L’Union Locale de la CNT 13 signataire de ces appels appelle à se mobiliser et à rejoindre les manifestations à Aix et Marseille !

Surveillance de masse et répression en temps réel : la France entre en catimini dans l’ère de Big Brother.

Les organisations et habitant·e·s de la Métropole Aix-Marseille se mobilisent ce 17 novembre contre la loi « Sécurité Globale ».

Ce projet de loi dénote la volonté du gouvernement d’accélérer et d’intensifier son approche autoritaire et répressive du maintien de l’ordre.

Deux manifestations déclarées sont prévues, mardi 17/11, dans le respect des règles sanitaires :

à Aix-en-Provence à 12 h, place de la Mairie, dress code : masque, vêtement noir et gilet jaune pour celles et ceux qui veulent.

à Marseille à 18 h, place des Chartreux.

Toutes les personnes se sentant concernées par cette restriction des libertés individuelles sont invitées à participer à cette mobilisation.

Le COLL•E•C, soutenu par de nombreuses associations et collectifs locaux (Attac, LDH, Alternatiba, XR, Gilets Jaunes…) organise mardi 17/11, à midi, place de la Mairie à Aix-en-Provence, une action symbolique pour alerter la population à propos de ce texte liberticide et dénoncer la volonté du gouvernement d’accélérer et d’intensifier son approche autoritaire et répressive du maintien de l’ordre.

Manifester et informer sont des libertés fondamentales, dont les forces du maintien de l’ordre et agents de l’État devraient demeurer les garants, envers et contre tout.

Tout aussi problématique est l’introduction en urgence et au dernier moment d’un « délit d’entrave », dans la Loi de Programmation de la Recherche (LPR), visant à criminaliser les étudiant·e·s ou enseignant·e·s manifestant dans l’enceinte de l’université, qui pourraient alors encourir 3 ans d’emprisonnement et jusqu’à 45000€ d’amende.

- Communiqué dénonçant la loi « Sécurité Globale »

- Publication facebook du COLL•E•C

- Outils en ligne pour interpeller nos député·e·s
— Quadrature du Net
— Ligue des Droits de l’Homme
- Présentation du COLL•E•C : Un désir de collectif !

- Page de Marseille Révoltée