Editorial et Nouvelles du SCIAL

Editorial

Paris, le 20 Mars 2008. COMMUNIQUE DE PRESSE DU SYNDICAT DU COMMERCE RP DE LA CNT

Le Syndicat du Commerce et des industries de l’alimentation de la région parisienne de la CNT ne participera pas à la journée d'action nationale du 22 mars 2008, à l’appel des fédérations CGT et CFDT du Commerce dans la branche de la grande distribution alimentaire.

En effet, les mêmes centrales qui appellent à la mobilisation trahissent les salariés du Commerce dès que ceux-ci entendent se donner les réels moyens de leurs revendications.

Nous refusons que le respect de la dignité et de la combativité des salariés du Commerce, soit bafoué par la signature d’accords misérabilistes, comme celà a été le cas à CARREFOUR MARSEILLE GRAND LITTORAL (16 jours de grève:45 centimes de plus du ticket -restaurant sous conditions)

Toutefois, le syndicat du commerce CNT a pris acte d'une mobilisation nouvellement émergente et effectivement sans précédent depuis une quarantaine d'années des salariés du Commerce, qui en dit long sur l'état d'exaspération sociale.

Dans ce contexte, les grands oubliés de la mobilisation sont encore les salariés des TPE-PME, des franchisés, et surtout des enseignes de distribution spécialisées du commerce.

Le syndicat du commerce de la CNT appelle aujourd’hui l'ensemble des fédérations de branche du commerce et des services à prendre leur pleine et entière responsabilité et à organiser au plus vite à une grève inter-syndicale et interprofessionnelle dans l'ensemble des secteurs du commerce et des services.

Syndicat du commerce RP de la C.N.T.

28 février 2008 : COMMUNIQUE DE LA COORDINATION NATIONALE DES CAISSIERS-VENDEURS DES RELAY/RELAIS H

A la suite de l'acte de censure commerciale et politique ordonné ses derniers jours par les dirigeants du groupe HACHETTE-LAGARDERE à l'encontre du journal "Courrier International", et pour le moins contraire à l'esprit de la loi BICHET toujours en vigueur, la Coordination Nationale des Caissiers-Vendeurs des RELAY/RELAIS H tient à rappeler que les responsables des points de vente de presse RELAY dits abusivement rants-salariés", ne sauraient servir de boucs-émissaires à l'indignation légitime dans cette affaire de censure.

Qualifiés par leur employeur - le groupe HACHETTE-LAGARDERE via sa filiale HACHETTE DISTRIBUTION SERVICE- de "véritable chefs d'entreprise", ils sont employeurs en titre mais sans le moindre pouvoir de décision économique des 2000 caissiers-vendeurs placés sous leur ordres, eux-mêmes rémunérés à vie au SMIC,sans convention collective ni droits -contrairement aux gérants.

Toutefois, les gérants restent totalement subordonnés aux décisions gestionnaires du groupe HACHETTE-LAGARDERE par des moyens de pressions économiques et disciplinaires scandaleusement rétrogrades.

A ce sujet, la Coordination nationale tient à rappeler qu'à l'instar des gérants "casino" , leur responsabilité pécuniaire personnelle est engagée dés lors qu'une démarque supposée ou réelle, mais sous le seul contrôle gestionnaire de l'administration de RELAIS H SNC est opportunément découverte.

Par ailleurs, un responsable de point de vente refusant d'appliquer les directives de censure du groupe LAGARDERE - peut être disciplinairement muté sur un point de vente de moindre importance ou réputé "à risque" , ce qui quand on connait les conditions de travail dans le périmètre des transports publics , ne constitue pas la moindre des pressions.

C'est par une aberration réitérée d'une Justice dans ce cas précis particulièrement myope que ces relations ne sont toujours pas à ce jour et malgré de nombreuses procédures requalifiées en subordination juridique.

Le groupe HACHETTE-LAGARDERE bénéficie ainsi, outre de nombreuses déductions de charges et avantages fiscaux réservés aux TPE de la possibilité de ne reconnaitre aucun droit syndical et social à 2000 salariés qu'il contraint néanmoins à de nombreuses directives directes par le biais d'un contrat de travail standardisé.

La Coordination nationale des caissiers -vendeurs RELAY-RELAIS H ne peut donc que déplorer qu'une fois de plus , les salariés de base sur le terrain doivent réparer auprès de la clientèle les conséquences négatives en terme d'image entreprenariale des basses courtisaneries de leur dirigeants.

Le syndicat du Commerce RP de la CNT à lancé, dès samedi 8 décembre 2007, un appel à la grève des salariés des magasins GO SPORT pour le samedi 15 décembre.

Cet appel répond à une certaine exaspération du personnel GO SPORT dont le métier de vendeur spécialisé semble de moins en moins considéré et de plus en plus promis à la polyvalence. La prime tant espérée n’est qu’un bon prétexte pour demander toujours plus de rendement et de productivité. Les salaires stagnent et le pouvoir d’achat diminue…

Avant l’implantation de la CNT, peu d’actions syndicales ont été conduites. Le CE, contre pouvoir de la politique sociale de l’entreprise, n’émet aucune objection.

SAMEDI 15 DECEMBRE 2007 à 13h, réunissons-nous en nombre devant le magasin de la porte de CHATILLON : 21/23, avenue de la porte chatillon paris 14e.

A la suite de cette action, les salariés aurons la possibilité de reconduire ou non ce mouvement au premier samedi des soldes si leurs revendications ne sont pas prises en considération.

Les revendications :

- Une revalorisation urgente des salaires, soit 100 euros de plus pour chaque salarié

- Des primes exigés plus atteignables et intéressantes

- 1 euro de prime au mérite pour chaque salarié vendant une carte de fidélité

- L’acquisition d’un 13ème mois de salaire

- Des tickets restaurants d’une valeur de 5 euros ou une prime de panier en conséquence selon le choix des salariés.

- Des évolutions de poste plus rapides dès lors qu’elles ont promises. C'est-à-dire n’excédant pas un an.

- Une polyvalence exceptionnelle et non définitive

- Plus de personnel en fonction des réels besoins de chaque magasin

Pour tout renseignement supplémentaire vous pouvez laisser vos messages ou discuter sur MSN avec les syndiqués : cnt_go-sport@hotmail.fr

Vous trouverez le tract d’appel dans la rubrique tract de la section GO SPORT.

le 20 décembre 2006, Communiqué de presse :

Le Syndicat du Commerce & des Industries de l’Alimentation de la région parisienne (SCIAL-RP) et la Coordination nationale des Caissiers-Vendeurs des RELAY-RELAIS H tiennent à apporter leur plus totale solidarité à Amandine, vendeuse salariée de VIRGIN frauduleusement, et au mépris de toutes les protections légales, en butte à une procédure de licenciement.

Une fois de plus, c'est selon les grotesques –mais habituels– "motifs", que tous les salariés du Commerce connaissent parfaitement (le pseudo-mécontentement de la clientèle) et dans la plus pure ligne d'acharnement anti-syndicaliste du groupe LAGARDERE où seuls les syndicats "maisons" sont appréciés à leur juste valeur, qu'Amandine subi cet acharnement.

Au-delà de la situation personnelle d'Amandine, les signataires rappellent que la mission de Conseiller du salarié, qui permet notamment aux salariés des très petites entreprises et des entreprises sans représentants du personnel d'être assistés durant les procédures de licenciement, doit être considérée comme une mission d'utilité publique. Celle-ci est souvent remplie avec une très grande abnégation (et non sans risques) de la part des Conseillers du salarié. Aussi, la répression contre Amandine doit être considérée comme une attaque contre tous les Conseillers du salarié.

Le SCIAL-RP et la Coordination nationale des Caissiers-Vendeurs des RELAY-RELAIS H demandent tant aux pouvoirs publics qu'aux organisations syndicales de prendre dans cette affaire toutes leurs responsabilités et de faire enfin appliquer le Droit au sein du groupe LAGARDERE.

Pour sa part, la Coordination des Caissiers-Vendeurs des RELAY-RELAIS H poursuit son combat au sein du groupe LAGARDERE pour l'intégration des 2000 vendeurs(es) des RELAY au sein de la filiale HACHETTE et pour le respect de leur dignité et de leurs droits.

Syndicat du Commerce & des Industries de l’Alimentation de la Région parisienne CNT

Coordination des Caissiers-Vendeurs des RELAY-RELAIS H CNT