Grande manifestation contre les expulsions de logements et de squats et contre celle, imminente, de la Grande Ourse

La préfecture expulse en plein hiver, de façon illégale et ultra violente comme cela s’est produit au RIO à Angers au mois de décembre dernier et comme cela se passe partout en France.

Non content de nous confiner, de nous tabasser dans les manifestations, de détruire ce qui reste de nos droits du travail, de soutenir une agriculture conventionnelle écocidaire et j’en passe et des meilleures, le gouvernenement et ses préfets expulsent les plus fragiles de leur logement et ce dans le silence complice des grands médias.

Samedi, c’est le lieu de la Grande Ourse que nous allons défendre. Ce lieu a permis à beaucoup de s’organiser, de présenter des alternatives à l’inhumanité du gouvernement, de se réjouir lors de concerts, projections, soirées en tout genre, de proposer aux plus vulnérables de la nourriture, des vêtements et un accompagnement gratuit. Ce lieu est aujourd’hui expulsable et nous nous devons de le défendre car il compte parmi les derniers endroits à Angers au sein desquels la solidarité et la liberté sont encore une réalité.

Béchu et la préfecture veulent faire le ménage dans leur ville et éradiquer toute alternative et résistance au capitalisme et au conservatisme.


Nous sommes les habitantEs de cette ville, ne les laissons pas faire !

RETROUVONS NOUS TOUTES ET TOUS SAMEDI 9 JANVIER A 16h sur l’Esplanade du Coeur de Maine

Pour les syndicat CNT du Maine-et-Loire c’est toujours Non aux expulsions sans relogement ! Tous et toutes dans la rue samedi 9 janvier.

Liberté, égalité, PAPIERS !

Les syndicats CNT du Maine-et-Loire (49), appellent leurs adhérants-es et sympathisants-es à se rassembler vendredi 18 décembre à 17h30 place du ralliement à Angers en soutien aux sans papiers.

Une France autoritaire, toujours non

Les syndicats CNT du Maine-et-Loire sont toujours contre cette loi qui vise à renforcer la police contre la liberté. La « ré-écriture » de l’article 24 n’est qu’une trompe l’œil pour faire plaisir à « l’aile gauche » d’En Marche et ses alliés du Modem et d’Agir. Nous demandons le retrait de cette loi et le désarmement immédiat de la police.

Retrait ! Retrait ! Stop dictature !

Les syndicats CNT 49 appellent leurs adhérants-es et sympathisants-es à se rendre au rassemblement contre cette loi fascisante.

Retrait de la loi Sécurité Globale, rassemblement samedi 5 décembre place du Ralliement à 15h30.

Des moyens, il y en a dans les caisses de l’état !

L’ensemble des syndicats CNT du Maine-et-Loire sont solidaires de l’appel lancé nationalement par les collectifs d’AED. La CNT 49 appel à la grève générale dès le 1er décembre et jusqu’à obtention des revendications.

STOP dictature !

Appel intersyndical, auquel se joint la CNT 49, à la mobilisation contre la loi sécurité globale.


La CNT 49 exige le retrait de ce projet de loi liberticide, et s’attaque à notre liberté de manifester et de vivre. Nous demandons la démilitarisation et le désarmement des forces de l’ordre.


• Non à la remise en cause de l’état de droit;
• Rétablissement de toute nos libertés individuelles et collectives y compris notre liberté syndicale;
• Retrait du projet de loi de sécurité globale;

Rassemblement, 14h30, jardin du mail à Angers

Rassemblement, 14h30, rue Franklin Roosevelt à Saumur

Égalité maintenant, stop aux violences

Les syndicats CNT du Maine-et-Loire appellent à mettre fin à cette société patriarcale. Égalité de traitement, de salaire ! Féministe tant qu’il le faudra.

En colère mais déterminé

L’ensemble des syndicats CNT du Maine-et-Loire sont solidaires des immigrés avec ou sans papier, mais aussi des galériens qui vivent à la rue depuis toujours malgré les promesses des gouvernements.

La chasse à laquelle se sont livrés les forces répressives de l’état hier à Paris est inacceptable. Les militants-es de la CNT 49 sont certes en colère, mais surtout déterminés à poursuivre la lutte. Pas de frontière entre les peuples, un toit pour toutes et tous. À bas le capital !

L’acharnement contre des syndicalistes continue

L’ensemble des syndicats CNT du Maine-et-Loire sont solidaires des camarades réprimés-es et s’associent au communiqué de la CNT STE 33. La CNT 49 est solidaire de toutes et tous les camarades réprimés-es dans tous les secteurs d’activités. Nous soutiendrons toutes les actions qui visent à renverser le capital.

Bordeaux, le 23 Novembre 2020, communiqué de la CNT STE 33,

Après les collègues de Melle, ce sont des collègues du Lycée Mauriac à Bordeaux qui sont mis·es en cause pour leur participation à des rassemblements contre la mise en place des E3C.

La rectrice de Bordeaux, sur ordre du ministre de l’Éducation Nationale n’a de cesse de multiplier les pressions ne supportant pas que l’on porte la contestation voire seulement la contradiction. elle n’est pas un cas isolé et démontre, si cela est nécessaire, que la volonté de politique répressive du ministère Blanquer ne désarme pas.

Que cela soit vis à vis des élèves, comme nous avons pu le constater lors des manifestations de l’année dernière, ou contre les collègues, les faits de grève sont criminalisés.

Nous rappelons que l’éducation c’est aussi la liberté d’expression comme le gouvernement aime à nous le répéter en ce moment !

L’expression syndicale et les désaccords qui remontent de la base sur des réformes que l’on tente de nous imposer font partie de notre liberté d’expression.

Nous n’accepterons pas que l’on tente de nous faire taire !

Nous nous élevons contre cette politique répressive qui touche plus largement bien d’autres secteurs que l’éducation.

Nous exigeons l’abandon des procédures disciplinaires et des décisions prises à l’encontre de nos camarades.

Notre solidarité ne faiblira pas !

contre le projet de loi « sécurité globale »

A l’initiative de plusieurs organisations syndicales et associatives, des rassemblements sont prévus dans plusieurs villes de l’hexagone, le 17 novembre contre la proposition de loi liberticide sur la « Sécurité globale ». Notre confédération syndicale, la C.N.T se joint à l’ensemble des initiatives organisée en localité.

Ce mardi 17 novembre 2020, le groupe La République en marche (LREM) présentera en séance publique sa proposition de loi sur la sécurité globale. Ce texte s’inscrit dans la foulée du Schéma national du maintien de l’ordre promulgué le 16 septembre dernier par le ministre de l’Intérieur.

L’article 24 de cette proposition de loi interdit à toute personne de diffuser « l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale, autre que son numéro d’identification individuel, lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police » et que cette diffusion a pour « but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

En réalité, le fait de diffuser l’image notamment en direct serait donc, de fait, quasiment impossible.

Le seul fait de filmer ou de photographier conduira à des interpellations et des violences par les forces de l’ordre, comme c’est déjà trop souvent le cas aujourd’hui.

Clairement, c’est non seulement les journalistes, reporteurs-photo, reporteurs d’images, documentaristes, membres d’observatoires citoyens qui sont visés, mais aussi quiconque, qui avec son téléphone portable prendra des photos, notamment lors de manifestations ou de mouvements sociaux.

En revanche, les membres des forces de l’ordre pourront tout à loisir filmer ou photographier la population.

La démarche des députés LREM porteurs de cette proposition relaie la volonté du gouvernement qui entend museler encore un peu plus la classe ouvrière qui s’organise pour lutter contre un gouvernement au service du capital et du patronat. C’est aussi l’occasion de censurer la liberté d’informer, de s’exprimer, et par là-même de manifester.

Tout aussi problématique est l’introduction en urgence et au dernier moment d’un « délit d’entrave », dans la Loi de Programmation de la Recherche (LPR), visant à criminaliser les étudiant·e·s ou enseignant·e·s manifestant dans l’enceinte de l’université, qui pourraient alors encourir 3 ans d’emprisonnement et jusqu’à 45000€ d’amende.

la Confédération nationale du travail (CNT) appelle l’ensemble de la population à se joindre aux différents rassemblements organisés ce jour, dans le strict respect des règles sanitaires. Pour la liberté d’informer et d’être informé·e ! Pour la liberté d’expression contre une loi liberticide !

LA CNT

Pétition : http://chng.it/hr42PDnWWv