Notre tract du 1er mai 2021

Samedi 1er mai 2021, par cnt31 // 1er mai

Texte du tract

Pour la course aux profits et à la croissance, « on » déforeste et « on » change le climat. Cela pousse les animaux non-humains à stresser, se déplacer plus, et se rapprocher des humains. En résulte l’accroissement du débordement zoonotique, le passage d’une maladie d’un animal non-humain à l’humain, et donc le risque pandémique.

Depuis environ un an, on enchaîne « les mesures » pour lutter contre le Covid-19. Incohérentes, de plus en plus faibles, et donc à rallonge, elles nous épuisent. Et elles laissent la mort se propager.

Depuis la fin du premier confinement, le but est clair. Sauver les profits avant tout. Et dans le même temps, organiser la répression de la révolte légitime qui se prépare, par notamment par des lois liberticides (insécurité globale et « séparatisme »), et la division de notre classe via l’islamophobie.

Alors que nous restons confinés, que nous perdons nos sources de revenus, que les femmes déjà dépendantes financièrement de leur mari le deviennent encore plus, que les étudiant·e·s pètent des câbles, ce serait à nous de payer leur crise. Pendant ce temps, les 10% des plus riches sont 2 fois plus contaminés (enquête EpiCov) et se font des dîners.

C’est leur crise, c’est à eux de payer. C’est pourquoi nous devons exiger immédiatement la continuité des salaires, l’ouverture de lits dans les hôpitaux, plus de services publiques, le non-respect des brevets sur les vaccins, une meilleure protection des travailleurs et travailleuses, une élévation des minimas sociaux et de vraies mesures fortes pour une planète vivable.

Pour tout cela, il n’y a qu’un geste barrière qui vaille : la lutte des classes. Peu importe la situation de chacun·e, il faut s’organiser entre nous. Notre émancipation et notre viabilité écologique ne peuvent être que notre propre œuvre.

Leur crise, illes la paient ; et on change de système !

Tract maquetté

P.-S.

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