ASSEZ DE NÉGOCIATIONS ET D’ATERMOIEMENTS : GRÈVE GÉNÉRALE INTERPROFESSIONNELLE !

lundi 12 mai 2008, par web_sam


ASSEZ DE NÉGOCIATIONS ET D’ATERMOIEMENTS : GRÈVE GÉNÉRALE INTERPROFESSIONNELLE !

Patronat & gouvernement nous mènent une véritable guerre sociale ! Ca suffit !

• Le gouvernement s’apprête à faire passer de nouvelles mesures anti-sociales telles que la casse du statut des salariés du public et le projet de recul de l’accès à la retraite à 41 annuités pour tous les salariés public/privé, avec en perspective la remise en cause de l’âge légal de la retraite à 60 ans.

• L’accès à la sécurité sociale est remis en cause par le système des franchises, par l’absence de
remboursement de plus en plus de médicaments, par d’autres projets en cours (refus de remboursements des frais optiques, etc), par un système qui génère de plus en plus d’inégalités et qui renforce le pouvoir financier.

Après les attaques multiples contre les travailleurs, la poursuite de la casse du code du travail, la mise en place du service minimum dans les transports, la casse du service public, c’est maintenant à nos retraites que le gouvernement s’en prend. Nous ne sommes pas des " partenaires sociaux ",
mais nous sommes des syndicalistes soucieux d’œuvrer pour les intérêts de la classe ouvrière.

Il faut que les reculs sociaux cessent !

En 2003

La forte mobilisation sociale nous a redonné l’espoir en des luttes victorieuses et la perspective d’une grève générale a commencé à réapparaître comme un outil sérieux de combat et de reconquête sociales, les journées " temps fort thématiques " étant vivement critiquées pour leurs effets négatifs sur les mobilisations et le rapport de force.
A Marseille, c’est la coordination des établissements en lutte qui a joué un rôle déterminant dans la création du rapport de force les syndicats présents
dans la coord., dont la CNT, ont relayé ses positions au sein de l’inter-syndicale et contribué ainsi à l’extension du mouvement.

En 2006

Nous avons pu faire reculer (un peu) l’exploitation
en mettant KO le CPE (mais pas encore le CNE...), par la solidarité entre le monde du travail
et la jeunesse, malgré la
volonté de certains
bureaucrates et/ou politiciens
de crier victoire trop
vite !

Jamais, l’Etat policier n’a disposé d’autants de moyens pour le maintien de l’ordre social !

Comment lutter ?

Nous n’en sommes pas aujourd’hui à demander aux directions syndicales d’être ce qu’elles ne sont pas, nombreux sont ceux et celles qui ont compris que seul un mouvement
social animé et impulsé par la base peut briser la lame de fond réactionnaire qui s’abat
sans relâche contre les travailleurs et les
populations les plus précaires.

Nous, syndicalistes, travailleurs, lycéens,
étudiants, précaires, chômeurs, retraités
pauvres, RMIstes, reprenons aujourd’hui
pour nous l’histoire des luttes sociales antérieures et l’esprit qui les animaient. Si le
monde actuel a changé, les enjeux sociaux
sont semblables.

Notre responsabilité est de faire converger
nos énergies, nos luttes vers un mouvement
de grève générale interprofessionnelle et
reconductible, seul capable de créer le rapport de force nécessaire pour mettre un coup
d’arrêt à la casse sociale généralisée en
cours.

Il faut être à la hauteur des enjeux du
moment. Les journées d’actions sans lendemain ne servent à rien. Les appels à la grève
en ordre dispersé non plus ! Mais à qui peut
donc profiter la stratégie des temps dits "
forts " ? ???

Ensemble, faisons des journées des 15 et 22 mai un moment de préparation à l’action collective d’ampleur !

Quelles que soient nos appartenances syndicales*, associatives, défilons, tous ensemble, derrière l’unique mot d’ordre utile du
moment : pour un seul temps fort :

La grève générale interprofessionnelle et reconductible !


*Ce texte est largement inspiré d’un appel de nos camarades de Solidaires 37 à signature de pétition pour une grève
générale inter- professionnelle.

Contact : solidaires37@orange.fr

Union Locale CNT 13 : 12, rue de l’Evêché, 13002 Marseille

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22 mai 08

P.-S.

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