Articles avec le tag ‘Sécurité Sociale’

9 octobre appel à la grève générale

mercredi 3 octobre 2018

Tou·te·s en grève le 9 octobre et après !

 

 

La CNT revendique :

– l’augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux, des APL ;
– la réduction massive du temps de travail pour le partager ;
– la baisse de l’âge de la retraite à taux plein ;
– le partage des richesses entre les travailleur·euses ;
– la titularisation de tou·te·s les précaires ;
– l’embauche massive de personnels dans les services publics (écoles,
hôpitaux,…), pour un accueil et des conditions de travail de qualité ;
– la gestion de la Sécu par les travailleur·euses et le paiement de toutes
leurs cotisations par les patrons pour combler le « trou de la Sécu » ;

 

Angers, 10h30 place Leclerc ;

Cholet, 10h30 place Travot ;

Saumur, 10h30 place Bilange ;

Segré, 10h30 place du port.

 

 

Tous en grève le 22 mai pour la justice sociale !

lundi 21 mai 2018

« La Révolution En Marche » dégomme 1 20 000 postes de fonctionnaires, rétablit le jour de carence, annonce la fin du statut des cheminots d’ici à 2020, saigne l’Hôpital, veut augmenter les frais d’inscription et la sélection à l’entrée aux universités, a supprimé les Contrats aidés d’un revers de la main, veut en finir avec toute protection sociale.

Pour eux la meilleure façon de marcher c’est : la sélection sociale, le salaire au mérite, la précarité, la privatisation des services publics, le fichage généralisé, le profit maximum.

Mais ça résiste ! 10 000 manifestant.e.s à Notre-dame-des-Landes le dimanche 15 mars, des occupations de facs fleurissent comme à Dijon, Lyon 2, Montpellier 3, Toulouse-Le Mirail, Limoges, Bordeaux, Nantes, Sciences Po Rennes, Paris, Rouen, Amiens, Sciences Po Lille, Nancy, s’organisent contre la loi Vidal, dénoncent les violences policières comme à Nanterre et les exactions fascistes jusque dans les amphis avec la complicité de la Présidence comme à Montpellier, exigent que la lumière soit faite sur le blessé grave dont on est sans nouvelles depuis l’évacuation de Tolbiac.
Les personnels de Carrefour, de Géodis sont en grève contre la précarité.
Les cheminot.e.s continuent la grève entamée en avril, comme une invitation à les rejoindre…

Il ne tient qu’à nous d’organiser des AG et de décider pour nous mêmes de la meilleure façon d’imposer la justice sociale, le partage des richesses, en commençant par la solidarité avec les migrant.e.s. Ce sont là les vrais leviers pour faire reculer le fascisme qui désormais frappe ouvertement à nos portes.

Ils privatisent les services publics pour enrichir le patronat quand l’économie dans son ensemble devrait être tournée vers le partage pour tou. te.s !

Cinquante ans après, « Mai 68, ils commémorent, faisons Mai 2018 » !

http://www.cnt-f.org/urp/tracts/22-29-30-mai-prenons-le-train-des-luttes

Rendez-vous :

10H30 place Leclerc à Angers

10h30 place Travot à Cholet

10h30 place Bilange à Saumur

Contre Macron et son monde : en marche le 21 septembre

mardi 19 septembre 2017

Contre les ordonnances Macron, la casse du droit du travail, la baisse des APL, la destruction de la protection de l’enfance en Maine-et-Loire, contre la guerre, toutes et tous dans la rue le 21 septembre.

Angers 11H00 place Leclerc, 13H00 place du Ralliement (Protection de l’enfance), 18H00 Place de la Paix (contre la guerre)

Cholet 10H30 place Travot

Saumur 10H30 place Bilange

Segré 11H00 Rond point du Super U (barrage filtrant)

 

La machine de guerre antisociale est en marche

mercredi 19 juillet 2017

Emmanuel Macron nous l’a annoncé : il ne veut pas perdre de temps pour sa nouvelle réforme du droit du travail. L’orientation est déjà fixée : donner au patronat le pouvoir de faire le droit en s’affranchissant une bonne fois pour toutes du « principe de faveur » qui a été au cœur de la construction historique du droit du travail en France.

Contre les travailleurs, une loi au service des patrons

La logique de cette loi, qui modifie le référendum d’entreprise, met fin au compte pénibilité et permet de licencier à moindre coût, est de poursuivre la dérégulation en renvoyant à la négociation d’entreprise le soin de fixer la norme en matière de droit du travail. Il s’agit ainsi d’achever l’inversion de la hiérarchie des normes : c’est-à-dire donner la primauté aux accords d’entreprise sur les conventions de branche et sur la loi. Autrement dit, faire prévaloir les accords là où les salariés sont le plus en position de faiblesse par rapport au patron.

Public – privé : nous sommes tous concernés

Ce projet de loi n’est qu’une première étape avant celle de la casse de la fonction publique.

La logique ? Attaquer le droit du travail privé pour ensuite s’en prendre aux fonctionnaires et leur appliquer les mêmes mesures en les présentant comme des privilégiés. Cette stratégie de division public/privé avait été mise en œuvre pour les retraites, par exemple.

Que nous promet Macron ? Le non-remplacement de 120 000 territoriaux, le rétablissement du jour de carence, le gel du point d’indice, l’éclatement de ce dernier selon les trois fonctions publiques (d’État, territoriale et hospitalière).

Diviser pour mieux régner : la politique de Macron est vieille comme le monde !

Que faire face à cette nouvelle régression sociale ?

Ce scénario n’est pas une fatalité, il ne tient qu’à nous de le faire échouer.

  • Puisque l’employeur nous met dans les cordes, qu’il a le rapport de force tant que nous sommes divisés, il faut retrouver l’unité des salariés.
  • Pour cela, le syndicat CNT est une arme. Pourquoi ? Parce que le syndicat CNT, c’est vous ! Pas de permanents pour vous dire quoi faire et comment le faire, mais d’autres travailleurs comme vous avec lesquels coopérer, mutualiser et se solidariser afin d’avancer nos revendications et faire reculer le patron. Contactez-nous !

Front Social Angers

mercredi 19 juillet 2017

La rue première force d’opposition à Macron et aux patrons ! Front Social !

vendredi 16 juin 2017

 

Avec Macron tout est bon pour les Patrons !

lundi 29 mai 2017

Le projet « d’assouplissement du Code du Travail » est une insulte aux travailleuses/eurs. Rarement l’attaque n’aura été aussi frontale et aussi massive. Avec l’inversion de la hiérarchie des normes qui permet aux accords locaux au rabais, obtenu sous la pression, de se substituer aux accords de branche ; en lançant l’offensive contre l’outil syndical avec la promotion des référendums-bidons en entreprise ; en organisant et généralisant la précarité, la flexibilité et en facilitant les licenciements, c’est une dégradation majeure du temps et des conditions de travail de millions de salarié.e.s que prépare activement votre gouvernement.

Certaines organisations Syndicales dites représentatives apprécient cette « volonté de dialogue au sein des entreprises », mais nous ne sommes pas dupes le grand bénéficiaire de cette destruction de la protection des salarié.e.s sera le patronat qui pourra à sa guise utiliser, tel des « mouchoirs jetables », des êtres humains comme de vulgaires outils.

Nos Syndicats, dit « non-représentatif » refusent de rester les bras croisés pendant qu’une mascarade de dialogue débute entre votre gouvernement, les Organisations Patronales et « Syndicats ». Nous tenons à vous faire savoir, M le Président, que pour nous les lois Macron et El Khomri étaient la ligne rouge à ne pas franchir. C’était non à l’époque, ce sera encore une fois encore non.

Pourquoi non ? Eh bien, nous bénéficions d’un très bon exemple, le cas TATI, le groupe ERAM va brader au plus offrant ses magasins et les salarié.e.s qui vont avec. Pour les nombreux salarié.e.s qui resteront sur le carreau, ERAM n’aura aucune obligation légale de financer le PSE et donc la « reconversion » de ses ex-salarié.e.s jeté.e.s à la poubelle de la productivité et de la rentabilité.

Vous nous proposez donc d’aller encore plus loin, le MEDEF lui trépigne d’impatience (« le débat a assez duré » Thibault Lanxade, vice-président du Medef sur France Inter le 22 mai).

Laissez le Code du Travail comme il est, vous l’avez déjà bien assez massacré vous et vos prédécesseurs, ou alors proposez de véritables nouveaux droits en plus de ceux existants. D’autres solutions existent, promouvoir par exemple les Sociétés coopératives et participatives où tout le monde travail, décide et est rémunéré sur un pied d’égalité.

Nous refusons cette société basée sur le profit, résultat de l’exploitation des travailleuses/eurs. Nous refusons cette société qui met les gens les un(e)s contre les autres pour mieux les contrôler. Nous ne vous laisserons pas détruire sans réagir ce que vos prédécesseurs ont « laissé » des acquis sociaux, résultats des luttes de nos aînées: sécurité social, retraite, minimas sociaux, services publiques…

Pour une société égalitaire et émancipatrice.

La CNT 49

Contre la mascarade électorale, les fachos et les réacs !

lundi 10 avril 2017

Le soir du 7 Mai 2017 un nouveau président sera élu en France. Le résultat des élections, quel qu’il soit, donnera vainqueur le seul véritable candidat de cette mascarade : le capitalisme.

33 ans après son émergence dans le paysage politique français, le Front national semble prêt à rentrer par la grande porte. La victoire de l’extrême-droite pour imposer les termes du débat a banalisé partout ses idées, sa violence, sa pseudo-légitimité.

Pendant ce temps, les grands partis se sont alternés au pouvoir pour mener des politiques toujours plus offensives contre le peuple et recycler le logiciel de pensée du FN : état d’urgence, libéralisme, grands projets inutiles, casse du droit des travailleur.euse.s et des services publics, aménagement du territoire, contrôle social, discriminations raciales, violences policières,…

Nous appelons tout le monde à prendre conscience de cette situation et à agir pour construire la solidarité dont nous avons toutes et tous besoin. Organisons-nous partout pour opposer des résistances et proposer des alternatives à ce système !

RÉSISTANCES !

Adama, terroristes, burkini, migrants,… Le discours raciste et antisocial imprègne la vie politique, les institutions, les élites et les médias de ce pays et conditionne les partis politiques et leurs programmes. Tous se font les acteurs d’un système injuste et inégalitaire où la loi du plus fort est la règle. La police pour réprimer, le gouvernement pour régner, les médias pour mentir, le CAC 40 pour voler. Et les élections pour se légitimer.

La violence et l’insécurité sont des outils pour ceux qui gouvernent ou qui y prétendent : pour répandre la peur et contrôler la population. La stratégie de la tension de l’extrême-droite est simple : diviser le peuple entre les bons français d’un côté, les sauvages et autres ingouvernables de l’autre. Les riches et les puissants, ceux qui ont gagné d’avance les élections, ont trouvé leur nouveau bouc-émissaire : l’étranger, le musulman. Et c’est tout le peuple qui est perdant dans cette arnaque !

CONTRE LE FRONT NATIONAL

Le FN n’est pas un parti comme les autres : son histoire, ses idées, ses méthodes et ses relations en font le pilier principal de l’extrême-droite et du nationalisme français.

Le FN n’est pas un parti anti-système : la famille Lepen, millionnaires, possède un grand capital. Les scandales sont à l’image de la proximité entre le FN et le système financier, politique et médiatique : ils ont besoin l’un de l’autre et c’est ce qui permet au capitalisme de régner en maître.

Le FN est dangereux, pas diabolique : il divise socialement et réprime les populations qui subissent le racisme, le sexisme, l’homophobie, la précarité, le colonialisme …

Le FN est autoritaire et électoraliste : les élections le renforcent et le rapprochent du pouvoir.

Le FN est profondément raciste, patriarcal, capitaliste, homophobe.

Le FN n’est pas le parti du peuple, la préférence nationale sert à nous diviser.

 

CONTRE LA MASCARADE ÉLECTORALE

Les élections passent et les problèmes restent : notre société ne permet pas le changement social et l’émancipation. Les institutions et les pouvoirs publics orchestrent ce spectacle permanent où les plus riches décident de la vie du plus grand nombre, de leur quotidien et de leurs rêves.

Aucun des prétendants au trône ne rompt avec le système de pseudo-démocratie : tous font de la politique élitiste et bourgeoise. Leurs idéologies républicaine, social-démocrate, libérale, conservatrice ou fascisante sont celles des gouvernants. Notre opposition au système a pour but de changer radicalement la politique !

La mascarade électorale aménage les conditions du capitalisme : il continue de prospérer sur la misère et l’exploitation, pendant que rien ne change. L’enjeu fort se situe dans notre capacité à s’organiser et à agir collectivement.

La mascarade électorale a besoin du sentiment d’être citoyen de la république.

Nous avons besoin d’entraide, de solidarité et d’autonomie !

CONTRE L’EXPLOITATION ET LES DOMINATIONS

Le FN et la mascarade électorale sont des éléments d’un système plus global, qui structure les sociétés, construit par des rapports d’exploitation et de domination. Les dominations sont systémiques, institutionnelles et sociales : on les ressent partout mais on ne les voit pas directement.

Pourtant tout le monde est concerné par ces problèmes : racisme, précarité, sexisme, répression, colonialisme, salariat, pollution, homophobie,… Le capitalisme repose sur l’exploitation et en voulant faire de tout une marchandise, il articule et agite ces dominations. Et les élections n’y changeront pas grand-chose !

ALTERNATIVES
POUR LA SOLIDARITÉ ET L’AUTO-ORGANISATION

A la communauté nationale de l’extrême-droite et à la vision patriote du peuple, nous opposons la solidarité. Nous ripostons sur tous les plans où nous sommes dépossédé.e.s de nos vies : matériel, économique, politique, social…

Ce n’est pas en déléguant nos vies, nos colères et nos révoltes qu’on obtiendra satisfaction. C’est pour cela que nous proposons une autre forme politique, accessible par toutes et tous. Une politique directe, collective, par des assemblées, autour d’un projet social qui vise à l’émancipation. Pour que l’on soit capable de gérer nous-mêmes les questions de base : logement, nourriture, santé, éducation,… Ne laissons plus l’État et le capitalisme gérer nos besoins !

Nous avons toutes et tous des armes pour changer les choses : la lutte, la solidarité, l’auto-organisation ! Nous proposons des espaces politiques où les gens peuvent agir directement et collectivement, quant les élections confisquent ce pouvoir. Pour faire face aux violences racistes, sexistes et policières et à la répression, nous appelons à l’autodéfense populaire.

FAIRE LA RÉVOLUTION ET PRENDRE NOS AUTONOMIES

On peut renverser le Front national et la mascarade électorale ! En construisant nos alternatives. En visibilisant et en mettant en lien les nombreuses initiatives, luttes et idées déjà existantes. En faisant mouvement. Notre finalité, c’est la révolution sociale, la transformation radicale de nos modes et organisations de vie !

https://contrefnelec.noblogs.org/

https://unionantifascistetoulousaine.wordpress.com/

La CNT 49

toutes et tous en grève le 18 mars !

lundi 10 mars 2014

GREVE NATIONALE UNITAIRE LE 18 MARS 2014
CONTRE LE PACTE DE RESPONSABILITE POUR LA SECURITE SOCIALE ET LES SERVICES PUBLICS, POUR L’EMPLOI ET L’AUGMENTATION DES SALAIRES

Notre responsabilité c’est la riposte sociale : toutes et tous en grève le 18 mars !
RDV
À Angers : 10h30 Place Leclerc
À Cholet : 10h30 place Travot
À Saumur, 10h30, place Bilange
À Segré, 11h30, place de la république.

Depuis mai 2012 et l’accession au pouvoir de François Hollande, les mauvaises nouvelles pour les classes populaires ne cessent de s’accumuler : allongement de la durée de cotisation à 43 ans pour les retraites, hausses des impôts et de la TVA, destruction des services publics, trahisons tout azimut et amplification des plans sociaux. Le chômage et la précarité explosent, les salaires sont au plus bas.

Dans le même temps, les profits du CAC 40 ont progressé de près de 35% sur la même période. Mais cela ne suffit pas à la voracité d’un patronat en pleine lune de miel avec cette majorité de « gauche de droite » : Crédit Impôt Compétitivité Emploi, Pacte de Responsabilité, réforme Unédic stigmatisant les chômeurs du régime général comme des annexes 4 (intérimaires), 8 et 10 (intermittents du spectacle et de l’audiovisuel).
Les sacros saints dogmes de la compétitivité, de la baisse du « coût du travail » et de la compétitivité amènent à toujours plus de misère d’exploitation. Le capitalisme se gave, les pauvres souffrent !

Mais dans le pays, des millions d’hommes et de femmes ne baissent pas pour autant la tête, se battant pieds à pieds dans les entreprises et les quartiers afin de défendre nos intérêts de classes, nos emplois, nos conditions de vie et nos droits. Ils et elles essaient au quotidien de faire reculer un patronat tout répressif, qui multiplie les mises à pieds, les entretiens préalables, les licenciements… Bref, la pression et la tension montent dans tous le pays. Il est temps pour les classes populaires de réagir.
Le 18 mars, l’intersyndicale regroupant la CGT, FO, FSU et Solidaires appelle à une journée de grève et de manifestation. Si chaque centrale a un intérêt distinct pour cette journée, dans une période où les échéances électorales tant professionnelles que politiques vont aller s’accentuant, il importe pour nous CNT de faire de cette journée un point d’appui afin de faire converger les différentes luttes sectorielles, permettant ainsi l’émergence d’un mouvement interprofessionnel, seul à même de construire une riposte coordonnée du monde du travail dans le cadre d’Assemblées générales souveraines, de grèves et de toutes formes d’actions directes permettant l’amplification du combat social.

Pour exiger des hausses de salaires, l’amélioration de nos conditions de travail et de vie, la fin de la répression sociale, le retrait du Pacte de Compétitivité et du CICE (qui représentent près de 60 milliards d’euros de cadeaux au patronat sous forme de baisse des cotisations sociales, et donc autant de manque à gagner dans les caisses de la sécurité sociale et de l’assurance chômage), la CNT appelle toutes et tous à se mettre massivement en grève le mardi 18 mars, à participer aux manifestations qui se dérouleront à travers tout le pays, et à initier toute dynamique permettant la convergence interprofessionnelle et la reconduction du mouvement là où les conditions le permettront.

Contre le capital, le gouvernement et ses politiques libérale construisons la grève générale
Toutes et tous dans la rue le 18 mars !

Retrait du Pacte de Responsabilité et du Crédit Impôt Compétitivité Emplois ;
Smic à 1500 € nets avec échelle mobile des salaires ;
Amnistie sociale, civile et pénale ;

Un accès aux indemnités de chômage sans condition et sans durée limite avec un taux de remplacement à 100% du meilleur salaire ;
Rétablissement du droit à l’allocation chômage en cas de démission ;
Arrêt des exonérations des cotisations sociales patronales ;
Autogestion des caisses de solidarités (sécurité sociale, Unédic etc.)par les salariés eux-mêmes, selon le modèle existant avant les ordonnances de 1967 (qui ont introduit le paritarisme syndicats/patronat).