Contacter ou adhérer à la CNT Education 57

Brochure de présentation du Syndicat de l’Education de la CNT 57


Pour tout contact/adhésion avec le syndicat des travailleurs et travailleuses de l’Éducation, qui syndique tous les personnels de l’éducation (enseignants, encadrants, administratif, techniques) de la maternelle à l’université, mais aussi lycéen.ne.s et étudiant.e.s, pour vous inscrire à la Newsletter du syndicat, veuillez écrire à :


sestlorraine@cnt-f.org


Publié le Avril 2014 2014.
Adresse au mouvement social pour la prise en compte des plus précaires

Des salaires inférieurs à 800€, des postes en CDD dont le renouvellement est soumis au caprice aléatoire d’un chef d’établissement ou d’un obscur bureau du rectorat : dans l’éducation nationale comme ailleurs, l’État organise la dégradation conjointe des services publics et des conditions d’emploi de celleux chargé.e.s de les assurer, en recourant massivement à des emplois précaires et sous-payés, n’hésitant pas au besoin à franchir allègrement les limites de la légalité.


Enseignant.e.s contractuel.le.s enchaînant tant bien que mal les remplacements à temps partiel ; mais aussi auxiliaires de vie scolaire en contrats aidés pour 680€ par mois, chargé.e.s d’assurer sans réelle formation l’accompagnement d’enfants handicapés ; surveillant.e.s et assistant.e.s pédagogiques payé.e.s 600€ en CDD d’un an, parfois soumis aux petit.e.s chef.fe.s qui décideront de leur réembauche ; agents administratifs jetables en CUI, chargé.e.s de traiter les plaintes des personnels précaires que le rectorat est fréquemment incapable de payer en temps et en heure. Il faut également mentionner tou.te.s les agents municipaux qui travaillent dans les écoles ; parmi elleux, les animatrices vacataires, dont le statut s’apparente à celui d’un travailleur journalier, sans aucun contrat de travail, envoyées chaque matin dans une école différente, sans aucune garantie du lendemain, pour une paye fréquemment inférieure à 600€.


Tous ces personnels assurent tant bien que mal des missions essentielles au fonctionnement des établissements, offrant souvent des heures de travail non payées (on habite loin, ça ne vaut pas le coup de rentrer chez soi pour un trou de 3 heures dans l’emploi du temps, alors on reste dans l’établissement, et autant se rendre utile...).


Rappelons que depuis le début de l’année, la suppression des emplois aidés (260 000 au total, dont 20 000 pour le seul ministère de l’Éducation nationale, auxquels il faut ajouter un très grand nombre d’agents municipaux qui travaillent dans les établissements scolaires), a constitué, dans l’Éducation comme ailleurs, une attaque d’ampleur contre des personnels parmi les plus fragiles. Les contrats arrivant à échéance sans qu’aucun dispositif n’ait pris le relais, leur disparition laisse les personnels sans solution et sans perspective, désorganise les établissements et les services administratifs, et dégrade les conditions d’accueil des enfants. Certains établissements sont allés jusqu’à recruter des services civiques, contrats d’engagements non renouvelables, hors de tout droit du travail : le remède est assurément pire que le mal.


Qui sont les personnes susceptibles d’accepter un poste rémunéré moins de 800€ ? Des chômeurs, et surtout des chômeuses de longue durée, des allocataires des minimas sociaux, ayant souvent la charge d’enfants ; des personnes pour qui la satisfaction des besoins les plus élémentaires (logement, nourriture, soins…) n’est plus assurée. Il y a là une immense armée de réserve, instrumentalisée par les employeurs, publics ou privés, pour éroder les statuts professionnels. De concert, le marché du travail et le système social s’assurent de sa docilité en organisant son étranglement économique et sa stigmatisation publique. Les réformes promises par le gouvernement Macron, visent à accroître ces logiques de contraintes par le chantage à la survie : à travers la loi dite « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » (sic), il pose les bases d’un régime de terreur économique fondé sur un flicage kafkaïen des chômeur.euses.s et voudrait faire passer pour légitime la menace de suppression pendant plusieurs mois de toute ressource pour les supposé.e.s récalcitrant.e.s. Tout cela alors que l’étatisation de la protection chômage, avec le basculement des cotisations salariales vers la CSG, laisse présager à brève échéance la fin du système paritaire et une baisse importante des allocations, sur le modèle des réformes menées à l’étranger. La loi ELAN, quant à elle, invente la flexibilité du logement, et inaugure des « logements à durée déterminée », non renouvelables, dont l’octroi sera conditionné à l’exercice d’un travail temporaire. Ceux et celles d’entre nous qui rencontrent de grandes difficultés à trouver un logement compte tenu des conditions exigées par les assurances des bailleurs, peuvent mesurer ce que de telles annonces peuvent avoir d’effrayant.


Ces mesures promettent une aggravation de la condition des plus pauvres, et une extension sans précédent de leur vulnérabilité matérielle et sociale. Or, dans une société inégalitaire et hiérarchisée comme la nôtre, cette aggravation est vouée à se répercuter de proche en proche vers les travailleur.euse.s mieux lotis, et à tirer vers le bas l’ensemble de l’échelle sociale. Les attaques en cours contre les chômeur.euse.s et les travailleur.euse.s précaires pauvres constituent donc à nos yeux une attaque contre l’ensemble des travailleur.euse.s, et une des principales menaces pour le rapport de force global sur le marché du travail.


Puisque les logiques à l’œuvre dans l’Éducation nationale se retrouvent dans tous les secteurs, nous appelons à un mouvement plus large, pour endiguer le processus global de régression sociale en cours. Nous considérons que le relèvement des seuils garantis à ceux et celles que l’économie relègue aux situations les plus précaires, constitue une condition nécessaire pour sécuriser l’ensemble des travailleur.euse.s et leur redonner des marges de liberté face à leurs employeurs, à l’État ou à leurs conjoints. Nous proposons donc un socle stratégique de revendications communes afin de relégitimer et renforcer les mécanismes de protection sociale qui constituent notre assurance collective, et de reprendre la main contre leur monde, en réaffirmant nos solidarités face à l’isolement dans lequel ils veulent nous installer.



Nous revendiquons pour les précaires de l’éducation :


Un salaire digne de ce nom.
Titularisation sans condition de diplôme, de concours ni de nationalité des personnels en poste dans l’Éducation nationale et dans toute la fonction publique.
Des formations qualifiantes, rémunérées et entre travailleur.euse.s.


Et nous appelons l’ensemble des secteurs en lutte, cheminot.e.s, salarié.e.s de la grande distribution, de l’énergie, éboueur.euse.s, postier.e.s, étudiant.e.s, fonction publique… à élargir leurs revendications pour endiguer la dynamique d’effritement par le bas du rapport de force avec les employeurs. Exigeons :


Au minimum, doublement des minima sociaux, afin de faire pression à la hausse sur l’ensemble des salaires.
Fin de toute obligation pesant sur les allocataires du RSA. Arrêt pur et simple des radiations, sauf sortie du dispositif RSA en raison de revenus suffisants.
Individualisation des minima sociaux (prise en compte des revenus des individus et non du foyer.)
Retrait de la réforme de l’assurance chômage. Fin de toute obligation en contrepartie à l’allocation de retour à l’emploi. Suppression des entretiens obligatoires à Pôle Emploi. Les chômeur.euse.s rencontreront leurs conseiller.e.s lorsqu’ils estimeront en avoir besoin.
Retrait de la loi ELAN. Suppression du seuil maximal de 33% d’effort et de la condition de CDI imposée par les assurances loyers impayées aux locataires. Encadrement des loyers. Accès de tous à un logement décent.


La Fédération des travailleurs et travailleuses de l’Éducation de la CNT

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Publié le Mai 2018 2018.
La méthode Blanquer : en finir avec la liberté pédagogique

En multipliant les interventions médiatiques, le chouchou des réactionnaires poursuit sa mise au pas des enseignant.e.s. La dernière en date, le 25 avril, est parue dans le Parisien. Il ne faut pas, dit le ministre de l’Education, confondre la liberté pédagogique et l’anarchisme. Le lendemain paraissait dans le Bulletin Officiel quatre circulaires signées de son nom sur la lecture, la grammaire, le calcul et la résolution de problèmes. Une première, notamment, dans le déroulé des injonctions. Le « bienveillant » Blanquer liste ce qu’il faut bien faire jusqu’à demander aux profs de « circuler dans les rangs pour consulter les productions des élèves… ».


Pour les classes de CP, un guide a été envoyé à tou.te.s les enseignant.e.s. Un guide de 130 pages à respecter à la lettre. La lecture globale est proscrite ! A lire de b à ba en utilisant La méthode scientifique c’est à dire la syllabique. « L’automatisation du code » est un « impératif » (p.51). Au pilori toutes les autres y compris la « mixte ». Aux ordres de la science, une progression unique est rédigée pour « l’étude des correspondances graphèmes-phonèmes » (p.55 à 61). Il faudra faire des dictées et écrire deux fois par jour. Ah la belle affaire !


Pour « la mise en œuvre d’une leçon de lecture-écriture », Blanquer propose l’exemple du graphème s prononcé /z/. Extraits : « usi, iso, ousi, asa (syndicale ?!)… » qu’il faudra ânonner. Suit une liste de mots : « une visite il ose assise le musée l’Asie désolé… », qu’il faudra écrire. Puis, un texte qu’il faudra étudier : « Chassé pour sa fourrure, le renard à l’affût a repéré une poule isolée. La poule fuit vite, lui échappe. Pas rusé, le renard ! ». Comme on l’aura compris, lire ce n’est pas comprendre ni s’émanciper. Encore moins interroger le monde. A ce compte là, les 100% de réussite vont être vite atteints …


Pour conclure, Jean-Michel Blanquer regrette que « 31 % des enseignants n’utilisent pas de manuel ». Il demande donc d’en choisir un. Encore un cadeau de bonne grâce à ses amis éditeurs.


En publiant ce guide et ces circulaires, ces instructions serviront de cadres et permettront aux inspections un contrôle accru sur les pratiques pédagogiques : gare à celles et ceux qui ne seront pas dans les rangs.


Car le fond de l’affaire, ce n’est pas de savoir si la syllabique va reprendre ses droits –qu’elle n’a pour ainsi dire jamais perdu depuis Jules Ferry- mais de tester une profession dans sa capacité à rogner ou pas sur ses libertés pédagogiques.


Le laisserons-nous faire ? L’histoire ne le dit pas. A nous de l’écrire !


CNT, le 29 avril 2018

Publié le Mai 2018 2018.
Grève générale le 9 avril 2015 !

Lire le communiqué en .pdf


Suite à l’adoption à l’assemblée nationale du projet de loi « croissance, activité et égalité des chances économiques », dit projet « Macron », par le recours du gouvernement à l’article 49-3, le Syndicat CNT des Travailleurs de l’Éducation de Moselle (STE 57) indique qu’il s’associe à la grève interprofessionnelle du 9 avril prochain, s’inscrivant ainsi dans la logique de mobilisation initiée par la CGT, FO et Solidaires et relayée par l’ensemble des syndicats CNT de Moselle. Dans ce cadre, le STE 57 CNT tient à réaffirmer les raisons pour lesquelles combattre la loi Macron constitue un enjeu majeur pour les travailleurs.se.s de tous les secteurs, y compris pour nos collègues du secteur de l’Éducation.


Tout d’abord, la loi Macron s’inscrit directement dans la logique des politiques d’austérité menées par le gouvernement à la demande du patronat ces dernières années. L’ANI, le pacte de responsabilité, les exonérations de cotisations patronales, la facilitation des licenciements, la remise en cause directe du code du travail sont autant de mesures qui dans le secteur privé font écho aux problématiques que les personnels de l’Éducation combattent tous les jours : destruction de l’éducation prioritaire, précarisation des personnels (et notamment de ceux prenant en charge le handicap), non remplacement des 80000 postes supprimés par le gouvernement précédent, etc...


Ensuite, comme le montre la banalisation du travail le dimanche, la loi Macron relève d’une logique globale de libéralisation du temps de travail. Après avoir réaffirmé que le temps de travail des enseignant.e.s était bien de 1607h par an, et s’étendait donc bien au delà du temps de travail passé devant la classe, le gouvernement tente via la loi Macron de s’attaquer au temps de travail du privé, et cela alors qu’il a déjà évoqué la prochaine étape de ce processus qui concerne l’ensemble des secteurs d’activité : la remise en cause des 35 heures !


Finalement, la mise à mort des prud’hommes concerne directement plusieurs dizaines de milliers de salarié.e.s de l’Education nationale, pourtant toujours employé.e.s sous contrats de droit privé. Et en premier lieu les AVS/AESH sous contrats CUI pour qui les tribunaux des prud’hommes ont permis ces dernières années, et cela de façon massive, d’obtenir le respect du droit à la formation professionnelle et la requalification de leurs contrats en CDI. Avec la loi Macron, les collectifs de précaires qui défendent leurs droits n’auront pratiquement plus la possibilité de recourir collectivement aux prud’hommes et ne pourront plus non plus être défendus par l’organisation syndicale de leur choix. Et encore une fois, il ne s’agit là que d’une étape, puisque la loi « Rebsamen » sur le dialogue social tentera prochainement de porter un énième coup au syndicalisme de lutte, sous couvert de « modernisation »... de l’exploitation patronale.


Ainsi, pour la CNT Éducation de Moselle, l’heure n’est plus à tergiverser, ni à ségréguer les intérêts communs de toutes et tous. Salarié.e.s du public, comme du privé, seule notre solidarité et la construction d’un mouvement de grève générale, interprofessionnelle et reconductible, permettra de mettre fin à cette logique de destruction de nos acquis.


Le STE 57 appelle toutes et tous à se réunir en assemblées générales souveraines afin de faire converger les luttes, et à amplifier la grève du 9 avril 2015 :


- Contre projet de loi macron et la casse du droit du travail
- Pour la défense de la protection sociale, des retraites et de l’ensemble des services publics
- Pour l’augmentation des salaires, des pensions et minima sociaux
- Pour des recrutements massifs de personnels titulaires dans l’Éducation Nationale
- Pour la titularisation sans conditions des précaires de l’éducation (AVS-AESH, AED-AP, personnels en contrats aidés...)


Le STE 57 CNT, invite toutes et tous à venir s’informer sur le projet de loi Macron en participant à la réunion d’information organisée par le CNT Moselle, ce samedi 7 mars à 17h dans ses locaux, 5 place des charrons.

Publié le Mars 2015 2015.
Fond de Classe n°13 est sorti !

Retrouvez le numéro de mois de Février 2015 du bulletin du syndicat de l’Education de la CNT Moselle en cliquant ici !


Au sommaire :


Loi des patrons : public-privé, l’heure n’est plus à tergiverser !
Education populaire : Hayange, rencontre avec Hugues Lenoir
Notation à l’école : pas de révolution
Formation pédagogique à l’université, ça promet...
Formation Action Lycées ; c’est quoi ?


L’édito du mois de février :


Mardi 17 février, le gouvernement a décidé de faire passer en force à l’assemblée le texte de loi la loi « Croissance, activité et égalité des chances économiques », dite loi Macron", recourant à l’article 49-3 et déniant ainsi le semblant de démocratie en laquelle certain.e.s veulent encore bien croire. Ainsi, sous couvert d’une réforme
économique – laquelle s’inscrit d’ailleurs dans la suite logique de la rigueur et du libéralisme menés par la classe politique quelque soit sont parti d’appartenance – le PS vient d’imposer une remise en cause sans précédent du droit du travail.


Le CNT Éducation de Moselle, tient à souligner que la loi Macron ne concerne pas seulement les salariés du privé. Comme le pacte de responsabilité, les attaques faites aux services publics, la stagnation des salaires des fonctionnaires, la destruction de l’éducation prioritaire, la précarisation des travailleur.se.s de l’éducation (dont nous rappelons au passage que bon nombre, parmi les AESH et les personnels administratifs relèvent de contrat de droits privés), les gels de postes dans le supérieur, la loi Macron est bien une nouvelle mesure d’austérité au profit du capitalisme, libéral et décomplexé, tel que le patronat en avait toujours rêvé. Ainsi, et alors que se profilent de nouvelles attaques envers le droit syndical, la protection sociale et le temps de travail, seule la solidarité de tous les travailleur.se.s se pose aujourd’hui comme une nécessité absolue.


Pour faire reculer le gouvernement, comme nous l’avions fait en 2006 après l’utilisation d’un fameux article 49-3, seule une mobilisation générale et le développement d’une grève générale interprofessionnelle faisant converger les revendications paiera. Dans cette optique, la CNT Éducation de Moselle appelle l’ensemble des collègues, du privé comme du public, chômeur.se.s, retraité.e.s, étudiant ;e.s, à se réunir en assemblées générales souveraines et à construire la riposte sociale. Elle invite toutes et tous, à amplifier la grève du 9 avril prochain et à la reconduire lorsque c’est possible. Toutes et tous ensemble : non à la loi des patrons !

Publié le Mars 2015 2015.
Fond de Classe n°12 est sorti !

Retrouvez le numéro de mois de Janvier 2015 du bulletin du syndicat de l’Education de la CNT Moselle en cliquant ici !


Au sommaire :


Vive la grève !
Pourquoi nous refusons les inspections ?
40000 pour une manif : condamnation confirmée
Stage : à l’école et dans la société : quelles classes ?
Au nom de la liberté : censure, suspensions et repression dans l’Education Nationale


L’édito du mois de janvier :


2010-2015 : 5 ans de gel des salaires Cela fait maintenant 5 ans que les salaires des fonctionnaires stagnent. En cause, la volonté des gouvernements successifs de faire des économies sur le dos du service public et des fonctionnaires par le gel du point d’indice (acté au moins jusqu’en 2017). En d’autres mots, les mesures d’austérité menées par le gouvernement nous amènent à nous serrer la ceinture pour payer les effets d’une crise qui n’est pas la notre, mais celle des banques et du capitalisme.
Non à la rémunération au mérite ! Attachés aux valeurs de coopération et de solidarité que nous défendons avec les élèves comme avec les collègues, nous refusons catégoriquement toute évaluation hiérarchique et arbitraire. Alors que la seule perspective d’augmentation de nos salaires résiderait dans la multiplication des inspections, nous revendiquons l’augmentation des salaires de toutes les travailleuses et tous les travailleurs de l’éducation !
Combattons la précarité ! Dans un même souci de solidarité et d’égalité, nous combattons le recours systématique à de nombreux contrats précaires (AVSAESH, AED, professeurs contractuels…). En plus d’imposer des conditions de travail déplorables à des travailleuses et travailleurs corvéables à merci, cela crée des inégalités de salaires, de statuts et de nombreux turnover dans les équipes pédagogiques, compliquant ainsi toute velléité de réfléxion et de d’action pédagogique
collective.
Rétablissement des 80 000 postes supprimés ! Il est urgent de rétablir à minima les 80 000 postes supprimés lors du précédent quinquennat. Nous insistons sur le fait que ces postes doivent être des postes de titulaires accompagné d’une réelle formation et sans condition de concours ; le rétablissement des postes ne saurait aller sans une titularisation massive des collègues contractuels et le développement de nouveaux contrats pérennes pour l’accompagnement des élèves, en remplacement des contrats d’AVS et d’AED. A l’heure où le gouvernement multiplie les attaques contre les travailleuses et travailleurs, il est important de prendre le temps de se retrouver afin de construire ensemble un mouvement social fort, capable de
faire reculer le gouvernement !

Publié le Février 2015 2015.
Brochures juridiques

Assistant d’Education (AED) / Assistants Pédagogiques (AP) : le guide juridique pour connaître vos droits ! (Temps de travail, contrat, obligations de services, etc...)

Publié le Octobre 2014 2014.
Antisexisme à l’école

Tract Les études de genre : une arme politique et pédagogique pour l’égalité

Publié le Avril 2014 2014.
Rythmes scolaires

Affiche argumentaire contre la réforme des rythmes scolaires (CNT FTE)


Tract Rythmes scolaires : plus de fatigue pour tous !

Publié le Avril 2014 2014.
Supérieur Recherche

Tract Contre la loi Fioraso : AG le 13 mars !

Publié le Avril 2014 2014.
Bulletin d’information de la Fédération CNT de l’Education

Chaque mois, la Fédération de l’Éducation publie un bulletin d’information.


février 2019 :

PDF - 1.1 Mo
Publié le 15 février 2019.
FOND DE CLASSE, bulletin syndical du STE 57

Tous les mois, lisez FOND DE CLASSE, le bulletin syndical du Syndicat des Travailleurs de l’Education de la CNT Moselle !


Pour le recevoir directement par mail, faites en simplement la demande en écrivant à educ57@cnt-f.org




Téléchargez FOND DE CLASSE n°13 / Février 2015


Téléchargez FOND DE CLASSE n°12 / Janvier 2015


Téléchargez FOND DE CLASSE n°11 / Décembre 2014


Téléchargez FOND DE CLASSE n°10 / Novembre 2014


Téléchargez FOND DE CLASSE n°8


Téléchargez FOND DE CLASSE n°7


Téléchargez FOND DE CLASSE n°6


Téléchargez FOND DE CLASSE n°5


Téléchargez FOND DE CLASSE n°4


Téléchargez FOND DE CLASSE n°3


Téléchargez FOND DE CLASSE n°2


Téléchargez FOND DE CLASSE n°1

Publié le Avril 2014 2014.