Renault Sandouville
Après Tatie Arlette, c’est au tour de Sarko de venir demain (sauf lapin habituel) puis Besancenot mercredi. Le bonimenteur patenté nous parlera de pérenniser le site de Sandouville. Il plaisantera à tout va, indiquant au passage l’intervention de l’Etat auprès de Carlos Goshn pour obtenir un nouveau modèle. Ce que personne ne dira, c’est combien d’emplois seront supprimés d’ici 2012, en attendant, trois c’est long et il s’en passe des choses en 3 ans…et puis la crise financière (spéculative) aidant, que restera-t-il des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient. Quelle sera la prime à la valise… En période de récession, pour trouver du boulot, faut se lever de bonne heure. Mais il aime ça, la France qui se lève tôt, Nicolas Premier. Il aime bien les chômeurs aussi. Il aime bien en réalité les gens qu’il ne côtoie que lors de parades médiatiques afin d’améliorer son image et communiquer, autrement pourquoi les côtoierait-il, ces petites gens …
5 000 000 de Français sans mutuelle !
En réalité ce sont 15% des personnes qui gagnent moins de 840 euros qui n’ont pas les moyens de souscrire une mutuelle. De plus en plus de gens n’ont plus accès aux soins, notamment les soins dentaires, de lunettes… Avec la taxation des complémentaires en 2009 (projet de loi de la Sécurité sociale), le nombre de personnes sans couverture sociale va s’accroître. Les ménages les plus modestes sont ceux qui vont trinquer le plus sur le plan de la santé, sans compter les effets de la crise financière actuelle qui vont servir d’alibi aux réformes de casse des acquis sociaux dont les premières victimes seront encore les plus démunis. C’est sans doute cela la moralisation du capitalisme chère à Sarkozy… Vive la Révolution sociale et libertaire !
Patrons et RG main dans la main !
Laurence Parisot après avoir critiqué le fichier Edvige s’est vue ridiculisée par un syndicat d’officiers de police bien placé pour savoir de quoi il parle : « Que le Medef, partenaire institutionnel historique des RG, s’en émeuve à son tour ne manque pas de sel… ». Alors messieurs les patrons, on a joué les balances ! Et on joue aux hypocrites maintenant…