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Code du travail : Réforme ou casse ?

Code du travail : Réforme ou casse ?Réunion-débat avec l’intervention d’une inspectrice du travail.

Jeudi 19 novembre à 18h30, salle Raugraff (13 bis rue des Ponts, Nancy).

Le patronat et ses soutiens politiques, au nom de l’illisibilité d’un code prétendument de 3900 pages, entendent en finir avec l’Etat de droit dans les entreprises et exigent la réforme du code du travail ! En acceptant de le réformer, il se fait l’allié de la défense des intérêts du patronat contre les droits salariés.

Pourtant la lecture du code du travail se résume à 675 pages de droits et 3300 de commentaires et jurisprudences ! Et, à y regarder de plus prêt, à une cinquantaine d’articles de référence. Si le droit du travail s’est complexifié, s’est uniquement à cause des dérogations exigées par le patronat afin de faciliter les licenciements, précariser et flexibiliser le travail. Par exemple 24 contrats précaires dérogatoires au CDI.

De quelle réforme s’agit-il ? Le gouvernement entend privilégiés le niveau de l’entreprise pour négocier des accords et le droit du travail au détriment de la loi et des accords de branche d’une part. L’accord pourrait s’imposer aux salarié-e-s même si ce qui est prévu par l’accord est moins favorable que ce qui est prévu par le contrat de travail. Pour enfoncer le clou, il serait question que les indemnités de licenciements en cas de refus par les salariés de la modification de leur contrat de travail suite à un accord soient inférieurs à ce qui est prévu actuellement par la loi.

Si le gouvernement privilégie l’accord d’entreprise à la loi ou l’accord de branche à la demande du patronat, ce n’est pas pour privilégier la négociation de proximité, au plus près de la prétendue réalité du terrain. Mais c’est bien parce qu’à ce niveau, il est plus difficile de créer un rapport de force favorable aux salariés et que les pressions sur les négociateurs sont les plus fortes.

Ils espèrent ainsi dégrader les garanties collectives des salariés, avec des conséquences importantes sur nos conditions salariales et de travail (baisse de salaire, hausse du temps de travail, paiement des heures supplémentaires, congés, sécurité au travail, etc.). En réalité, cette réforme du code du travail va permettre d’attaquer entreprise par entreprise tout les acquis sociaux obtenus par plus d’un siècle de luttes.

Comme ils le disent eux-mêmes, la loi a pour objectif de « renforcer la compétitivité et la souplesse des entreprises ». Par exemple, travailler 48 heures par semaine pendant une période, en fonction uniquement des besoins de l’entreprise.

Cela ne va pas simplifier le droit du travail mais au contraire créer une multiplicité du droit. Et pourquoi pas autant de droit qu’il y a d’entreprises !

C’est de la destruction du droit du travail dont il est question qui déjà, qui a déjà commencé avec la loi Macron, Rebsamen… A quel titre devrions-nous accepter une régression pareille ?

Au nom de l’accroissement sans précédents des inégalités, de l’accroissement de l’exploitation du travail, de la flexibilité et de la précarité ou pour le dire autrement à celui de l’enrichissement invraisemblable de nos maîtres ? (10% détiennent 50% de tout ce qui existe dans le pays !)

L’intersyndicale, UL CGT, FSU, SOLIDAIRES, CNT et UNEF vous propose de participer à une réunion pour en débattre.

Téléchargez le tract ici.

Notre responsabilité c’est la riposte sociale : toutes et tous en grève le 18 mars !

Aytocollant « Riposte syndicale — Grève générale »Depuis mai 2012 et l’accession au pouvoir de François Hollande, les mauvaises nouvelles pour les classes populaires ne cessent de s’accumuler : allongement de la durée de cotisation à 43 ans pour les retraites, hausses des impôts et de la TVA, destruction des services publics, trahisons tout azimut et amplification des plans sociaux. Le chômage et la précarité explosent, les salaires sont au plus bas.

Dans le même temps, les profits du CAC 40 ont progressé de près de 35% sur la même période. Mais cela ne suffit pas à la voracité d’un patronat en pleine lune de miel avec cette majorité de « gauche de droite » : Crédit Impôt Compétitivité Emploi, Pacte de Responsabilité, réforme Unédic stigmatisant les chômeurs du régime général comme des annexes 4 (intérimaires), 8 et 10 (intermittents du spectacle et de l’audiovisuel).

Les sacros saints dogmes de la compétitivité, de la baisse du « coût du travail » et de la compétitivité amènent à toujours plus de misère d’exploitation. Le capitalisme se gave, les pauvres souffrent !

Mais dans le pays, des millions d’hommes et de femmes ne baissent pas pour autant la tête, se battant pieds à pieds dans les entreprises et les quartiers afin de défendre nos intérêts de classes, nos emplois, nos conditions de vie et nos droits. Ils et elles essaient au quotidien de faire reculer un patronat tout répressif, qui multiplie les mises à pieds, les entretiens préalables, les licenciements… Bref, la pression et la tension montent dans tous le pays. Il est temps pour les classes populaires de réagir.

Le 18 mars, l’intersyndicale regroupant la CGT, FO, FSU et Solidaires appelle à une journée de grève et de manifestation. Si chaque centrale a un intérêt distinct pour cette journée, dans une période où les échéances électorales tant professionnelles que politiques vont aller s’accentuant, il importe pour nous CNT de faire de cette journée un point d’appui afin de faire converger les différentes luttes sectorielles, permettant ainsi l’émergence d’un mouvement interprofessionnel, seul à même de construire une riposte coordonnée du monde du travail dans le cadre d’Assemblées générales souveraines, de grèves et de toutes formes d’actions directes permettant l’amplification du combat social.

Pour exiger des hausses de salaires, l’amélioration de nos conditions de travail et de vie, la fin de la répression sociale, le retrait du Pacte de Compétitivité et du CICE (qui représentent près de 60 milliards d’euros de cadeaux au patronat sous forme de baisse des cotisations sociales, et donc autant de manque à gagner dans les caisses de la sécurité sociale et de l’assurance chômage), la CNT appelle toutes et tous à se mettre massivement en grève le mardi 18 mars, à participer aux manifestations qui se dérouleront à travers tout le pays, et à initier toute dynamique permettant la convergence interprofessionnelle et la reconduction du mouvement là où les conditions le permettront.

Contre le capital, le gouvernement et ses politiques libérale construisons la grève générale. Toutes et tous dans la rue le 18 mars !
À Nancy, rendez-vous à 14h30 place Dombasle !

  • Retrait du Pacte de Responsabilité et du Crédit Impôt Compétitivité Emplois ;
  • Smic à 1500 € nets avec échelle mobile des salaires ;
  • Amnistie sociale, civile et pénale ;
  • Un accès aux indemnités de chômage sans condition et sans durée limite avec un taux de remplacement à 100% du meilleur salaire ;
  • Rétablissement du droit à l’allocation chômage en cas de démission ;
  • Arrêt des exonérations des cotisations sociales patronales ;
  • Autogestion des caisses de solidarités (sécurité sociale, Unédic etc.) par les salariés eux-mêmes, selon le modèle existant avant les ordonnances de 1967 (qui ont introduit le paritarisme syndicats/patronat).

Téléchargez le tract confédéral ici.

« Toutes et tous des privilégié-es » ?! Qu’ils disent…

Organise-toi ! et lutteNégociation de la nouvelle convention UNEDIC 2014

Commencée en janvier dernier, elle doit se terminer ce jeudi 13 mars. Les syndicats patronaux, le MEDEF en tête, voire avec la complicité de l’État, envisagent de supprimer les annexes 4 (intérimaires), 8 et 10 (intermittents) donc  de  démanteler  les  droits  légitimes  de  tou-tes  les  demandeur-es d’emploi, à commencer par les travailleur-es précaires, les intérimaires et les intermittent-es du spectacle.

Agir ensemble plutôt que subir !

Intermittent-es du spectacle comme de la vie, intérimaires, chômeur-es indemnisé-es ou non, « travailleur-es au noir », C.A.Fard-es RSAstes, auto-entrepreneur-ses, salarié-es permanent-es du privé ou du public, stagiaires, préretraité-es survivant en A.S.S, etc.

Toutes et tous concerné-es !!

Rendez-vous à Nancy jeudi 13 mars 2014 :

  • à 10 h pour un rassemblement d’agitation place Maginot
  • à 12 h pour un pique-nique collectif devant le MEDEF
    (8, rue Alfred Kastler à Maxéville — En bus : ligne 2, arrêt St-Jacques II)

En ce jour de dernière rencontre de la nouvelle négociation UNEDIC, exprimons notre désaccord !

  • Plus d’un-e chômeur-e sur deux n’est pas indemnisé-e.
  • 500 milliards d’euros de droits sociaux ne sont pas réclamés.
  • Pour rappel, les allocations chômage ont été cotisées.
  • Pôle Emploi, avec le soutien de certains médias, ne cesse de jouer la culpabilisation, de multiplier les radiations, de renforcer les contrôles comme si le droit à vivre était un privilège à mériter !

Pour que l’on ne décide plus à notre place,
Parce que nul-le ne peut se croire protégé-e,
Commençons par nous battre contre
les VRAI-ES PRIVILÉGIÉ-ES et leur système !

À l’appel de la C.R.I.S.E., de la CGT Spectacle, de la CNT Interco 54, de l’UL CGT Nancy, de Solidaires 54 et du SYNAVI Lorraine.

Téléchargez le tract ici.

Appel à la création d’une plateforme unitaire de luttes à Nancy

Camarades,

En mai dernier, le Parti Socialiste a repris les rênes du pouvoir. Beaucoup s’attendaient à un changement de politique en faveur du monde du travail qui ne cesse de subir la crise capitaliste.

Licenciements massifs et fermetures de sites (Arcelor, PSA, Renault, Fralib, etc.), baisse de salaires et précarité accrue conjuguées à une détérioration rapide des conditions de travail, chantage à l’emploi exercé par le patronat à l’endroit des organisations syndicales et des salarié-e-s sont plus que jamais d’actualité. Pire, ces pratiques et politiques sont dorénavant appliquées avec zèle. Le patronat, dans la lutte des classes, est bel et bien aujourd’hui à l’initiative et rien ne vient perturber sa stratégie de « refondation sociale ». Quant aux travailleurs et travailleuses, ils attendent toujours la loi contre les licenciements des entreprises faisant des profits promise par François HOLLANDE durant la campagne présidentielle. Le délégué CGT Goodyear d’Amiens l’a encore récemment rappelé. Nous en sommes à l’heure des trahisons. Edouard MARTIN, délégué CFDT, peut en témoigner, obligé de s’enchaîner aux portes de Matignon pour être entendu. Comme sous l’UMP et Sarkozy, la réponse fut policière. Qu’il est loin le temps de la campagne électorale et des belles paroles.

Dans le même temps et corrélativement à ce désastre social, on assiste à une continuité des politiques répressives à l’endroit des chômeurs, des précaires et des pauvres en général. Jamais le pays n’a connu un nombre si important de travailleurs pauvres et de pauvres sans travail. Les pressions à Pôle Emploi (avec les radiations), les temps partiels imposés, les brimades et actes de répression en tout genre, etc. sont légions.

La hausse du coût de la vie est exponentiel : loyers, nourriture, santé, gaz, électricité, transports… tous les besoins élémentaires sont en constante augmentation. Les classes populaires n’arrivent plus à s’en sortir et la paupérisation est généralisée.

De plus, les politiques énergétiques et agricoles actuelles sont en passe de détruire la planète. Entre le tout nucléaire, le gaz de schiste, les pesticides, les OGM, l’agriculture et l’élevage intensifs, les monopoles des semenciers, tout est fait pour favoriser le grand capital au détriment de politiques solidaires et écologiques.

Enfin, les minorités sont toujours stigmatisées. Les reculs du gouvernement dans le cadre du mariage pour tous, notamment concernant le droit à l’adoption et la Procréation Médicalement Assistée, ou encore sur les politiques migratoires qui frappent encore et toujours plus les sans papiers, les Roms et les étrangers en général sont là pour nous démontrer le manque de courage politique manifeste de ce gouvernent.

De cette situation, où l’argent coule à flot afin de financer les avions et missiles de Dassault au Mali, c’est l’extrême droite xénophobe et populiste qui a l’avantage, réussissant à se faire passer pour ce qu’elle n’est pas : un courant politique au service des classes populaires et de leurs intérêts. L’islamophobie qu’elle véhicule tend à inonder l’ensemble de la société. Le racisme est de plus en plus latent et violent. Nous devons combattre sans compromission tous ceux et toutes celles qui divisent notre classe sociale entre français et étrangers.

De ce triste constat et dans ce contexte, la CNT estime urgent une riposte unitaire de toutes les organisations syndicales, politiques et associatives qui, dans une logique de transformation sociale démocratique, anticapitaliste et internationaliste, s’opposent aux politiques d’austérité, au racisme et à la destruction de tous les droits sociaux. Elle appelle tous les collectifs militants à dépasser, à la base, les logiques sectaires et bureaucratiques qui n’ont de cesse d’affaiblir les dynamiques de luttes.

D’ailleurs ces dernières ne sont pas rares. Partout les résistances existent. De PSA d’Aulnay Sous Bois aux Fralib de Marseille, des écolos radicaux de Notre-Dame-des-Landes aux ouvriers de Florange, des salarié-e-s de l’Éducation Nationale de la Région Parisienne ou de l’ensemble de la fonction publique à ces milliers de travailleurs ou de travailleuses du privé, rarement dans l’Histoire les points de conflits et de résistances englobant une telle somme et diversité de questions sociales, dans une période de bouleversement sociaux et politiques couplés à une crise économique mondiale aiguë, ne sont apparus.

La responsabilité de tous ceux et toutes celles œuvrant pour la justice sociale de faire l’unité dans la rue est devant nous, immédiate, urgente si ce n’est vitale. Au delà d’une stricte opposition sémantique dans les instances représentatives , nous devons gagner par la lutte des embauches, des hausses de salaires, la régularisation de tous les sans papiers, l’amnistie pour les militant-e-s du mouvement social, l’amélioration des conditions de travail, d’études, de logement et de santé, et construire à terme un autre projet de société pour un autre futur.

C’est dans la perspective d’amplifier les luttes en débattant et créant les possibilités de convergences que la CNT appelle

  • toutes les sections syndicales et syndicats d’industries, des simples adhérent-e-s à ceux et celles assumant des responsabilités au sein des organisations et des instances représentatives du personnel ;
  • tous les collectifs de luttes populaires qui luttent ici contre une fermeture de service public, là pour l’égalité des droits ou là-bas encore pour la régularisation des sans papiers ;
  • toutes les associations d’Éducation Populaire, qui développent les savoirs et l’émancipation des classes populaires et subissent aux quotidiens les conséquences des politiques de coupes budgétaires ;
  • toutes les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne et les différentes coopératives qui militent au quotidien pour une vision différente de l’agriculture et des échanges au même titre que les structures qui placent au cœur de leurs réflexions et actions politiques l’écologie et la décroissance ;
  • toutes les organisations politiques allant de la gauche radicale anti-autoritaire aux libertaires, et qui œuvrent au quotidien pour la démocratie à la base, la justice sociale, l’égalité des droits et les libertés individuelles et collectives ;

à se réunir le mardi 12 mars 2013 à partir de 19 heures à Nancy, au Centre Culturel Autogéré (CCAN), 69 rue de Mon-Désert.

Ordre du jour proposé :

  • Tour de table et débat sur la situation sociale, économique et politique et les attentes des différentes structures participantes.
  • Définition d’une plate forme de revendications et de fonctionnement commune.
  • Mise en place des différentes initiatives communes ainsi que d’un calendrier de rencontre.

Agir avec la CNT dans les TPE !

En 1946, la CNT est née d’une scission de la CGT, avec des militants qui refusaient que la stratégie du syndicat soit décidée de l’extérieur par une organisation politique.

Taillé·e·s et corvéables pour l’Exploitation ?

Aujourd’hui, il nous est demandé, à nous travailleuses et travailleurs des petites entreprises, de choisir une organisation syndicale qui devrait nous représenter… Or ce n’est pas un hasard si les TPE ont les faveurs des patrons et des politiques et si les syndicats y sont très peu présents.

Dans les TPE règne la surexploitation car sous prétexte que le patron est visible on ne devrait pas compter nos heures. S’il est vrai que les patrons, en nous licenciant, nous font à chaque fois profiter de leurs revers de fortune, ils sont bien rares à répartir les bénéfices que nous créons.

Par la sous-traitance, les TPE servent au grand patronat à contourner leurs accords d’entreprise, fruits de luttes sociales passées, plutôt favorables aux salariés. Les salariés des TPE perdent en salaire social ce qui gonfle les bénéfices des donneurs d’ordre.

Avant la nouvelle loi de 2008 sur la représentativité syndicale, les gros syndicats n’avaient pas pour objectif de nous syndiquer, nous, les travailleurs des petites entreprises, car nous comptions alors pour du beurre. Qui s’en rappellera au moment du vote ?

Unis dans nos industries !

La CNT fonctionne en syndicats d’industries (BTP, presse, hôtellerie-restauration, transports, etc.), où se réunissent ensemble salariés des TPE, des PME et des grands groupes.

Les patrons, quant à eux, se disent concurrents, mais se syndiquent au MEDEF ou à la CGPME pour mieux exploiter leurs salariés isolés. Face à cette concurrence et à l’isolement, opposons nos valeurs de solidarité et de fraternité !

Uni·e·s, le rapport de force est en notre faveur !

Tes problèmes sont les nôtres

Comme toi, nous subissons de plus en plus difficilement ce travail ennuyeux, stressant, qui nous fait attendre le week-end dès le lundi, qui nous « donne » un salaire si bas qu’il annonce la fin du mois au 15, qui nous impose des temps de transport qui éloignent de la famille, des brimades et du harcèlement à connotations racistes ou sexuelles.

Pour résister, nous mettons en place des permanences juridiques gratuites, des caisses de secours mutuel, des coopératives de production et de consommation, des actions culturelles basées sur l’échange, la découverte et l’entraide. Car nous ne voulons plus de cette surconsommation individuelle vers laquelle on nous pousse pour relancer la croissance d’un système malade et vorace, dont nous sommes les seules victimes.

Agir avec la CNT !

Si les élections changeaient la vie, ça ferait longtemps que voter serait interdit. Au-delà de l’avertissement que représente le vote CNT aux politiques, aux patrons et aux syndicats qui leurs servent la soupe, notre syndicalisme ne peut se satisfaire d’un seul résultat dans les urnes, même si c’est un succès.

Il importe que toutes et tous se syndiquent, afin de se savoir épaulés par un groupe de camarades solidaires.

Ce n’est qu’en mutualisant nos efforts dans les luttes que nous construirons les moyens de notre émancipation.

Répartition égalitaire des richesses : la CNT en campagne !

Affiche « L'augmentation du coût de nos vies, c'est l'augmentation de leurs profits »Privatisation des services publics, casse du système de retraite, remise en cause de la sécurité sociale, attaque contre le droit du travail, remise en cause progressive des 35h, volonté délibérée de désindustrialisation…

Face à une tension sociale grandissante, la classe dirigeante sait entretenir la confusion entre les travailleurs et travailleuses et saboter toute tentative de convergence interprofessionnelle. La banalisation d’un discours fascisant et l’affirmation d’une société toujours plus individualiste n’ont pour objectif que d’étouffer toute tentative de contestation sociale. Il s’agit maintenant de lancer de nouvelles dynamiques syndicales offensives et de promouvoir un projet de société réaliste en rupture avec le capitalisme.

Retrouvez le matériel de la campagne confédérale ici :