Les attaques contre l’emploi* et les Ordonnances valent bien une grève générale !

      Jeudi 16 novembre, 170 défilés en régions. 40.000 manifestant.e.s à Paris de République à Nation.

Prochain rendez-vous : la marche sur  l’Élysée samedi 18 novembre… Lettre du Front social n°103

*Suppression par Macron de 149.000 emplois « aidés » avant la fin de l’année. Lire le communiqué ci-dessous.

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Classes En Lutte,

le mensuel de la CNT éducation,

novembre 2017 est là : Classes En Lutte n°182

 

Pour s’abonner à Classes En Lutte : écrire à  classesenlutte-owner@cnt-f.org

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Anti-hiérarchie. Il est temps d’imposer une alternative au management !

    Stage à Paris les 27 et 28 novembre…

Pour tout savoir : Stage cah. nov17

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JPEG - 1.9 Mo

Photo empruntée à Paris-Luttes. Infos, manif du 19 octobre 2017.

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Suppression des contrats aidés : une attaque contre les services publics et  la vie associative : le communiqué de la cnt

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Des collégiens en garde-à-vue 48 heures. La CGT, SUD et la CNT éducation dénoncent ces violences : Lycée Bergson à Paris

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Mardi 10 octobre : public – privé en grève !

Plusieurs dizaines de milliers de grévistes ont défilé dans les rues des grandes villes pour défendre les services publics et dénoncer les ordonnances Macron contre le code du Travail. 130 manifestations en régions. 45.000 grévistes de République à Nation.

Le tract d’appel de la région parisienne : grève du 10 octobre

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Contrats aidés : grèves gagnantes !

Les « contrats aidés »  se mobilisent : Emplois Aidés.. En mouvement !..

En Martinique, après 3 semaines de mobilisations, un protocole d’accord a été signé avec le préfet pour maintenir les emplois aidés.

Lire ici : a1ere.francetvinfo.fr/martinique/contrats-aides-grandes-lignes-du-protocole-accord-516313.html

Au collège Vercors dans l’Isère, les personnels se sont aussi mobilisés

pour les contrats aidés. lire leur communiqué.

A Paris, elles et ils ont créé un blog : https://couteuxsesetinefficaces.wordpress.com/

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Au CP ou en 6è, les évaluations nationales, c’est toujours Non !

Le communiqué de la CNT à propos des évaluations CP et 6è, à télécharger ici : évals c’est non !

Dans un courrier adressé aux professeurs (en date du 18 septembre), la direction générale de l’enseignement scolaire modère ses ambitions :

 » Il s’agit d’une évaluation diagnostique (…) qui ne prétend pas évaluer de matière exhaustive des compétences (…) Vous aurez la possibilité de ne faire passer qu’une partie de ces exercices… »

En résumé : rétropédalage au ministère !

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Mardi 12 et jeudi 21 septembre, la saison 2 contre la loi Travail a bien commencé !

Le 12, 500.000 manifestant.e.s en régions dont 60.000 à Paris ont marché pour dénoncer les Ordonnances Macron. Autant de monde dans la rue le 21 à Paris… En régions, il faudra vérifier auprès des camarades, les préfectures ont bien du mal à compter correctement les manifestant.e.s! Plus de grévistes selon la CGT…

Télécharger l’argumentaire CNT contre les Ordonnances Macron

ici : macron-septembre-2017

Et après : que faire ? Bloquons tout !

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Samedi 9 et dimanche 10 septembre : en marche contre l’État d’urgence permanent !

A Paris, dimanche 10, du Père Lachaise à République 2000 personnes ont marché contre l’… :  État d’urgence définitif !

L‘état d’urgence a été renouvelé jusqu’à début novembre par le parlement. Or il a largement démontré son inefficacité contre les attentats. Il a été dévoyé contre les mouvements sociaux et les militant.e.s, contre les musulman.e.s ou supposés l’être, contre les migrant.e.s et leurs soutiens, contre les habitant.e.s des quartiers populaires, contre les mineur.e.s et les jeunes majeur.e.s. Des centaines d’interdictions de manifester ont été délivrées. Les discriminations et contrôles au faciès se sont multipliés et avec eux, des violences policières. La France est le seul pays d’Europe à avoir instauré l’état d’urgence en réponse aux attentats…

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Le Livret scolaire numérique, c’est toujours non :

Motion unitaire : Icem, Sud, Cnt,…

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Communiqué de rentrée 2017

Maréchal, nous voilà !

C’est la rentrée des réacs, et en fanfare. Jean-Michel Blanquer est partout. Il clame son amour de la syllabique et des neurosciences. En quête de bonnes formules et de méthodes miracles, il a décidé d’en finir avec « l’égalitarisme destructeur » et la « méthode globale ». Comme jadis, l’ancien Secrétaire d’État à l’Éducation nationale et à la Jeunesse du régime de Vichy, Abel Bonnard, qui dénonçait « l’égalité fallacieuse » et « la haine de toute supériorité ». Il veut donc reconstruire « l’école de la confiance », celle qui évalue – les CP et les 6è auront droit à des évaluations dès septembre – et qui ouvre des « internats d’excellence » pour éloigner les jeunes des quartiers populaires. Évidemment, les redoublements vont être à nouveau facilités.

Lire, écrire, compter. Il va falloir faire vite, car pour le ministre tout va se jouer au CP. Et dès décembre, il faudra rendre des comptes : de nouvelles évaluations ? Pour y parvenir, il vante sa mesure phare les « CP à 12 élèves ». Cette année, elle concernera les REP +, puis l’an prochain les classes REP et enfin les CE1 en éducation prioritaire.

Le collège n’a pas échappé à sa méthode savante. En alimentant un discours nostalgique autour des langues anciennes et des classes bilangues, qui n’avaient jamais réellement disparu, Blanquer cherche à se démarquer du précédent gouvernement à peu de frais, gardant au chaud son projet d’autonomie des chefs d’établissements afin de recruter comme bon leur semble les profs et réfléchit à une rémunération au mérite.

Pour le lycée, la réforme du bac est prévue pour 2021. L’épreuve finale se réduira à 4 domaines, le reste en contrôle continu. Ça devrait coûter moins cher et facilitera probablement la sélection par les universités, également dans les cartons du ministère.

Le tout agrémenté de numérique à toutes les sauces, pour donner l’illusion d’une certaine modernité dans un océan réactionnaire mais aussi pour enrichir les entreprises du secteur.

L’école, enjeu politicien, est une vieille rengaine. Mais cette nostalgie de l’école d’autrefois marque le grand retour des partisans d’une école de l’ordre et de la nation. Une école au service des élites contre le peuple, et des élèves sommé·e·s d’apprendre au plus vite et sans rien comprendre. Un peuple « 100 % employable » comme le rêve le Médef.

De même, en supprimant les « contrats aidés », le gouvernement fragilise gravement l’école et plus généralement l’environnement social de nombreux élèves.

Aussi, une autre rentrée est nécessaire : celle du combat pour une école de l’émancipation. Nous sommes nombreux·ses à essayer de la construire.

Celles et ceux qui, au quotidien dans leur classe ou dans leurs cours, offrent aux élèves, le pouvoir, la parole qui éveillent au monde et le changent. Celles et ceux solidaires de toutes et tous les opprimé·e·s : migrant·e·s, pauvres, jeunes des quartiers populaires… Celles et ceux qui luttent contre les évaluations stigmatisantes, le livret scolaire numérique (LSU), une hiérarchie rétrograde et autoritaire…

Les 9 et 10 septembre, nous redirons notre opposition à l’état d’urgence permanent qui, sous couvert de « lutte contre le terrorisme », restreint les droits de celles et ceux qui s’opposent au pouvoir pour construire un autre futur.

Le mardi 12 septembre, nous serons en grève contre les ordonnances Macron, la saison 2 de la loi Travail, précarisant toujours plus les travailleuses et travailleurs du secteur privé comme du secteur public.

Car on a toujours raison de se révolter !

CNT – Fédération des Travailleur·se·s, 30 août 2017

Citations et références lues dans la presse, notamment interview de Blanquer à l’Obs du 24 août dernier et Claude Lelièvre pour sa comparaison avec Vichy, blog Médiapart du 29 août.

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La CNT a écrit aux Éditions Belin

pages du manuel Belin

Objet : lettre ouverte concernant un manuel scolaire

Madame, Monsieur,

Notre fédération a été alertée par un de nos syndicats à propos du contenu d’un ouvrage que vous éditez : le manuel d’Histoire-Géographie-EMC 4e (2016).

Dans le chapitre consacré aux migrations internationales, on y trouve (page 215) la reproduction d’une affiche de l’Adsav (en breton « relèvement ou renaissance »), organisation politique présentée comme « un parti nationaliste de la région Bretagne en France ». L’élève est alors invité à comparer cette affiche avec une autre affiche en anglais, et à répondre à la question suivante : « à partir de ces documents, décrivez les différences de point de vue sur l’accueil des migrants ».

Nous tenons à attirer votre attention sur ce parti politique. Adsav est bien plus qu’une simple organisation nationaliste. Adsav est ouvertement raciste, xénophobe et islamophobe. Pour s’en persuader, il suffit de visiter son blog.

Nous nous interrogeons sur la pertinence de ce document. Nous nous demandons, également, pourquoi cette affiche n’est pas présentée clairement pour ce qu’elle est.

Elle appelle à une manifestation à Pontivy. Sachez que lors de cette manifestation, les militants néo-nazis d’Adsav ont ratissé toute la ville en y commettant de nombreuses violences.

On trouve encore de nombreuses lectures de cette manifestation sur internet. A commencer par le site du journal Ouest France : http://www.ouest-france.fr/bretagne/pontivy-56300/attentats-de-paris-violences-en-marge-de-la-manifestation-de-ladsav-3840617

Nous demandons donc à ce que votre maison d’édition fasse le nécessaire, et qu’elle retire ce document si une réédition du manuel devait advenir.

En l’absence de réponse de votre part, ou en cas de réponse négative, nous inciterons nos adhérents et adhérentes à ne plus utiliser les ouvrages issus de votre maison d’édition.

Nous donnerons aussi une visibilité maximum à ce choix éditorial au-delà de nos seul.e.s adhérent.e.s.

Nous réclamons aussi, dans l’intérêt de vos lecteurs et lectrices, une meilleure attention de votre part quant au contenu des documents que vos présentez dans vos manuels.

Recevez, Madame, Monsieur, nos salutations syndicalistes.


Pour mémoire :

Stage CAH / CGT / CNT / SUD : 30 et 31 mai

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LIVRET SCOLAIRE UNIQUE NUMÉRIQUE : EXIGEONS SON RETRAIT

Jeudi 11 mai, plusieurs syndicats et associations organisaient à Paris une première réunion publique contre le Livret numérique. Dans la grande salle Croizat de la Bourse du travail République, les intervenant.e.s et les militant.e.s pédagogiques ont rappelé les enjeux de ce nouvel outil imposé par le ministère de l’Éducation.

La mise en place du Livret numérique augure d’une visibilité sans oubli des parcours scolaires du CP au Compte personnel de formation, intégré dans la loi Travail. Ainsi, l’État puis les futurs employeurs auront un regard sans aucune zone d’ombres sur les « compétences » de chacun.e.

Au quotidien, à l’école ou non, nous sommes tous fiché.e.s… Mais, nous pouvons nous déconnecter.

Avec le Livret scolaire unique numérique, la déconnexion sera impossible.

Ce livret s’inscrit dans le « socle commun des compétences », dispositif européen dont les items adoptées en 2015 en affirment les priorités : « savoir obéir », « savoir s’adapter », « apprendre à apprendre » Il renforce l’étatisation et la mise sous contrôle des destinées scolaires.

Prendre l’exemple de l’Application Post-bac (APB) pour les choix d’études après la Terminale le confirme : ne pas renseigner une case bloque toute inscription.

C’est aussi une arme institutionnelle remarquable pour formater tout apprentissage (lire ci-dessous l’intervention de la CNT-fte).

Google et Microsoft. Le ministère de l’Éducation s’est liée aux deux monstres du secteur dont les services ne garantissent aucune confidentialité sur les informations collectées et gérées.

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L’intervention de la Cnt-fte :

La tyrannie de l’évaluation

Dans la vie quotidienne, les évaluations sont partout : à l’école, au travail, que l’on soit cadre, ouvrière, élève ou professeur, les moindres activités humaines sont systématiquement « évaluées ». Rendre des comptes, être mesurable, compétitive, est une injonction permanente, de moins en moins remise en cause.

Au nom de la rétribution au mérite, les évaluations exacerbent la concurrence, instaurent la loi du chacun contre tous et bien souvent tuent : la créativité, les différences, les réflexions, les questionnements, les tâtonnements, les créations collectives … Quand elles ne tuent pas tout court. (suicides chez PSA, chez les infirmières, à France Télécom…)

Il vaut donc toujours mieux savoir de quoi l’on parle et de quelle école.

En France nous connaissons deux écoles :

Celle de Jules Ferry, ministre de l’éducation qui écrasa la Commune et qui institua l’école publique, laïque et obligatoire pour « en finir avec le siècle des révolutions ».

Son école primaire n’est pas une école pour le peuple mais contre lui. C’est une école caserne, où l’on apprend aux élèves à se taire, à obéir, à s’ennuyer et à marcher au pas.

Une école élitiste qui contrôle pour trier les classes sociales, qui sélectionne pour inculquer les valeurs de la bourgeoisie : ne pas partager, ne pas s’entraider et s’enrichir aux dépens des autres. Accumuler les richesses.

Dans cette école l’évaluation a toute sa place : isoler, contrôler, classer et noter avec des couleurs, des points ou des mini-phrases. Le résultat est le même. Comparer, hiérarchiser, exclure et désespérer.

Et une autre, à l’image de certaines classes ou écoles qui s’organisent différemment, qui prennent le temps, élaborent des démarches de d’apprentissage loin de la culture de l’évaluation ou de celle du livret. Une école active, qui revendique que chacune a les moyens et la volonté de progresser. L’aménagement du milieu -jouets, mobilier adapté, espace, outils, documentation…- est une condition première des apprentissages. C’est parce que l’homme a libéré sa main, que son cerveau s’est développé. Et non pas l’inverse ! L’Agir, en lieu et place de la passivité, de l’immobilité, du silence, de l’ennui et du par-coeur. L’enfant n’est pas un vase qu’on emplit mais un feu qu’on allume.

École mutuelle, école du peuple pour et par le peuple. Où apprendre se met en œuvre collectivement, dans les deux sens du terme (apprendre de quelqu’un /apprendre à quelqu’un), où chacune est amenée à recevoir et à transmettre, où chacune est active dans la production de nouveaux savoirs vivants. Où vivre ensemble est un apprentissage majeur.

Dans cette école, nul besoin d’évaluer. De donner une valeur externe.

Pour la CNT-FTE, refuser les évaluations nationales et repenser les apprentissages à l’école avec des démarches collectives, globales et coopératives qui excluent les évaluations -ce n’est pas une loi naturelle !- est une manière de réinventer un autre futur immédiat, débarrassé des impératifs de production. Réaffirmer le service public d’éducation comme une obligation de moyens mis au service des usagers et non pas comme une obligation de résultats au service de la reproduction des élites et de la sauvegarde de leurs privilèges.

(Enfin au moyen de ce véritable « livret ouvrier » numérique du XXI unième siècle, l’individualisation des parcours de formation permettra à terme le remplacement des diplômes par le CV numérique constitué des compétences et des expériences recensées pour chacun-e. Aux diplômes sont attachés des qualifications, aux qualifications sont liées les conventions collectives qui constituent un corpus de droits sociaux qui vient compléter le droit du travail. Voilà qui simplifiera quelque peu le « dialogue social » quand il s’agira d’aller « se vendre » au patronat sur un « marché du travail » totalement libéralisé par la disparition des droits collectifs devenus opportunément obsolètes.)

 

Retrouvez ici les participants à ce meeting : Motion LSUN commune  + Flyer / Meeting du 11 mai

Dossier spécial dans Le Classes En Lutte de février. Il est à télécharger là :

Classes En Lutte n°174. Il est accompagné d’un argumentaire de 4 pages, format affiche : Le casier scolaire

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8 mai : première mobilisation sociale du quinquennat

Dès l’annonce de l’élection de Macron, plusieurs initiatives de rues ont rassemblé des militantEs au Havre, Strasbourg, Rouen, Nancy…

A St Étienne, dimanche 7, la CNT a rejoint l’appel à rassemblement lancé par les JC, le NPA et la CGT. 300 personnes se sont retrouvées place Jean Jaurès entre l’Hôtel de Ville et la préfecture derrière la banderole : « Sainté : ville solidaire, cosmopolite et prolétaire ». Une manif s’est improvisée dans les rues du centre ville…

A Paris, les festivités avaient commencé aussi le soir des résultats dans les quartiers de Belleville, Ménilmontant et Villette . Mais c’est ce lundi 8 mai que plusieurs milliers de manifestantEs ont marché contre Macron de Bastille à République. Plus de 8000 personnes.

La préfecture avait interdit de manif des militantEs et à plusieurs reprises les forces de l’ordre ont chargé sur le défilé voulant scinder la tête de cortège…

tract d’appel du Front Social

Nous contacter ou rejoindre le #frontsocial :
PourUnFrontSocial@gmail.com
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Twitter : @FrontSocialUni (https://twitter.com/FrontSocialUni)

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Manif du 1er mai

 

Paris. Plus de 3000 libertaires, la Cnt en tête, ont défilé ce 1er mai 2017 de la place des Fêtes à République.

La CNT a ensuite fermé la marche des syndicats CGT, FSU, FO, Solidaires.., direction Nation.

Il y avait du monde en tête de cortège autant sinon plus que derrière les banderoles syndicales. La tête de cortège avait des allures de printemps contre la loi Travail.

Selon la CGT : 80.000 manifestant.e.s à Paris. Elles (et ils) étaient bien la moitié à défiler devant tous les ballons syndicaux : ni Macron ni Le Pen, ni patrie ni patrons !

Violences et provocations policières toujours au rendez-vous : plusieurs blessé.e. s côté manifestants.

« Contre la milliardaire d’extrême droite et le larbin des banquiers »*, actualité oblige, elles et ils étaient 280.000 à manifester en France ce 1er mai 2017.

*  Propos lu et entendu à Besançon…

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Palme académique

A l’école des fachos

Les candidats aux présidentielles de la droite et de son extrême ont de fumeuses propositions pour l’école. Outre leur attirance endémique pour l’école privée, celle des cathos, ils veulent en finir avec l’apprentissage des « langues et cultures d’origine ». Place au « patrimoine national ». Avec l’aide de Fillon, une candidate veut même « instaurer une tenue vestimentaire spécifique à l’école et au collège et évaluer le comportement ». On progresse. A quand le retour du bonnet d’âne, de la trique et de l’estrade ?

Palme pour tous !

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La CNT éducation publie une revue : La Mauvaise Herbe. Le dernier numéro est encore disponible,  le numéro 3,  au prix de 3 euros. Il est disponible dans les très bonnes librairies et au 33 rue des Vignoles 75020 Paris.

Abonnement, 4 numéros : 10 euros.

Lire les présentations dans la rubrique « La Mauvaise Herbe ».

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Classes En Lutte : les derniers numéros à lire ou à relire…

Classes En Lutte est la lettre mensuelle électronique de la CNT éducation. Elle est adressée à plusieurs milliers d’abonné.e.s.

Retrouvez ci-dessous en un clic les derniers numéros :

Cel / octobre 2017

cel / septembre 2017

cel / Juillet – Août 2017

cel / juin 2017

cel / mai 2017

Cel / avril 2017

Cel / mars 2017

Cel / février 2017   + Le casier scolaire

cel / janvier 2017

cel/ novembre-décembre 2016

cel/octobre 2016

cel/septembre-2016

cel/ été 2016

Préavis de grève du lundi 13 novembre 2017 au samedi 18 novembre 2017

CNT-FTE
33 rue des Vignoles, 75020 Paris

le 3/11/2017

Objet : préavis de grève

Monsieur le Ministre de l’Éducation Nationale,
de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
110 rue de Grenelle,
75007 Paris

Notre fédération, régulièrement constituée et déclarée au niveau national, affiliée à la Confédération Nationale du Travail, dépose du lundi 13 novembre au samedi 18 novembre 2017, un préavis de grève concernant l’ensemble des personnels des établissements d’enseignement. Ce préavis doit permettre aux personnels de cesser le travail à tout moment pendant la période indiquée afin d’exiger l’abandon de la politique de casse du service public d’éducation, afin de protéger la scolarité de l’ensemble des élèves, et afin de se protéger de la répression hiérarchique.
En effet la Fédération des Travailleurs de l’Éducation de la CNT soutient les personnels qui se prononcent:
– contre une réforme des rythmes scolaires qui ne prend pas en compte les rythmes de travail et de vie des enfants et que l’état refuse de financer en laissant les collectivités locales assumer.
– contre les suppressions d’emplois et de postes ;
– contre la remise en cause de la liberté pédagogique et l’obligation de soumettre les élèves à des pratiques anti-pédagogiques dans le premier degré (évaluations nationales, livret personnel de compétences);
– contre la précarité et toutes ses déclinaisons (CDI, CDD, CAE/CAV, CUI, EAP);
– contre le travail gratuit de la journée de « solidarité »;
– contre toute remise en cause du droit de grève et des droits syndicaux;
– contre la répression syndicale;
– contre la mise en place des EPEP dans les établissements du premier degré
– contre la rupture de la scolarité d’élèves du fait de la politique d’immigration du gouvernement qui conduit notamment certains élèves et leurs familles à des situations de mal logement ou d’absence de logement, contre les perturbations du fonctionnement des établissements scolaires
par l’intrusion de forces de police à la recherche d’élèves « sans-papiers » ainsi que contre les pressions hiérarchiques et les sanctions envers les personnels engagés dans la défense des élèves « sans-papiers », avec notamment la multiplication de sanctions administratives;
– contre le fichage des enfants à travers « Base-élèves », la version numérique du livret personnel de
compétences et l’ensemble des fichiers de gestion et de notation des élèves
– contre les DHG dans les établissements du second degré, (suppressions des heures postes et multiplication des heures supplémentaires);-contre la caporalisation et la hiérarchisation (projets de décrets étendant les pouvoirs des chefs d’établissement, conseils pédagogiques), et contre toutes les pressions hiérarchiques;
– contre la dégradation des conditions de travail et de formation ;
– contre les conditions de remplacement à l’interne dans les établissements du second degré;
– contre les attaques contre les personnels TOS;
– contre la loi d’autonomie des universités, la dégradation du statut des enseignants-chercheurs, la masterisation (recrutement et formation des enseignants);
– contre la mise en place des préfets d’études et l’ensemble du dispositif ECLAIR;
– contre les attaques des systèmes de solidarité, les primes « au mérite » et l’individualisation des salaires ;
– contre la réforme du collège.
– contre la loi « Travail » et toutes les attaques au Code du Travail.

La Fédération des Travailleurs de l’Éducation de la CNT soutient les personnels qui se prononcent:
– pour un service public d’éducation de qualité;
– pour des embauches de personnels statutaires pour répondre aux besoins des établissements et la titularisation de tous les travailleurs et travailleuses précaires de l’éducation nationale ;
– pour une totale liberté pédagogique;
– pour une revalorisation salariale ainsi qu’une amélioration des conditions de départ à la retraite pour tous.

Afin d’éviter toute ambiguïté ou pression sur les personnels grévistes, nous vous demandons avec insistance de transmettre ce préavis à l’ensemble des Recteurs d’Académie.

Veuillez recevoir nos salutations syndicalistes,
Pour la FTE CNT, le secrétaire,

Alain Dervin