Articles avec le tag ‘Domination’

Pour une autre société libre, juste et égalitaire

vendredi 14 décembre 2018

Depuis presque un mois des centaines de milliers de personnes protestent lors d’actions variées en enfilant des gilets jaunes. Si les revendications sont très diverses, ils et elles sont clairement en colère contre l’exploitation et le mépris. De plus dans de nombreux lieux des exigences démocratiques naissent de leur rencontre, comme par exemple l’appel des gilets jaunes de Commercy. (https://lundi.am/APPELDES-GILETS-JAUNES-DE-COMMERCY-A-DES-ASSEMBLEES-POPULAIRES-PARTOUT) Il est plus que temps que l’ensemble des travailleurs et travailleuses, en activité ou privé d’emploi, salariés du public comme du privé ou indépendants, en formation ou à la retraite porte haut et fort des revendications pour une hausse des salaires et des minimas sociaux. Contrairement aux dires des politiciens et des journalistes aux ordres du capital, nous en avons les moyens. L’opulence insolente des plus riches et le gaspillage monumental des moyens (armement nucléaire comme conventionnel, publicité…) sont là pour nous le prouver tous les jours. Pour remédier à cette situation inique (les pauvres toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches) et sortir du capitalisme, nous devons imposer une solution :

Le partage équitable des richesses

Nous appelons donc à la grève et à venir manifester le vendredi 14 décembre 2018 (rassemblement à Angers 10h30 Place Louis Imbach)

Si il est indispensable d’aller immédiatement vers une société plus égalitaire, cela ne suffira pas. Les enjeux sociaux, écologiques, démocratiques et humains sont tels que seul un changement radical de système permettra d’y apporter des réponses concrètes et durables. Nous ne pouvons compter sur aucun représentant pour assumer ce changement. Nous devons toutes et tous reprendre en main nos vies en autogérant la société. Vers la révolution sociale et libertaire

Vive le communisme libertaire

La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but.

Qiu jin la guerrière : projection + débat : l’origine des luttes féministes en chine

lundi 3 décembre 2018

La CNT49 présente dans son cycle d’Éducation Populaire :

 » Qiu Jin, la guerrière (The Woman Knight of Mirror Lake) » film de 2011 de Herman Yau avec Huang YI.

Autour de la féministe, combattante révolutionnaire, et poétesse chinoise surnommée La chevalière du lac miroir (1875-1907) … Ce film permettra de survoler la révolution meiji et de voir la
condition des femmes chinoises en 1900, tout cela entremêlé de bonnes scènes d’action et de Kung Fu !

Suivi d’un débat autour de l’origine des luttes féministes en Chine

CONTRE LE DURCISSEMENT DU CAPITALISME ET DE LA SOCIÉTÉ AUTORITAIRE

jeudi 29 novembre 2018
Partout dans le monde, au prétexte de la dette des États, le pouvoir ne
cesse d'accroître les inégalités entre les plus riches et les plus pauvres
et de détruire la planète.

Partout dans le monde, ce recul de nos droits et ce saccage de la vie
s’accompagnent d’une amplification de la surveillance et de la répression
contre tous ceux qui s’y opposent.

Partout dans le monde, le pouvoir tente de diviser pour mieux régner en
détournant la colère sur le dos des migrants qu’il fait passer pour les
principaux responsables du malheur des opprimés.

Partout dans le monde, le fascisme ne cesse de monter, stade ultime du
capitalisme, paroxysme de la société autoritaire, prêt à éliminer ses
opposants et tous ceux qui lui déplaisent.

Partout dans le monde, le pouvoir se prétend légitime au prétexte, d’une
part, de lois qu’il écrit lui-même pour conserver et renforcer sa position,
et, d’autre part, d’élections périodiques qui n’ont rien de démocratiques
puisqu’elles sont le produit de la fabrique de l’opinion par les médias de
masse qui appartiennent à la classe dominante.

Partout dans le monde, le pouvoir usurpe sa position et nous vole nos vies.

À la différence des classes opprimées du 19ème siècle, au temps où elles
commencèrent à s’organiser au niveau international et à se révolter, nous
sommes aujourd’hui face à deux problèmes nouveaux qui s’ajoutent aux
précédents : la course contre la montre technologique face à un pouvoir qui
ne cesser de se renforcer grâce à de nouveaux moyens de surveillance et de
répression, ce qui rappelle les œuvres prophétiques de Orwell et de Huxley,
et la course contre la montre écologique face à un capitalisme qui, en plus
de nous exploiter, arrive maintenant à un stade où la destruction de la
Terre sera bientôt irréversible.

Nous ne pouvons donc plus attendre. Nous ne pouvons plus nous contenter de
lutter chacun de notre côté, chacun à l’intérieur de nos frontières, chacun
dans le cadre de nos luttes spécifiques sur toutes sortes de sujets, chacun
avec nos différentes façons de penser et d’agir.

Il devient urgent de faire converger nos résistances, un jour par mois, à
compter du 10 décembre 2018 et, par la suite, tous les 10 de chaque mois,
en même temps, partout dans le monde, parallèlement à nos luttes locales
quotidiennes.

Nous proposons un jour par mois d’actions simultanées contre le
durcissement du capitalisme et de la société autoritaire. Un jour par mois
pour rappeler partout que cette lutte est globale. Un jour par mois pour
évoquer l’urgence de nous mobiliser partout et d’en finir avec le pouvoir
et l’exploitation. Un jour par mois pour entrer dans un compte à rebours,
reprendre confiance en nous, devenir plus nombreux, et préparer ensemble la
fin de la société autoritaire et du capitalisme.

Le 10 de chaque mois est le premier jour à deux chiffres, comme un
changement d’ère, d’époque, de maturité. Car nous devons sortir de la
préhistoire politique et économique de l’humanité avant qu’il ne soit trop
tard.

Parmi nous, pas de chef, pas de responsable, pas de direction syndicale,
pas de bureau d’un parti, pas d’homme providentiel, pas de d’avant-garde
éclairée : nous proposons uniquement et simplement un jour de convergence
globale par mois, mais nous ne voulons en rien diriger ni coordonner quoi
que ce soit. Juste donner une impulsion de départ, avec ce texte et les
actes qui vont s’ensuivre.

Nous ne proposons pas non plus une marche à suivre, une façon de faire, un
cadre précis à nos actes ce jour-là : à chacun de lutter comme il l’entend
là où il se trouve et de cibler ce qui lui semble important. Descendre dans
la rue un même jour, partout dans le monde, est déjà quelque chose
d’important, ne serait-ce que pour parler et préparer la suite en occupant
des places, des terres, des usines, et plus, beaucoup plus, si certains le
souhaitent.

À chacun d’imaginer sa façon de résister ce jour-là et de la faire savoir,
éventuellement avec des photos ou des vidéos, à travers nos médias libres
et autogérés partout dans le monde, comme les indymedia, par exemple.

À chacun de traduire dans d’autres langues ce message et de le propager,
sur Internet et jusque sur les murs des villes, pour que chaque 10 du mois,
nous soyons toujours plus nombreux et plus déterminés.

Personne ne nous libérera que nous-mêmes : c’est à nous de prendre au plus
tôt nos vies en mains.

Le pouvoir n’est pas à conquérir, il est à détruire.

Des anarchistes, libertaires, anarcho-syndicalistes, autonomes et
anti-autoritaires de plusieurs régions du monde (Grèce, France, Argentine,
Espagne, Algérie, Italie, Mexique, Belgique, Canada, Allemagne…)"

Marche contre les violences sexistes et sexuelles

vendredi 23 novembre 2018

Un an après le mouvement #Metoo, un mouvement national est lancé pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles.

Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles. Nous sommes des millions de femmes et d’enfants à avoir subi et à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous pourrissent la vie.
Nous sommes des millions à avoir vu ces violences abîmer nos amies, nos sœurs, nos amoureuses, nos mères, nos enfants ou nos collègues.

Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans injure, ni menace, sans sifflement ni harcèlement, sans persécution ni agression, sans viol, sans blessure, sans exploitation de nos corps, sans mutilation, sans meurtre. Aucune d’entre nous ne doit souffrir de violences et d’attaque à l’intégrité corporelle parce qu’elle est femme. Aucune d’entre nous ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations. Nous exigeons que les enfants soient protégés de ces violences.

L’impunité des agresseurs doit cesser. La solidarité avec les victimes doit être renforcée. Des mesures ambitieuses doivent être prises, des moyens dégagés pour que ça change vraiment.

Nous allons marcher pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination contre ce système inégalitaire et violent.
Après #MeToo, ensemble #NousToutes pour gagner !

Depuis des années, les femmes se lèvent pour dire stop. Aujourd’hui, nous invitons toutes celles et ceux qui veulent comme nous mettre fin aux violences sexistes et sexuelles à marcher avec nous.

Le 17 NOVEMBRE : Tapez là où ça leur fera mal !

vendredi 16 novembre 2018

CNT 49

CNT-STE 49 / CNT-PTT 49 / CNT-STPCIST49

c/o l’Etincelle, 56 bvd du Doyenné, 49000, Angers

@ : ptt49@cnt-f.org / stp-cist49@cnt-f.org

Face à la hausse des prix du carburant, un mouvement spontané de colère s’est développé. Les classes populaires et moyennes sont attaquées une fois de plus au portefeuille et ont encore plus de mal à boucler les fins de mois. Il n’a pas fallu bien longtemps pour que les populistes de tout poil en fassent leur beurre. De surenchères en surenchères, l’extrême-droite et la droite extrême cherchent à tout prix à récupérer ce mouvement.

Toutefois, chacun d’entre nous doit prendre conscience que cette hausse du carburant n’est qu’un élément parmi d’autres qui nous montre que notre mode de vie est condamné à disparaître. La cause du mal n’est jamais nommée réellement, le responsable c’est le capitalisme. Depuis le Capital, on savait le capitalisme suicidaire, mais là il a allumé le gaz et va faire sauter tout l’immeuble, et nous avec.

Les capitalistes ont mis en place dans les pays riches une société de consommation à outrance où l’individu.e n’existe et n’a de sens que dans ce qu’il possède (voiture / TV / le dernier Apple coûte un SMIC mensuel !) Nous le savons que ce mode de vie est en train de détruire notre planète car il n’y aura jamais assez de ressources et le pétrole va être de plus en plus rare donc de plus en plus cher ! Et à qui profite tout ça ? Et bien vous le savez ! Aux capitalistes, ces 1% qui possèdent autant de richesse que les 99% d’autres. L’homme le plus riche de France gagne en 1h ce que nous mettons 1 an à gagner ! Les 56 personnes les plus riches du monde possèdent autant de richesses que les 3.5 MILLIARDS d’habitants les plus pauvres.

Et pour fabriquer tout ça, les capitalistes exploitent les peuples des pays pauvres pour continuer à s’enrichir. Ils sont loin de nos regards mais nous ne pouvons consommer que s’ils sont exploités ! A chaque Smartphone acheté, c’est un.e enfant.e du Nord Kivu (Congo) qui est mis.e en esclavage. Les capitalistes ont mis en place de longue date l’obsolescence programmée car oui ! si l’on ne consomme plus, leurs profits s’effondreront !

Face à la dégradation de nos environnements, à la disparition des espèces animales, aux inégalités sociales, à la situation les migrant.e.s, des luttes et des combats naissent chaque jour partout dans le monde et ils ont le même ennemi : le capitalisme comme modèle d’organisation sociale. Face à ces contestations toujours plus nombreuses, les capitalistes et les gouvernements serrent la vis, criminalisent les mouvements sociaux, frappent et tuent ! Les capitalistes et les gouvernants tentent de détruire chaque jour un peu plus toutes les solidarités et les protections sociales. Le projet des capitalistes est celui-ci : tout pomper jusqu’à la dernière goutte, jusqu’à la dernière ressource, jusqu’aux derniers dollars, frapper sur les têtes qui se relèveraient et après eux, le déluge…

Si l’on souhaite sauver ce qui peut l’être et permettre à nos enfants et petits enfants de vivre tout simplement, nous devons changer radicalement de mode de vie et détruire le modèle capitaliste. Nous revendiquons : une société solidaire, sociale et libertaire. Une société basée sur une production coopérative, on produit ce dont nous avons besoin, avec des écoles émancipatrices, des transports en communs pour tou.t.es grâce à un service public de qualité, un système de santé efficace pour tous.tes. Une société où l’on pourrait travailler et consommer là où on vivrait. Une société où personne ne pourrait avoir le superflu tant que tout le monde n’aurai pas le nécessaire.

Pour le 17 novembre, plutôt que de cramer de l’essence pour bloquer une route nous invitons à « taper » là où ça leur fera mal : dans le portefeuille des capitalistes, le 17 novembre boycottez les commerces, refusez de prendre votre véhicule et faites leur perdre de l’argent ! Virez les populistes de vos actions et créons collectivement un mouvement social plus large avec la construction d’une grève générale nationale et illimitée.

Après le 17 novembre ? Rendez-vous dans la rue le 23 novembre pour une marche pour le climat et contre la société de consommation, contre le Black Friday !

9 octobre appel à la grève générale

mercredi 3 octobre 2018

Tou·te·s en grève le 9 octobre et après !

 

 

La CNT revendique :

– l’augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux, des APL ;
– la réduction massive du temps de travail pour le partager ;
– la baisse de l’âge de la retraite à taux plein ;
– le partage des richesses entre les travailleur·euses ;
– la titularisation de tou·te·s les précaires ;
– l’embauche massive de personnels dans les services publics (écoles,
hôpitaux,…), pour un accueil et des conditions de travail de qualité ;
– la gestion de la Sécu par les travailleur·euses et le paiement de toutes
leurs cotisations par les patrons pour combler le « trou de la Sécu » ;

 

Angers, 10h30 place Leclerc ;

Cholet, 10h30 place Travot ;

Saumur, 10h30 place Bilange ;

Segré, 10h30 place du port.

 

 

Manifestation le 22 septembre contre l’extrême droite et son monde

samedi 8 septembre 2018

Pour beaucoup, les mots « fascisme » et « fasciste » renvoient à une période historique passée et révolue – celle des années 30 – dont nous serions désormais à l’abri.

Pour nous, reléguer ces mots au passé ne fait qu’occulter et masquer une réalité les bases de cette idéologie nauséabonde se font de plus en plus présentes dans notre quotidien.

Si à chaque élection, la majorité crie victoire pour avoir empêchée le danger fasciste – à savoir le FN – d’accéder au pouvoir, peu semble prendre conscience que certaines de ses idées sont bien présentes – et ce depuis longtemps – dans les institutions. Depuis plusieurs décennies, on ne peut  que constater un durcissement des politiques, qui n’ont rien à envier à celles proposées par le FN et les groupes d’extrême-droite.

Comment peut-on qualifier autrement que de « politiques d’extrême-droite » les politiques menées depuis plusieurs années en matière d’accueil des exilé·e·s ?

Comment peut-on qualifier autrement que de « politiques d’extrême-droite » la répression subie par les militantes et militants des mouvements sociaux ?

D’ailleurs, les institutions et les milices d’extrême-droite savent très bien travailler ensemble – ou a minima les premières savent très bien fermer les yeux lors des actions de ces dernières. 

Les exemples sont nombreux mais nous pouvons citer cette expulsion à la Fac de Montpellier, fin mars dernier, lors du récent mouvement étudiant, par une milice d’extrême-droite soutenue par le doyen de la Fac de droit.

Nous pouvons également citer la très médiatique opération de Génération Identitaire, le 21 avril dernier, voulant stopper l’arrivée d’exilé·e·s au col de l’Échelle en toute impunité, malgré le caractère illégal de la chose,  pendant que des militant·e·s antifascistes, se retrouvent inculpé·e·s pour avoir aidé·e·s des migrant·e·s à poursuivre leur route en France.

Nous le savons, toutes ces politiques antisociales sont un terreau fertile pour la propagation des idées d’extrême-droite. Jouant sur la peur de l’exclusion et/ou des différences, certains discours visent à

diviser les individu·es. Ainsi, les salarié·e·s et chômeurs·euses se trouvent renvoyé·e·s dos à dos et le président n’hésite pas à faire de même entre les chemintot·e·s et les agriculteurs·trices, dans une perpétuelle chasse aux « privilégié·e·s ». 

Plutôt que de nous diviser, nous misons sur une réelle solidarité entre celles et ceux d’en bas, d’où qu’ils·elles viennent, et sur un antifascisme large incluant la lutte contre le racisme, pour l’égalité entre femmes et hommes et plus globalement contre toute forme de domination et d’oppression.

Afin de montrer que cet antifascisme est capable de mobiliser, nous vous invitons à Angers le 22 septembre 2018 pour une grande manifestation !

Tous en grève le 22 mai pour la justice sociale !

lundi 21 mai 2018

« La Révolution En Marche » dégomme 1 20 000 postes de fonctionnaires, rétablit le jour de carence, annonce la fin du statut des cheminots d’ici à 2020, saigne l’Hôpital, veut augmenter les frais d’inscription et la sélection à l’entrée aux universités, a supprimé les Contrats aidés d’un revers de la main, veut en finir avec toute protection sociale.

Pour eux la meilleure façon de marcher c’est : la sélection sociale, le salaire au mérite, la précarité, la privatisation des services publics, le fichage généralisé, le profit maximum.

Mais ça résiste ! 10 000 manifestant.e.s à Notre-dame-des-Landes le dimanche 15 mars, des occupations de facs fleurissent comme à Dijon, Lyon 2, Montpellier 3, Toulouse-Le Mirail, Limoges, Bordeaux, Nantes, Sciences Po Rennes, Paris, Rouen, Amiens, Sciences Po Lille, Nancy, s’organisent contre la loi Vidal, dénoncent les violences policières comme à Nanterre et les exactions fascistes jusque dans les amphis avec la complicité de la Présidence comme à Montpellier, exigent que la lumière soit faite sur le blessé grave dont on est sans nouvelles depuis l’évacuation de Tolbiac.
Les personnels de Carrefour, de Géodis sont en grève contre la précarité.
Les cheminot.e.s continuent la grève entamée en avril, comme une invitation à les rejoindre…

Il ne tient qu’à nous d’organiser des AG et de décider pour nous mêmes de la meilleure façon d’imposer la justice sociale, le partage des richesses, en commençant par la solidarité avec les migrant.e.s. Ce sont là les vrais leviers pour faire reculer le fascisme qui désormais frappe ouvertement à nos portes.

Ils privatisent les services publics pour enrichir le patronat quand l’économie dans son ensemble devrait être tournée vers le partage pour tou. te.s !

Cinquante ans après, « Mai 68, ils commémorent, faisons Mai 2018 » !

http://www.cnt-f.org/urp/tracts/22-29-30-mai-prenons-le-train-des-luttes

Rendez-vous :

10H30 place Leclerc à Angers

10h30 place Travot à Cholet

10h30 place Bilange à Saumur

L’OFFENSIVE DU POUVOIR A COMMENCÉ SUR LA ZAD

lundi 9 avril 2018

À Angers rassemblement à 18h devant la préfecture (Place Michel Debré). Soldarité avec la ZAD ! Non aux expulsions !

Angers : Non aux expulsions sans relogement !

samedi 28 octobre 2017

L’heure est grave car c’est au nom de la République française que la Justice à Angers a décidé d’une expulsion sans délai des familles du campement « des expulsés » rue du Maine.
à chaque fois, les occupants d’auto-réquisitions avaient en général 2 mois pour sortir. Dans notre cas, à la veille de l’hiver, c’est tout de suite !

La Mairie d’Angers, certainement fière de sa solidarité active, donnerait 7 jours, depuis la remise du commandement de quitter les lieux vendredi 20 octobre 2017, pour que tous les habitants du camp évacuent les lieux. Elle ne propose aucune alternative… La suite de l’article sur Indymedia Nantes

Pétition « Non aux expulsions sans relogement ! » : https://www.change.org/p/mairie-d-angers-non-aux-expulsions-sans-relogement/u/21769006