Union des Syndicats CNT de la Loire

(Interpro, PTT, Santé-Social, Éducation,
Communication, Culture et Spectacles)

Le 25 Novembre 2018 est la Journée internationale contre les violences machistes, sexistes et patriarcales.
[Posté le 20/11/2018]

Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les violences machistes et patriarcales, Les Sampianes, collective féministe stéphanoise, vous convie à :

▶ 14h-17h : Après-midi d’échanges et de rencontres sur la Place du Peuple : stand, table de presse, prises de paroles, ateliers...

▶ 17h30 : Lecture collective du livre le Ventre des Femmes de Françoise Vergès.*

« Partant du cas emblématique de La Réunion où, en juin 1970, des milliers d’avortements et de stérilisations sans consentement pratiqués par des médecins blancs sont rendus publics, Françoise Vergès retrace la politique de gestion du ventre des femmes, stigmatisées en raison de la couleur de leur peau. [...] En s’appuyant sur les notions de genre, de race, de classe dans une ère postcoloniale, l’auteure entend faire la lumière sur l’histoire mutilée de ces femmes, héritée d’un système esclavagiste, colonialiste et capitaliste encore largement ignoré aujourd’hui. »

Lieu : Amicale Laïque du Crêt de Roch, 16 Rue Royet

*atelier en mixité choisie : Meufs, gouines, trans

Les Sampianes

Le 25 Novembre est la Journée internationale contre les violences machistes, sexistes et patriarcales. Cette date commémore la mort de trois femmes dominicaines, les sœurs Mirabal, qui ont été assassinées par le pouvoir en place en 1960.

Plus près de nous, voici quelques vécus :

- Être frappée par un inconnu dans la rue
- Être violentée par son conjoint
- Être violée par son pote
- Être insultée dans la rue
- S’entendre dire qu’on est inutile, grosse, moche…
- Se voir proposer les tâches ingrates au travail
- Être jugée par son médecin
- Croire qu’on est incompétente
- Avoir honte de son corps ou de ses idées
- Se faire discriminer car on porte le voile
- Être restreinte à un travail de re/production dans un système capitaliste
- Être niée en tant que femme trans*
- Être soumise aux injonctions à la sexualité hétéronormée

Toute ces situations et bien d’autres encore sont des violences. En tant que femmes, ce sont des expériences ordinaires. Nous désignons ces violences comme étant machistes, sexistes et patriarcales. Nous dénonçons avant tout le système qui les permet et qui les maintient.

Nous féministes, tenons à marquer cette date. C’est une occasion de dénoncer ces violences tout en construisant des solidarités locales et internationales.

Créons notre force !

Les Sampianes

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