessionnelles.

Enracinée dans l’histoire riche du mouvement ouvrier, la FTTT se construit avant tout dans le présent, dans les luttes auxquelles elle participe et qu’elle impulse. Une organisation encore faible dans le champ syndical, face aux confédérations dites représentatives, mais qui élargit son audience, son influence, et qui retrouve sur le terrain des pratiques de nombreux.ses syndicalistes appartenant à d’autres organisations.

Notre fédération refuse les étiquettes idéologiques, les dogmatismes paralysants, tout asservissement à un parti politique, mais inclut dans son champ d’action des luttes éminemment politiques, révélatrices d’un projet de société et d’une autre forme d’organisation sociale.

La CNT a de grandes ambitions : l’émancipation des travailleur.euse.s, l’abolition des classes, l’égalité et la justice sociale, la gestion de la société par les producteur.rice.s. Si elle déploie beaucoup d’énergie, c’est pour construire ce rêve, l’ancrer dans la réalité des luttes, le faire partager par toutes celles et ceux qui, un jour, mettront à bas le vieux monde.

Le bureau fédéral

Publié le Octobre 2017 2017.
Communiqué de ssct Lorraine suite aux accusations graves à l’encontre d’un de ses adhérents

Le 5 mars 2017

Communiqué du syndicat Santé Social Collectivités Territoriales de Lorraine CNT, suite à l’accusation de viol concernant l’un de ses adhérents, Fouad Harjane.

Suite à la communication publique d’Alternative Libertaire, informant le grand public d’une accusation de viol à l’égard d’un militant de notre syndicat, le syndicat SSCT Lorraine CNT tient tout d’abord à dénoncer avec véhémence la tentative de déstabilisation de notre syndicat et l’offensive politique que constitue cette communication à l’égard de la CNT. En effet, nous tenons à préciser qu’AL, qui a bien eu confirmation officielle que notre syndicat avait été saisi de cette accusation, et à qui le Bureau Confédéral de la CNT a précisément expliqué les formes et le calendrier de notre procédure interne, a fait le choix de ne pas laisser notre syndicat mener sa réflexion sur ces accusations, et a préféré lui mettre publiquement le couteau sous la gorge par le biais d’une injonction à l’exclusion de notre adhérent. À ce titre nous rappelons à Alternative Libertaire que notre syndicat a toujours défendu son autonomie, et son indépendance vis à vis de toutes organisations politiques et qu’il ne tolèrera pas, alors même que nos organisations respectives avaient ouvertes une discussion au sujet de cette affaire - dans le cadre de laquelle Alternative Libertaire a toujours refusé de transmettre à la CNT les éléments d’accusation à l’encontre de son adhérent - cette tentative de mise sous pression d’Alternative Libertaire qui fait aujourd’hui, comme nous pouvons le constater sur la toile, le bonheur des organisations fascistes.

Ensuite, nous tenons à condamner avec la plus grande des fermetés, la vision moyenâgeuse de la justice que semble soutenir Alternative Libertaire. En effet quand bien même notre adhérent accusé s’avèrerait coupable de viol, nous trouvons que cette pratique de la diffusion publique de son identité marquée d’infamie et de son lieu de résidence est digne des pires pratiques de l’Ancien Régime et ne relève en rien d’une vision humaniste de notre société. Bien au contraire, notre syndicat estime que cette pratique de la diffusion publique de l’identité d’un criminel potentiel s’apparente plutôt aux réflexions auxquelles nous avaient jusqu’ici habituées l’extrême droite et la droite conservatrice, et qui rêvent d’un retour à la peine de mort. A minima, cette communication publique par Alternative Libertaire de l’identité de l’accusé constitue, et cela de manière très concrète, a minima la mort social de l’accusé, si ce n’est un appel au suicide, voir un appel aux représailles.

Par ailleurs et sur le fond de cette affaire, notre syndicat tient à informer l’ensemble du milieu, qu’il a mis en œuvre une procédure de recueil d’éléments à charge et décharge à l’égard de son adhérent. Procédure qui a permis de mettre en lumière que :

– Il n’existait dans cette affaire aucun élément matériel et que l’accusation repose sur la parole de la victime supposée et sur des témoignages anonymes transmis par des adhérents d’Alternative Libertaire à une commission non mixte constituée pour l’occasion. Qu’en outre
aucune plainte n’avait été déposée par la victime supposée malgré le fait que depuis les premiers jours de l’accusation, l’accusé se déclare se tenir à l’entière disposition de la police et de la justice.

– Il existait néanmoins plusieurs témoins factuels à décharge, dont nous disposons de l’identité et qui ont été auditionnés par notre syndicat, et qui contredisent formellement certaines des déclarations de l’accusation et des témoins à charge. Que ces témoins ont subis des pressions odieuses de la part d’Alternative Libertaire (demandes de modifications de leurs témoignages, injonctions à soutenir la victime supposée). Que les déclarations de ces témoins à la commission non mixte d’AL n’ont pas été retranscrites dans le rapport d’instruction interne à AL et n’avaient donc pas été portés à la connaissance des adhérent·es d’Alternative Libertaire qui ont voté·es son exclusion. Que ces mêmes témoins ont souligné ce fait précis dans un courrier adressé au Secrétariat fédéral d’AL pour s’en étonner : courrier qui, lui non plus, n’a pas été porté à la connaissance des adhérent·es qui ont voté·es son exclusion de l’organisation.

– Lors de son audition par la commission non mixte d’AL, notre adhérent n’a pu disposer de défenseur, avait été sommé de présenter sa défense sans même qu’on lui présente les faits qui lui étaient reprochés. Que les éléments de défense qu’il a formulé devant cette commission n’ont pas été retranscrits dans le rapport d’instruction interne à AL et n’avaient donc pas été portés à la connaissance des adhérent·es d’Alternative Libertaire qui ont voté son exclusion. Ce qui est également le cas des éléments de défense que l’accusé a pourtant fait parvenir par écrit à la même commission.

– Que dès l’enclenchent de sa procédure interne, AL avait officiellement considéré, conformément à ces statuts, l’accusé comme coupable, et assuré le fait que tous les éléments qui pourraient éventuellement remettre en cause la version présentée par la victime supposée seraient de fait considérés comme irrecevables. Que la mobilisation de tels éléments de défense seraient de fait l’illustration de la culpabilité de l’accusé. Ainsi, dans le cadre de sa procédure, AL n’a jamais cherché à analyser objectivement ni le propos de l’accusation, ni celui de la défense et a donc demandé à ses adhérent·es de voter l’exclusion de l’accusé sur la base d’un rapport totalement orienté à charge.

– Que le contexte de formulation de l’accusation ainsi que les voix qui ont été employées pour que celle-ci parviennent à la CNT sont entourées d’éléments plus que troublants, liés non seulement à un affrontement idéologique et politique propre aux organisations Alternative Libertaire et CNT, mais également à des règlements de comptes inter-individuels.
Aussi, au regard de l’ensemble des éléments, factuels comme contextuels que notre syndicat a pu récolter, les conclusions de notre procédure interne pour accusation de viol sont claires :

– L’accusation de viol portée à l’encontre de son adhérent repose sur des déclarations de la victime supposée absolument invérifiables et sur des témoignages anonymes, qu’AL refuse de nous transmettre, et qui sont contredit par des témoins factuel·les et identifié·es que nous avons pu recevoir.

– Que les éléments à décharge, bien qu’ils restent concrètement invérifiables, semblent cohérents au regard des témoignages actuels dont nous disposons.

– Qu’au regard des éléments dont il dispose, et ne disposant pas de moyens d’investigations supplémentaires, notre syndicat est totalement incompétent pour se prononcer sur la culpabilité ou l’innocence de son adhérent.

– Que les présomptions formulées à l’égard de notre adhérent ne sont pas suffisamment étayées ou crédibles pour qu’elles puissent conduire à son exclusion.
Au regard de cette décision, notre syndicat, profondément attaché aux valeurs du féminisme et de l’antisexisme, rappelle que les militant.es de ces causes se sont historiquement battues pour que leur parole soit prise en compte par la justice. Aussi, nous considérons qu’il est du devoir de toute organisation politique ou syndicale qui se déclare de ces luttes et consciente de la difficulté que peut éprouver une femme à porter plainte pour viol, d’épauler celle-ci dans ces démarches. Nous précisions à ce titre que notre syndicat tiendra à disposition de la justice l’ensemble des éléments dont il dispose - qu’ils soient à charge ou à décharge - en cas de dépôt de plainte de la victime supposée, et qu’il proposera à la CNT, sur le plan national de prendre les dispositions nécessaires pour que la plaignante puisse être épaulée dans le cadre d’une éventuelle démarche judiciaire.

Finalement, nous tenons à rappeler à Alternative Libertaire qu’elle n’est en rien ni garante ni dépositaire d’un positionnement féministe et que, plutôt que de faire la leçon à la CNT sur comment elle doit traiter une accusation de viol, ferait mieux d’appliquer à elle-même ses propres préceptes et de laver avant tout son propre linge. Alors qu’à l’écriture de ce communiqué, nous imaginons déjà les attaques politiques qu’AL formulera à notre encontre ces prochains jours, nous tenons à rappeler à cette organisation politique qu’elle a elle-même, il n’y a pas si longtemps, décidé de blanchir deux de ses adhérents, eux aussi accusés de viols, en raison du manque d’éléments dont elle disposait alors pour démontrer leur culpabilité. Que ces deux adhérents alors accusés de viol sont bel et bien toujours membres, et animateurs de groupes locaux d’Alternative Libertaire. Aussi, nous refusons catégoriquement que l’organisation politique qu’est Alternative Libertaire cherche aujourd’hui à se racheter une crédibilité aux yeux du mouvement antisexiste, mais aussi aux yeux de tendances internes qui la composent, sur le dos de la CNT.

Au regard, non pas du fond de l’affaire concernant l’adhérent, mais de l’attitude politique d’Alternative Libertaire à notre égard, notre syndicat, SSCT Lorraine CNT, rompt immédiatement toute relation inter organisation avec Alternative Libertaire.
Nous précisons finalement, à toute fins utiles que l’ensemble des décisions prises par notre syndicat concernant son adhérent, ainsi que ce présent communiqué, n’engagent exclusivement que le syndicat SSCT Lorraine et non la CNT. Que notre décision de non exclusion, tout comme nos prises de positions externes vis à vis d’Alternative Libertaire seront prochainement débattu par la CNT au niveau Confédéral.

Le syndicat ssct Lorraine




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Publié le Mars 2017 2017.
Répression, dégradation des conditions de travail et d’études : à l’IRTS Lorraine, la lutte paie et continue !

La semaine du 9 au 13 Mars à vu naître et se développer au sein de l’IRTS, une forte mobilisation des travailleurs sociaux. Faisant suite au licenciement du responsable de l’axe de droit, aux dégradations des conditions d’études liées à une augmentation drastique des arrêts maladies, aux menaces et violences subies tant par les personnels de formation que par les travailleurs sociaux en situation d’étude (et notamment des délégué-e-s de promotion d’Éducateurs Spécialisés et d’Assistants de Services Sociaux de premières années), la contestation a pris une ampleur inédite et s’est matérialisée dans la grève à partir du Mardi 10 mars accompagnée de
l’occupation des locaux le mercredi 11 mars . Mouvement fortement suivi par les différentes promotions présentes sur le site ces jours là, le point d’orgue en étant le boycott d’un examen de certification au diplôme par la promotion d’Assistants en Services Sociaux de 3ème année le jeudi 12 mars au matin.


L’Assemblée Générale a sévèrement mis les point sur les I, notamment auprès du nouveau directeur des formations, responsable des menaces à l’endroit des délégué-e-s de promotions et d’un représentant syndical de notre organisation, ainsi que du directeur de l’IRTS de Lorraine qui a sous sa responsabilité la garantie de l’intégrité morale et physique de ses salarié-e-s . Directeur ayant affirmé lors du licenciement de Daniel AUGSBOURGER et de la mobilisation en sa faveur, devant témoins, que la délation était une pratique ancienne au sein de l’IRTS et qu’il n’était pas question pour lui de modifier cet état de fait.


Après avoir vu les Renseignement Généraux présents au sein de l’établissement le jeudi 12 mars, marquant une nouvelle provocation inadmissible de la part de la direction et prouvant ce que nous avançons plus haut, l’Assemblée Générale se tenant le même jour s’est vu renforcer par la participation des absent-e-s de la veille. Dès lors, la direction n’a eu d’autres choix que de reculer et de concéder plusieurs
avancées aux grévistes :


1. Embauche d’un cadre de formation pour la filière ASS, sous forme de CDD jusqu’à Septembre puis sous forme statutaire à partir de la rentrée
2. Le remplacement d’un des responsable de la filière d’Éducateurs Spécialisés sous forme de CDD. A ce titre, la CNT demande son embauche en CDI afin de palier au manque de personnel de cette filière suite au départ de l’institut d’un collègue en fin d’année dernière, le poste étant vacant et la situation actuelle montrant la nécessité d’embaucher impérativement.
3. La tenue d’Assemblées Générales mensuelles, sur les deux site (Metz et Nancy) entre l’ensemble des personnels et la direction, afin d’aplanir les tensions et de retrouver une sérénité au travail et une ambiance plus digne d’un établissement formant au travail social.
4. La ré écriture du règlement intérieur concernant les travailleurs sociaux en formation, dans le cadre d’une réunion de travail regroupant délégué-e-s de promotion, représentants syndicaux et direction.
5. L’arrêt des pressions, menaces et appels à la délation et une réunion regroupant les personnes directement concernées dans les délais les plus brefs.
Seule la réintégration de Daniel AUGSBOURGER, responsable de l’axe de droit récemment licencié n’a pu être obtenue et sera traité aux Conseil des Prud’hommes de la Ville de Metz. A ce titre, la CNT participera à la mobilisation de soutien. Par ailleurs, les travailleurs sociaux se sont également positionné-e-s sur les questions relatives à leurs formations, et notamment sur la réforme à venir des diplômes du travail social dont ils et elles rejettent le rapport en bloc, notamment la spécialisation par secteurs d’activités qui viendrait briser leurs capacités d’analyses et d’adaptations aux enjeux sociétaux en cassant la pluridisciplinarité de leurs formations et capacités d’interventions. Réforme qui favorisera également la précarisation de nos métiers.


Les travailleurs sociaux combattent avec force les mesures d’austérité venant frapper de plein fouet nos métiers en voyant se multiplier les fermetures de structures, tels que l’abri maternel à Metz, les lits en CHRS (hébergements d’urgences), la réduction drastique des postes et des dotations budgétaires....


Les travailleurs sociaux rejettent également en bloc la Loi Macronqui vient accélérer la déréglementation du travail du dimanche et de nuit, impactant directement leur déjà trop faibles rémunération et dégradant encore un peu plus leurs conditions de vie et de travail. Loi qui impactera :


– directement nos usagers, en accentuant les licenciement, la précarité et l’exclusion sociale
– les travailleurs handicapés qui se verront encore plus exploitable gratuitement en les excluant du salariat
– nos collègues de la santé dans son volet sur les Hôpitaux.


En conséquence, si le mouvement a été suspendu suite aux avancées obtenues grâce à la lutte et à l’action directe, nous attendons de voir se matérialiser les promesses de Mr Ferster. C’est la dernière cartouche de la direction !


De plus, l’Assemblée Générale de l’IRTS de Lorraine, site du Ban St Martin et le syndicat CNT de la Santé, du Social et des Collectivités Territoriales de Lorraine appellent l’ensemble des travailleurs sociaux, en poste, en formation ou au chômage, à se mobiliser massivement le Jeudi 9 avril à partir de 8h du matin devant le
site de l’IRTS du Ban St Martin afin de participer à la journée de grève et d’actions interprofessionnelles contre la Loi Macron et les politiques d’austérité.


Metz, le 15 avril 2015
CNT Santé, Social, Collectivités Territoriales de Lorraine

Publié le Mars 2015 2015.
Face à l’austérité et à la précarité : les formations du social mobilisées !

Aujourd’hui 18 novembre, près de 200 travailleuses et travailleurs sociaux en formation au sein de l’IRTS de Lorraine des sites de Nancy et de Metz sont descendu-e-s dans les rues nancéiennes suite à une Assemblée Générale, soutenu-e-s par les sections syndicales CNT santé social collectivités territoriales de lorraine et SUD étudiant-e-s de l’établissement.


Cette mobilisation est à placer dans le contexte national de la journée de grève et de manifestation initiée par une multitude de collectifs et de syndicat afin d’organiser une riposte d’ampleur à la politique d’austérité du gouvernement, politique frappant de plein fouet le cœur de nos métiers et de nos formations. En effet, la baisse des dotations budgétaires organise la casse du travail social : toujours moins de postes, toujours moins de moyens, toujours plus de précarité.


La loi sur la gratification des stages, inégalitaire de fait dans sa conception car elle organise la mise en concurrence entre « gratifiables » et « non gratifiable », confronte par ailleurs les travailleuses et travailleurs sociaux en formation aux difficultés budgétaires des structures n’ayant pas les moyens d’assumer la loi. Ce point est des plus problématiques car comme le dit l’adage : « pas de stage, pas de diplôme ! ».


Conscient-e-s de la nécessité de construire un rapport de force avec l’ensemble des travailleuses et travailleurs sociaux afin de faire reculer le gouvernement et de le placer face à ses responsabilités, d’autres initiatives verront prochainement le jour suite aux Assemblées Générales à venir en plus de la manifestation nationale prévue le 12 décembre prochain à Paris.


Section CNT IRTS Lorraine
Section SUD Etudiants IRTS Lorraine


Lire le communiqué en version .pdf

Publié le Novembre 2014 2014.
Permanence du SEST à Nancy













Publié le 10 mars 2019.
Trésorerie année 2018

Suite à la nouvelle réforme concernant la transparence financière des organisations syndicales, la publication des comptes est obligatoire.

Vous trouverez en pièce jointe le bilan de la trésorerie du syndicat CNT SEST Lorraine pour l’année civile 2018.

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Publié le 15 février 2019.
Les travailleur(se)s territoriaux

Tract de la section CNT de la ville de Maizières-lès-Metz :À même travail, même statut et même salaire ! : Les collectivités territoriales ont toujours eu recours à des travailleurs précaires pour assurer leurs missions de service public. Souvent ces postes de "remplaçants-es", de "vacataires", de mi-temps, de contractuels-les ou de contrats aidés (CUI, CAE, Emplois d’avenirs) sont occupés par des travailleuSres à leur grand desespoir. Ces derniers sont de plus en plus fréquent dans la fonction publique et beaucoup miroitent plus un CDI au lieu de penser titularisation....

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Publié le Mai 2017 2017.
Brochure "Animation et précarité"

Organisons-nous pour un syndicalisme révolutionnaire !



Cette brochure est née d’un double constat, celui d’une grande précarité des travailleuses et travailleurs de l’animation d’une part, face à laquelle aucune réaction collective ne se fait entendre.


Pourtant, malgré la diversité des situations et la multitude de contrats existants, tous plus précaires les uns que les autres, nous sommes nombreuses et nombreux à porter les mêmes valeurs auprès des publics, celles d’émancipation et de solidarité.
Seulement, nous oublions trop souvent de les appliquer à nous-mêmes, trop peu soucieux.ses de nos conditions de travail et de la lutte de classes qui se joue au sein de notre secteur.
La réforme des rythmes scolaires et les baisses de subventions ont mis en évidence les divergences d’intérêts et la nécessité de nous organiser à la base.
Mais les espaces et les temps manquent pour se retrouver et s’organiser. De même, par oubli, ou méconnaissance, nous ne saisissons pas suffisamment l’histoire de notre métier pour lui redonner un sens poli-tique et exiger de meilleurs conditions de travail.



C’est pour sortir de cette situation et briser l’isolement que cette brochure a été pensée, comme un outil pratique d’information, mais aussi et surtout un prétexte à se rencontrer, débattre et s’organiser.

format PDF à télécharger ci-dessous

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Publié le Octobre 2016 2016.
IRTS de Lorraine

La CNT fait sa rentrée à l’IRTS ! / Le COS (Conseil d’Orientation Stratégique)

Publié le Octobre 2014 2014.
Le Cas Social

Téléchargez, consultez le Cas Social, bulletin bi-mensuel du Syndicat CNT Santé / Social / Collectivités Territoriales !


La Cas Social #1 : Mars-Avril 2015


La Cas Social #0 : Janvier-Février 2015

Publié le Janvier 2015 2015.