Articles avec le tag ‘Education Populaire’

Ré-ouverture des collèges et des écoles, la CNT 49 interroge

jeudi 7 mai 2020

Retour à l’école le 11 mai ?

mercredi 6 mai 2020

Rentrée 2019 : totale défiance. Blanquer se met au vert et au tout sécuritaire

samedi 31 août 2019

*Publié le 29 août 2019 par Fédération des Travailleurs de l’Education – CNT

Pour sa troisième rentrée en fanfare, le locataire de la rue de Grenelle a mis une sourdine dans ses propos. La grève des examens, les manifs et actions contre ses réformes, lycée pro et général et loi dite de la confiance ont ruiné son crédit : il veut tourner « la page ». Il a donc annoncé sous le tilleul du jardin du ministère mardi 27 août lors de sa conférence de presse de rentrée qu’il allait se préoccuper du bien-être de ses personnels (merci de ne pas rire : devoir d’exemplarité, article 1 de la loi du chef).

Mais comme il reste un très bon élève de la classe Macron, il a décidé aussi de prendre en compte « les enjeux climatiques » et de mettre au vert tous les élèves : élection d’un « éco-délégué » par classe au collège et au lycée, et plus d’écoles labellisées « développement durable » (pour éteindre les feux de la contestation ?).

Le plus inquiétant est son « plan violence » qui va se rajouter à tous les dispositifs disciplinaires pris ces dernières années via les partenariats école armée et police. Son nouveau plan renforce le maillage répressif. « Dans chaque département une convention éducation nationale – justice – intérieur – agriculture précisera les rôles des uns et des autres dans le traitement des infractions ». Il y aura un référent violence auprès de chaque direction académique qui pourra sans l’avis des parents placer les « perturbateurs et « poly-exclus » (sic) dans des classes relais. Les délais pour convoquer un conseil de discipline seront réduits et le chef d’établissement aura tout le loisir pour sanctionner à son aise.

L’école Blanquer n’est pas la nôtre.

La CNT-FTE appelle à se rassembler en AG dès les premiers jours de la rentrée et à poursuivre la lutte contre les réformes Blanquer pour une école anti-autoritaire et émancipatrice.

Et comme l’an passé depuis leur mise en place, à s’opposer aux évaluations nationales.

Appel de l’AG des personnels grévistes de l’éducation nationale du Maine et Loire

mardi 18 juin 2019

La lutte a fait reculer le gouvernement :

Malgré les intimidations, les menaces, la répression, la forte mobilisation des personnels a contraint le ministre J.M. Blanquer à céder sur certaines de ses orientations :

Le 13 juin, la commission mixte paritaire rassemblant membres du Sénat et de l’Assemblée nationale est revenue sur certaines des dispositions les plus réactionnaires et les plus autoritaires :

— l’interdiction de sorties scolaires aux parents qui portent des signes religieux ostensibles,

— la suspension du versement des allocations familiales aux familles d’enfants en décrochage scolaire,

— la tentative d’imposer la formation professionnelle des enseignant-e-s du second degré durant les congés scolaires ,

— la généralisation du recrutement par le chef d’établissement .

Le statut hiérarchique donné à la direction d’école, tout comme les regroupements d’écoles autour du collège de secteur avait été abandonné un peu plus tôt sous la pression des personnels.

Il faut continuer la lutte :

En effet le combat n’est pas terminé avec par exemple l’’Article 1 sur le devoir d’exemplarité, les drapeaux dans les salles de classe, les cadeaux au privé (financement des maternelles privées) et aux classes supérieures (écoles internationales sélectives), les attaques sur les statuts (tentatives d’annualisation du service, embauche d’AED pour assurer les cours…)

L’AG dénonce la surdité du ministère face à une mobilisation massive des personnels de l’éducation contre la casse du service public d’éducation.

L’Assemblée Générale dénonce la répression administrative, policière et judiciaire, visant nos collègues, nos élèves, leurs parents et les mouvements sociaux en général.

Retrait du projet de la Loi Blanquer !

Retrait de tous les projets de destruction de l’Education Nationale !

Retrait du projet de la réforme de la Fonction Publique !

Les actions à venir :

L’Assemblée Générale appelle tous les collègues du département opposé-e-s à la loi Blanquer et à la destruction du service public à :

– participer massivement à un rassemblement le Mercredi 19 juin à 12h45 au Jardin du Mail pour une action festive et informative.

– participer à l’AG en plein air le Mercredi 19 juin à 15h au Jardin du Mail, qui décidera des actions de la journée et des suites du mouvement.

– organiser des heures d’informations syndicales dans tous les établissements du secondaire afin de désorganiser les épreuves du baccalauréat à venir ainsi que celle du DNB (27et 28 juin et 1er et 2 juillet)

L’AG des grévistes avec le soutien des syndicats

Appel de l’AG des grévistes du Maine et Loire

vendredi 17 mai 2019

Contre la loi Blanquer

lundi 29 avril 2019

Non à la privatisation de l’école

lundi 25 mars 2019

Angers, 11 h kiosque du mail, samedi 30 mars.

Réformes des lycées, du Bac, Parcoursup, la loi ORE… c’est toujours NON !

mercredi 23 janvier 2019

Grève jeudi 24 janvier

Impossible d’accepter les contre-réformes imposées par le ministère : réformes des lycées, du Bac, Parcoursup, la loi ORE…

Impossible d’accepter la dégradation des conditions de travail de tous les personnels, la remise en cause de leurs statuts, le blocage du point d’indice, les menaces sur le code des pensions, les suppressions de postes, la possibilité pour l’administration d’imposer aux enseignants une deuxième heure supplémentaire…

Impossible d’accepter le projet de loi Blanquer, notamment son article 1 qui vise à interdire toute liberté pour les personnels de contester ou de revendiquer publiquement*…

A Angers, 10h30 place La Fayette.

Qiu jin la guerrière : projection + débat : l’origine des luttes féministes en chine

lundi 3 décembre 2018

La CNT49 présente dans son cycle d’Éducation Populaire :

 » Qiu Jin, la guerrière (The Woman Knight of Mirror Lake) » film de 2011 de Herman Yau avec Huang YI.

Autour de la féministe, combattante révolutionnaire, et poétesse chinoise surnommée La chevalière du lac miroir (1875-1907) … Ce film permettra de survoler la révolution meiji et de voir la
condition des femmes chinoises en 1900, tout cela entremêlé de bonnes scènes d’action et de Kung Fu !

Suivi d’un débat autour de l’origine des luttes féministes en Chine

CONTRE LE DURCISSEMENT DU CAPITALISME ET DE LA SOCIÉTÉ AUTORITAIRE

jeudi 29 novembre 2018
Partout dans le monde, au prétexte de la dette des États, le pouvoir ne
cesse d'accroître les inégalités entre les plus riches et les plus pauvres
et de détruire la planète.

Partout dans le monde, ce recul de nos droits et ce saccage de la vie
s’accompagnent d’une amplification de la surveillance et de la répression
contre tous ceux qui s’y opposent.

Partout dans le monde, le pouvoir tente de diviser pour mieux régner en
détournant la colère sur le dos des migrants qu’il fait passer pour les
principaux responsables du malheur des opprimés.

Partout dans le monde, le fascisme ne cesse de monter, stade ultime du
capitalisme, paroxysme de la société autoritaire, prêt à éliminer ses
opposants et tous ceux qui lui déplaisent.

Partout dans le monde, le pouvoir se prétend légitime au prétexte, d’une
part, de lois qu’il écrit lui-même pour conserver et renforcer sa position,
et, d’autre part, d’élections périodiques qui n’ont rien de démocratiques
puisqu’elles sont le produit de la fabrique de l’opinion par les médias de
masse qui appartiennent à la classe dominante.

Partout dans le monde, le pouvoir usurpe sa position et nous vole nos vies.

À la différence des classes opprimées du 19ème siècle, au temps où elles
commencèrent à s’organiser au niveau international et à se révolter, nous
sommes aujourd’hui face à deux problèmes nouveaux qui s’ajoutent aux
précédents : la course contre la montre technologique face à un pouvoir qui
ne cesser de se renforcer grâce à de nouveaux moyens de surveillance et de
répression, ce qui rappelle les œuvres prophétiques de Orwell et de Huxley,
et la course contre la montre écologique face à un capitalisme qui, en plus
de nous exploiter, arrive maintenant à un stade où la destruction de la
Terre sera bientôt irréversible.

Nous ne pouvons donc plus attendre. Nous ne pouvons plus nous contenter de
lutter chacun de notre côté, chacun à l’intérieur de nos frontières, chacun
dans le cadre de nos luttes spécifiques sur toutes sortes de sujets, chacun
avec nos différentes façons de penser et d’agir.

Il devient urgent de faire converger nos résistances, un jour par mois, à
compter du 10 décembre 2018 et, par la suite, tous les 10 de chaque mois,
en même temps, partout dans le monde, parallèlement à nos luttes locales
quotidiennes.

Nous proposons un jour par mois d’actions simultanées contre le
durcissement du capitalisme et de la société autoritaire. Un jour par mois
pour rappeler partout que cette lutte est globale. Un jour par mois pour
évoquer l’urgence de nous mobiliser partout et d’en finir avec le pouvoir
et l’exploitation. Un jour par mois pour entrer dans un compte à rebours,
reprendre confiance en nous, devenir plus nombreux, et préparer ensemble la
fin de la société autoritaire et du capitalisme.

Le 10 de chaque mois est le premier jour à deux chiffres, comme un
changement d’ère, d’époque, de maturité. Car nous devons sortir de la
préhistoire politique et économique de l’humanité avant qu’il ne soit trop
tard.

Parmi nous, pas de chef, pas de responsable, pas de direction syndicale,
pas de bureau d’un parti, pas d’homme providentiel, pas de d’avant-garde
éclairée : nous proposons uniquement et simplement un jour de convergence
globale par mois, mais nous ne voulons en rien diriger ni coordonner quoi
que ce soit. Juste donner une impulsion de départ, avec ce texte et les
actes qui vont s’ensuivre.

Nous ne proposons pas non plus une marche à suivre, une façon de faire, un
cadre précis à nos actes ce jour-là : à chacun de lutter comme il l’entend
là où il se trouve et de cibler ce qui lui semble important. Descendre dans
la rue un même jour, partout dans le monde, est déjà quelque chose
d’important, ne serait-ce que pour parler et préparer la suite en occupant
des places, des terres, des usines, et plus, beaucoup plus, si certains le
souhaitent.

À chacun d’imaginer sa façon de résister ce jour-là et de la faire savoir,
éventuellement avec des photos ou des vidéos, à travers nos médias libres
et autogérés partout dans le monde, comme les indymedia, par exemple.

À chacun de traduire dans d’autres langues ce message et de le propager,
sur Internet et jusque sur les murs des villes, pour que chaque 10 du mois,
nous soyons toujours plus nombreux et plus déterminés.

Personne ne nous libérera que nous-mêmes : c’est à nous de prendre au plus
tôt nos vies en mains.

Le pouvoir n’est pas à conquérir, il est à détruire.

Des anarchistes, libertaires, anarcho-syndicalistes, autonomes et
anti-autoritaires de plusieurs régions du monde (Grèce, France, Argentine,
Espagne, Algérie, Italie, Mexique, Belgique, Canada, Allemagne…)"