Les tas de sable du capital

lundi 28 juillet 2014

Le sable n’entre pas seulement dans les interstices des maillots de bain et des serviettes de plages, il est dans le béton (2 tonnes/an/être humain), dans les puces électroniques, le papier, le plastique, les peintures, les détergents, les cosmétiques, car l’industrie le consomme en quantités croissantes, plus encore que le pétrole.
Alors que le sable des déserts se révélé impropre à la construction, on exploite les rivières, les carrières … et la mer.

Or le sable joue un rôle essentiel dans la protection des côtes et l’équilibre des écosystèmes marins. Les appétits financiers ont grignoté 75 % des plages du monde, et englouti des îles entières, en Indonésie et aux Maldives. Singapour ou Dubaï étendent leur territoire en important du sable.

Disparition des poissons, impact aggravé de l’érosion et des tempêtes, bords de mer devenus lunaires … : face aux timides régulations adoptées pour tenter de limiter le pillage, la "ruée vers le sable" s’est en réalité accélérée, sous l’égide de grandes entreprises multinationales et de mafias locales.



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