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Manifestation le 22 septembre contre l’extrême droite et son monde

samedi 8 septembre 2018

Pour beaucoup, les mots « fascisme » et « fasciste » renvoient à une période historique passée et révolue – celle des années 30 – dont nous serions désormais à l’abri.

Pour nous, reléguer ces mots au passé ne fait qu’occulter et masquer une réalité les bases de cette idéologie nauséabonde se font de plus en plus présentes dans notre quotidien.

Si à chaque élection, la majorité crie victoire pour avoir empêchée le danger fasciste – à savoir le FN – d’accéder au pouvoir, peu semble prendre conscience que certaines de ses idées sont bien présentes – et ce depuis longtemps – dans les institutions. Depuis plusieurs décennies, on ne peut  que constater un durcissement des politiques, qui n’ont rien à envier à celles proposées par le FN et les groupes d’extrême-droite.

Comment peut-on qualifier autrement que de « politiques d’extrême-droite » les politiques menées depuis plusieurs années en matière d’accueil des exilé·e·s ?

Comment peut-on qualifier autrement que de « politiques d’extrême-droite » la répression subie par les militantes et militants des mouvements sociaux ?

D’ailleurs, les institutions et les milices d’extrême-droite savent très bien travailler ensemble – ou a minima les premières savent très bien fermer les yeux lors des actions de ces dernières. 

Les exemples sont nombreux mais nous pouvons citer cette expulsion à la Fac de Montpellier, fin mars dernier, lors du récent mouvement étudiant, par une milice d’extrême-droite soutenue par le doyen de la Fac de droit.

Nous pouvons également citer la très médiatique opération de Génération Identitaire, le 21 avril dernier, voulant stopper l’arrivée d’exilé·e·s au col de l’Échelle en toute impunité, malgré le caractère illégal de la chose,  pendant que des militant·e·s antifascistes, se retrouvent inculpé·e·s pour avoir aidé·e·s des migrant·e·s à poursuivre leur route en France.

Nous le savons, toutes ces politiques antisociales sont un terreau fertile pour la propagation des idées d’extrême-droite. Jouant sur la peur de l’exclusion et/ou des différences, certains discours visent à

diviser les individu·es. Ainsi, les salarié·e·s et chômeurs·euses se trouvent renvoyé·e·s dos à dos et le président n’hésite pas à faire de même entre les chemintot·e·s et les agriculteurs·trices, dans une perpétuelle chasse aux « privilégié·e·s ». 

Plutôt que de nous diviser, nous misons sur une réelle solidarité entre celles et ceux d’en bas, d’où qu’ils·elles viennent, et sur un antifascisme large incluant la lutte contre le racisme, pour l’égalité entre femmes et hommes et plus globalement contre toute forme de domination et d’oppression.

Afin de montrer que cet antifascisme est capable de mobiliser, nous vous invitons à Angers le 22 septembre 2018 pour une grande manifestation !

Tous en grève le 22 mai pour la justice sociale !

lundi 21 mai 2018

« La Révolution En Marche » dégomme 1 20 000 postes de fonctionnaires, rétablit le jour de carence, annonce la fin du statut des cheminots d’ici à 2020, saigne l’Hôpital, veut augmenter les frais d’inscription et la sélection à l’entrée aux universités, a supprimé les Contrats aidés d’un revers de la main, veut en finir avec toute protection sociale.

Pour eux la meilleure façon de marcher c’est : la sélection sociale, le salaire au mérite, la précarité, la privatisation des services publics, le fichage généralisé, le profit maximum.

Mais ça résiste ! 10 000 manifestant.e.s à Notre-dame-des-Landes le dimanche 15 mars, des occupations de facs fleurissent comme à Dijon, Lyon 2, Montpellier 3, Toulouse-Le Mirail, Limoges, Bordeaux, Nantes, Sciences Po Rennes, Paris, Rouen, Amiens, Sciences Po Lille, Nancy, s’organisent contre la loi Vidal, dénoncent les violences policières comme à Nanterre et les exactions fascistes jusque dans les amphis avec la complicité de la Présidence comme à Montpellier, exigent que la lumière soit faite sur le blessé grave dont on est sans nouvelles depuis l’évacuation de Tolbiac.
Les personnels de Carrefour, de Géodis sont en grève contre la précarité.
Les cheminot.e.s continuent la grève entamée en avril, comme une invitation à les rejoindre…

Il ne tient qu’à nous d’organiser des AG et de décider pour nous mêmes de la meilleure façon d’imposer la justice sociale, le partage des richesses, en commençant par la solidarité avec les migrant.e.s. Ce sont là les vrais leviers pour faire reculer le fascisme qui désormais frappe ouvertement à nos portes.

Ils privatisent les services publics pour enrichir le patronat quand l’économie dans son ensemble devrait être tournée vers le partage pour tou. te.s !

Cinquante ans après, « Mai 68, ils commémorent, faisons Mai 2018 » !

http://www.cnt-f.org/urp/tracts/22-29-30-mai-prenons-le-train-des-luttes

Rendez-vous :

10H30 place Leclerc à Angers

10h30 place Travot à Cholet

10h30 place Bilange à Saumur

Le Macronisme : une politique de non droit pour les travailleuses et les travailleurs

jeudi 19 avril 2018

Alors que le gouvernement de Macron vise à discréditer les luttes en cours, ce dernier déclarant le 15 mars dernier « je ne sens pas de colère dans le pays ! » et n’a de cesse d’essayer de « jouer » la carte la division sociale, dont les médias raffolent actuellement, il y a une chose qui est sure : Les mouvements sociaux ne font que se multiplier, contre la violence sociale des réformes du gouvernement, mais plus largement, contre le libéralisme, comme le font nos camarades cheminot.es mais aussi ceux et celles qui participent activement à la lutte de la Zad de Notre Dame des Landes.

Casse de la protection sociale, casse du service public, répression à la Zad de NDDL : construisons la convergence des luttes

De la loi travail en 2016, en passant par les réformes « Macron », les politiques mises en place sont graves puisqu’elles remettent en cause l’ensemble de nos acquis sociaux, qui ont été arrachés par les luttes des travailleurs et des travailleuses.

Les déclarations récentes de Macron en disent long sur notre avenir et nos conditions de vies futures : annoncer vouloir « remettre le pays au travail », alors que près de 6 millions de chômeur.euses [1] essaient de retrouver un emploi est une véritable provocation ! Alors que la loi travail vise justement à faciliter les licenciements collectifs et à permettre ainsi au patronat de budgétiser sa délinquance.

Le gouvernement continue son arrogance, en stigmatisant principalement les cheminot.es et les retraité.es, en leur demandant de faire « des efforts » ! Mais comme d’habitude, le patronat et plus largement la classe dirigeante ne sont pas inquiétés, bien au contraire.

La lutte des cheminot.es est une véritable réponse politique et sociale à ce gouvernement libéral. Nos camarades ouvrent la voie vers l’organisation d’un réel rapport de force. Ils et elles montrent, à travers les journées de grèves massivement suivies, que le recul social ne se négocie pas, mais qu’il se combat ! S’inscrire dans cette lutte, c’est combattre les remises en cause des acquis sociaux, résister contre la précarité, contre la mise en concurrence des salarié.es et pour un véritable service public !

C’est avec mépris et violence, que le gouvernement répond à celles et ceux qui s’opposent à ces mesures !

Depuis le début de l’année, les agents hospitaliers comme celles et ceux des EHPAD se mobilisent contre la détérioration des conditions de travail et le sous-effectif.

Le gouvernement Macron répond vouloir « réformer et réorganiser » sans donner de garantie au niveau de la création de postes supplémentaires et encore moins sur les augmentations de salaires. Pire il prépare la casse des statuts de fonctionnaires (120 000 postes vont être supprimés).

Les étudiant.es et lycén.nes sont en luttes également, contre la sélection à l’université. Les administrations face aux manifestant.es, ferment les yeux devant les différentes descentes de militants d’extrême droite, venus casser des « bolchos », voire en sont complices. Comme ce fut le cas à la fac de droit de Montpellier, à Tolbiac (Paris) etc. Ces nervis seront toujours du côté du capital et de la bourgeoisie.

Les seules réponses du gouvernement face aux fortes mobilisations, sont le mépris vis à vis de l’ensemble de la population et les coups de matraques comme ça a été le cas lors de la manifestation de convergence des luttes sur Montpellier le 14 avril, et comme il l’a fait en envoyant plus 2500 gendarmes pour évacuer les militant.es présent.es à la Zad de NDDL [2].

Le 19 avril toutes et tous dans la rue pour une première journée de convergence des luttes !

La CNT

L’OFFENSIVE DU POUVOIR A COMMENCÉ SUR LA ZAD

lundi 9 avril 2018

À Angers rassemblement à 18h devant la préfecture (Place Michel Debré). Soldarité avec la ZAD ! Non aux expulsions !

Contre Macron et son monde : en marche le 21 septembre

mardi 19 septembre 2017

Contre les ordonnances Macron, la casse du droit du travail, la baisse des APL, la destruction de la protection de l’enfance en Maine-et-Loire, contre la guerre, toutes et tous dans la rue le 21 septembre.

Angers 11H00 place Leclerc, 13H00 place du Ralliement (Protection de l’enfance), 18H00 Place de la Paix (contre la guerre)

Cholet 10H30 place Travot

Saumur 10H30 place Bilange

Segré 11H00 Rond point du Super U (barrage filtrant)

 

CNT 49, communiqué d’octobre-novembre 2016

jeudi 27 octobre 2016

Le 15 septembre dernier, jour de mobilisation contre la loi travail a marqué une rentrée sociale plus qu’attendue pour bons nombres de travailleurs. L’abrogation de la loi travail reste l’objectif pour la CNT 49 dans les mois à venir.

Une rentrée sociale qui aurait dû être sous le signe d’une grève générale reconductible que la CNT 49 appelle de ses vœux depuis le début du mouvement fin février dernier.

Jusqu’au 15 septembre, nous avons assisté à un mouvement social inédit depuis la mobilisation contre la réforme des retraites. La loi travail est rejetée totalement ou partiellement par 8 travailleurs-euses sur 10.

Cette loi s’inscrit dans une série de recul des droits sociaux depuis 30 ans orchestrée par les différents gouvernements de droite et « dits » de gauche.

Le mouvement social de 2016 était pourtant porteur d’espoir, hélas, il a été entièrement cadenassé, instrumentalisé. Sur Angers, aucune assemblée générale de travailleurs-euses.

Pourtant au niveau national comme au niveau local les destructions d’emplois en 2015-16 n’ont pas manqué. La Poste, Adrexo, Air France, SNCF, dernièrement ALSTOM à Belfort. Dans le Maine-et-Loire Thyssen est le parfait exemple de la voracité du capital. Malgré de très bons résultats, le groupe décide de tailler dans les effectifs pour grossir le chèque de ses actionnaires.

La CNT 49 n’oublie pas non plus la casse du service public responsable de tous les maux. Un service public qui est privatisé progressivement d’année en année. Le manque d’effectifs est criant. Nous refusons cette privatisation qui ne dit pas son nom. Manque de personnel et de moyens dans les hôpitaux, l’éducation nationale, la Poste…

Nous rejetons également le CICE qui est un chèque en blanc fait au MEDEF qui s’est empressé de l’encaisser sans créer les emplois « promis ».

Le chômage et la précarité font des ravages dans la population, dans les quartiers, comment ne pas voir de lien entre l’abandon par l’état de ces quartiers, le chômage et la délinquance ?

Depuis plusieurs années, ce gouvernement qui se dit « Socialiste » réprime les travailleurs-euses qui tentent de sauver leurs droits sacrifiés sur l’autel de la rentabilité et de la bourse. Une répression qui vise les syndicalistes, prononce des interdictions de manifester ou agressant celles et ceux qui sont encore autorisées à manifester.

Nous demandons l’annulation de toutes les poursuites contre les 8 de Goodyear et contre tous les syndicalistes et travailleurs-euses injustement condamnées.

Pendant ce temps-là, les vrais casseurs continuent leur travail en libéralisant l’économie, favorisant chômage et délinquance.

La CNT 49 rappelle son opposition totale d’aéroport à Notre Dame des Landes et apporte son soutien aux ZADISTES.

Tout comme nous soutenons la solidarité qui se met en place envers les migrants, nous condamnons d’ailleurs l’expulsion du squat « Moulinsart » qui démontre un mépris sans borne pour la dignité humaine.

Soutien total avec le squat du Chêne Vert ! Un Toit est un droit !

Alors que se tiendront du 28 novembre au 12 décembre les élections dans les TPE (Très Petites Entreprises) et pour les salarié-es des particuliers, nous rappelons que nombreux et nombreuses salarié-es ne disposent aujourd’hui d’aucune protection syndicale, et cela dans des secteurs d’activité dont nous savons tous que les conditions de travail sont insupportables et la précarité exacerbée.

la CNT mènera campagne dès cette rentrée pour que les salarié-es des TPE fassent le choix de développer sur leurs lieux de travail un syndicalisme de combat. L’émancipation de la classe populaire passera par l’auto-organisation et la grève générale.

Les raisons de la colère sont nombreuses tandis que les médias du capital et les politiciens corrompus se mobilisent en vue des prochaines échéances politiques, n’hésitant pas à user des pires dérives sécuritaires et à installer un climat sécuritaire nauséabond qui poussent tous les jours un peu plus l’extrême droite vers le pouvoir.

La CNT rappelle que face à l’État, au patronat et au fascisme, seule la lutte paie !

LA CNT49

 

Grande manifestation contre le projet d’aéroport de NDDL, Samedi 24 Mars, à Nantes

samedi 17 mars 2012

Informations :

http://24marsnantes.noblogs.org/

Affiche