Nos camarades de la Bangladesh Kirshok Federation (BKF), organisation syndicale de plusieurs centaines de milliers de paysan-es sans terres, à l’origine d’occupation à grande échelle dans le Nord du pays depuis 2004, nous ont alerté sur la situation critique qu’ils vivent.

Déjà, ils ont eu à subir de nombreuses campagnes d’intidimations par le passé : passages à tabac perprpétrés par des nervis payés par des propriètaires terriens, emprisonnements arbitraires de militant-es...

Aujourd’hui, la répression se place à un niveau plus grave. Les villages occupés par les paysan-es sans terre commencent à être expulsés.

C’est le cas, notament, du village de Bhurungamari , dans la province de Kurigram, au nord du Bengladesh, occupé depuis décembre 2004 et qui vient d’être détruit par les forces du gouvernement de transition. Ce gouvernement a, d’ailleurs, décrété un Etat d’urgence depuis maintenant plusieurs semaines et la situation sur place devient très difficile.

Cette expulsion violente semblerait n’être qu’une première et d’autres pourraient suivre bientôt selon la politique d’expulsion d’occupations illégales ouvertement affichée par ce gouvernement.

Le Secrétariat International (SI) de la CNT entend réagir afin de soutenir les paysan-es et les travailleur-ses du Bengladesh. Nous vous invitons à envoyer des mails de protestation auprès des services de l’ambassade de France à Paris :

banglacom free.fr (section commerciale)

ssbdootpar club-internet.fr

hoc_par club-internet.fr