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Le 17 NOVEMBRE : Tapez là où ça leur fera mal !

vendredi 16 novembre 2018

CNT 49

CNT-STE 49 / CNT-PTT 49 / CNT-STPCIST49

c/o l’Etincelle, 56 bvd du Doyenné, 49000, Angers

@ : ptt49@cnt-f.org / stp-cist49@cnt-f.org

Face à la hausse des prix du carburant, un mouvement spontané de colère s’est développé. Les classes populaires et moyennes sont attaquées une fois de plus au portefeuille et ont encore plus de mal à boucler les fins de mois. Il n’a pas fallu bien longtemps pour que les populistes de tout poil en fassent leur beurre. De surenchères en surenchères, l’extrême-droite et la droite extrême cherchent à tout prix à récupérer ce mouvement.

Toutefois, chacun d’entre nous doit prendre conscience que cette hausse du carburant n’est qu’un élément parmi d’autres qui nous montre que notre mode de vie est condamné à disparaître. La cause du mal n’est jamais nommée réellement, le responsable c’est le capitalisme. Depuis le Capital, on savait le capitalisme suicidaire, mais là il a allumé le gaz et va faire sauter tout l’immeuble, et nous avec.

Les capitalistes ont mis en place dans les pays riches une société de consommation à outrance où l’individu.e n’existe et n’a de sens que dans ce qu’il possède (voiture / TV / le dernier Apple coûte un SMIC mensuel !) Nous le savons que ce mode de vie est en train de détruire notre planète car il n’y aura jamais assez de ressources et le pétrole va être de plus en plus rare donc de plus en plus cher ! Et à qui profite tout ça ? Et bien vous le savez ! Aux capitalistes, ces 1% qui possèdent autant de richesse que les 99% d’autres. L’homme le plus riche de France gagne en 1h ce que nous mettons 1 an à gagner ! Les 56 personnes les plus riches du monde possèdent autant de richesses que les 3.5 MILLIARDS d’habitants les plus pauvres.

Et pour fabriquer tout ça, les capitalistes exploitent les peuples des pays pauvres pour continuer à s’enrichir. Ils sont loin de nos regards mais nous ne pouvons consommer que s’ils sont exploités ! A chaque Smartphone acheté, c’est un.e enfant.e du Nord Kivu (Congo) qui est mis.e en esclavage. Les capitalistes ont mis en place de longue date l’obsolescence programmée car oui ! si l’on ne consomme plus, leurs profits s’effondreront !

Face à la dégradation de nos environnements, à la disparition des espèces animales, aux inégalités sociales, à la situation les migrant.e.s, des luttes et des combats naissent chaque jour partout dans le monde et ils ont le même ennemi : le capitalisme comme modèle d’organisation sociale. Face à ces contestations toujours plus nombreuses, les capitalistes et les gouvernements serrent la vis, criminalisent les mouvements sociaux, frappent et tuent ! Les capitalistes et les gouvernants tentent de détruire chaque jour un peu plus toutes les solidarités et les protections sociales. Le projet des capitalistes est celui-ci : tout pomper jusqu’à la dernière goutte, jusqu’à la dernière ressource, jusqu’aux derniers dollars, frapper sur les têtes qui se relèveraient et après eux, le déluge…

Si l’on souhaite sauver ce qui peut l’être et permettre à nos enfants et petits enfants de vivre tout simplement, nous devons changer radicalement de mode de vie et détruire le modèle capitaliste. Nous revendiquons : une société solidaire, sociale et libertaire. Une société basée sur une production coopérative, on produit ce dont nous avons besoin, avec des écoles émancipatrices, des transports en communs pour tou.t.es grâce à un service public de qualité, un système de santé efficace pour tous.tes. Une société où l’on pourrait travailler et consommer là où on vivrait. Une société où personne ne pourrait avoir le superflu tant que tout le monde n’aurai pas le nécessaire.

Pour le 17 novembre, plutôt que de cramer de l’essence pour bloquer une route nous invitons à « taper » là où ça leur fera mal : dans le portefeuille des capitalistes, le 17 novembre boycottez les commerces, refusez de prendre votre véhicule et faites leur perdre de l’argent ! Virez les populistes de vos actions et créons collectivement un mouvement social plus large avec la construction d’une grève générale nationale et illimitée.

Après le 17 novembre ? Rendez-vous dans la rue le 23 novembre pour une marche pour le climat et contre la société de consommation, contre le Black Friday !

Avant le carburant et notre porte-monnaie pensons d’abord à l’éducation de nos enfants

dimanche 4 novembre 2018

Suite à l’incident ayant eu lieu au lycée Edouard-Branly de Créteil et les réactions médiatiques qui ont suivi, Nicole Belloubet, Jean-Michel Blanquer et Christophe Castaner, respectivement ministres de la Justice, de l’Education nationale et de l’Intérieur, ont annoncé une série de mesures le vendredi 26 octobre.

Sans surprise, il n’était pas question de revenir sur les suppressions de poste, sur les dotations insuffisantes en personnel médico-social, sur la suppression des aides aux associations de quartier ou, pourquoi pas, sur les inégalités et les violences induites par le capitalisme.

Au lieu de cela, de la répression, de la répression et encore de la répression : ouverture de centres éducatifs fermés, des « centres d’accueil de jour » potentiellement encadrés par des militaires ou des policier·e·s, le renforcement des Equipes mobiles de sécurité (EMS), cow-boys des rectorats… Autant de mesures parfaitement inefficaces lorsqu’il s’agit de construire un climat serein permettant de travailler à l’émancipation individuelle et collective de nos élèves.

Cerise sur le gâteau, le gouvernement nous promet l’augmentation de la présence policière dans nos établissements. Cela n’est pas nouveau, depuis 1982, les conventions se multiplient entre l’Education nationale, l’armée et la police. La circulaire du 16 août 2006 instaurait des références « police / gendarmerie » pour chaque école. Depuis cette année, à Nice, ville du très droitier Christian Estrosi, une permanence policière peut être assurée dans les écoles primaires…

La CNT Education réaffirme son opposition à toute présence policière sur nos lieux de travail, que nous partageons avec une jeunesse déjà trop souvent confrontée aux abus des forces de police. Nous n’acceptons pas d’abandonner notre mission d’éducation pour satisfaire, à peu de frais, les besoins électoraux d’un gouvernement multipliant les coups aux classes populaires.

La réponse aux problèmes rencontrés dans nos établissements sera éducative, pas répressive.

 

C’est pourquoi la CNT Education appelle l’ensemble de nos collègues à :

 signifier leur refus de la présence de policier·e·s et de militaires au sein de nos écoles ;

  • à arrêter de travailler en cas de présence de policier·e·s et de militaires ;
  • à favoriser les discussions entre collègues pour trouver, ensemble, des initiatives pédagogiques et éducatives afin de permettre à chacun·e de construire les conditions de son émancipation.
  • De la maternelle à l’université… en grève lundi 12 novembre

    Évaluations délirantes, réformes à la hussarde, suppressions de postes,
    surenchère sécuritaire… le ministre de l’éducation remodèle à grande
    vitesse l’école publique. Son objectif : une école… privée, contre le peuple
    au service des patrons. Stoppons-le ! Toutes et tous en grève le 12…

Le sécuritaire ne sera jamais la solution

 

Depuis quelques jours, l’émotion est vive dans la sphère médiatique suite à la diffusion d’une vidéo montrant un élève du lycée Edouard-Branly à Créteil (Val-de-Marne) pointer une arme factice sur sa professeure afin qu’elle le note « présent ». Suite à cela, de nombreux et légitimes messages de soutien à notre collègue ont été publiés ainsi que plusieurs témoignages d’autres situations de violence ayant eu lieu dans des établissements scolaires où insultes, bousculades, dégradations, incidents se multiplient, entre élèves mais aussi contre les adultes.

Pour la Fédération des Travailleuses et Travailleurs de l’Education de la Confédération Nationale du Travail, la réponse ne pourra jamais être sécuritaire. Ces actes sont à relier à la dégradation des conditions de vie de millions de travailleuses et travailleurs dont les enfants ont pour seul horizon le chômage ou de nouvelles formes d’exploitation comme l’auto-entreprenariat, les Uber et autres emplois mal rémunérés et avilissants.

Ces violences sont le produit d’un système violent, le capitalisme, dont l’Etat est l’un des instruments de mise en œuvre. Chaque jour, des personnes sont licenciées de leur travail ou contraintes à exercer plusieurs emplois précaires pour survivre ; chaque jour, des travailleuses et travailleurs subissent des conditions de travail dégradées entraînant blessures, dépressions et, parfois, la mort ; chaque jour, des personnes sont obligées de renoncer à des soins essentiels faute de couverture médicale suffisante ; chaque jour, des personnes sont l’objet de l’acharnement de la police, des services sociaux, désignées comme des délinquantes potentielles.

Surtout, chaque jour, des jeunes des quartiers populaires et des régions rurales délaissées, sont soumis·e·s à un système scolaire dont les classements internationaux et les évaluations permanentes qui en découlent sont l’unique boussole. Les appels à « rétablir l’autorité », à renforcer les sanctions sont une impasse. Nos élèves subissent déjà la présence de la police, des contrôleuses et contrôleurs et des militaires dans leurs quartiers pour ne pas avoir à les subir de nouveau dans leurs établissements scolaires, même lorsqu’elle est estampillée « Éducation Nationale » comme les EMS.

Dans ce contexte, l’école ne peut pas tout car l’école n’est pas tout. Certain·e·s agissent pour favoriser l’émancipation autant que possible. Pourtant, les moyens alloués sont dramatiquement insuffisants : classes surchargées, personnel de vie scolaire en sous-effectif et peu formé, manque d’assistants sociaux, d’assistantes sociales et de personnel médical, dispositifs inadaptés pour les nombreuses et nombreux élèves en difficulté, non-francophones, en situation de handicap…

Si nous réclamons plus d’adultes dans nos établissements, conscient·e·s que nos élèves ont besoin de présence humaine avant tout, nous voulons plus d’enseignant·e·s, d’assistant·e·s d’éducation, de CPE, d’infirmier·e·s, d’assistantes sociales et assistants sociaux.

 

Le ministre Jean-Michel Blanquer a annoncé un « plan d’actions ambitieux » pour que les violences ne se reproduisent pas, quelques semaines après l’annonce de la suppression de 2600 postes à la prochaine rentrée. La CNT-FTE a, elle aussi, des propositions claires pour faire des écoles des lieux où l’émancipation culturelle, sociale, intellectuelle a sa place, dans le respect de chacune et chacun, adulte comme élève :

  • la diminution du nombre d’élèves par classe ;
  • la mise en place de réels temps de concertation afin de mettre en place des dispositifs et projets permettant aux élèves de trouver un sens à leur scolarité mais aussi de temps « d’analyses des pratiques » pour se former entre pairs ;
  • le recrutement massif d’assistant·e·s d’éducation formé·e·s et bénéficiant d’une réelle titularisation ;
  • un plan de recrutement conséquent pour doter tous les établissements d’assistants sociaux et assistantes sociales, d’infirmier·e·s et d’assistant·e·s pour les élèves en situation de handicap.

Il n’y a pas de recette miracle mais le sécuritaire ne sera jamais la solution. Nous, enseignant·e·s, animateurs et animatrices, personnels administratif, de vie scolaire, médico-social, technique continuerons de lutter, là où nous sommes présent·e·s pour construire, avec nos élèves et étudiant·e·s, un autre futur.

Manifestation le 22 septembre contre l’extrême droite et son monde

samedi 8 septembre 2018

Pour beaucoup, les mots « fascisme » et « fasciste » renvoient à une période historique passée et révolue – celle des années 30 – dont nous serions désormais à l’abri.

Pour nous, reléguer ces mots au passé ne fait qu’occulter et masquer une réalité les bases de cette idéologie nauséabonde se font de plus en plus présentes dans notre quotidien.

Si à chaque élection, la majorité crie victoire pour avoir empêchée le danger fasciste – à savoir le FN – d’accéder au pouvoir, peu semble prendre conscience que certaines de ses idées sont bien présentes – et ce depuis longtemps – dans les institutions. Depuis plusieurs décennies, on ne peut  que constater un durcissement des politiques, qui n’ont rien à envier à celles proposées par le FN et les groupes d’extrême-droite.

Comment peut-on qualifier autrement que de « politiques d’extrême-droite » les politiques menées depuis plusieurs années en matière d’accueil des exilé·e·s ?

Comment peut-on qualifier autrement que de « politiques d’extrême-droite » la répression subie par les militantes et militants des mouvements sociaux ?

D’ailleurs, les institutions et les milices d’extrême-droite savent très bien travailler ensemble – ou a minima les premières savent très bien fermer les yeux lors des actions de ces dernières. 

Les exemples sont nombreux mais nous pouvons citer cette expulsion à la Fac de Montpellier, fin mars dernier, lors du récent mouvement étudiant, par une milice d’extrême-droite soutenue par le doyen de la Fac de droit.

Nous pouvons également citer la très médiatique opération de Génération Identitaire, le 21 avril dernier, voulant stopper l’arrivée d’exilé·e·s au col de l’Échelle en toute impunité, malgré le caractère illégal de la chose,  pendant que des militant·e·s antifascistes, se retrouvent inculpé·e·s pour avoir aidé·e·s des migrant·e·s à poursuivre leur route en France.

Nous le savons, toutes ces politiques antisociales sont un terreau fertile pour la propagation des idées d’extrême-droite. Jouant sur la peur de l’exclusion et/ou des différences, certains discours visent à

diviser les individu·es. Ainsi, les salarié·e·s et chômeurs·euses se trouvent renvoyé·e·s dos à dos et le président n’hésite pas à faire de même entre les chemintot·e·s et les agriculteurs·trices, dans une perpétuelle chasse aux « privilégié·e·s ». 

Plutôt que de nous diviser, nous misons sur une réelle solidarité entre celles et ceux d’en bas, d’où qu’ils·elles viennent, et sur un antifascisme large incluant la lutte contre le racisme, pour l’égalité entre femmes et hommes et plus globalement contre toute forme de domination et d’oppression.

Afin de montrer que cet antifascisme est capable de mobiliser, nous vous invitons à Angers le 22 septembre 2018 pour une grande manifestation !

Éducation en lutte, communiqué unitaire

samedi 8 septembre 2018

L’Alvarium toujours ouvert, IL DOIT FERMER ! FACHOS HORS DE NOS VIES !

jeudi 7 juin 2018

L’OFFENSIVE DU POUVOIR A COMMENCÉ SUR LA ZAD

lundi 9 avril 2018

À Angers rassemblement à 18h devant la préfecture (Place Michel Debré). Soldarité avec la ZAD ! Non aux expulsions !

Grève des cheminot.es : une lutte qui nous concerne toutes et tous !

jeudi 5 avril 2018

Caisse de solidarité aux cheminot-es

À l‘appel des organisations syndicales cheminotes, un large mouvement de grève est annoncé à la SNCF pour s’opposer à la casse du statut de cheminot mais plus largement à la casse du service public ferroviaire.
CETTE LUTTE CONCERNE L’ENSEMBLE DE LA POPULATION, CHEMINOT.ES COMME USAGER.ES

Après la forte mobilisation des agent.es de la fonction publique le 22 mars dernier contre la casse des services publics et du statut, la grève des cheminot.es des 3 et 4 avril s’annoncent tout autant suivie si ce n’est plus !

Cette lutte est celle de tout le monde :

Puisqu’il s’agit de lutter contre la destruction d’un service public fondamental qui est menacé depuis des années, sous la pression de la logique du profit (destruction du fret, priorité donnée aux TGV contre les lignes de proximité, augmentation des prix, multiplication des incidents techniques du fait de la suppression de postes, etc.).

Mais aussi, de lutter contre la dégradation des conditions de travail des cheminot-es eux-elles-mêmes car cette réforme vise à la suppression du statut pour les nouvelles et nouveaux embauché.es dans un premier temps, puis de privatiser quasi l’ensemble des services de la SNCF (comme cela a été fait à la poste).
UNE NÉCESSITÉ : LA CONVERGENCE DES LUTTES

Actuellement les réformes de casses sociales se succèdent : Casse du code du travail, simplifications des procédures de licenciements, baisse des APL, baisse de budget dans la fonction publique, augmentation des sanctions pour les chômeur.euses, casse de la protection sociale avec la hausse de la CSG etc. L’actuel gouvernement avec le patronat n’a pas de limite dans sa violence sociale ! A nous de lui en imposer !

Il est temps d’infliger une réponse collective et massive à cette offensive. Les cheminot.es ouvrent la voie pour l’ensemble des travaileur.euses : celle de la lutte et de la détermination. il y a un enjeu majeur à la réussite de ce mouvement social actuel, un intérêt de l’ensemble du monde du travail.

En soutenant les différentes grèves des cheminot.es, collectivement nous pouvons imposer un réel rapport de force.

La CNT

Pour la fermeture du bar identitaire l’Alvarium !

dimanche 11 février 2018

Notre-dame-des-Landes : une grande victoire des opposant·es au projet

samedi 20 janvier 2018

Après des décennies de lutte et une dizaine d’années d’occupation, quelques années après l’échec d’une opération militaire visant à expulser la Zad, la décision d’abandon du grand projet inutile et imposé de délocalisation de l’aéroport de Nantes à Notre-dame-des-Landes a enfin été annoncée ce 17 janvier.

La CNT se réjouit de cette décision, qui est le fruit du rapport de force imposé par les occupant·es et paysan·es de la zone, la solidarité hexagonale et internationale, l’unité des différentes composantes du mouvement. Cette victoire nous montre qu’il est encore possible de gagner face aux intérêts du capitalisme, et que nos luttes ne sont pas vaines !

Nous espérons à présent que l’abandon de ce projet aura pour conséquence une réelle amélioration de l’aéroport de Nantes-Atlantique, permettant des conditions de travail dignes pour les travailleurs·euses de la zone aéroportuaire, actuellement maltraîté·es par la multitude de boîtes sous-traitantes qui les exploitent. Nous serons au côté de nos camarades de la CGT AGO dans leur luttes futures dans ce sens.

Par ailleurs nous réaffirmons notre soutien à tou·tes les occupant·es de la ZAD, car nous sommes convaincu·es que ce formidable laboratoire de l’autogestion et d’expérimentation sociale peut nous servir à trouver une voie pour enfin sortir du capitalisme.

Nous rappelons également l’appel à se rassembler sur la zone le 10 février prochain, rassemblement qui sera une fête de victoire, et à rester vigilant·es en cas d’intervention poicière visant à expulser la Zad ou une partie de ses occupant·es.

Parce que seule la lutte paie,
Contre Vinci et son monde, et tous les grands projets inutiles,
Contre le productivisme et la course aux profits,
Contre la destruction de biens naturels pour une chimérique attractivité des territoires qui ne cherche qu’à séduire le capital,
Pour l’autogestion concrète,

Zad partout !

UL CNT Nantes

Un toit pour tous !

mardi 25 juillet 2017

La centaine d’habitant-e-s du Chêne-Vert et des Trois-Paroisses, deux endroits « réquisitionnés » ont été expulsés par la police.

La CNT 49 rappel qu’un toit est un droit pour tous, comme d’avoir accès à tous les services de bases. (eau, nourritures, soins, éducations, etc.)