TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS, NON MERCI !!!!

Le 28 mai, préparons la lutte sociale !

Lundi 14 mai 2007 // SYNDICAT CCS

Depuis 2004, une journée de solidarité a été imposée par le gouvernement
Raffarin/Sarkozy sans aucun accord des salariés. Cette année, cette
journée de « solidarité » tombe le lundi 28 mai. A l’INRAP, tous les
agents sont tenus d’effectuer 7 heures de travail non payées.

Quel est le bilan de trois années de cette mesure : quelle somme d’argent
et pour qui ? Le gouvernement n’a pas communiqué de chiffres depuis 2004.

La loi s’applique de manière totalement bordélique puisque cette journée
peut être négociée au niveau de chaque entreprise, de chaque établissement
d’un ministère et même de chaque catégorie de salariés (public/privé,
CDI/intérimaires-CDD, temps pleins/temps partiels..). Dans les faits, cela
revient à éclater le principe entre une infinité de cas particuliers. Où
se trouve le principe de solidarité collective ?
Lors de cette journée, les personnels de l’INRAP se retrouvent souvent
seuls sur le terrain, les entreprises de TP ne travaillant pas et imposant
un jour de RTT à leurs salariés. A part désorganiser les chantiers, cette
journée n’a qu’un seul but : nous piquer du pognon !

Nous n’appelons pas à la grève car ce serait renoncer à une journée de
salaire supplémentaire alors que nombre d’entre-nous ne peuvent pas se
permettre ce luxe : perdre deux jours de salaire, au lieu d’un !!!

Nous appelons donc les salariés de l’INRAP, sur les chantiers et dans les
bases, à une grève du zèle, car :

TOUT TRAVAIL MERITE SALAIRE !

et à profiter de cette journée pour organiser, à midi, des rencontres
inter-chantiers et/ou dans les bases, des débats sur les thèmes des luttes
à venir en ces temps de Sarkozyte aigüe et pourquoi pas autour d’un
barbecue !!

Paris, le 11 mai 2007

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