Articles avec le tag ‘pétition’

V. d’Ascq : pétition pour la réintégration d’un postier suspendu de ses fonctions après avoir sauvé la vie d’une collègue

vendredi 3 mars 2017

Le 19 février 2016, Émeline Broequevielle – employé au Centre de Distribution Courrier de Villeneuve d’Ascq – était victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Dès le matin, elle avait pourtant envoyé un SMS à sa hiérarchie pour annoncer qu’elle ne se sentait pas bien. Mais celle-ci lui avait quand même demandé de venir travailler. Une fois sur place, les symptômes s’étaient aggravés. Sébastien Carré – membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) – était alors intervenu auprès de la direction et, grâce à son insistance, il avait sauvé la vie d’Émeline.

Suite à cette affaire, Sébastien a demandé une enquête interne. Mais, plutôt que de reconnaître ses torts, la direction de l’entreprise a décidé de le faire taire en l’écartant purement et simplement de l’entreprise…

Aujourd’hui, cela fait un an que Sébastien a été suspendu de ses fonctions. Sa réintégration est une évidence, sauf pour La Poste !

Sébastien a besoin de votre soutien. Pour cela, que vous soyez salarié ou non de La Poste, que vous habitiez V. d’Ascq ou ailleurs, signez la pétition qu’il a mise en ligne ici : www.change.org/p/sébastien-carré-réintégration-de-mr-carré-sébastien

Retrait du projet de code de déontologie de l’inspection du travail !

vendredi 2 décembre 2016

Pétition de l’intersyndicale du ministère du travail CNT-CGT-SUD-FO-FSU-UNSA :

intersyndicale-code-deontologie-cnt-cgt-fsu-sud-fo-unsaAu prétexte d’un code de déontologie, alors que nous disposons déjà, depuis 2010, de Principes de déontologie, le ministère du travail règle ses comptes vis-à-vis d’une inspection du travail jugée trop proche des salarié/es en faisant figurer dans le Code du travail des matières qui relèvent plus d’un règlement intérieur que de la déontologie.

Non seulement ce texte ne respecte pas les obligations des conventions n°81 et n°129 de l’OIT, mais il porte des atteintes à la vie privée et aux droits syndicaux garantis par la constitution.

Ce code est fait pour restreindre l’indépendance des agent/es de contrôle :

  • en créant des obligations principalement envers la hiérarchie ;
  • en instituant une liberté de contrôle résiduelle et un devoir d’obéissance ;
  • en restreignant les libertés individuelles et d’expression des agent/es ;
  • en ouvrant la porte aux pratiques arbitraires, aux sanctions et aux discriminations.

Nous exigeons le retrait du projet de code de déontologie.

> Signer la pétition en ligne

Note du webmaster : sur le même sujet, lire le tract de la CNT Travail & Affaires Sociales

Appel du collectif « Ni guerres ni état de guerre »

vendredi 19 février 2016

Le 13 février 2016, le collectif « Ni guerres ni état de guerre » a adopté sa plateforme commune. Un appel à signatures individuelles et d’organisations (associatives, politiques, syndicales) est lancé. La CNT a d’ores et déjà apposé la sienne.

Texte de la plateforme :

france-pas-petrole-mais-armeeLa France était en guerre bien avant les attentats du 13 novembre, lesquels ont largement servi de prétexte à intensifier ces engagements militaires. Les guerres de pillage pour le contrôle des ressources n’ont pas manqué depuis le début des années 2000, en Irak, en Afghanistan, en Libye, au Mali, en Centrafrique. Ces conflits doivent être désignés par leur nom : ce sont des guerres d’ingérence impérialiste. La France n’a aucun « rôle positif » dans ces interventions, malgré ses prétentions puisées à l’ancien répertoire colonial.

Les interventions militaires que mène l’État français sont très largement invisibles dans les médias. Le peu qui en est dit impose un consentement au nom d’une logique sécuritaire, avec ou sans habillage humanitaire ; le discours belliciste entend anesthésier et tétaniser la population. Pourtant, comment ne pas rappeler les désastres que sèment ces guerres, les millions de morts, de blessés et de déplacés, la misère, le désespoir jetant les populations sur les routes, tandis que s’enrichissent les profiteurs de guerre, les multinationales vendeuses d’armes – la France tenant en la matière le quatrième rang mondial. Ce sont aussi des dépenses colossales, qui détournent l’argent public de dépenses sociales, culturelles et écologiques vitales. De surcroît, l’État qui mène ces guerres, en pompier pyromane, nous entraîne dans une spirale infernale ayant pour effet de renforcer la haine qui débouchera sur d’autres attentats. Les « Rafale » tuent des civils aussi innocents que ceux du Bataclan. Ces bombardements sont des bombes à retardement.

La guerre devient désormais un moyen de gouverner – et de gouverner par la peur. L’état de guerre proclamé justifie la privation croissante des libertés et des mesures directement inspirées de l’extrême droite comme la déchéance de nationalité. Cette situation, d’une extrême gravité, passe pourtant pour une évidence dans le discours politique dominant, comme s’il s’agissait de banaliser la guerre et de nous habituer à cet état martial et sécuritaire. Car l’état d’urgence vise à museler les colères et les luttes : cette guerre est aussi une guerre sociale.

Nous nous opposons aux guerres d’ingérence et de spoliation – donc à tous les impérialismes. Mais nous sommes en France et c’est donc en France que nous pouvons nous battre en priorité contre « notre » propre impérialisme. Nous pouvons le faire concrètement, sans abstraction ni proclamation : parce que les questions géopolitiques qui se jouent parfois à des milliers de kilomètres ont des résonances fortes, ici, dans nos quartiers. C’est pour cela que la lutte de notre collectif passe par le combat contre tous les racismes, et notamment le racisme antimusulman, contre les inégalités et les discriminations, le soutien aux migrants et aux sans-papiers, l’opposition aux mesures d’exception et au contrôle généralisé des populations qui ciblent en priorité les personnes musulmanes ou supposées telles, les quartiers populaires et les mouvements sociaux.

Il nous faut donc nous organiser, riposter par une résistance à la hauteur de ce que nous subissons, à la hauteur des guerres qui se font contre les populations, contre nous et en notre nom.

C’est pourquoi nous avons décidé de lancer un Collectif contre la guerre, qui :

  • exige l’arrêt immédiat des interventions militaires françaises, le retrait des bases militaires, la fin des traités et alliances (OTAN…) ;
  • dénonce le marché des ventes d’armes qui irrigue entre autres les pires dictatures ;
  • combat la militarisation de la société, le quadrillage des territoires et des esprits par le complexe militaro-sécuritaire ;
  • soutient le droit à l’autodétermination des peuples, apporte sa solidarité aux forces de résistance et d’émancipation.

Nous voulons élargir ce comité, nationalement et localement, à toutes les organisations et toutes les personnes qui se retrouvent dans ce combat.

> Pour tout contact et signature : antiguerre16@gmail.com
> Pétition : www.change.org/p/a-toutes-et-tous-a-qui-sert-leur-guerre/u/15439802
> Plateforme et liste des signataires au 18/02 : à télécharger ici au format pdf
> Traduction en langue arabe : à télécharger ici au format pdf

Transpole : stop à l’augmentation des tarifs !

samedi 6 février 2016

stop-augmentation-tarifs-transpoleDepuis le 1er janvier 2016, la MEL (Métropole Européenne de Lille) a mis en place une nouvelle tarification à Transpole (bus, métros et tramways de la métropole lilloise). Au-delà de l’augmentation du ticket de base, du ticket ZAP et du Pass’Journée, les nouveaux tarifs pénalisent lourdement les plus précaires des usagers et usagères : étudiants boursiers, lycéens dont les familles sont non imposables, salariés privés d’emploi, retraités et malvoyants. En plus d’être anti-sociale, la nouvelle tarification pose aussi des problèmes en termes de santé publique. En effet, les hausses de tarifs sont une incitation à prendre la voiture alors que la métropole lilloise est souvent au-dessus du seuil critique en ce qui concerne la pollution aux « particules fines » (substances  issues des pots d’échappement et dont la présence dans l’air que l’on respire est facteur de maladies cardiovasculaires, d’altération des fonctions pulmonaires, de cancer du poumon et de diminution de l’espérance de vie).

Face à ce constat (auquel il faudrait ajouter les escalators et les ascenseurs tombant régulièrement en panne et dont la réparation traîne souvent en longueur), des usagers et usagères se mobilisent. Un rassemblement contre les hausses de tarifs et pour la gratuité de Transpole aura lieu samedi 27 février à Lille (rendez-vous à 15h sur la Grand’Place). D’autre part, une pétition a été mise en ligne pour demander au conseil de la MEL de revenir sur les hausses de tarif 2016 et d’adopter une politique tarifaire décente.

> Page facebook pour la gratuité des transports publics sur Lille Métropole
> Pétition contre les hausses de tarifs 2016 à Transpole

Solidarité avec les huit de Goodyear !

mercredi 13 janvier 2016

Goodyear-Amiens-et-HollandeLes 6 et 7 janvier 2014, huit salariés de l’usine Goodyear d’Amiens Nord avaient retenu deux cadres de leur entreprise (alors menacée de fermeture). Cette action s’était déroulée dans le cadre de l’occupation de l’usine par plusieurs dizaines de salariés. Après une trentaine d’heures, les deux cadres avaient pu partir sans qu’aucune violence ne soit exercée à leur encontre. Le lendemain, une plainte pour séquestration avait été déposée par l’entreprise mais, finalement, cette plainte avait été retirée. Le Parquet avait alors décidé de poursuivre les huit salariés…

Le 12 janvier 2016, le tribunal correctionnel d’Amiens a condamné les huit ex-salariés de l’entreprise aujourd’hui fermée. Résultat : 2 ans de prison dont 9 mois fermes !

Suite à ce jugement inédit, injuste et inacceptable, les huit ex-salariés ont décidé de faire appel. Quant à la CGT Goodyear d’Amiens Nord, considérant que le but du gouvernement est de faire peur à l’ensemble des syndicalistes pour qu’ils/elles cessent de se battre pour leurs emplois et leurs droits, elle a décidé de lancer une grande campagne nationale de solidarité. Une pétition a d’ores et déjà été mise en ligne (voir le lien ci-dessous).

Liens dans le cadre du soutien aux 8 de Goodyear :

> Pétition de la CGT pour exiger l’arrêt des poursuites contre les 8 de Goodyear
> Communiqué confédéral de la CNT en soutien aux 8 de Goodyear
> Vidéo de Mickael Wamen, l’un des 8 de Goodyear
> Journée nationale de soutien du 4/02/2016
> Affiche CNT de soutien (format image)
> Affiche CNT de soutien (format pdf)

Comités de soutien :

Des comités locaux de soutien sont en cours de création partout en France. Dans le Nord Pas-de-Calais, des réunions auront lieu à Rouvroy le mercredi 24 février à 18h (salle des fêtes, 173 rue de Gaulle), à Lille-Hellemmes le jeudi 25 février à 18h (espace Marx, 6 bis rue Roger Salengro) et à Béthune le vendredi 26 février à 17h (UL-CGT, 3 place de l’Europe).

L’intersyndicale académique appelle à mettre en échec les réunions de formation sur la réforme du Collège

jeudi 5 novembre 2015

L’intersyndicale académique appelle les enseignant-es à mettre en échec toutes les réunions de formation sur la réforme des collèges, en transformant en AG de mobilisation celles qui se dérouleraient dans l’emploi du temps hebdomadaire, et en refusant de participer à celles qui se tiendraient en dehors de leur emploi du temps, même lorsque la hiérarchie prétend qu’elles sont obligatoires. Elle appelle à se réunir collectivement pour organiser la poursuite de la mobilisation. Elle soutiendra les personnels qui auraient à subir des pressions hiérarchiques au sujet de ces formations.

Tract d’appel :

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Lettre-pétition (véritable assurance collective
contre les pressions éventuelles à l’égard des “refuseux”) :

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Pétition de soutien à Joseph Ntambwe, professeur d’Histoire-Géo au lycée Woillez de Montreuil-sur-Mer

samedi 25 avril 2015

petition-signatureJoseph Ntambwe est un réfugié politique originaire du Congo. Évadé de la prison où il risquait la mort pour avoir milité en faveur de la démocratie, il est âgé de 61 ans. Nommé en septembre 2014 au lycée Woillez de Montreuil-sur-Mer (62) sur un poste de professeur contractuel, il vient d’être suspendu de ses fonctions par le Rectorat de Lille suite à un rapport de la proviseure de l’établissement. Ce rapport fait suite à des dénonciations d’élèves et de parents accusant cet enseignant d’Histoire-Géographie de ne pas respecter « les valeurs de la laïcité, de la République et de la démocratie ». Le 19 juin 2015, Joseph Ntambwe est convoqué au rectorat de Lille dans le cadre d’une commission disciplinaire. Pour le soutenir, voir la pétition mise en ligne par ses collègues : www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N47726

Deux pétitions à signer en ligne

mercredi 21 janvier 2015

Le site web de la CNT 59/62 se fait le relai de deux pétitions d’envergure nationale.

petition-en-ligne

La première concerne un professeur de philosophie de Poitiers qui a été suspendu par le rectorat de la Vienne suite à l’attentat qui a frappé le journal Charlie Hebdo. Cet enseignant n’a pourtant fait qu’amener ses élèves à réfléchir et à sortir de la simple émotion…

> Pour signer en ligne

La seconde concerne un militant de SUD-PTT des Hauts-de-Seine qui vient de recevoir sa notification de révocation. Les faits qui lui sont reprochés par la direction de La Poste sont exclusivement en lien avec son activité syndicale (participation active à un conflit du travail, information aux collègues non grévistes, interpellation des directions…). Il faut remonter à 1951 pour retrouver une sanction du même type, la plus lourde pour un fonctionnaire…

> Pour signer en ligne
> Communiqué de soutien de la fédération CNT-PTT

Pour le respect des libertés ouvrières et syndicales chez Toyota

vendredi 20 juin 2014

pour-le-respect-des-libertes-ouvrieres-et-syndicales-chez-ToyotaAprès avoir instauré un climat répressif généralisé dans son usine d’Onnaing (près de Valenciennes dans le Nord), établissement qui regroupe plus de 3 000 salariés et qui fabrique les Toyota Yaris pour toute l’Europe, la direction de Toyota-France a décidé de s’en prendre à l’existence même des syndicats en entreprenant le licenciement, en violation de tous les droits existants, des responsables du syndicat CGT.

L’union régionale des syndicats CNT du Nord Pas-de-Calais apporte son soutien aux militants CGT et exige :

  • la fin des agressions anti-syndicales chez Toyota,
  • l’arrêt immédiat des procédures visant les deux responsables CGT de Toyota (Edith Weisshaupt et Eric Pecqueur),
  • le respect des libertés ouvrières et syndicales par Toyota,
  • l’intervention immédiate des pouvoirs publics,
  • la mise en route des poursuites appropriées pour faire mettre fin à cette situation inacceptable.

Pour en savoir plus : http://stoprepressiontoyota.blogspot.fr/p/lappel-de-la-cgt.html

Autres cas de répression nécessitant notre soutien : voir ici et

Pétition pour le droit à l’insolence antiraciste

mardi 27 novembre 2012

Extrait du site internet de ZEP :

Le rappeur Saïdou du groupe Z.E.P (Zone d’Expression Populaire) et le sociologue et militant Saïd Bouamama ont été mis en examen pour «injure publique » et « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » sur une plainte de l’AGRIF, un groupe d’extrême droite nostalgique de l’Algérie française. En cause, un ouvrage et une chanson du même nom, « Nique la France », qui assène en refrain : « Nique la France et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes / Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes ».

Comme des millions de gens à travers le globe ces dernières années, les deux auteurs ont attaqué le colonialisme et le système capitaliste et impérialiste. Comme beaucoup d’entre nous, ils dénoncent une idéologie toujours très en vogue : le racisme, sous ses formes les plus courantes mais aussi les plus décomplexées. Comme de nombreux habitants des quartiers populaires, ils ont crié leur colère contre les inégalités, les discriminations et la justice à double vitesse. S’inscrivant dans une longue tradition pamphlétaire des artistes engagés en France contre l’État français, du « nation de porcs et de chiens » d’André Breton à « le temps que j’baise ma marseillaise » de Léo Ferré en passant par le « je conchie l’armée française » d’Aragon ou le « votre République, moi j’ la tringle » de Renaud, Saïdou et Saïd Bouamama ont choisi d’assumer leur « devoir d’insolence » afin d’interpeller et de faire entendre des opinions qui ont peu droit de cité au sein des grands canaux de diffusion médiatique. Mais voilà, cela dépasse, choque et insupporte qu’une telle parole puisse être portée, d’autant plus quand elle l’est par ceux qui subissent en premier lieu les politiques racistes et antisociales. Lorsque des Noirs ou des arabes font le choix de sortir de l’invisibilité et du mutisme afin de décrire la réalité telle qu’elle est – violente, inégale et destructrice – la droite extrême, l’extrême droite ou encore l’État s’emploient à tenter de convaincre l’opinion publique de l’illégitimité de ces discours. NTM, Sniper, Ministère AMER, Mr R, La Rumeur, Youssoupha ou Houria Bouteldja sont autant de rappeurs et militants attaqués ces dernières années pour des paroles jugées trop irrévérencieuses. Pourtant tous n’ont fait que porter publiquement l’expression populaire du rejet des discriminations et de la stigmatisation des quartiers populaires, des Noirs, arabes et musulmans.

En signant cette pétition, nous exigeons que les poursuites contre Saïdou et Saïd Bouamama soient abandonnées. D’accord ou pas d’accord avec les propos et les formulations incriminés, nous défendons leur droit de les tenir. L’extrême droite veut interdire le droit de chanter la révolte, imposons le droit de l’exprimer sans entraves.

> Télécharger la pétition

> Clip vidéo de la chanson incriminée

Non à la fermeture des centres de formation pour les psychologues scolaires !

vendredi 24 février 2012

Après les (dé)mesures de carte scolaire, après le démantèlement des RASED, nous apprenons maintenant que le ministère de l’Education Nationale signe la mise à mort des psychologues scolaires. Cette mise à mort se fait de manière très insidieuse, sans annonce officielle. Pour cela, il suffit au ministère de fermer certains centres de formation : Lille, Aix-Marseille, Grenoble, soit 50 % des centres actuels ! Les responsables des centres ainsi sacrifiés n’ont même pas été informé(e)s et se sont trouvé(e)s sous le fait accompli ! Par cette volonté (pas même affichée) de démanteler l’aide aux élèves en difficulté, le ministère montre une fois de plus sa volonté de détruire l’école publique pour toutes et tous ! Alors que le besoin de psychologues scolaires (et de l’ensemble des RASED) se fait de plus en plus criant sur le terrain, le ministère poursuit sa politique aveugle de casse de l’école publique. Nous refusons la fermeture des centres de formation de Lille, Grenoble et Aix-Marseille. Nous exigeons au contraire le développement de la formation des psychologues scolaires (et des maîtres spécialisés).

> Liste des signataires de cet appel + pétition à signer en ligne

Mêmes droits pour tous les journalistes ! Abrogation du protocole d’étape pigistes !

mardi 27 septembre 2011

Le syndicat interprofessionnel de la presse et des médias de la Confédération Nationale du Travail (SIPM-CNT) a décidé de se joindre à la campagne pour l’abrogation du protocole d’étape pigistes initiée par les syndicats SNJ-CGT et SGJ-FO.

Tract-pétition :

À tous les journalistes,

Le 24 mars dernier, la cour d’appel de Paris a confirmé le caractère illicite de plusieurs dispositions du « protocole d’étape pigistes » du 7 novembre 2008, sans toutefois invalider la totalité du texte.

Par-delà cette décision de justice, l’appréciation que le SGJ-FO, le SNJ-CGT et le SIPM-CNT portent sur ce texte n’a pas changé : cet accord signé par trois syndicats minoritaires, est une arme aux mains des patrons. C’est un moyen pour eux de casser la loi Cressard et de remettre en cause le statut des journalistes et la convention collective nationale.

De plus, l’arrêté d’extension * de ce protocole favorise les intérêts des employeurs au détriment des droits des journalistes.

Ce texte qui ose se définir comme une protection des pigistes n’a qu’un unique but : aggraver la situation des plus précaires d’entre nous en remettant en cause :

  • le maintien conventionnel de salaire en cas de maladie, maternité, accident du travail ;
  • le paiement annuel, conformément à la convention collective, des congés payés et du 13e mois en sus du montant de la pige ;
  • le paiement de l’ancienneté dans l’entreprise et dans la profession qui doit s’ajouter au salaire de base conformément à la convention collective ;
  • l’inscription au registre unique du personnel.

Ne laissons pas faire ! C’est un véritable basculement qui menace notre profession.

Avec le SGJ-FO, le SNJ-CGT et le SIPM-CNT, nous estimons :

  • que cet arrêté ministériel d’extension doit être annulé ;
  • que l’accord d’étape pigistes doit être abrogé.

Nous appelons à la mobilisation et à l’unité la plus large de la profession sur ces deux exigences pour obtenir que les employeurs respectent le Code du travail et la convention collective.

Nous appelons l’ensemble des journalistes à contresigner cet appel pour préparer, dans l’unité, un rassemblement devant le ministère du Travail.

* Sans attendre le verdict de la cour d’appel, le ministère du Travail avait étendu le protocole d’étape par un décret d’octobre 2010. Cet arrêté est dorénavant caduc puisqu’il contient des dispositions illicites. Il doit donc être annulé.

 
> Signer la pétition en ligne

> Télécharger le tract/pétition en pdf (à imprimer et retourner avec les signatures à SIPM-CNT, 33 rue des Vignoles, 75020 Paris)

Solidarité avec des prisonniers politiques philippins

mercredi 30 juin 2010

Le 6 février 2010, 43 personnels médicaux ont été arrêtés par
des militaires et des policiers, dans la ville de Morong (province de Rizal).

Les militaires ont accusé les 43 d’être des membres de la Nouvelle Armée Populaire  s’entrainant à la préparation d’explosifs. Ils les ont soumis à l’enfermement et la torture.

Tract: Liberté

L’UL CNT de Lille fera part de son opposition à cette injustice auprès des autorités Philippines en France, notamment à l’occasion de la journée de solidarité internationale du 10 juillet.

Liberté pour les 43 travailleur-se-s de la santé !
Solidarité internationale des travailleur-se-s !

Un élève menacé d’expulsion au lycée Baudelaire de Roubaix‏

lundi 17 mai 2010

Xavier T. en terminale au lycée Baudelaire est actuellement dans l’obligation de quitter le territoire avant le 19 mai.Il peut opposer un recours.
De nombreux enseignants ainsi que RESF soutiennent sa demande de régularisation et l’obtention d’un titre de séjour “vie privée et familiale”.

Nous vous invitons à vous rallier à cet appel en signant la pétition RESF en ligne.
http://www.educationsansfrontieres.org/article28962.html

Il vit actuellement auprès de sa famille dont il a été séparé de longues années. Faute de visa, ce n’est qu’en 2009 qu’il a pu rejoindre sa mère installée en France depuis 2002. Il a vécu isolé des siens durant 7 ans. Dans sa fratrie, il serait le seul à ne pas jouir de la nationalité française. Son beau-père français aurait engagé une procédure d’adoption afin d’accélérer sa naturalisation.
Il sera bientôt expulsable vers le Cameroun.

Si cela se produisait, il se trouverait durablement coupé de sa mère, son frère, sa sœur, ses oncles, tantes et cousins, sans perspectives et dans une situation extrêmement précaire.
Vous pouvez faire circuler cet appel si vous le souhaitez.

Le collectif de soutien.