Articles avec le tag ‘soutien’

Liberté pour Vincenzo

mercredi 21 août 2019

Le Secrétariat International de la CNT dénonce l’arrestation et la mise en détention de Vincenzo Vecchi, jeudi 8 août, alors qu’il se rendait à son travail en Bretagne (France). Vincenzo risque une extradition vers l’Italie afin de purger des condamnations délirantes (12 ans d’enfermement) pour la participation à des manifestations : anti-G8 de Gênes en 2001, antifasciste de Milan en 2006. Face aux lourdes peines prononcées par la justice, Vincenzo a choisi l’exil, pour finalement s’installer dans la région de Rochefort-en-Terre, où il travaille, réside et a des ami·es.

Étant donné le contexte politique tendu et fascisant en Italie, mais aussi les incertitudes nombreuses qui pèsent sur la façon dont la justice italienne a pu juger des manifestant·es (notamment suite aux manifestations de Gênes, l’Italie a été condamnée par la CEDH), nous nous opposons à son extradition, et demandons la remise en liberté immédiate de Vincenzo.

Ce drame rappelle, si il en était encore besoin, que le concept de « maîtrise des frontières » a un sens bien précis pour les États et l’extrême-droite : elles sont fermées aux migrant·es, ouvertes aux capitaux et, quand il le faut, ne sont pas un frein aux extraditions notamment dans les affaires d’ordre politique. Rappelons que l’Italie a un long passé dans ce domaine, comme l’a illustré encore ces derniers mois l’affaire Battisti. Or la demande d’extradition de Vincenzo est bien à remettre dans un contexte politique : celui de l’extrême-droite au pouvoir appuyant la condamnation d’un militant antifasciste et anticapitaliste sur la base d’un code pénal qui date de l’Italie mussolinienne (code Rocco, 1930) !

Pour autant, ce simulacre de justice fait aussi malheureusement écho en France. Depuis quelques années, et plus particulièrement depuis quelques mois, nous vivons la mise en place d’une justice d’abattage, ciblant les pauvres et les militant·es.

C’est pourquoi nous appelons à rejoindre et créer des comités de soutien partout où cela est possible et à organiser des actions de solidarité. Nous appelons également à se mettre en relation avec le comité de soutien à Vincenzo pour les frais de justice et aider à sa défense juridique, ainsi qu’à signer la pétition de soutien.LA SOLIDARITÉ N’A PAS DE FRONTIÈRES !

Le Secrétariat International de la CNT

 pour plus d’infos : comite-soutien-vincenzo.org
 la pétition : http://chng.it/Y66TqGyT
 les chèques de soutien (à l’ordre de Michelle Coat) :
Michelle COAT, La Magdeleine, 56 220 Malansac

Un toit est un droit, pas une marchandise

jeudi 20 juin 2019

Les familles du campement de la rue du Maine ont été expulsées « manu-militari » par les chiens de garde du capital. Très prochainement, ce sera au tour des habitant.es de La Grande Ourse – Ex-CPAM réquisitionnée de subir cette agression.

Concert de soutien à la Grande Ourse le 30 mars

mercredi 13 mars 2019

Contre la misère, pas de frontières, tous solidaires !

vendredi 1 février 2019

Angers ne fait pas exception à la règle et possède aussi son lot de misère. En effet, depuis des années, on assiste chaque soir à une scène scandaleuse devant la Halte de nuit : des êtres humains n’ont nul endroit où dormir parce que les 61 places de la Halte de nuit sont prises d’assaut.

Comment peut-on prétendre qu’un pays classé 6ème puissance économique mondiale, n’a pas les moyens de loger les personnes sans-abri ? Les pouvoirs locaux qui n’ignorent rien de cette situation, en sont responsables. Et pourtant, malgré les appels qui leur sont adressés par les collectifs et les associations organisant des veilles devant le 115, ils ne font que peu d’efforts pour améliorer la situation. Ainsi, lorsque la Halte de nuit a changé d’adresse, passant de Rouchy au Chemin de traverse, ses possibilités d’hébergement sont restées les mêmes malgré la nécessité criante d’une augmentation des places.

La nouvelle Halte de nuit, sciemment excentrée, est un véritable ghetto dissimilé entre deux voies de chemin de fer et une route, visant à cacher la misère. Ajouté au manque de places, l’héber-gement d’urgence se fait dans des conditions insupportables de vétusté. Depuis août 2018, des dizaines de personnes se retrouvent chaque soir sans solution pour passer la nuit. Pourtant, en juin 2018, Angers disposait d’environ 12 900 logements vides (chiffres INSEE), de quoi loger toutes les personnes dans la rue sans exception.

Nul besoin de promulguer une loi Asile et Immigration pour faire du tri. Un toit c’est un droit, zéro personne à la rue !

Soutien aux militant.es du NPA agressé.es par des nervis d’extrême droite

lundi 28 janvier 2019

Alors que des milliers de personnes défilaient samedi 26 janvier à Paris, à l’occasion de l’acte XI du mouvement des gilets jaunes, des nervis d’extrême droite ont agressé à deux reprises le cortège des camarades du NPA.

Cette agression envers nos camarades révolutionnaires, témoignent une fois de plus que les partis d’extrême droites sont et seront toujours du côté de la classe capitaliste et du côté de la bourgeoisie. Leurs agissements, leurs violences à l’égard des militant.es du mouvement social, visent à faire le jeu du patronat en voulant affaiblir les mobilisations en cours.

La Confédération Nationale du Travail apporte son soutien et témoigne de sa solidarité au NPA, mais plus largement à l’ensemble des militant.es anticapitalistes, militant.es ouvrier.res victimes de répression policière et fasciste.

No pasaran !

Le bureau confédéral de la CNT

Construire une révolution sociale et libertaire

lundi 28 janvier 2019

Depuis le 17 novembre, des centaines de milliers de personnes protestent lors d’actions variées en enfilant des gilets jaunes. Si les revendications sont très diverses,  elles expriment  clairement une colère contre l’exploitation et le mépris. Sur des ronds points, dans certaines communes, des exigences démocratiques s’affirment comme à Caen, Paris (18è), Angers, Seiches, Corzé, Saumur, Segré,…

Il est plus que temps que l’ensemble des travailleurs et travailleuses, en activité ou au chômage, salariés du public comme du privé ou indépendants, en formations ou à la retraite portent haut et fort des revendications pour une hausse des salaires et des minimas sociaux.

Contrairement aux dires des politiques et des journalistes, nous en avons les moyens. L’opulence insolente des plus riches et le gaspillage monumental des moyens (armement nucléaire comme conventionnel, publicité…) sont là pour nous le prouver tous les jours.

Pour remédier à cette situation inique (les pauvres toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches) et sortir du capitalisme, nous devons imposer d‘autres solutions démocratiques, économiques, sociales et culturelles.

Un changement radical de système s’impose.

Nous ne pouvons compter sur aucun représentant pour assumer ce changement. Nous devons toutes et tous reprendre en main nos vies en autogérant la société.

Exiger dans l’immédiat la hausse du SMIC (privé et public) ; l’augmentation des salaires (y compris socialisés) ; l’arrêt de l’entreprise de démantèlement de la protection sociale en cours et la sécurisation économique de l’ensemble des travailleurs et des travailleuses en premier lieu à travers l’assurance chômage et les minima sociaux ; la taxation du capital ; défendre et développer partout les services publics sont des revendications que nous partageons avec ce mouvement populaire.

La CNT 49, partout où c’est possible, appelle à participer aux assemblées générales décisionnaires.

Elle appelle à participer aux diverses actions décidées par ces mêmes assemblées générales.

Elle appelle à rejeter toutes formes de discrimination (racisme, sexisme, LGBTphobie, antisémitisme…)

Défendant la liberté de circulation et d’installation, la CNT 49 rappelle que l’égalité des droits, donc la régularisation de tous les sans papiers ne sera un problème que pour les patrons qui les exploitent. La France a aussi les moyens d’être une terre d’accueil.

Les répressions policière et judiciaire doivent cesser. Nous demandons le désarmement des forces de police.

Samedi 12 janvier, l’acte IX a rassemblé plus de monde que la semaine passée dans les rues d’Angers. La CNT 49 soutien les futurs manifestations.

Texte original par la CNT-STE.

Finissons-en de ces politiques injustes et dangereuses : Liberté de circulation, solidarité avec les migrant.es !

lundi 14 janvier 2019

Aujourd’hui les États de l’UE, et particulièrement la France, s’attaquent au droit d’asile en renforçant les frontières internes, en externalisant les contrôles, en organisant un tri des migrant.es aux portes de l’Europe, en refusant le sauvetage en mer, en précarisant le droit à l’asile et à la protection et en criminalisant les actions citoyennes d’aide et d’assistance à personne en danger. Une nouvelle fois, l’État français n’assume pas ses responsabilités et ses obligations et tente toujours plus de refouler hommes, femmes et enfants en refusant l’entrée et le séjour sur son territoire et en réformant à nouveau le CESEDA (Code d’Entrée et de Séjour des Étrangers et Demandeurs d’Asile) par la loi de septembre 2018 dite « Collomb ».

lire le tract complet ci-dessous :

http://www.cnt-f.org/IMG/pdf/tract18dec_vconf.pdf

Marche contre les violences sexistes et sexuelles

vendredi 23 novembre 2018

Un an après le mouvement #Metoo, un mouvement national est lancé pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles.

Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles. Nous sommes des millions de femmes et d’enfants à avoir subi et à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous pourrissent la vie.
Nous sommes des millions à avoir vu ces violences abîmer nos amies, nos sœurs, nos amoureuses, nos mères, nos enfants ou nos collègues.

Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans injure, ni menace, sans sifflement ni harcèlement, sans persécution ni agression, sans viol, sans blessure, sans exploitation de nos corps, sans mutilation, sans meurtre. Aucune d’entre nous ne doit souffrir de violences et d’attaque à l’intégrité corporelle parce qu’elle est femme. Aucune d’entre nous ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations. Nous exigeons que les enfants soient protégés de ces violences.

L’impunité des agresseurs doit cesser. La solidarité avec les victimes doit être renforcée. Des mesures ambitieuses doivent être prises, des moyens dégagés pour que ça change vraiment.

Nous allons marcher pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination contre ce système inégalitaire et violent.
Après #MeToo, ensemble #NousToutes pour gagner !

Depuis des années, les femmes se lèvent pour dire stop. Aujourd’hui, nous invitons toutes celles et ceux qui veulent comme nous mettre fin aux violences sexistes et sexuelles à marcher avec nous.

Dans le Saumurois, Le conseil départemental continue ses tentatives de casse de l’éducation

lundi 19 novembre 2018

Il y a quelques années, le conseil départemental a confié à un cabinet d’audit privé le soin d’analyser la situation des collèges du département du Maine et Loire afin de faire des économies. Le cabinet considère dans ses analyses que plusieurs collèges devaient être fermés. Le conseil départemental, l’un des plus endettés de France (435 millions d’€ en 2017), s’est donc empressé d’essayer d’appliquer cette saignée sans jamais prendre en compte l’intérêt des territoires et surtout des enfants.

Une première tentative a eu lieu d’abord à Angers en 2016-2017. Il fallait fermer le collège de Jean Vilar (REP+) et fusionner une école primaire de Monplaisir avec le collège Jean Lurçat (REP+). Cette tentative a échoué en partie grâce à la mobilisation de nombreux acteurs dont les personnels des différents établissements scolaires. La situation des collèges restent en l’état mais la mairie d’Angers a du sérieusement mettre la main au pot pour en arriver là, le conseil départemental a obtenu de copieuses compensations.

Deuxième tentative, toujours en 2017 mais cette fois ci à Cholet. Une fois de plus c’est un échec partiel. Et comme jamais deux sans trois, le conseil départemental recommence cette fois ci à Saumur où il envisage de faire fermer le collège Yolande d’Anjou et de fusionner le collège Pierre-Mendès France avec l’école Charles Perrault. Un collectif s’est mis en place, il regroupe des personnels, des parents, des associations et des syndicats. Les syndicats de la CNT 49 soutiennent ce collectif dans cette lutte pour l’accès à tous à l’éducation dans les conditions nécessaires à l’épanouissement et l’émancipation de chaque enfant quelques soit son milieu social.

La CNT 49 exige le retrait de ce projet par le conseil départemental et se tient auprès du collectif afin de les aider au mieux dans cette lutte.

Pour une école émancipatrice et démocratique

Saumurois : la lutte de Yolande d’Anjou

lundi 12 novembre 2018

Dans le Saumurois, parents, élèves, anciens élèves, enseignants et habitant.e.s refusent la fermeture du collège Yolande d’Anjou décidée par le Conseil départemental de Maine-et-Loire.

Les syndicats sont mobilisés depuis plusieurs semaines (CGT, FO, FSU, UNSA, CFDT, SUD, UNL et UNEF) et le soutien de plusieurs partis politiques a été rendu public (PCF, JC, FI, NPA, AL…).

Les syndicats CNT du Maine-et-Loire se joignent à cette mobilisation et appellent au rassemblement le jeudi 15 novembre à partir de 17h30, devant la sous-préfecture de Saumur.