Le Réveil du Bâtiment n°21

lundi 27 octobre 2008


EDITO :

Dans cette société où seul le profit compte, où l’on oublie toutes les pensées humaines et protectrices au profit du capital. Là où tous les gens qui ne parviennent pas à s’accrocher se font littéralement écraser par le système. Où les syndicats les plus institutionnels cherchent à écraser les autres grâce à une réforme de la représentativité syndicale.

Ce sont ces mêmes syndicats qui trahissent le mouvement social en parsemant des journées de grève inutiles au lieu d’appeler à la grève générale et reconductible. Il est temps de se soutenir, fier de cette identité de classe, fier d’affirmer qu’il existe une alternative. Tout ceci n’est pas une fatalité. Mais surtout l’émancipation des travailleurs sera uniquement l’oeuvre des travailleurs eux-mêmes. C’est pourquoi il nous faut réagir au plus vite.

Nous n’avons pas besoin de ces patrons qui exploitent notre savoir-faire et notre main d’oeuvre. C’est ce système pourri qui nous donne l’impression d’y être contraint. Pour ce sursaut, il est nécessaire que nous nous informions mutuellement, que nous nous soutenions, afin de retrouver les voies de la liberté dans son plus simple appareil, en optant pour l’autogestion des moyens de production.

Le réveil du bâtiment est là pour lier les ouvriers entre eux, les informer sur le droit du travail, mais aussi pour les tenir au courant de leurs luttes.

Serrons nous les coudes, soyons solidaires, osons dire malgré l’air ambiant que toute cette mascarade doit cesser, et que nous ne plierons pas sous le poids du patronat.

Le Réveil du Bâtiment n°21

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