L'actualité des sections
Relais H :30 juillet 2005, Et quel est notre lien réel avec le groupe HACHETTE –LAGARDERE MEDIAS ?
Pour les nombreux nouveaux salariés des RELAY , rappelons en deux mots que les RELAY , RELAIS H et CROISIERE sont des enseignes détenues par RELAIS H SNC , filiale à 99% de HACHETTE DISTRIBUTION SERVICE, elle-même filiale à 99% du groupe HACHETTE-LAGARDERE MEDIAS, dont, rappelons–le, le président, Arnaud LAGARDERE, dont le seul métier est d’être le fils de son père, a fort raison de nous considérer comme il le dit dans la presse comme ses « vaches à lait » puisque à titre d’exemple des résultats que NOUS réalisons et qui lui permettent d’entretenir ses haras et autres fantaisies de milliardaire, nous donnerons ces quelques chiffres :
Þ Hausse de 10% du dividende par action en 2004 du groupe HACHETTE LAGARDERE MEDIAS,
Þ + 8% de chiffre d’affaire consolidé au 1er semestre 2005,
Nous renvoyons les lecteurs aux sites internet de LAGARDERE MEDIAS, RELAY, RELAIS H où vous verrez combien notre entreprise se porte excellement bien….
Rappelons aussi que la « dynastie » LAGARDERE n’hésite pas non plus à se sucrer sur la bête :
La 9e chambre de la cour d’appel de Versailles, a estimé que l'ancien patron du groupe Matra-Hachette, Jean-Luc LAGARDERE, décédé en mars 2003, avait perçu indûment, entre 1988 et 1992, 14,3 millions d'euros d'ARJIL Groupe (devenu LAGARDERE capital et management).
Les héritiers doivent remettre chacun à la justice un chèque de 7 millions d'euros
Elle estime, aussi, que les faits examinés ne sont pas prescrits pour la période de 1989 à 1992. La défense considérait, en effet, que les assemblées générales des actionnaires ayant été informées, dès 1988, des conditions de fonctionnement d'ARJIL, la prescription de trois ans en matière d'abus de biens sociaux s'appliquait puisque la plainte à l'origine de la procédure ouverte pour abus de biens sociaux date de 1992
La famille LAGARDERE avait regroupé tous ses actifs dans une seule société, ARJIL Groupe dont J.L.LAGARDERE détenait 81,57 % et son fils, Arnaud 18,32 %.ARJIL, selon la convention signée le 24 novembre 1988, servait à la fois de coquille patrimoniale, en regroupant les actifs de la famille LAGARDERE, et de structure de management, en gérant et en rémunérant la douzaine de hauts cadres de Matra et d'Hachette.
En contrepartie, ARJIL avait deux sources de revenus : les dividendes versés par LAGARDERE Groupe et surtout une redevance, visée dans l'enquête, égale à 0,2 % du chiffre d'affaires des sociétés Matra et Hachette, soit, entre 1988 et 1992, 353 millions de francs. Selon les experts, cette somme est supérieure de 94,1 millions de francs aux salaires, charges et frais effectivement versés.
La cour estime que ce montage, fiscalement avantageux pour Jean-Luc LAGARDERE et son groupe, a permis de renflouer le patrimoine de M. LAGARDERE et ses écuries de courses. "L'intérêt personnel de M. LAGARDERE à la conclusion et à l'exécution de ces conventions est caractérisé" , écrit la cour.
ETC,ETC …..( la presse unanime)
Mais revenons plutôt au comportement de ces fameux syndicats de gérants qui n’ont jamais levé le moindre petit doigt pour nous les vendeurs
#...Des réunions de Comité d’Entreprise édifiantes :
C.BRANEYRE (gérant) : « trois points de PFV m’avaient été supprimés en Juillet et Août 2000 ; je n’ai jamais réclamé. ces trois points sont revenus au mois de Septembre (…) Ce n‘est pas RELAIS H qui a les contrôles (d’URSSAFF), ce sont les agents »
F. RENAULT (DRH de RELAIS H SNC) : « Ces contrôles (des URSSAFF) nous mettent en cause sur le fait que nous ne surveillons pas ce que nous faisons » (bonjour la gestion rigoureuse d’entreprise !)
F.R.: «… Il y a eu ici ou là quelques postes supprimés, mais ce n’est pas un plan social, car dans ce cas, il s’agirait d’une baisse de 10% des effectifs, aboutissant à une réduction des coûts »
C.B : « Nous nous sommes aperçus que certains agents n’étaient pas remboursés (en PFV) de la 5ème semaine ( de congés payés prise par leurs vendeurs), alors que certains ADV indiquent que les agents n’ont pas le droit de se la faire rembourser »
FR : « ils n’ont pas le droit de se la faire rembourser systématiquement… »
C.B. : « une vendeuse qui arrive très tôt le matin, reste tard le soir, travaille les dimanches et jours fériés ,est payée au SMIC et à qui on doit imposer une date fixe pour la 5ème semaine, ce n’est pas la meilleure solution pour garder du personnel . »
FR : « nous pouvons leur donner autre chose comme le supplément de management »
CB : « La prime de management est une misère »
Mireille JEANNE(agente) : « avant, lorsque nous avions davantage de PFV, il était possible de « jongler », mais ce n’est plus du tout le cas… »
CE du 8 Octobre 2002
F.R. : « A St-Brieuc, les unités de PFV manquantes étaient dues à un arrondi lorsqu’on rectifie le SMIC…. » CE du 5 Novembre 2002
F.R. : « Je réponds à une question de M. BRANEYRE suite à un de ses courriers : « sur ma fiche de paie, je remarque qu’un abattement de 5% est indiqué »(…) Je constate que M. BRANEYRE découvre qu’il bénéficie d’un avantage fiscal depuis fort longtemps. Il s’agit de l’Art. 5 de l’annexe 4 du code général des impôts (…)spécifiant cet abattement de 5% sur les rémunérations que perçoivent certaines professions(…) et nous en faisons partie. Aussi , tous les gérants bénéficient de ces 5% d’abattement, à savoir, si vous gagnez 100%, vous déclarez 95 »
CE du 24 Avril 2003
M.J. : « concernant la RTT, Pascal GENELOT voulait savoir quel est le projet de l’entreprise au regard des vendeurs, à savoir devons-nous nous organiser dés maintenant et utiliser l’augmentation du SMIC à partir du mois de Juillet afin de commencer à planifier la RTT(…) ? »
CE du 25 Mars 2003
Nous nous en tiendrons là pour les comptes-rendus de CE, mais si des vendeurs sont en but à des accusations mensongères de vol de la part de leur gérants, nous tenons à leur disposition d’autres extraits de comptes-rendus qui leur aidera à démontrer éventuellement devant un tribunal que le système même de la gérance salariée assorti du système de la PFV est générateur de pratiques plus que douteuses de la part de gérants , totalement incitatif au travail au noir, et que, hors de toute gestion supposée rigoureuse d’une entreprise , la permissivité des dirigeants de RELAIS H les rend complices en toute connaissance de cause de ces pratiques.
Que confirment ces comptes-rendus : ce que tout le monde sait, c’est que c’est bien Le SMIC la seule référence pour les salaires des vendeurs et que nous avons parfaitement raison de par- ler de SMIC A VIE chez RELAIS H , et que toutes les mesures de réduction d’effectifs découlent forcément des décisions de réduction de PFV sur les points de vente.
Quand au fameux « supplément de management »(KESAKO ?) évoqué plus haut par Frédéric RENAULT, on attends toujours dans voir la couleur. S’il se ballade dans certaines poches , c’est sur que ce n’est pas dans celle des vendeurs, nous lui confirmons ici.
ÞSur cette fameuse PFV, lire en rubrique « tract » l’extrait des conclusions prud’hommales E.CORAL C/ RELAIS H SNC
A part çà, l’ambiance dans les réunions de CE est hyper –cool : Frédéric appelle Mireille : « Mireille » et Mireille appelle Maurice : « Maurice » .
Vu de l’extérieur comme nous les vendeurs, cette grande et chaleureuse famille de LAGARDERE, DE ROSTOLAN, RENAULT, PORTES et des gérants RELAY nous réchauffe le cœur ; dommage que nous n’en fassions pas encore partie.
Une autre très bonne question à se poser pour nous, vendeurs, est de savoir si la PFV -nos salaires- est incluse dans la masse salariale de RELAIS H SNC servant notamment au calcul du budget d’oeuvres sociales du CE de RELAIS H SNC.
Dans ce cas , nous serions bien forcés de constater une discrimination gravissime nous concernant, puisque nous, nous n’avons aucun droit d’accès à ces oeuvres sociales( commission enfants, commission loisirs, voyages au Pérou, centres équestres ,etc…)
GERANTS , pas plus que nous les vendeurs sommes parfaits, vous n’êtes ni tous lèche-bottes comme vos syndicats, ni tous magouilleurs ,alors : CONTINUEZ A NOUS ADRESSER CE GENRE DE COMPTES-RENDUS ! et des commentaires sur ce qui vous choque le plus ; nous les publierons anonymement ou non, si vous le désirez .
Voir en rubrique « tracts » : extraits de conclusions prud’hommes
artacrea:le 10 juillet 2008,
À étudiants HEC Montréal Canada,
De CNT Syndicat du commerce RP, section DeSerres France.
M. Marc DeSerres, le P-DG de DeSerres Inc., vient d’annoncer, le 11 juin dernier, qu’il n’injecterait plus d’argent dans sa filiale française DeSerres France (ex-Artacréa SA). Cette décision reste incompréhensible pour les salariés de l’entreprise, car elle est en opposition paradoxale avec les récentes prises de position de M. DeSerres concernant la France. Cette décision malheureuse intervient 13 mois seulement après le rachat par DeSerres Inc. d’Artacréa SA, et au moment où l’activité est traditionnellement faible, nécessitant un apport de trésorerie de l’actionnaire.
Cette mesure a conduit l’entreprise à la déclaration de cessation de paiement. Le dépôt de bilan menace aujourd’hui 180 salariés de chômage.
M. DeSerres reste muet depuis un mois. Nous l’attendons cependant devant le Tribunal de commerce de Paris pour l’audience du 17 juillet 2008. Il devra s’expliquer. Peut-être aura-t-il ce courage ?!
Les salariés sont fort mécontents de leur situation déplorable. Ils se sentent trahis par M. DeSerres.
La CNT œuvre à l’instauration de l’éthique dans un secteur d’activité, le commerce, qui en est dépourvu.
La CNT souhaite que cette mauvaise politique soit connue et méditée comme une leçon de mauvaise pratique, notamment par les étudiants de votre école appelés à travailler dans le commerce et la distribution.
Pour la section syndicale CNT
le Syndicat du commerce RP
Monoprix:le 20 octobre 2005 : le 22 février 2005, Monoprix entamait une procédure de licenciement contre Fabrice DS à Monoprix St-Paul - société CUNI SAS.le CE avait accordée le licenciement...
L'Inspection du travail avait refusée d'accorder le licenciment (18 avril2005)... Suite à un recours, le Ministère du travail a refusé le licenciement (19 septembre 2005). voir la rubrique tract
aujourd'hui, le société CUNI présente un recours pour excès de pouvoir auprès du Tribunal administratif de Paris.
si ce n'est pas de l'acharnement antisyndical, c'est de l'amour...
Societe Neuf SAS:notre DS est actuellempent en procédure de licenciement, suite à la délocalisation d'une partie de l'entreprise...
G 20:29 avril 2005
Hervé syndicaliste CNT estconvoqué le 12 mai par l'Inspection du travail en vu de son licenciement...
GO Sport:Février 2006.
CNT COMMERCE:2, GOSPORT: 0 !
Le distributeur bien connu d'articles de sports et de loisirs, GOSPORT a une facheuse habitude: tenter de s'asseoir en permanence sur le Droit syndical et social dans ses magasins
Un syndicat,(SCIAL-RP) de la Confédération Nationale du Travail, où un salarié d'un magasin demandent-ils la mise en place des élections de délégué du personnel? GOSPORT les assigne immédiatement en Justice! sans doute pour crime de lèse-patronat...
Tel fut le cas en 2005 au sein du magasin parisien GOSPORT MONTPARNASSE. Mais mal en a pris à GOSPORT qui se vit condamner une première fois par le Tribunal d'Instance du 14ème Arrondissement.
C'est de nouveau le cas depuis le 14 Février 2006 au sein du magasin parisien GOSPORT CHATILLON uù la direction a récidivé en recourant à nouveau au Tribunal, refusant aux militants de la CNT le droit de demander la mise en place des représentants du personnel.
Jugeant cette fois certainement que la plaisanterie avait assez duré, le Tribunal d'Instance vient donc de débouter GOSPORT !
Le syndicat du Commerce région Parisienne de la CNT ne peut que se féliciter d'une telle décision qui vient à point nommé rappeler aux patrons de la Distribution, connus pour leur anti-syndicalisme particulièrement virulent que chaque décision de ce type est une victoire pour tous les travailleurs du ommerce !
L'ANTI-SYNDICALISME NE PAIE PAS ! LE SYNDICALISME DE COMBAT, SI !