Vous aviez entendu parler de réduction du temps de travail, vous en attendiez quoi ?

Travailler moins, pour travailler tous et vivre mieux ?

 

Aujourd'hui la direction veut organiser et aménager la réduction de notre temps de travail, c'est son problème.

Le notre, c'est d'augmenter et de choisir notre temps de repos, pour améliorer nos conditions de vie et de travail.

Si la direction a déjà mis en place un bras de fer sur les bases de la négociation avec les organisations syndicales, elle n'hésite pas non plus à lancer sa grande campagne de désinformation auprès de l'ensemble des agents. Rappelons le point sur du 26 février dans lequel le terme de maximum à accoler aux 1600 heures et purement et simplement supprimé.

Même si nos salaires peuvent laisser penser le contraire, nous n'oublions pas que nous travaillons actuellement sur la base d'un temps complet de 39 heures. Les dispositions spécifiques appliquées à l'agence (semaine d'hiver, jours mobiles, sorties anticipées) ne sont pas des cadeaux offerts gracieusement par notre direction et laissés à son bon vouloir. Ils sont le résultat de la lutte des agents pour obtenir des conditions de travail décentes et parfois obtenues à la place d'une augmentation de salaire (cas de la semaine d'hiver).

Refusons toute négociation qui ne soit pas basée sur un maximum de 1540 heures.

Doit on rappeler également que le sujet du chantier actuel est l'organisation et l'aménagement de la réduction du temps de travail. En aucun cas il n'est ici question d'augmenter ou de modifier les horaires auxquels les agents travaillent.

Refusons toute négociation qui remette en cause le repos hebdomadaire (samedi / dimanche)

ou l'augmentation de l'amplitude des horaires de travail.

La réduction du temps de travail ne réduit pas pour autant la charge de travail à effectuer. Si cette réduction est effectuée sans une augmentation équivalente des moyens humains, elle ne conduit qu'à dégrader encore plus nos conditions de travail et le service rendu aux usagers de l'agence. L'augmentation de l'effectif des agents doit être calculée sur l'ensemble des moyens humains actuels (agents statutaires et non statutaires). L'intégration de nouveaux embauchés pour répondre à la charge de travail liée au PARE sera sans rapport avec la dégradation de nos conditions de travail si la réduction du temps de travail n'est pas accompagnée d'augmentation de l'effectif sur les mêmes charges de travail.

Refusons toute négociation qui ne soit pas accompagnée d'embauche équivalente

a la réduction du temps de travail

 

Le 5 avril 2001, ensemble, dans la grève, exigeons :

- La mise à disposition de tous les agents du "dossier préparatoire à la négociation des 35 h".

- L'octroi d'heures hebdomadaires ouvertes à tous les agents pour debattre de nos attentes.

- Un maximum de 1540 comme base de négociation.

- Le maintien de l'amplitude d'ouverture actuelle sans extensions horaires ou hebdomadaires.

- Des embauches et l'intégration des précaires

Puisque personne ne travaille à ta place,

que personne ne décide, pour toi, de tes temps libres!

 

Rassemblement devant le ministère de l'Emploi et de la Solidarité

Rue de Grenelle (angle avec la place des Invalides) Métro : Varenne

Jeudi 5 avril 2001 à 10h45

A.G. : 14h30 Bourse du Travail (métro : République)

 


Pour Information à tous les agents ˜ Section ANPE syndicat CNT santé-social R.P.˜ Le 19/03/01

˜ 33, rue des vignoles 75020 Paris ˜ http ://cnt-f.org/sante-social.rp/˜ sante-social.rp@cnt-f.org


Organisons l'Augmentation Réelle du Temps de Repos !

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