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Mêmes droits pour tous les journalistes ! Abrogation du protocole d’étape pigistes !

Mardi 27 septembre 2011

Le syndicat interprofessionnel de la presse et des médias de la Confédération Nationale du Travail (SIPM-CNT) a décidé de se joindre à la campagne pour l’abrogation du protocole d’étape pigistes initiée par les syndicats SNJ-CGT et SGJ-FO.

Tract-pétition :

À tous les journalistes,

Le 24 mars dernier, la cour d’appel de Paris a confirmé le caractère illicite de plusieurs dispositions du « protocole d’étape pigistes » du 7 novembre 2008, sans toutefois invalider la totalité du texte.

Par-delà cette décision de justice, l’appréciation que le SGJ-FO, le SNJ-CGT et le SIPM-CNT portent sur ce texte n’a pas changé : cet accord signé par trois syndicats minoritaires, est une arme aux mains des patrons. C’est un moyen pour eux de casser la loi Cressard et de remettre en cause le statut des journalistes et la convention collective nationale.

De plus, l’arrêté d’extension * de ce protocole favorise les intérêts des employeurs au détriment des droits des journalistes.

Ce texte qui ose se définir comme une protection des pigistes n’a qu’un unique but : aggraver la situation des plus précaires d’entre nous en remettant en cause :

  • le maintien conventionnel de salaire en cas de maladie, maternité, accident du travail ;
  • le paiement annuel, conformément à la convention collective, des congés payés et du 13e mois en sus du montant de la pige ;
  • le paiement de l’ancienneté dans l’entreprise et dans la profession qui doit s’ajouter au salaire de base conformément à la convention collective ;
  • l’inscription au registre unique du personnel.

Ne laissons pas faire ! C’est un véritable basculement qui menace notre profession.

Avec le SGJ-FO, le SNJ-CGT et le SIPM-CNT, nous estimons :

  • que cet arrêté ministériel d’extension doit être annulé ;
  • que l’accord d’étape pigistes doit être abrogé.

Nous appelons à la mobilisation et à l’unité la plus large de la profession sur ces deux exigences pour obtenir que les employeurs respectent le Code du travail et la convention collective.

Nous appelons l’ensemble des journalistes à contresigner cet appel pour préparer, dans l’unité, un rassemblement devant le ministère du Travail.

* Sans attendre le verdict de la cour d’appel, le ministère du Travail avait étendu le protocole d’étape par un décret d’octobre 2010. Cet arrêté est dorénavant caduc puisqu’il contient des dispositions illicites. Il doit donc être annulé.

> Signer la pétition en ligne

> Télécharger le tract/pétition en pdf (à imprimer et retourner avec les signatures à SIPM-CNT, 33 rue des Vignoles, 75020 Paris)

> Blog de la campagne

Solidarité avec des prisonniers politiques philippins

Mercredi 30 juin 2010

Le 6 février 2010, 43 personnels médicaux ont été arrêtés par
des militaires et des policiers, dans la ville de Morong (province de Rizal).

Les militaires ont accusé les 43 d’être des membres de la Nouvelle Armée Populaire  s’entrainant à la préparation d’explosifs. Ils les ont soumis à l’enfermement et la torture.

Tract: Liberté

L’UL CNT de Lille fera part de son opposition à cette injustice auprès des autorités Philippines en France, notamment à l’occasion de la journée de solidarité internationale du 10 juillet.

Liberté pour les 43 travailleur-se-s de la santé !
Solidarité internationale des travailleur-se-s !

Un élève menacé d’expulsion au lycée Baudelaire de Roubaix‏

Lundi 17 mai 2010

Xavier T. en terminale au lycée Baudelaire est actuellement dans l’obligation de quitter le territoire avant le 19 mai.Il peut opposer un recours.
De nombreux enseignants ainsi que RESF soutiennent sa demande de régularisation et l’obtention d’un titre de séjour « vie privée et familiale ».

Nous vous invitons à vous rallier à cet appel en signant la pétition RESF en ligne.

http://www.educationsansfrontieres.org/article28962.html

Il vit actuellement auprès de sa famille dont il a été séparé de longues années. Faute de visa, ce n’est qu’en 2009 qu’il a pu rejoindre sa mère installée en France depuis 2002. Il a vécu isolé des siens durant 7 ans. Dans sa fratrie, il serait le seul à ne pas jouir de la nationalité française. Son beau-père français aurait engagé une procédure d’adoption afin d’accélérer sa naturalisation.
Il sera bientôt expulsable vers le Cameroun.

Si cela se produisait, il se trouverait durablement coupé de sa mère, son frère, sa sœur, ses oncles, tantes et cousins, sans perspectives et dans une situation extrêmement précaire.
Vous pouvez faire circuler cet appel si vous le souhaitez.

Le collectif de soutien.