Articles avec le tag ‘retraites’

[vidéo] La SNCF rackette un opposant à la réforme des retraites

Mercredi 7 septembre 2011

Mardi 6 septembre 2011 avait lieu le procès d’un militant lillois accusé d’avoir participé à une occupation des voies de la gare Lille-Flandres pendant le mouvement de l’automne 2010 contre la réforme des retraites.

Voici (avec quelques images d’ambiance durant les 3 premières minutes) les déclarations faites au départ de la manifestation qui était organisée ce jour-là à Lille par le Collectif de Résistance à la Répression et à l’Intimidation des Militants et des Mouvements Sociaux (CRRIMMS).

Durée : 8mn 46

> Source des documents utilisés : UL-CNT de Lille, SUD rail 59/62,  Collectif de Résistance à la Répression et à l’Intimidation des Militants et des Mouvements Sociaux (CRRIMMS). Montage : Eric (CNT-Lille).

> Pour télécharger ce fichier vidéo d’environ 30 Mo : clic droit sur le lien puis « Enregistrer la cible du lien sous… »

> Délibération du tribunal : mardi 11 octobre (à cette occasion, le CRRIMMS organisera un rassemblement de soutien à partir de 13h45 devant le tribunal).

Un coup porté contre l’un d’entre nous est un coup porté contre tous & toutes !

Mercredi 24 août 2011

Mardi 6 septembre 2011 aura lieu le procès d’un militant lillois accusé d’avoir participé à une occupation des rails pendant le mouvement de l’automne 2010 contre la réforme des retraites.

  • 10h30 : rendez-vous devant la direction régionale de la SNCF, 33 avenue Charles St Venant à Lille, pour une manifestation de soutien jusqu’au tribunal de grande instance (TGI).
  • 12h30 : repas de soutien devant le TGI de Lille ; les fonds récoltés permettront de soutenir ce militant (ainsi que les No Border de Calais qui passent en procès le 8 septembre au TGI de Boulogne-sur-Mer ).
  • 13h30 : rassemblement de soutien devant le TGI de Lille.

Plus d’infos sur le blog du Collectif de Résistance à la Répression et à l’Intimidation des Militants et des Mouvements Sociaux (CRRIMMS) : http://crrimms.wordpress.com

Grosses actions intersyndicales ce matin dans la région…

Mercredi 10 novembre 2010

D’un côté, un blocage (CGT, FO, SUD, CNT…) a été organisé sur l’énorme plateforme multimodale « Delta 3 » à Dourges (62) où transitent des centaines de camions par jour. Entre 4h et 8h, les accès de la plateforme ont été entièrement fermés par des barricades enflammées. Cette action a réuni dans un bel esprit unitaire 200 militants de Lille, de Valenciennes, de l’intersyndicale de Lens et de celle d’Arras.

Parallèlement, l’intersyndicale Béthune/Auchel/Lillers dont est membre la CNT a bloqué l’entrée de l’entreprise « Arcelor-Mittal » à Isbergues (62) .

La matinée s’est poursuivie par un tractage intersyndical au carrefour de l’hôtel « Mercure » à Lesquin (59).

Continuons à frapper là où ça fait mal : au porte-monnaie des patrons !

AG locale mardi 9 novembre à Lille + AG régionale lundi 15 novembre à Liévin

Mardi 9 novembre 2010

Assemblée générale de lutte de la métropole lilloise :
mardi 9 novembre à 18h30, à la MRES, rue Gosselet à Lille
AG ouverte à toutes les personnes, syndiqué.e.s et non syndiqué.e.s

Assemblée générale du Nord Pas-de-Calais :
lundi 15 novembre à 18h à l’UL-CGT de Liévin, 64 rue Victor Hugo à Liévin
AG ouverte à toutes les personnes, syndiqué.e.s et non syndiqué.e.s
(à l’initiative de l’intersyndicale du bassin minier)

S’UNIR POUR RÉSISTER !

[retraites] Appel issu de la rencontre nationale organisée à Tours le 6 novembre 2010

Dimanche 7 novembre 2010

Le 6 novembre à Tours se sont réuni-e-s les délégué-e-s mandaté-e-s ou observateurs/trices de 25 Assemblées Générales (AG) interprofessionnelles, AG de lutte, intersyndicales ouvertes à des non-syndiqué-e-s, collectifs, coordinations intersecteurs, etc…, de Laval, Le Havre, Angers, Béziers, Saint Etienne, Roanne, Chambéry, Nantes, Angoulême, Cognac, Bayonne, Chinon, Nîmes, Tours, Saint Denis, Rouen, Champigny, Paris-Est, Paris-Centre, Paris Ve/XIIIe, Paris XXe, Vannes, Lille, Grenoble et Nancy (sont excusées les villes de Aubenas, Agen, Brest, Rennes, Montpellier et Sarlat).

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Premier bilan du mouvement de lutte contre la réforme des retraites…

Jeudi 4 novembre 2010

Tract de la CNT à télécharger (1 page – format pdf)

Même s’il est loin d’être fini, il est intéressant de faire un premier bilan du mouvement de lutte contre la réforme des retraites.

Malgré huit journées d’action particulièrement suivies, il apparaît que même avec 3,5 millions de personnes dans les rues, les défilés ne permettent pas d’être correctement entendus. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais beaucoup d’entre nous l’avaient un peu oublié.

Ces dernières semaines, partout en France, les blocages dans les raffineries, les centres de traitement des ordures et bien d’autres sites se sont multipliés. Incontestablement, l’obstination de l’État et du patronat à imposer leur réforme des retraites a poussé le mouvement social à retrouver des pratiques syndicales disparues depuis trop longtemps…

L’unité à la base
Le mouvement social sur les retraites a permis de retrouver des pratiques intersyndicales à la base, fondées sur une représentativité de terrain. Malgré les divergences entre syndicats, un grand nombre de travailleurs et travailleuses ont privilégié leurs intérêts en développant une mobilisation commune, loin des défilés par cortèges syndicaux cloisonnés.

L’interprofessionnalisme
Alors que depuis plusieurs années, l’heure était plutôt au repli sur soi et à la lutte catégorielle ou par entreprise, la mobilisation contre la réforme des retraites a permis de retrouver des actions où se mêlent tous les corps de métiers et d’industrie, chacun soutenant l’autre avec un même objectif.

L’action directe des travailleurs
Souvent montrée du doigt, l’action directe des travailleurs s’est largement développée ces dernières semaines. Dans son sens premier, c’est à dire loin de la violence individuelle ou d’une avant-garde éclairée qui reste sans effet mais plutôt en organisant des actions syndicales à la base sans attendre le feu vert des dirigeants syndicaux et sans déléguer à des représentants qui négocient et décident sans tenir compte de l’avis des travailleurs et travailleuses.

L’autogestion des luttes
Les assemblées générales souveraines se sont multipliées, dans le public comme le privé, sectorielles ou interprofessionnelles, pour décider collectivement de la grève, de sa reconduction ou non, ainsi que des actions syndicales à mener. Avec, en outre, un respect des décisions prises par chacun, vers une réelle autonomie des travailleurs et de leurs collectifs de travail.

La solidarité de classe
Tous les salariés ne pouvant faire grève en même temps – notamment les précaires et/ou isolés –, les syndicats ont repris à leur compte les idées de caisse de grève, de blocage par des camarades extérieurs à l’entreprise, pour éviter les sanctions pour les travailleurs de l’entreprise elle-même. Ce mouvement a renforcé la conscience de classe de tous et toutes : face au patronat et à l’État, nous avons tous les mêmes intérêts et nous sommes solidaires !

Le blocage de l’économie
Contrairement à ce qu’a affirmé la propagande d’État, les grèves reconductibles et les blocages ne furent pas un choix mais une nécessité. Comment penser sérieusement que des grèves peuvent se résumer à des défilés dans les rues, encadrés par les forces de l’ordre ? L’histoire, notamment en juin 1936, a souvent montré que nos droits, nos acquis sociaux ont été arrachés (et pas demandés poliment) à l’issue de luttes très dures et généralement en utilisant le seul moyen à la disposition des travailleurs et des travailleuses : la grève et le blocage de la production sur le lieu de travail. C’est ce que nous avons redécouvert dans le mouvement contre la réforme des retraites !

Ce sont ces pratiques de lutte, intergénérationnelles, fondées sur l’action collective et la solidarité de classe, qui peuvent nous permettre de gagner demain. Ne lâchons rien ! Continuons de développer dans le mouvement actuel comme dans ceux qui suivront :
– l’unité syndicale à la base,
– les prises de décisions collectives en assemblées générales souveraines pour permettre à tous les grévistes de s’approprier la lutte,
– les actions collectives de blocage d’entreprises et voies d’accès aux zones où sont produites les richesses,
– le partage des informations sur les luttes et initiatives,
– la solidarité interprofessionnelle,
– les caisses de grève pour nous permettre de tenir et de gagner,
– les grèves reconductibles ou tournantes, qui bloquent la production des richesses et donc des profits…

Occupation symbolique du siège de Malakoff-Médéric par la CNT et Solidaires le 27 octobre 2010 à Paris

Mercredi 3 novembre 2010

De l’argent, il y en a dans les poches de… Guillaume Sarkozy !

Voir la vidéo

Présentation des raisons de cette occupation à lire sur le site confédéral de la CNT

 

 

 

 

Ce matin à Lille…

Mercredi 3 novembre 2010

Une cinquantaine de personnes a répondu à l’appel de l’assemblée générale en lutte de lille afin de bloquer le M.I.N de Lomme. Le blocage a pu être effectif pendant une heure, avant de rejoindre le piquet des salariés d’Estera bloquant le Port de Santes. Les flics ont fini par déloger tout le monde, jouant une fois de plus leur rôle de briseurs de grève et de défenseurs du Capital.

La lutte continue ! Rejoignez les actions matinales !

Réforme des retraites : rendez-vous du 6 novembre 2010

Lundi 1 novembre 2010

Manifestation du samedi 6 novembre à Lille :

rendez-vous à 14h30, porte de Paris.

Appel à une rencontre nationale des AG interpro le 6 novembre à Tours :

La lutte contre la réforme des retraites arrive à un moment décisif. Alors que le gouvernement et les médias nous annoncent la fin de la mobilisation, des actions de blocage et de solidarité sont menées dans tout le pays pour appuyer les secteurs en lutte. Elles sont souvent organisées par des Assemblées Générales interprofessionnelles ou par des intersyndicales élargies au non syndiqués. Cependant, au-delà de cette structuration au niveau local, il n’y a pas ou très peu de communication entre les différentes Assemblées Générales Interprofessionnelles, de façon à se coordonner à une échelle plus large. Or, si nous voulons donner un coup d’arrêt à la politique gouvernementale, il nous faut nous, travailleurs, chômeurs, jeunes et retraités mobilisés, syndiqués et non-syndiqués, nous doter d’un outil pour coordonner nos actions et organiser notre lutte au-delà de l’échelle locale.

(Lire la suite…)

AG de lutte le 1er novembre à Lille

Samedi 30 octobre 2010

Assemblée générale ouverte à tout-e-s :

lundi 1er novembre 2010 à 18h au local de Solidaires, 84 rue de Cambrai, Lille.

Lille, le 28 octobre 2010 : jour de grève et d’action contre la réforme des retraites…

Vendredi 29 octobre 2010

- Interview de Pierre, retraité, syndiqué à la CNT.
- Images du blocage de la zone industrielle de Seclin (action commune de la CGT Seclin, de la CNT Lille et de SUD Lille).

Pour les militaires de carrière et les parlementaires, pas de départ à la retraite à 65 ou 67 ans !

Jeudi 28 octobre 2010

Pour les militaires de carrière, pas de départ à la retraite à 65 ou 67 ans…
Mais 17 annuitées pour une retraite à taux plein !

Chez les députés et sénateurs, pas de départ à la retraite à 65 ou 67 ans non plus !
Jusqu’à récemment, un parlementaire peut toucher sa retraite à 60 ans. Surtout, le député ou le sénateur a l’immense avantage de pouvoir bénéficier du « taux plein » (plus de 5.000 euros) après seulement 22 ans de (double) cotisation. Mais ce n’est pas tout. L’élu sexagénaire a en effet le droit de toucher sa retraite tout en travaillant à temps plein. On l’a vu récemment avec les ministres les plus âgés du gouvernement Fillon qui cumulaient, jusqu’à ce que le scandale les pousse à y renoncer, leur salaire ministériel et leur retraite de député. Ajoutons, c’est un détail, que ses retraites d’élu local sont exonérées d’impôt et de CSG. Des privilèges que, visiblement, l’exécutif paraît peu pressé de faire disparaître. Et que les parlementaires ne semblent pas trouver injustes. La pénibilité de la charge et la précarité de l’emploi sont, sans rire, mis en avant par bien des élus.

Et pendant ce temps-là, le blocage de l’économie capitaliste continue !
Pour exemple, ces deux photos prises ce matin sur la zone industrielle de Seclin près de Lille (action commune CGT Seclin – CNT Lile – SUD Lille).


S’ils commencent à compter, c’est qu’on commence à gagner !

Mercredi 27 octobre 2010

Communiqué de presse confédéral CNT du 27 octobre 2010 :

Ces derniers jours, le Medef  et le patronat en général se sont mis à estimer le coût de la grève. On apprend ainsi que chaque journée du mouvement actuel coûterait entre 100 et 200 millions d’euros de manque à gagner. Un communiqué de l’organisation patronale est même sorti. Il fait le décompte des pertes et se termine par un appel aux entreprises à être indulgentes les unes envers les autres. A l’heure du capitalisme triomphant, on croit rêver !

En tous cas, ceci nous montre une chose. On tape enfin là où ça leur fait mal : au porte-monnaie !

Tant qu’il n’y avait que des manifestations sporadiques, le patronat ne comptait pas les manifestants. Maintenant que les salariés bloquent les flux économiques, ils commencent à craindre pour leurs finances.

La CNT appelle donc tous les syndicalistes et tous les militants à organiser et à poursuivre et à multiplier les actions de blocages partout où sont produites les richesses.

C’est maintenant que nous pouvons gagner. D’une part en faisant de ce jeudi 28 octobre une journée de grève et de manifestation d’ampleur, qui montrera que le mouvement social ne s’essouffle ni dans la rue, ni dans les aspirations du peuple à défendre sa retraite et à se battre pour un véritable partage des richesses. Mais nous gagnerons surtout en prolongeant la marche sociale amorcée, en organisant des assemblées générales pour construire la suite, en décidant de reconduire la grève, en décidant des actions de blocages, en décidant de mettre en place des caisses de grève afin de poursuivre plus longtemps ce mouvement social.

Nous sommes en plein rapport de force entre deux classes. Il est temps de mettre en œuvre tous les outils du syndicalisme. La grève est le plus efficace de tous. Continuons à défendre sa nécessité et à la mettre en place partout où c’est possible !

La victoire est à notre portée, une victoire retentissante des oppressés sur les possédants. Une victoire qui en appellera d’autres. Nous ne pouvons plus reculer. Depuis des années nous n’avons pas eu un rapport de forces aussi favorable. Il serait irresponsable pour le mouvement social tout entier de faire machine arrière.

C’est maintenant que tout se joue pour :
- la retraite à taux plein à 60 ans pour tous et à 55 ans pour les salarié.e.s ayant effectué des travaux pénibles
- le retour aux 37,5 annuités public-privé
- l’indexation des pensions sur les salaires
- la garantie d’un taux de remplacement de 75% du salaire brut (calcul sur la base des 6 meilleurs mois, tant dans le privé que dans le public)
- pas de pensions inférieures au smic (réévalué à la hausse)
- le refus des retraites par capitalisation
- la gestion des organismes de solidarité par les salarié.e.s eux-mêmes
- la hausse des salaires, induisant automatiquement une augmentation des cotisations

De l’argent, il y en a dans les poches du patronat ! Partage des richesses !

Bureau confédéral de la CNT

http://www.cnt-f.org

Pour le Nord Pas-de-Calais : manifestation régionale jeudi 28 octobre à Lille (rendez-vous à 14h30, porte de Paris).

Blocage du dépôt de bus Transpole ce matin

Mardi 26 octobre 2010

Ce matin, à Sequedin, une centaine de militantEs des syndicats CNT et Solidaires, soutenu par des non syndiquéEs, ont bloqué de 4h15 à 7h15 l’important dépôt de bus de Sequedin. Ce dépôt alimente une importante partie du trafic de la métropole lilloise.

Pendant plus de deux heures, les deux principales entrées et sorties du dépôt ont étés fermées à l’aide de pneus et de palettes de bois enflammées.

Les syndicalistes sont partis avant une intervention programmée par la Police pour 7h15 sur demande de l’entreprise Transpole.

Une action de blocage a également eu lieu à la gare Lille Europe ce matin ainsi que d’autres actions dans la métropole.

Contrairement à ce que l’État veut faire croire, la mobilisation ne fléchit pas !

[vidéo] Ne lâchons rien !

Dimanche 24 octobre 2010

Après plusieurs semaines de lutte, la production des douze raffineries françaises est toujours arrêtée et les actions se multiplient dans tous les secteurs professionnels.

Voir la vidéo