DIMANCHE : NI DIEU, NI PATRON, NI CADDIE ! ACTE 2

Carrefour et Géant ont décidé de rattraper leurs « pertes » par une ouverture les dimanches matin à Angers.

Géant dans le quartier de la Roseraie à Angers à décider d’aller plus loin en ouvrant l’après-midi uniquement avec les caisses automatique, 2 hôtesses et un agent de sécurité.

L’argument de création d’emplois tombe déjà à l’eau pour les fossoyeurs des travailleuses et travailleurs.

La CNT 49 appel à rassemblement le dimanche 25 août à 11 h devant le Géant de la Roseraie pour exiger la fermeture dominicale.

Liberté pour Vincenzo

Le Secrétariat International de la CNT dénonce l’arrestation et la mise en détention de Vincenzo Vecchi, jeudi 8 août, alors qu’il se rendait à son travail en Bretagne (France). Vincenzo risque une extradition vers l’Italie afin de purger des condamnations délirantes (12 ans d’enfermement) pour la participation à des manifestations : anti-G8 de Gênes en 2001, antifasciste de Milan en 2006. Face aux lourdes peines prononcées par la justice, Vincenzo a choisi l’exil, pour finalement s’installer dans la région de Rochefort-en-Terre, où il travaille, réside et a des ami·es.

Étant donné le contexte politique tendu et fascisant en Italie, mais aussi les incertitudes nombreuses qui pèsent sur la façon dont la justice italienne a pu juger des manifestant·es (notamment suite aux manifestations de Gênes, l’Italie a été condamnée par la CEDH), nous nous opposons à son extradition, et demandons la remise en liberté immédiate de Vincenzo.

Ce drame rappelle, si il en était encore besoin, que le concept de « maîtrise des frontières » a un sens bien précis pour les États et l’extrême-droite : elles sont fermées aux migrant·es, ouvertes aux capitaux et, quand il le faut, ne sont pas un frein aux extraditions notamment dans les affaires d’ordre politique. Rappelons que l’Italie a un long passé dans ce domaine, comme l’a illustré encore ces derniers mois l’affaire Battisti. Or la demande d’extradition de Vincenzo est bien à remettre dans un contexte politique : celui de l’extrême-droite au pouvoir appuyant la condamnation d’un militant antifasciste et anticapitaliste sur la base d’un code pénal qui date de l’Italie mussolinienne (code Rocco, 1930) !

Pour autant, ce simulacre de justice fait aussi malheureusement écho en France. Depuis quelques années, et plus particulièrement depuis quelques mois, nous vivons la mise en place d’une justice d’abattage, ciblant les pauvres et les militant·es.

C’est pourquoi nous appelons à rejoindre et créer des comités de soutien partout où cela est possible et à organiser des actions de solidarité. Nous appelons également à se mettre en relation avec le comité de soutien à Vincenzo pour les frais de justice et aider à sa défense juridique, ainsi qu’à signer la pétition de soutien.LA SOLIDARITÉ N’A PAS DE FRONTIÈRES !

Le Secrétariat International de la CNT

 pour plus d’infos : comite-soutien-vincenzo.org
 la pétition : http://chng.it/Y66TqGyT
 les chèques de soutien (à l’ordre de Michelle Coat) :
Michelle COAT, La Magdeleine, 56 220 Malansac

DIMANCHE : NI DIEU, NI PATRON, NI CADDIE !

Carrefour et Géant ont décidé de rattraper leurs « pertes » par une ouverture les dimanches matin à Angers. Partout le patronat, les actionnaires avides d’argent attaques les acquis et les droits des individu.es pour faire du profit. Le tout avec la complicité des gouvernements successifs de Droite et dit de « Gauche ». Les Libéraux au pouvoir leur donnent les coudées franches.


Face à de telles perspectives, il convient de résister en demandant le
retrait de cette loi. En boycottant les établissements commerciaux
ouverts le dimanche. En informant les travailleurEs de leurs droits, en
les incitant et en les aidant à se défendre collectivement face aux
patrons qui exigent le travail dominical.


Afin de donner à chacunE la possibilité de vivre sa vie et de
s’émanciper hors de l’exploitation salariale et de la consommation
abrutissante, le syndicat CNT 49 revendique une répartition des richesses et du temps de travail dans un but d’égalité sociale.

Un toit est un droit, pas une marchandise

Les familles du campement de la rue du Maine ont été expulsées « manu-militari » par les chiens de garde du capital. Très prochainement, ce sera au tour des habitant.es de La Grande Ourse – Ex-CPAM réquisitionnée de subir cette agression.

Projection et débat : Rockers

Appel de l’AG des personnels grévistes de l’éducation nationale du Maine et Loire

La lutte a fait reculer le gouvernement :

Malgré les intimidations, les menaces, la répression, la forte mobilisation des personnels a contraint le ministre J.M. Blanquer à céder sur certaines de ses orientations :

Le 13 juin, la commission mixte paritaire rassemblant membres du Sénat et de l’Assemblée nationale est revenue sur certaines des dispositions les plus réactionnaires et les plus autoritaires :

— l’interdiction de sorties scolaires aux parents qui portent des signes religieux ostensibles,

— la suspension du versement des allocations familiales aux familles d’enfants en décrochage scolaire,

— la tentative d’imposer la formation professionnelle des enseignant-e-s du second degré durant les congés scolaires ,

— la généralisation du recrutement par le chef d’établissement .

Le statut hiérarchique donné à la direction d’école, tout comme les regroupements d’écoles autour du collège de secteur avait été abandonné un peu plus tôt sous la pression des personnels.

Il faut continuer la lutte :

En effet le combat n’est pas terminé avec par exemple l’’Article 1 sur le devoir d’exemplarité, les drapeaux dans les salles de classe, les cadeaux au privé (financement des maternelles privées) et aux classes supérieures (écoles internationales sélectives), les attaques sur les statuts (tentatives d’annualisation du service, embauche d’AED pour assurer les cours…)

L’AG dénonce la surdité du ministère face à une mobilisation massive des personnels de l’éducation contre la casse du service public d’éducation.

L’Assemblée Générale dénonce la répression administrative, policière et judiciaire, visant nos collègues, nos élèves, leurs parents et les mouvements sociaux en général.

Retrait du projet de la Loi Blanquer !

Retrait de tous les projets de destruction de l’Education Nationale !

Retrait du projet de la réforme de la Fonction Publique !

Les actions à venir :

L’Assemblée Générale appelle tous les collègues du département opposé-e-s à la loi Blanquer et à la destruction du service public à :

– participer massivement à un rassemblement le Mercredi 19 juin à 12h45 au Jardin du Mail pour une action festive et informative.

– participer à l’AG en plein air le Mercredi 19 juin à 15h au Jardin du Mail, qui décidera des actions de la journée et des suites du mouvement.

– organiser des heures d’informations syndicales dans tous les établissements du secondaire afin de désorganiser les épreuves du baccalauréat à venir ainsi que celle du DNB (27et 28 juin et 1er et 2 juillet)

L’AG des grévistes avec le soutien des syndicats

Blanquer, c’est toujours non !

Depuis plusieurs mois, les personnels de l’éducation se mobilisent dans de nombreux établissements et se sont rassemblés dans des actions nationales d’ampleur.

Que ce soit du côté des parents d’élèves ou des enseignants, l’inquiétude et la colère sont grandes devant les réformes du lycée et du baccalauréat, de la voie professionnelle, la loi dite de la « confiance » et l’ensemble des transformations du système éducatif imposées par le Ministre.

Devant le mal-être croissant des personnels, paupérisés et toujours en proie à l’austérité salariale, mis devant de graves difficultés professionnelles, le Ministre n’a jusque-là répondu que par le refus de toute discussion. Pire, des collègues faisant part de leurs critiques ont été victimes de rappels à l’ordre et de mesures d’intimidation ; les pressions et les méthodes de gestion autoritaires se développent.

À cela s’ajoute le contexte de suppressions de postes à un moment où les effectifs augmentent dans le second degré et les attaques contre le service public d’orientation.

Les inégalités d’implantation des enseignements de spécialité et des options de la réforme du lycée, les difficultés d’emploi du temps, tant pour les enseignants que pour les élèves, le rythme effréné des évaluations et un baccalauréat à valeur locale ; les familles de métiers et la promotion du tout apprentissage en voie professionnelle ; jusqu’aux incidents récents qui ont marqué Parcoursup ; les sureffectifs des classes et les suppressions de postes en collège : tout concourt à accroître les inégalités.

Devant la gravité de la situation, les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole et les Stylos rouges, après de nombreuses alertes au Ministre, déposent un préavis de grève sur le mois de juin. Elles appellent tous les personnels à poursuivre les actions locales, à se réunir en assemblées générales pour organiser la grève le 17 juin, premier jour des épreuves du baccalauréat, et décider des suites, pour :

•une revalorisation des rémunérations ;
•le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ;
•le retrait des projets de loi « école de la confiance » et «Fonction publique».

Si le Ministre persistait dans son refus d’ouverture de discussions rapides, il porterait la responsabilité d’une perturbation dans le déroulement des examens.

Les organisations se rencontreront de nouveau dès après le 17 juin.

Communiqué de presse avec le soutien des organisations suivantes :

Appel de l’AG des grévistes du Maine et Loire

Blanquer c’est encore non…

On en veut pas ! Grève générale le 9 mai

Les attaques patronales soutenues par le « président des riches » se multiplient :

Casse des services publics (éducation, hospitaliers, ferroviaire etc.), casse de l’assurance chômage, plan) de licenciements dans le privé, dérèglementation du temps de travail en imposant toujours plus de flexibilité, temps partiel imposé précarisant encore un peu plus les travailleuses et les travailleurs, fusion des instances représentatives du personnel avec le CSE, référendum d’entreprise permettant d’isoler les salarié.es, la coupe est pleine ! Nous sommes conscient.es que les journées d’appel à mobilisation, sans perspective de reconduction, ne permettront pas de faire reculer le gouvernement, mais nous considérons toujours plus que nécessaire de fédérer les différentes revendications (sociales et économiques) du monde du travail, pour la construction d’un réel mouvement unitaire à la base, pour s’opposer et imposer collectivement nos revendications contre les politiques libérales du gouvernement.

Manifestation à l’appel de la CNT 49, 14 h place du Ralliement à Angers.