Articles avec le tag ‘anti-imperialisme’

La répression ça suffit !

mercredi 12 février 2020

Solidarité avec Vincenzo ! Stop à la répression !

lundi 13 janvier 2020

Non à la répression policière

jeudi 12 décembre 2019

Tapez là où ça leur fera mal !

jeudi 14 novembre 2019

Il y a bientôt un an débutait le « Mouvement des Gilets Jaunes », un mouvement social de grande ampleur et qui perdure aujourd’hui. Le constat pour la CNT 49 est le suivant :

Malgré une forte mobilisation de la population via différents mode d’actions, le gouvernement n’a eu qu’une réponse. La répression ! Une répression qu’il tente de masquer par les quelques miettes jetées de la table (prime d’activité étendu, « maison France Services »). Le cynisme ne s’arrête pas là, ce qu’il donne péniblement d’une main, il le reprend généreusement de l’autre :

  • Destruction de l’hôpital public
  • Destruction de l’assurance-chômage
  • Destruction de la sécurité sociale
  • Destruction de la retraite
  • etc.

Dimanche 17 novembre 2019, de 9h30 à 19h00 à Saumur place de la République

Angers, Acte 53 – Gilets Jaunes – Un an déjà ! 16 et 17 novembre 2019

Ci-après, nous republions le communiqué que nous avions posté en novembre 2018, pour nous rien à changer. La lutte continue.

Face à la hausse des prix du carburant, un mouvement spontané de colère s’est développé. Les classes populaires et moyennes sont attaquées une fois de plus au portefeuille et ont encore plus de mal à boucler les fins de mois. Il n’a pas fallu bien longtemps pour que les populistes de tout poil en fassent leur beurre. De surenchères en surenchères, l’extrême-droite et la droite extrême cherchent à tout prix à récupérer ce mouvement.

Toutefois, chacun d’entre nous doit prendre conscience que cette hausse du carburant n’est qu’un élément parmi d’autres qui nous montre que notre mode de vie est condamné à disparaître. La cause du mal n’est jamais nommée réellement, le responsable c’est le capitalisme. Depuis le Capital, on savait le capitalisme suicidaire, mais là il a allumé le gaz et va faire sauter tout l’immeuble, et nous avec.

Les capitalistes ont mis en place dans les pays riches une société de consommation à outrance où l’individu.e n’existe et n’a de sens que dans ce qu’il possède (voiture / TV / le dernier Apple coûte un SMIC mensuel !) Nous le savons que ce mode de vie est en train de détruire notre planète car il n’y aura jamais assez de ressources et le pétrole va être de plus en plus rare donc de plus en plus cher ! Et à qui profite tout ça ? Et bien vous le savez ! Aux capitalistes, ces 1% qui possèdent autant de richesse que les 99% d’autres. L’homme le plus riche de France gagne en 1h ce que nous mettons 1 an à gagner ! Les 56 personnes les plus riches du monde possèdent autant de richesses que les 3.5 MILLIARDS d’habitants les plus pauvres.

Et pour fabriquer tout ça, les capitalistes exploitent les peuples des pays pauvres pour continuer à s’enrichir. Ils sont loin de nos regards mais nous ne pouvons consommer que s’ils sont exploités ! A chaque Smartphone acheté, c’est un.e enfant.e du Nord Kivu (Congo) qui est mis.e en esclavage. Les capitalistes ont mis en place de longue date l’obsolescence programmée car oui ! si l’on ne consomme plus, leurs profits s’effondreront !

Face à la dégradation de nos environnements, à la disparition des espèces animales, aux inégalités sociales, à la situation les migrant.e.s, des luttes et des combats naissent chaque jour partout dans le monde et ils ont le même ennemi : le capitalisme comme modèle d’organisation sociale. Face à ces contestations toujours plus nombreuses, les capitalistes et les gouvernements serrent la vis, criminalisent les mouvements sociaux, frappent et tuent ! Les capitalistes et les gouvernants tentent de détruire chaque jour un peu plus toutes les solidarités et les protections sociales. Le projet des capitalistes est celui-ci : tout pomper jusqu’à la dernière goutte, jusqu’à la dernière ressource, jusqu’aux derniers dollars, frapper sur les têtes qui se relèveraient et après eux, le déluge…

Si l’on souhaite sauver ce qui peut l’être et permettre à nos enfants et petits enfants de vivre tout simplement, nous devons changer radicalement de mode de vie et détruire le modèle capitaliste. Nous revendiquons : une société solidaire, sociale et libertaire. Une société basée sur une production coopérative, on produit ce dont nous avons besoin, avec des écoles émancipatrices, des transports en communs pour tou.t.es grâce à un service public de qualité, un système de santé efficace pour tous.tes. Une société où l’on pourrait travailler et consommer là où on vivrait. Une société où personne ne pourrait avoir le superflu tant que tout le monde n’aurai pas le nécessaire.

Pour le 17 novembre, plutôt que de cramer de l’essence pour bloquer une route nous invitons à « taper » là où ça leur fera mal : dans le portefeuille des capitalistes, le 17 novembre boycottez les commerces, refusez de prendre votre véhicule et faites leur perdre de l’argent ! Virez les populistes de vos actions et créons collectivement un mouvement social plus large avec la construction d’une grève générale nationale et illimitée.

LA GRANDE OURSE REVIENT – COMMUNIQUÉ D’OUVERTURE ?

dimanche 3 novembre 2019

Trois mois après son expulsion du 34 boulevard Daviers, la Grande Ourse ré-ouvre ses portes… dans un bâtiment trois fois plus grand et encore plus près du centre-ville, sous un nouveau format, et avec de nouveaux objectifs. Elle vous convie ce soir (samedi 2 novembre) à son Assemblée Générale Publique, dès 18h, à sa nouvelle adresse : 6 quai Robert Fèvre.

Constat 1 – La situation concernant le logement sur Angers s’est encore dégradée ?

On le voit depuis plusieurs semaines. Alors que les associations – SOS Migrants, LDH, collectif de veilleur-euse-s, coordination migrants – alertent depuis des années sur les capacités insuffisantes en terme de logements et d’hébergement d’urgence sur Angers, la situation cette année s’est encore dégradée. On ne compte plus les soirs où ce sont des dizaines d’hommes, de femmes, de familles avec enfants qui, malgré le travail des jokers, ne disposent d’aucune solution, en ce début novembre pluvieux.

Plus de 700 refus ont été comptabilisés pour le seul mois d’octobre. Non seulement des demandeur-euse-s d’asiles mais également des personnes aux droits ouverts : sdf français ou exilé-e-s ayant obtenu le statut de réfugié…


Le positionnement, tant de la mairie, en la personne de M. Christophe Béchu, et de son adjointe au solidarité, Mme Le Goff, sont très clairs : ils n’ouvriront pas de places supplémentaires. Ils assument publiquement de laisser des familles entières à la rue. Même son de cloche du côté de la préfecture et de la DDCS (Direction Départemental de la Cohésion Sociale).

Pire, celle-ci s’est même mise en tête de chasser et déloger les personnes qui, ne disposant pas de place systématiquement au 115, avaient installé des tentes et couvertures devant. M. Bradfer (DDCS) n’a pas hésité à envoyer les forces de l’ordre pour mettre la pression sur ces populations, leur volant les maigres affaires qu’ils avaient laissé là.


Enfin, la question de l’accès au logement étudiant ne s’est pas améliorée. Après une année universitaire difficile l’an dernier, il apparaît qu’encore plus d’étudiant-e-s ne disposent pas de logement, et s’entassent parfois à 4 ou 5 dans un studio. Il est très fréquent que nous recevions un mail ou un message sur la page Facebook de la Grande Ourse provenant d’un étudiant qui cherche un endroit où habiter pour simplement poursuivre ses études.

Nous vivons dans une ville en mutation, qui investit dans des patinoires, dans des esplanades, dans de nouveaux trams… Et aucune infrastructure n’est développée pour pallier cette crise de plus en plus dramatique ; et alors que l’automne avance, certaines personnes se demandent si elles passeront l’hiver.

Constat 2 – La crise de l’accès au logement n’est que la partie émergée d’une situation d’urgence sociale et écologique absolue

L’année écoulée a été marquée par le retour de tensions sociales dont on ne connaît que peu de précédents dans notre pays. La révolte sociale des gilets jaunes, qui a connu une répression inédite, marque que la situation sociale est extrêmement préoccupante : et que même les classes moyennes commencent à vivre avec le spectre d’un déclassement brutal. La rue n’est plus loin pour beaucoup.
Mais l’urgence que nous traversons est aussi celle d’une situation climatique, énergétique et de la biodiversité sur le seuil de l’effondrement. Le futur, pour nos générations, semble plus qu’obscur : et si l’avenir s’ouvre peut-être au fenwick, il est aussi maintenant nécessaire de penser à s’organiser en tissus résilient, porteur d’un monde désirable.
La réalité, c’est que la crise n’est plus un moment, mais le régime qui conduira nos vies : de la santé à nos pompiers, du krach à venir aux répressions généralisées de toutes formes de luttes sociales ou écologiques, des assassinats policiers dans les quartiers aux mutilé-e-s des cortèges, de l’espoir toujours renouvelé d’un retour messianique de la croissance aux baisses drastiques des aides aux associations faisant le travail sur le terrain (comme a pu le connaître le planning familial à Angers par exemple) : il ne s’agit plus de passades, mais d’un monde à l’intérieur duquel nous devons trouver des îlots pour y survivre.

– Riposte : s’organiser et vivre

NOUS VOULONS UN LIEU POUR HÉBERGER
… dans un format moindre à celui de la Grande Ourse, le nouveau bâtiment accueille des personnes en situation de grande précarité – SDF français-e-s ou exilé-e-s, étudiant-e-s sans logement. L’Assemblée de lutte pour le logement reprend dès ce mois de novembre.

NOUS VOULONS UN LIEU POUR S’ORGANISER
… nous ne pouvons plus attendre que l’État ou des groupes privées continuent à assurer des services qui s’effritent et auxquels de moins en moins ont accès. Il est plus que temps de s’auto-organiser autour d’une plateforme permettant aux luttes de se croiser et s’organiser. Le nouveau lieu disposera prochainement d’espaces de réunions, de bureau, de conférences pour que les groupes, collectifs, et associations en lutte puissent disposer d’une assise matérielle afin de mener à bien leur combat.

NOUS VOULONS UN LIEU POUR SE RETROUVER
… puisqu’ils nous restent si peu d’espace dont nous disposons, et qui soit ouvert à l’appropriation de chacun-e. Un lieu doit être ouvert et offert : un espace de convivialité, sous la forme d’un café associatif, sera inauguré ce mois-ci.

NOUS VOULONS UN LIEU POUR FAIRE VIVRE L’ART
… puisque la grande précarité touche aussi celles et ceux qui font vivre nos imaginaires, nous voulons que des ateliers de création puissent s’installer dans ce bâtiment.

NOUS VOULONS UN LIEU POUR SE PRÉPARER A L’AVENIR
… et il nous sera dès lors nécessaire de nous ré-approprier des compétences minimales, liées à l’agriculture, l’alimentation, l’artisanat, la construction. Le RAARE s’empare de la nouvelle Grande Ourse ; des espaces d’ateliers pour la transmission de savoir-faire et la constitution d’un tissu résilient sont mis en places.

NOUS VOULONS UN LIEU POUR REPRENDRE MAIN SUR NOS VIES ET NOS VILLES
… puisque depuis trop longtemps nos villes nous échappent ; puisque les centre-villes n’ont comme destin que de devenir des galeries commerçantes et hygiénisées ; puisque la ville appartient à ses citoyen-ne-s et non aux promoteurs et leurs ami-e-s élu-e-s. Reprendre les centre-villes, à l’heure des dignités bafouées, c’est reprendre puissance, c’est reprendre dignité.

N’est-il pas précisément le moment pour retrouver des programmes communs ? N’est-il pas temps de faire nous-mêmes émerger les sujets qui nous concernent, et de s’organiser vis-à-vis de ceux-là ?

NOUS INVITONS TOUTES CELLES ET CEUX, EN LUTTE, CURIEUX-SES OU INDIGNÉ-E-S, A NOUS REJOINDRE CE SOIR (samedi 2 novembre) DES 18H POUR L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE PUBLIQUE D’OUVERTURE ! RDV AU 6 QUAI ROBERT FEVRE.

Nous appelons à un samedi de RESISTANCE sur Angers

vendredi 1 novembre 2019

Soyez nombreux à résister, à dire STOP les guerres, STOP les violences, STOP la misère :

Journée Mondiale de Résistance pour le Rojava – 2 Novembre :

« Le 1er novembre 2014, des millions de personnes dans le monde entier sont descendues dans la rue pendant un jour pour exprimer leur solidarité avec la résistance héroïque de Kobanê. Nous appelons le 2 novembre de cette année à être une journée de résistance mondiale contre la guerre d’agression turque, pour briser la normalisation de la situation et mettre fin aux offensives. Participez à des actions créatives et variées de désobéissance civile, des manifestations et bien d’autres, et envahissez les rues et les espaces publics. Tant que la tuerie continue, la résistance ne doit pas s’arrêter. »

Nous vous appelons à faire de ce 2 novembre un moment fort de résistance sur Angers :

16H30 devant la préfecture d’Angers, apporter votre soutien aux Kurdes du
Rojava !

Communiqué de la CNT : Solidarité avec le Rojava

lundi 14 octobre 2019

Ces derniers jours, l’armée turque, profitant du désengagement opportun
des Etats-Unis, mène une offensive importante dans le nord-est du
territoire syrien jusqu’alors contrôlé par les forces kurdes et arabes
de l’Administration Autonome du Nord et de l’Est de la Syrie.

Cette attaque militaire a non seulement pour objectif d’asseoir
l’influence du président turc, Recep Tayip Erdogan, dans la région mais
aussi, et surtout, de mettre fin à l’alternative politique présente au
Rojava. Si les dirigeants des pays occidentaux ont mollement réagi,
cherchant à masquer leur implication directe, Erdogan n’hésite pas à
utiliser les centaines de milliers de réfugiés présents en Turquie en
menaçant l’Union européenne de leur ouvrir le passage vers l’ouest.

Les forces révolutionnaires kurdes et arabes ont été, et sont toujours,
en première ligne contre tous les fascismes, tous les régimes
autoritaires de la région : Etat islamique, gouvernements syriens ou
turcs…

En plus de mener ce combat pour la démocratisation de la région,
l’Administration Autonome du Nord et de l’Est de la Syrie a proposé et
mis en œuvre un système politique original, basé sur le respect de la
diversité culturelle et religieuse, la démocratie directe, le féminisme,
l’écologie. Ces valeurs et principes sont les nôtres.

Réuni les samedi 12 et 13 octobre 2019, le Secrétariat International de
la CNT exprime toute sa solidarité aux peuples du Rojava et à la
résistance. Nous appelons à participer à l’ensemble des mobilisations
appelées par les réseaux de solidarité avec le peuple kurde en France et
ailleurs.

BIJI KURDISTAN !

Solidarité internationale contre le fascisme d’Erdogan !

samedi 12 octobre 2019

Un toit est un droit, pas une marchandise

jeudi 20 juin 2019

Les familles du campement de la rue du Maine ont été expulsées « manu-militari » par les chiens de garde du capital. Très prochainement, ce sera au tour des habitant.es de La Grande Ourse – Ex-CPAM réquisitionnée de subir cette agression.

Blanquer, c’est toujours non !

vendredi 7 juin 2019

Depuis plusieurs mois, les personnels de l’éducation se mobilisent dans de nombreux établissements et se sont rassemblés dans des actions nationales d’ampleur.

Que ce soit du côté des parents d’élèves ou des enseignants, l’inquiétude et la colère sont grandes devant les réformes du lycée et du baccalauréat, de la voie professionnelle, la loi dite de la « confiance » et l’ensemble des transformations du système éducatif imposées par le Ministre.

Devant le mal-être croissant des personnels, paupérisés et toujours en proie à l’austérité salariale, mis devant de graves difficultés professionnelles, le Ministre n’a jusque-là répondu que par le refus de toute discussion. Pire, des collègues faisant part de leurs critiques ont été victimes de rappels à l’ordre et de mesures d’intimidation ; les pressions et les méthodes de gestion autoritaires se développent.

À cela s’ajoute le contexte de suppressions de postes à un moment où les effectifs augmentent dans le second degré et les attaques contre le service public d’orientation.

Les inégalités d’implantation des enseignements de spécialité et des options de la réforme du lycée, les difficultés d’emploi du temps, tant pour les enseignants que pour les élèves, le rythme effréné des évaluations et un baccalauréat à valeur locale ; les familles de métiers et la promotion du tout apprentissage en voie professionnelle ; jusqu’aux incidents récents qui ont marqué Parcoursup ; les sureffectifs des classes et les suppressions de postes en collège : tout concourt à accroître les inégalités.

Devant la gravité de la situation, les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole et les Stylos rouges, après de nombreuses alertes au Ministre, déposent un préavis de grève sur le mois de juin. Elles appellent tous les personnels à poursuivre les actions locales, à se réunir en assemblées générales pour organiser la grève le 17 juin, premier jour des épreuves du baccalauréat, et décider des suites, pour :

•une revalorisation des rémunérations ;
•le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ;
•le retrait des projets de loi « école de la confiance » et «Fonction publique».

Si le Ministre persistait dans son refus d’ouverture de discussions rapides, il porterait la responsabilité d’une perturbation dans le déroulement des examens.

Les organisations se rencontreront de nouveau dès après le 17 juin.

Communiqué de presse avec le soutien des organisations suivantes :