Articles avec le tag ‘La Poste’

9 octobre appel à la grève générale

mercredi 3 octobre 2018

Tou·te·s en grève le 9 octobre et après !

 

 

La CNT revendique :

– l’augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux, des APL ;
– la réduction massive du temps de travail pour le partager ;
– la baisse de l’âge de la retraite à taux plein ;
– le partage des richesses entre les travailleur·euses ;
– la titularisation de tou·te·s les précaires ;
– l’embauche massive de personnels dans les services publics (écoles,
hôpitaux,…), pour un accueil et des conditions de travail de qualité ;
– la gestion de la Sécu par les travailleur·euses et le paiement de toutes
leurs cotisations par les patrons pour combler le « trou de la Sécu » ;

 

Angers, 10h30 place Leclerc ;

Cholet, 10h30 place Travot ;

Saumur, 10h30 place Bilange ;

Segré, 10h30 place du port.

 

 

La Poste : Gros malaise à la PIC Angers

vendredi 15 décembre 2017

Depuis de longs mois, les agents de la PIC Angers assistent au démantèlement de leur outil de travail, à la disparition massive des emplois et à l’organisation de la précarité par le recours massif à l’emploi temporaire de longue durée, à la multiplication et concurrence malsaine des statuts (fonction publique, CDD CDI, intérim) dans un dialogue social sauce « La Poste » !

Les organisations syndicales et le personnel sont malmenés et utilisés comme cautions et otage du bulldozer de la rentabilité à tout prix !  Au prix de l’insécurité, de l’intimidation, de la menace !

Les agents de la PIC ont débrayé, puis observé 2 jours de grève en solidarité avec un agent licencié brutalement, dans des conditions qui ont scandalisé une majorité de ses collègues.

 

Le système de management postal montre encore une fois sa violence, qui conduit du mépris au cynisme !

La devise éculée « diviser pour mieux régner » est toujours de rigueur chez nos managers !

La CNT soutient sans réserve notre collègue privé de ses moyens de subsistance.

 

Notre solidarité est la seule attitude digne face à un monde du travail déshumanisé, où nous ne sommes qu’une ressource consommée, maltraitée, jetée !

 

Angers le 14/12/2017

 

CNT-PTT 49
c/o L’Étincelle
56, boulevard du Doyenné, 49100 ANGERS

– Contact : ptt49@cnt-f.org

La machine de guerre antisociale est en marche

mercredi 19 juillet 2017

Emmanuel Macron nous l’a annoncé : il ne veut pas perdre de temps pour sa nouvelle réforme du droit du travail. L’orientation est déjà fixée : donner au patronat le pouvoir de faire le droit en s’affranchissant une bonne fois pour toutes du « principe de faveur » qui a été au cœur de la construction historique du droit du travail en France.

Contre les travailleurs, une loi au service des patrons

La logique de cette loi, qui modifie le référendum d’entreprise, met fin au compte pénibilité et permet de licencier à moindre coût, est de poursuivre la dérégulation en renvoyant à la négociation d’entreprise le soin de fixer la norme en matière de droit du travail. Il s’agit ainsi d’achever l’inversion de la hiérarchie des normes : c’est-à-dire donner la primauté aux accords d’entreprise sur les conventions de branche et sur la loi. Autrement dit, faire prévaloir les accords là où les salariés sont le plus en position de faiblesse par rapport au patron.

Public – privé : nous sommes tous concernés

Ce projet de loi n’est qu’une première étape avant celle de la casse de la fonction publique.

La logique ? Attaquer le droit du travail privé pour ensuite s’en prendre aux fonctionnaires et leur appliquer les mêmes mesures en les présentant comme des privilégiés. Cette stratégie de division public/privé avait été mise en œuvre pour les retraites, par exemple.

Que nous promet Macron ? Le non-remplacement de 120 000 territoriaux, le rétablissement du jour de carence, le gel du point d’indice, l’éclatement de ce dernier selon les trois fonctions publiques (d’État, territoriale et hospitalière).

Diviser pour mieux régner : la politique de Macron est vieille comme le monde !

Que faire face à cette nouvelle régression sociale ?

Ce scénario n’est pas une fatalité, il ne tient qu’à nous de le faire échouer.

  • Puisque l’employeur nous met dans les cordes, qu’il a le rapport de force tant que nous sommes divisés, il faut retrouver l’unité des salariés.
  • Pour cela, le syndicat CNT est une arme. Pourquoi ? Parce que le syndicat CNT, c’est vous ! Pas de permanents pour vous dire quoi faire et comment le faire, mais d’autres travailleurs comme vous avec lesquels coopérer, mutualiser et se solidariser afin d’avancer nos revendications et faire reculer le patron. Contactez-nous !

1er Mai tou(te)s dans la rue pour les Travailleur(euse)s et contre la récupération électorale

vendredi 28 avril 2017

Parce que personne ne vit à notre place,

Ne laissons personne décider à notre place !

Qui peut croire un seul instant que les résultats de ce dimanche aux élections présidentielles sont une surprise ?

Depuis 15 ans, que c’est-il passé? Tous les militants, associatifs, syndicaux, en collectif ou individuellement, sur le terrain et sur les lieux de travail, ont vu la banalisation des idées haineuses, revanchardes, stigmatisantes et réactionnaires. Ils ont vu que ces idées simplistes et caricaturales s’exprimaient de plus en plus facilement. Nous n’en sommes pas étonné.es.

Le capitalisme, comme idéologie, n’a cessé de se transformer depuis 15 ans pour arriver enfin à individualiser à outrance les personnes, tentant de détruire toutes les formes possibles de solidarités. Il a bien été aidé par les gouvernements successifs qui n’ont eu de cesse de précariser les salariés et leurs droits, de criminaliser les habitants des quartiers populaires, de réprimer toutes formes de contestations sociales et politiques et de mettre en concurrence les travailleurs du monde entier, validant ainsi la haine de l’étranger comme responsables de tous les problèmes. Au point qu’aujourd’hui, on vous intime l’ordre de choisir entre un capitalisme débridé, qui va poursuivre notre précarisation (les lois Macron et El Komri n’étaient qu’un début, ils vont continuer le combat), et un capitalisme réactionnaire, autoritaire, fascistoïde et xénophobe.

Et pourtant, un autre choix est possible.

L’échec de la démocratie représentative et de l’élection est flagrant. Nous ne pouvons compter que sur nous même et sur la solidarité. Nous n’avons aujourd’hui d’autre choix que l’auto-organisation. Rassemblons nous en assemblée générale sur les places, dans les quartiers, dans les communes et débattons ensemble, décidons ensemble du monde dans lequel nous voulons vivre. Non, ce n’est certainement pas cette élection qui va améliorer nos vies, depuis le temps que l’élection se pratique ça se saurait!

Afin de forcer la main a tous les pouvoirs et toutes les structures qui nous dominent et nous exploitent pour le profit de quelques uns, il n’y a que la grève générale! Sur nos lieux de travail, organisons des assemblées générales de grève et bloquons ensemble les outils de production. Il n’y a que cette façon que nous pourrons radicalement changer la société et nos vies. Nous pouvons décider de devenir libres et responsables. Parce que personne ne vit, ni ne travaille, à notre place, ne laissons personne décider à notre place.

Vive la Grève Générale !

Vive les Assemblées Générales Populaires !

Vive la Commune !

Angers, 10H30 place Imbach, avec le cortège de l’Etincelle !

V. d’Ascq : pétition pour la réintégration d’un postier suspendu de ses fonctions après avoir sauvé la vie d’une collègue

dimanche 5 mars 2017

Le 19 février 2016, Émeline Broequevielle – employé au Centre de Distribution Courrier de Villeneuve d’Ascq – était victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Dès le matin, elle avait pourtant envoyé un SMS à sa hiérarchie pour annoncer qu’elle ne se sentait pas bien. Mais celle-ci lui avait quand même demandé de venir travailler. Une fois sur place, les symptômes s’étaient aggravés. Sébastien Carré – membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) – était alors intervenu auprès de la direction et, grâce à son insistance, il avait sauvé la vie d’Émeline.

Suite à cette affaire, Sébastien a demandé une enquête interne. Mais, plutôt que de reconnaître ses torts, la direction de l’entreprise a décidé de le faire taire en l’écartant purement et simplement de l’entreprise…

Aujourd’hui, cela fait un an que Sébastien a été suspendu de ses fonctions. Sa réintégration est une évidence, sauf pour La Poste !

Sébastien a besoin de votre soutien. Pour cela, que vous soyez salarié ou non de La Poste, que vous habitiez V. d’Ascq ou ailleurs, signez la pétition qu’il a mise en ligne ici : www.change.org/p/sébastien-carré-réintégration-de-mr-carré-sébastien

NON à la révocation d’Olivier Rosay !

lundi 21 juillet 2014

Halte à la répression anti-syndicale !

MOBILISATION LE 31 JUILLET‏

La force des travailleurs, c’est la grève et les AG !

Olivier ROSAY, secrétaire départemental de SUD postaux Paris est convoqué à un conseil de discipline jeudi 31 juillet. La Poste le menace de révocation uniquement pour des faits syndicaux ou des actions de solidarité (avec les grévistes des Hauts de Seine, ou les facteurs de Paris 7 PDC qui refusaient de distribuer des tracts du FN en mars dernier).

Bien qu’il y ait déjà eu des tentatives (camarades de Lille Lezennes CT en 1988, de Bordeaux Bègles CTC en 2005), une révocation à La Poste pour des motifs syndicaux, ça ne s’est pas vu depuis 1951, c’est donc une mesure exceptionnelle de répression ! Nous devons tout faire pour l’empêcher !
En effet, en attaquant aussi durement un syndicaliste, La Poste cherche à museler toute contestation du personnel, à faire taire toutes celles et ceux qui s’opposent à ses restructurations incessantes et aux suppressions d’emplois. Et ce sont bien une fois de plus les prises de parole qui sont visées, car derrière toutes les accusations d’« agressions » ou d’« intrusions dans les centres », il s’agit pour La Poste d’empêcher les collègues de se réunir en Assemblées Générales pour discuter collectivement de leurs conditions de travail. Et tous les collègues parisiens dont le bureau a été visité de mars à juin dernier par les grévistes du 92 et de Paris 15 peuvent témoigner qu’au contraire les seuls comportements provocateurs venaient de la direction, et non pas des syndicalistes et des grévistes. Lors de ces visites, les facteurs parisiens ont justement témoigné leur sympathie pour les grévistes et leur attachement aux AG en versant aux caisses de solidarité.

La demande de révocation à l’encontre d’Olivier correspond bien à une volonté patronale d’éradiquer tout mouvement social à La Poste, la répression concerne déjà une quinzaine de camarades sur Paris et le 92 ! En nous mobilisant fortement le 31 juillet, faisons reculer l’autoritarisme de nos directions en stoppant cette vague répressive !

CONTRE LA RÉPRESSION ANTI SYNDICALE A LA POSTE : TOUS ET TOUTES PRESENTS-ES LE JEUDI 31 JUILLET A 13 HEURES A MONTROUGE.

Ce jour-là un militant syndical de Sud-Postaux Paris passe en conseil de discipline et il risque une révocation. Les faits reprochés à ce militant relève d’une pratique militante normale : organisation de l’action, solidarité, information. Normale pour des syndicalistes qui luttent sur le terrain mais crime pour les syndicalistes de salon qui signent en permanence des accords qui liquident nos acquis.

Cette répression engagée pas la Poste n’est pas un fait isolé et exprime une stratégie cohérente et développée depuis plusieurs mois : il s’agit d’intimider, de faire pression, de museler toute volonté de résistance à une politique de casse de l’outil postal, casse dont les usagers subissent les effets comme les agents dont les conditions de travail se dégradent.

Affirmer notre solidarité active avec ce militant réprimé c’est poursuivre la lutte contre les réorganisations, contre les délocalisations, contre les suppressions d’emplois.

Il convient de rappeler que cette répression contre le mouvement social s’exerce également dans tous les secteurs professionnels. Le 12 septembre un militant de la CNT de METZ passe en appel pour sa participation au mouvement de 2006 anti-CPE au cours duquel les voies de la SNCF avaient été bloquées par 800 personnes, la CNT ayant fait appel de sa condamnation à 40 000€ d’amende. Un rassemblement aura lieu ce jour-là devant le tribunal de Metz.

Notre Fédération a déjà proposé une rencontre à la Fédération SUD PTT pour définir les modalités de lutte unitaire contre cette répression, demande adressée dans le cadre de la répression qui avait frappé un responsable de SUD à Tours. Cette nécessité est d’actualité quand on voit que ce gouvernement « de gauche » entend aussi interdire les manifestations de solidarité avec le peuple palestinien. A quand l’interdiction de la grève ?

CONTRE LA RÉPRESSION DU MOUVEMENT SOCIAL : TOUS ET TOUTES A 13H AU 100 RUE MAURICE ARNOUX A MONTROUGE LE 31 JUILLET. (MÉTRO PORTE D’ORLÉANS)

SOLIDARITÉ CONTRE LA JUSTICE DE CLASSE !

UN PRÉAVIS DE GRÉVE A ÉTÉ DÉPOSE POUR CETTE JOURNÉE.

Réorganisation à La poste de Seiches sur le Loir(49)

mercredi 28 mai 2014

Réorganisation à la poste de Seiches sur le Loir (49) : désorganisation totale !

De 2012 jusqu’à cette nouvelle réorganisation, dans ce bureau, il y a eu suppression de 8 emplois et des conditions de travail qui se dégradent, avec des tournées qui n’en finissent plus…. Cette situation se retrouve sur l’ensemble des centres de distribution du courrier.
Face à cette casse du service public postal, et de la destruction de l’emploi, des préavis ont été déposés par le syndicat FO-COM49 avec le soutien de la CNT-PTT 49 pour les vendredi 30 et samedi 31 Mai 2014.

Soutien aux postier.es de Nantes en grève !

mardi 23 avril 2013

Communiqué de presse suite aux propos insultants de Mr Bailly PDG du groupe La poste

mardi 23 avril 2013

Quand le PDG de La Poste traite les employé.es « d’inadapté.es »

Communiqué du personnel de la Poste Seiches (49)

mardi 13 novembre 2012