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Grève générale illimitée dès le 5 décembre !

jeudi 28 novembre 2019

Manifestations :

Angers 11H Place Leclerc.

Saumur 10H30 Place de la République.

Finissons-en de ces politiques injustes et dangereuses : Liberté de circulation, solidarité avec les migrant.es !

lundi 14 janvier 2019

Aujourd’hui les États de l’UE, et particulièrement la France, s’attaquent au droit d’asile en renforçant les frontières internes, en externalisant les contrôles, en organisant un tri des migrant.es aux portes de l’Europe, en refusant le sauvetage en mer, en précarisant le droit à l’asile et à la protection et en criminalisant les actions citoyennes d’aide et d’assistance à personne en danger. Une nouvelle fois, l’État français n’assume pas ses responsabilités et ses obligations et tente toujours plus de refouler hommes, femmes et enfants en refusant l’entrée et le séjour sur son territoire et en réformant à nouveau le CESEDA (Code d’Entrée et de Séjour des Étrangers et Demandeurs d’Asile) par la loi de septembre 2018 dite « Collomb ».

lire le tract complet ci-dessous :

http://www.cnt-f.org/IMG/pdf/tract18dec_vconf.pdf

Pour une autre société libre, juste et égalitaire

vendredi 14 décembre 2018

Depuis presque un mois des centaines de milliers de personnes protestent lors d’actions variées en enfilant des gilets jaunes. Si les revendications sont très diverses, ils et elles sont clairement en colère contre l’exploitation et le mépris. De plus dans de nombreux lieux des exigences démocratiques naissent de leur rencontre, comme par exemple l’appel des gilets jaunes de Commercy. (https://lundi.am/APPELDES-GILETS-JAUNES-DE-COMMERCY-A-DES-ASSEMBLEES-POPULAIRES-PARTOUT) Il est plus que temps que l’ensemble des travailleurs et travailleuses, en activité ou privé d’emploi, salariés du public comme du privé ou indépendants, en formation ou à la retraite porte haut et fort des revendications pour une hausse des salaires et des minimas sociaux. Contrairement aux dires des politiciens et des journalistes aux ordres du capital, nous en avons les moyens. L’opulence insolente des plus riches et le gaspillage monumental des moyens (armement nucléaire comme conventionnel, publicité…) sont là pour nous le prouver tous les jours. Pour remédier à cette situation inique (les pauvres toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches) et sortir du capitalisme, nous devons imposer une solution :

Le partage équitable des richesses

Nous appelons donc à la grève et à venir manifester le vendredi 14 décembre 2018 (rassemblement à Angers 10h30 Place Louis Imbach)

Si il est indispensable d’aller immédiatement vers une société plus égalitaire, cela ne suffira pas. Les enjeux sociaux, écologiques, démocratiques et humains sont tels que seul un changement radical de système permettra d’y apporter des réponses concrètes et durables. Nous ne pouvons compter sur aucun représentant pour assumer ce changement. Nous devons toutes et tous reprendre en main nos vies en autogérant la société. Vers la révolution sociale et libertaire

Vive le communisme libertaire

La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but.

Avant le carburant et notre porte-monnaie pensons d’abord à l’éducation de nos enfants

dimanche 4 novembre 2018

Suite à l’incident ayant eu lieu au lycée Edouard-Branly de Créteil et les réactions médiatiques qui ont suivi, Nicole Belloubet, Jean-Michel Blanquer et Christophe Castaner, respectivement ministres de la Justice, de l’Education nationale et de l’Intérieur, ont annoncé une série de mesures le vendredi 26 octobre.

Sans surprise, il n’était pas question de revenir sur les suppressions de poste, sur les dotations insuffisantes en personnel médico-social, sur la suppression des aides aux associations de quartier ou, pourquoi pas, sur les inégalités et les violences induites par le capitalisme.

Au lieu de cela, de la répression, de la répression et encore de la répression : ouverture de centres éducatifs fermés, des « centres d’accueil de jour » potentiellement encadrés par des militaires ou des policier·e·s, le renforcement des Equipes mobiles de sécurité (EMS), cow-boys des rectorats… Autant de mesures parfaitement inefficaces lorsqu’il s’agit de construire un climat serein permettant de travailler à l’émancipation individuelle et collective de nos élèves.

Cerise sur le gâteau, le gouvernement nous promet l’augmentation de la présence policière dans nos établissements. Cela n’est pas nouveau, depuis 1982, les conventions se multiplient entre l’Education nationale, l’armée et la police. La circulaire du 16 août 2006 instaurait des références « police / gendarmerie » pour chaque école. Depuis cette année, à Nice, ville du très droitier Christian Estrosi, une permanence policière peut être assurée dans les écoles primaires…

La CNT Education réaffirme son opposition à toute présence policière sur nos lieux de travail, que nous partageons avec une jeunesse déjà trop souvent confrontée aux abus des forces de police. Nous n’acceptons pas d’abandonner notre mission d’éducation pour satisfaire, à peu de frais, les besoins électoraux d’un gouvernement multipliant les coups aux classes populaires.

La réponse aux problèmes rencontrés dans nos établissements sera éducative, pas répressive.

 

C’est pourquoi la CNT Education appelle l’ensemble de nos collègues à :

 signifier leur refus de la présence de policier·e·s et de militaires au sein de nos écoles ;

  • à arrêter de travailler en cas de présence de policier·e·s et de militaires ;
  • à favoriser les discussions entre collègues pour trouver, ensemble, des initiatives pédagogiques et éducatives afin de permettre à chacun·e de construire les conditions de son émancipation.
  • De la maternelle à l’université… en grève lundi 12 novembre

    Évaluations délirantes, réformes à la hussarde, suppressions de postes,
    surenchère sécuritaire… le ministre de l’éducation remodèle à grande
    vitesse l’école publique. Son objectif : une école… privée, contre le peuple
    au service des patrons. Stoppons-le ! Toutes et tous en grève le 12…

Le sécuritaire ne sera jamais la solution

 

Depuis quelques jours, l’émotion est vive dans la sphère médiatique suite à la diffusion d’une vidéo montrant un élève du lycée Edouard-Branly à Créteil (Val-de-Marne) pointer une arme factice sur sa professeure afin qu’elle le note « présent ». Suite à cela, de nombreux et légitimes messages de soutien à notre collègue ont été publiés ainsi que plusieurs témoignages d’autres situations de violence ayant eu lieu dans des établissements scolaires où insultes, bousculades, dégradations, incidents se multiplient, entre élèves mais aussi contre les adultes.

Pour la Fédération des Travailleuses et Travailleurs de l’Education de la Confédération Nationale du Travail, la réponse ne pourra jamais être sécuritaire. Ces actes sont à relier à la dégradation des conditions de vie de millions de travailleuses et travailleurs dont les enfants ont pour seul horizon le chômage ou de nouvelles formes d’exploitation comme l’auto-entreprenariat, les Uber et autres emplois mal rémunérés et avilissants.

Ces violences sont le produit d’un système violent, le capitalisme, dont l’Etat est l’un des instruments de mise en œuvre. Chaque jour, des personnes sont licenciées de leur travail ou contraintes à exercer plusieurs emplois précaires pour survivre ; chaque jour, des travailleuses et travailleurs subissent des conditions de travail dégradées entraînant blessures, dépressions et, parfois, la mort ; chaque jour, des personnes sont obligées de renoncer à des soins essentiels faute de couverture médicale suffisante ; chaque jour, des personnes sont l’objet de l’acharnement de la police, des services sociaux, désignées comme des délinquantes potentielles.

Surtout, chaque jour, des jeunes des quartiers populaires et des régions rurales délaissées, sont soumis·e·s à un système scolaire dont les classements internationaux et les évaluations permanentes qui en découlent sont l’unique boussole. Les appels à « rétablir l’autorité », à renforcer les sanctions sont une impasse. Nos élèves subissent déjà la présence de la police, des contrôleuses et contrôleurs et des militaires dans leurs quartiers pour ne pas avoir à les subir de nouveau dans leurs établissements scolaires, même lorsqu’elle est estampillée « Éducation Nationale » comme les EMS.

Dans ce contexte, l’école ne peut pas tout car l’école n’est pas tout. Certain·e·s agissent pour favoriser l’émancipation autant que possible. Pourtant, les moyens alloués sont dramatiquement insuffisants : classes surchargées, personnel de vie scolaire en sous-effectif et peu formé, manque d’assistants sociaux, d’assistantes sociales et de personnel médical, dispositifs inadaptés pour les nombreuses et nombreux élèves en difficulté, non-francophones, en situation de handicap…

Si nous réclamons plus d’adultes dans nos établissements, conscient·e·s que nos élèves ont besoin de présence humaine avant tout, nous voulons plus d’enseignant·e·s, d’assistant·e·s d’éducation, de CPE, d’infirmier·e·s, d’assistantes sociales et assistants sociaux.

 

Le ministre Jean-Michel Blanquer a annoncé un « plan d’actions ambitieux » pour que les violences ne se reproduisent pas, quelques semaines après l’annonce de la suppression de 2600 postes à la prochaine rentrée. La CNT-FTE a, elle aussi, des propositions claires pour faire des écoles des lieux où l’émancipation culturelle, sociale, intellectuelle a sa place, dans le respect de chacune et chacun, adulte comme élève :

  • la diminution du nombre d’élèves par classe ;
  • la mise en place de réels temps de concertation afin de mettre en place des dispositifs et projets permettant aux élèves de trouver un sens à leur scolarité mais aussi de temps « d’analyses des pratiques » pour se former entre pairs ;
  • le recrutement massif d’assistant·e·s d’éducation formé·e·s et bénéficiant d’une réelle titularisation ;
  • un plan de recrutement conséquent pour doter tous les établissements d’assistants sociaux et assistantes sociales, d’infirmier·e·s et d’assistant·e·s pour les élèves en situation de handicap.

Il n’y a pas de recette miracle mais le sécuritaire ne sera jamais la solution. Nous, enseignant·e·s, animateurs et animatrices, personnels administratif, de vie scolaire, médico-social, technique continuerons de lutter, là où nous sommes présent·e·s pour construire, avec nos élèves et étudiant·e·s, un autre futur.

9 octobre appel à la grève générale

mercredi 3 octobre 2018

Tou·te·s en grève le 9 octobre et après !

 

 

La CNT revendique :

– l’augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux, des APL ;
– la réduction massive du temps de travail pour le partager ;
– la baisse de l’âge de la retraite à taux plein ;
– le partage des richesses entre les travailleur·euses ;
– la titularisation de tou·te·s les précaires ;
– l’embauche massive de personnels dans les services publics (écoles,
hôpitaux,…), pour un accueil et des conditions de travail de qualité ;
– la gestion de la Sécu par les travailleur·euses et le paiement de toutes
leurs cotisations par les patrons pour combler le « trou de la Sécu » ;

 

Angers, 10h30 place Leclerc ;

Cholet, 10h30 place Travot ;

Saumur, 10h30 place Bilange ;

Segré, 10h30 place du port.

 

 

Manifestation le 22 septembre contre l’extrême droite et son monde

samedi 8 septembre 2018

Pour beaucoup, les mots « fascisme » et « fasciste » renvoient à une période historique passée et révolue – celle des années 30 – dont nous serions désormais à l’abri.

Pour nous, reléguer ces mots au passé ne fait qu’occulter et masquer une réalité les bases de cette idéologie nauséabonde se font de plus en plus présentes dans notre quotidien.

Si à chaque élection, la majorité crie victoire pour avoir empêchée le danger fasciste – à savoir le FN – d’accéder au pouvoir, peu semble prendre conscience que certaines de ses idées sont bien présentes – et ce depuis longtemps – dans les institutions. Depuis plusieurs décennies, on ne peut  que constater un durcissement des politiques, qui n’ont rien à envier à celles proposées par le FN et les groupes d’extrême-droite.

Comment peut-on qualifier autrement que de « politiques d’extrême-droite » les politiques menées depuis plusieurs années en matière d’accueil des exilé·e·s ?

Comment peut-on qualifier autrement que de « politiques d’extrême-droite » la répression subie par les militantes et militants des mouvements sociaux ?

D’ailleurs, les institutions et les milices d’extrême-droite savent très bien travailler ensemble – ou a minima les premières savent très bien fermer les yeux lors des actions de ces dernières. 

Les exemples sont nombreux mais nous pouvons citer cette expulsion à la Fac de Montpellier, fin mars dernier, lors du récent mouvement étudiant, par une milice d’extrême-droite soutenue par le doyen de la Fac de droit.

Nous pouvons également citer la très médiatique opération de Génération Identitaire, le 21 avril dernier, voulant stopper l’arrivée d’exilé·e·s au col de l’Échelle en toute impunité, malgré le caractère illégal de la chose,  pendant que des militant·e·s antifascistes, se retrouvent inculpé·e·s pour avoir aidé·e·s des migrant·e·s à poursuivre leur route en France.

Nous le savons, toutes ces politiques antisociales sont un terreau fertile pour la propagation des idées d’extrême-droite. Jouant sur la peur de l’exclusion et/ou des différences, certains discours visent à

diviser les individu·es. Ainsi, les salarié·e·s et chômeurs·euses se trouvent renvoyé·e·s dos à dos et le président n’hésite pas à faire de même entre les chemintot·e·s et les agriculteurs·trices, dans une perpétuelle chasse aux « privilégié·e·s ». 

Plutôt que de nous diviser, nous misons sur une réelle solidarité entre celles et ceux d’en bas, d’où qu’ils·elles viennent, et sur un antifascisme large incluant la lutte contre le racisme, pour l’égalité entre femmes et hommes et plus globalement contre toute forme de domination et d’oppression.

Afin de montrer que cet antifascisme est capable de mobiliser, nous vous invitons à Angers le 22 septembre 2018 pour une grande manifestation !

L’Alvarium toujours ouvert, IL DOIT FERMER ! FACHOS HORS DE NOS VIES !

jeudi 7 juin 2018

Tous en grève le 22 mai pour la justice sociale !

lundi 21 mai 2018

« La Révolution En Marche » dégomme 1 20 000 postes de fonctionnaires, rétablit le jour de carence, annonce la fin du statut des cheminots d’ici à 2020, saigne l’Hôpital, veut augmenter les frais d’inscription et la sélection à l’entrée aux universités, a supprimé les Contrats aidés d’un revers de la main, veut en finir avec toute protection sociale.

Pour eux la meilleure façon de marcher c’est : la sélection sociale, le salaire au mérite, la précarité, la privatisation des services publics, le fichage généralisé, le profit maximum.

Mais ça résiste ! 10 000 manifestant.e.s à Notre-dame-des-Landes le dimanche 15 mars, des occupations de facs fleurissent comme à Dijon, Lyon 2, Montpellier 3, Toulouse-Le Mirail, Limoges, Bordeaux, Nantes, Sciences Po Rennes, Paris, Rouen, Amiens, Sciences Po Lille, Nancy, s’organisent contre la loi Vidal, dénoncent les violences policières comme à Nanterre et les exactions fascistes jusque dans les amphis avec la complicité de la Présidence comme à Montpellier, exigent que la lumière soit faite sur le blessé grave dont on est sans nouvelles depuis l’évacuation de Tolbiac.
Les personnels de Carrefour, de Géodis sont en grève contre la précarité.
Les cheminot.e.s continuent la grève entamée en avril, comme une invitation à les rejoindre…

Il ne tient qu’à nous d’organiser des AG et de décider pour nous mêmes de la meilleure façon d’imposer la justice sociale, le partage des richesses, en commençant par la solidarité avec les migrant.e.s. Ce sont là les vrais leviers pour faire reculer le fascisme qui désormais frappe ouvertement à nos portes.

Ils privatisent les services publics pour enrichir le patronat quand l’économie dans son ensemble devrait être tournée vers le partage pour tou. te.s !

Cinquante ans après, « Mai 68, ils commémorent, faisons Mai 2018 » !

http://www.cnt-f.org/urp/tracts/22-29-30-mai-prenons-le-train-des-luttes

Rendez-vous :

10H30 place Leclerc à Angers

10h30 place Travot à Cholet

10h30 place Bilange à Saumur

Marche pour l’eau et pour un accueil digne de tous les exilés

mercredi 14 mars 2018

 

 

 

 

 

 

 

En quoi ce projet est-il criminel ?

Parce qu’il faut être aveugle ou bien cynique pour croire que quelques règlements, quelques barbelés, quelques policiers de plus peuvent entamer la détermination de ces milliers d’exilés jetés sur les routes. Chaque jour qui passe nous apporte la preuve que ces damnés de notre civilisation capitaliste préfèrent périr noyés en Méditerranée, écrasés sous les roues de camions ou perdus dans la neige des cols alpins plutôt que de continuer à vivre sur les lieux de leur désespérance.

Restreindre leurs droits ne fera que les pousser dans la clandestinité et donc rendre leur survie plus périlleuse encore. Ce énième projet de loi n’a pour but que de criminaliser davantage tous ces « salauds de pauvres » à la dérive sur les routes de l’exil et les livrer à la vindicte nationaliste et xénophobe comme le pouvoir l’a toujours fait pour mieux nous diviser.

 

 

 

Samedi 17 mars, nous marcherons dans les rues d’Angers pour dénoncer les conditions indignes d’accueil mises en place par les pouvoirs publics des personnes qui ont dû se résigner au choix douloureux de l’exil et qui cherchent l’asile dans notre pays. Nous dénoncerons en particulier le recul des droits des étrangers et la maltraitance institutionnelle qui se met en place à leur encontre à travers le projet de loi asile et immigration du gouvernement.

Nous mettrons en lumière cette politique indigne par l’exemple concret à Angers du refus des pouvoirs publics de donner accès à l’eau aux migrants qui ont trouvé refuge sous les toits des auto-réquisitions de La Rose et de La Romanerie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des personnes en souffrance habitant Angers sont actuellement volontairement privées d’eau !

Nous n’acceptons pas cet état de fait.

Par conséquent, nous appelons tous les Angevins à venir manifester leur indignation le samedi 17 mars. Puisque la ville d’Angers refuse toujours d’offrir son eau aux personnes exilées réfugiées dans les auto-réquisitions, nous irons nous-mêmes ensemble à la recherche de cette eau qui leur est défendue !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La marche débutera Place du Ralliement à 15 heures (1). Nous nous rendrons, munis de baguettes de sourcier et d’accessoires de toilette, sur les lieux susceptibles d’abriter une source d’eau potable :

la préfecture (2), le conseil départemental (3), l’hôtel de ville (4) et le siège d’Angers Loire Métropole (5). Nous déposerons alors sur les façades de ces quatre bâtiments administratifs, des messages exprimant notre demande et notre colère.

De retour sur la place du Ralliement vers 16h30, nous organiserons la distribution pour tous les participants à cette « marche pour l’eau » d’un grand verre d’Apeldère, l’eau miraculeuse de la ville d’Angers puisque capable, d’après notre maire, d’attirer les migrants du monde entier…

Les fonds collectés par cette distribution iront aider les demandeurs d’asile actuellement en déshérence à Angers.
Le tout en chansons bien sûr !

Au-delà du fait d’exiger des autorités qu’elles donnent enfin accès à l’eau à ces quelques personnes étrangères exclues et maltraitées, nous attendons bien évidemment des pouvoirs publics la mise en place de véritables conditions d’accueil, dignes et fraternelles, pour tous dans notre ville !

La guerre économique, disait Gandhi, est une torture prolongée et ses ravages ne sont pas moins cruels que ceux que décrivent si bien les ouvrages sur la guerre. Nous nous préoccupons moins de la guerre économique parce que nous sommes habitués à ses effets mortels. Le mouvement contre la guerre est juste mais je crains pourtant qu’il ne soit voué à l’échec s’il ne s’en prend à la racine du mal : l’avidité humaine. »

Aujourd’hui, ses victimes viennent frapper à nos portes pour réveiller nos consciences. Demain, ses rangs grossiront encore davantage des victimes du changement climatique. L’irruption de ces milliers d’exclus dans nos vies « privilégiées » sonne notre dernière chance de vivre autre chose que la barbarie qui s’annonce, de faire enfin le choix d’une vraie civilisation, d’imaginer et de construire de nouveaux rapports sociaux basés sur le bien commun, l’entraide et le partage.

Eux, ont déjà tout perdu.

Nous, allons perdre le peu d’humanité qu’il nous reste, seule règnera l’indifférence sur cette terre dévastée.

Les mains tendues de nos frères sont là avant tout pour nous questionner et pour nous rassembler.

A samedi 17 mars !

Premiers signataires de l’appel : CSSP 49 – Le CERCLE – NPA 49 – AL 49 – LEA 49 – Collectif Segréen pour la Libre Circulation des Personnes – Syndicat de la Médecine générale – la revue pratiques – Médecins du Monde Angers – …

Contact : lecercle49.wordpress.com

Angers : Non aux expulsions sans relogement !

samedi 28 octobre 2017

L’heure est grave car c’est au nom de la République française que la Justice à Angers a décidé d’une expulsion sans délai des familles du campement « des expulsés » rue du Maine.
à chaque fois, les occupants d’auto-réquisitions avaient en général 2 mois pour sortir. Dans notre cas, à la veille de l’hiver, c’est tout de suite !

La Mairie d’Angers, certainement fière de sa solidarité active, donnerait 7 jours, depuis la remise du commandement de quitter les lieux vendredi 20 octobre 2017, pour que tous les habitants du camp évacuent les lieux. Elle ne propose aucune alternative… La suite de l’article sur Indymedia Nantes

Pétition « Non aux expulsions sans relogement ! » : https://www.change.org/p/mairie-d-angers-non-aux-expulsions-sans-relogement/u/21769006