Articles avec le tag ‘Lille’

Rendez-vous hebdomadaire du Collectif Chômeur-ses et Précaires de Lille

Samedi 28 janvier 2012

Chaque jeudi, le collectif Chômeur-ses et Précaires de Lille organise une permanence publique de 15 à 18h au 32 rue d’Arras à Lille (local mis à disposition par la CNT). Un accueil téléphonique au 03 20 56 96 10 est également organisé durant ce créneau horaire. A 18h, réunion du collectif.

Extrait du blog du Collectif :

Nous proposons de nous entraider et de nous solidariser sur nos situations diverses (radiations, droits…), de débloquer ensemble les situations vis-à-vis de pôle emploi et de la CAF.

SDF, allocataires, sans emploi, sans papiers, travailleurSEs du social, de pôle emploi, de la CPAM, de la CAF : les gouvernants ne cessent de nous imposer un système de flicage, de précarité, de punition et d’exclusion ! Ne restons pas isoléEs, organisons-nous !

Le collectif est ouvert à tous les gens qui veulent se battre contre la précarité. Le collectif participe aussi aux occupations des pôles emploi (et CAF) démarrées le mardi 17 janvier.  On encourage les assemblées générales lors de ces actions afin de mettre au point, ensemble, des revendications et la poursuite du mouvement qui se répand en France dans plusieurs villes. Qu’ils arrêtent leurs salades et balancent l’oseille, sans contrepartie !

> Mail du collectif : collectifCPL59@yahoo.fr
> Blog : http://ccpl59.over-blog.com/

Pédagogie et révolution : rencontre-débat avec Grégory Chambat le 27 janvier à Lille

Mardi 24 janvier 2012

Vendredi 27 janvier (et non le 20 comme annoncé initialement), Grégory Chambat, auteur du livre « Pédagogie et révolution, questions de classe et (re)lectures pédagogiques », sera présent à 19h à la Maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras à Lille, dans le cadre d’un cycle de conférences-débats organisé par la CNT du 27 janvier au 15 juin 2012 (entrée gratuite et petite restauration à prix libre).

Pour découvrir le programme complet de ce cycle de conférences-débats, cliquer sur le lien suivant : présentation du cycle de conférences-débats « Éduquer pour émanciper ».

Extrait audio d’un entretien avec Grégory Chambat (2mn 49) :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Présentation de Grégory Chambat :

Enseignant depuis 1995, Grégory Chambat travaille avec des élèves non-francophones dans un collège de Mantes-la-Ville (78). Militant de la CNT éducation, il participe au comité de rédaction de la revue N’Autre école. Il a publié « Instruire pour révolter : Fernand Pelloutier et l’éducation, vers une pédagogie d’action directe » et coordonné le livre d’entretiens « École : une révolution nécessaire » (éditions CNT).

Présentation du livre :

Cantonné à la seule question des moyens ou englué dans l’artificielle querelle opposant réac-publicains et pédagogistes, le débat autour de l’école est aujourd’hui dans l’impasse. Proposer une relecture des « classiques » de la pédagogie et questionner leur actualité à la lumière des enjeux présents est une manière de réactiver cette inspiration révolutionnaire qui guidait les éducateurs d’hier. De Francisco Ferrer à Jacques Rancière, en passant par Célestin Freinet, Paulo Freire ou Ivan Illich, ce recueil de chroniques publiées dans la revue N’Autre école esquisse le bilan d’un siècle de pratiques et de luttes pour une éducation réellement émancipatrice. Ce parcours pédagogique emprunte également des chemins oubliés ou plus inattendus : l’apport du syndicalisme révolutionnaire, de Fernand Pelloutier à Albert Thierry ou l’œuvre éducative de la révolution libertaire espagnole. Car, si la postérité a conservé la trace de quelques-unes des figures convoquées ici, elle ne doit pas nous faire oublier que le combat pour une école de la liberté et de l’égalité fut toujours une pratique collective et sociale. Dans le domaine de la pédagogie, comme dans celui de l’action militante, ceux qui savent de quoi ils parlent sont ceux qui font… Montaigne l’affirmait : « Éduquer, ce n’est pas emplir un vase, c’est allumer un feu »… Il est temps de souffler sur les braises !

Sommaire :

- Préface de Charlotte Nordmann
- Vers une pédagogie socialement critique…
- Un mythe qui a la vie dure : l’école de Ferry selon Jean Foucambert.
- Aux sources du syndicalisme : ni curés, ni patrons, ni État !
- Instruire pour révolter : Pelloutier ou la pédagogie d’action directe.
- Albert Thierry : l’homme en proie aux enfants.
- Francisco Ferrer : une école pour la Sociale ?
- Espagne 1936 : l’école fait sa révolution.
- Korczak : l’autre insurrection de Varsovie.
- Ivan Illich : une société sans école.
- La pédagogie des opprimés de Paulo Freire.
- Bourdieu et l’école.
- Jacques Rancière : l’école ou la démocratie ?
- Freinet… jusqu’où ?

Ce livre de 216 pages a été publié en octobre 2011 aux Éditions Libertalia

Lien pour le commander en ligne (14 €, frais de port inclus)

Mémoire ouvrière : entretien avec José Faran

Samedi 19 novembre 2011

En décembre 1995, l’UL-CNT de Lille a organisé une projection du film « Land and freedom » au cinéma « Le Méliès » avec la participation de Franck Mintz et de José Faran. Suite à cette projection, un entretien avec José a été réalisé par Eric Dussart, militant du syndicat CNT éducation 59/62. Archivé dans un dossier, l’entretien n’a ensuite jamais été exploité. Après quelques années, le voici enfin sous la forme d’un article rédigé à l’occasion de la sortie du petit film vidéo retraçant les activités de la CNT Nord Pas-de-Calais de 1993 à aujourd’hui.


>>> José Faran est né en 1912 à Lérida, petit village catalan à une centaine de kilomètres de Barcelone. Comme beaucoup d’espagnols de cette génération, sa vie a été marquée par la situation politico-sociale de l’Espagne d’avant 1939, puis par l’exil en France.

« Dans mon village, explique José dans un mélange de français, de castillan et de catalan un peu difficile à comprendre, on était peu instruit mais, dans les années 1920, des militants ouvriers de la CNT venaient régulièrement à pied des villes les plus proches pour animer des conférences. Ils organisaient aussi des cours d’alphabétisation. Ils nous distribuaient des brochures et des journaux en nous expliquant qu’il fallait lire si on voulait changer la société. Ces militants ont joué un rôle très important dans les zones rurales. Souvent ils risquaient leur vie car c’était l’époque du dictateur Primo de Rivera et il n’était pas rare que des militants syndicalistes se fassent assassiner en pleine rue par les hommes de main du gouvernement et du patronat ».

En 1936, José a 24 ans. « Depuis la victoire de la gauche aux élections du 16 février, raconte-t-il, on savait que l’Armée, aidée par la droite et par l’Église, préparait un coup d’État. Un jour du mois de juillet, quelqu’un est venu au village pour nous dire que ce coup d’État avait eu lieu, que le gouvernement républicain était complètement dépassé par la situation mais que les syndicats ouvriers avaient pris d’assaut les casernes et que le pouvoir appartenait désormais au peuple. Le soir, j’ai récupéré les quatre postes de radio qu’il y avait au village et je les ai mis au balcon du café pour que tout le monde puisse entendre les informations. A partir de ce moment-là et pendant plusieurs jours, on n’est plus rentré à la maison. On dormait dans le café, on se sentait mobilisé ».

Peu après, José participe à la création d’une collectivité agraire autogérée dans laquelle il travaille à la fois comme paysan et comme forgeron. « On avait réquisitionné les terres des gens qui étaient partis parce qu’ils soutenaient Franco. On les cultivait et on avait créé un restaurant collectif. Tout était bien organisé. Sur la place du village, on avait mis un pot où les gens venaient mettre leur argent car, comme tout était gratuit, on n’en avait plus besoin. On avait fait de la collectivité un grand jardin. Si on avait trop de nourriture, on la donnait à ceux qui en avaient moins. On avait la sensation qu’on était dans une société nouvelle ».

Mais les militaires, les monarchistes et les fascistes n’avaient pas dit leur dernier mot. Après un coup d’arrêt, ils reprennent leur offensive. « Nous, ce qu’on voulait, explique José, c’était des armes pour nous défendre. Mais le gouvernement républicain n’en avait pas beaucoup. Et lorsque la France nous en envoyait parfois, elles arrivaient le plus souvent chez Franco. Concernant les brigades internationales, on était très méfiant. L’Espagne anti-franquiste n’avait pas besoin de combattants ; elle en avait suffisamment ! Et puis, ces brigades étaient souvent aux ordres de Staline et du Kominterm. Alors, on refusait qu’elles viennent militariser et contrôler notre lutte ! ». Quant à la politique de non intervention prônée par les démocraties occidentales, rien d’étonnant pour lui : « La travailleurs espagnols savait ce qu’ils voulaient. Tout cela était très clair, notamment depuis le congrès de Saragosse. Notre but était le communisme libertaire et nous avions commencé à l’expérimenter avec succès. De plus, avec plus d’un million et demi d’adhérents, la CNT représentait une force considérable et incontournable. Alors, les démocraties bourgeoises n’avaient aucun intérêt à nous voir gagner la guerre. Au contraire, nous représentions un danger pour elles ».

En septembre 1939, José est obligé de fuir son village devant l’avancée des troupes franquistes. Il arrive en France et connaît les camps d’internement du gouvernement français. Ensuite, il est placé dans un chantier de travail, d’abord à Tarascon puis dans les Alpes où il creuse des tunnels. « Au début, les français avaient peur de nous, raconte-il, car la propagande franquiste disait qu’on était des bandits et qu’on violait les religieuses ».

En 1943, José rejoint l’un de ses frères à Lille. Il n’a pas de papiers et est obligé de vivre dans la clandestinité. Il vit de petits boulots. Un jour, alors qu’il travaille à remettre en état un bâtiment bombardé près du pont de Thumesnil, il rencontre Irène, une jeune fille qui dans ce même bombardement vient de perdre ses parents et sa maison. Un peu plus tard, Irène deviendra sa femme…

Après la guerre, José travaille comme soudeur dans différentes entreprises de la région lilloise Membre de la CNT espagnole en exil et compagnon de route de la CNT française (lorsque celle-ci est créée en 1946 par des militants de la CGT opposés à la main mise des staliniens sur leur confédération syndicale), il sera – avec son éternel chapeau sur la tête – de toutes les manifestations, de toutes les conférences-débats et de beaucoup d’actions. Une présence discrète mais revigorante car pleine de joie de vivre, d’optimisme et de ténacité !

Manifestation anti-fasciste samedi 8 octobre à Lille

Mercredi 5 octobre 2011

Télécharger le tract d’appel (format pdf) mis à jour le 3 octobre :

format A4 (2 pages – 235 ko) et format A5 (2 pages – 295 ko)

Tract au format html + liste des signataires mise à jour + affiches à télécharger :

Une manifestation antifasciste d’ampleur, la seule solution pour barrer la route à l’extrême droite le 8 octobre !

Profitant d’un contexte social tendu et d’une crise du capitalisme sans précédent, l’extrême droite entend poursuivre son implantation tout azimut. Partout en France et en Europe, elle distille son racisme et sa xénophobie sous la forme de l’anti-islam et de l’ultra nationalisme ainsi que de l’homophobie et du sexisme.

Le 8 octobre 2011 à Lille, c’est un ensemble de groupuscules fascisants provenant de toute la France qui appelle à se rassembler et à manifester. Toute la frange la plus dure de l’extrême droite française sera présente, des nationalistes autonomes aux identitaires en passant par les néo-nazis.

Face à cette provocation de l’extrême droite, nous nous organisons en conséquence ! Pour ne pas laisser étaler leur politique de haine, de racisme et de stigmatisation de l’immigration, opposons-leur la solidarité des travailleurs-euses face aux idées de l’extrême droite. Ensemble soyons uni-e-s, déterminé-e-s et solidaires dans l’action contre le fascisme qui est le bras armé du capitalisme.

Rendez-vous samedi 8 octobre 2011 à 15h, place de la Nouvelle Aventure, devant le marché couvert de Wazemmes (Lille)

plan d’accès

Une soupe sera proposée par le CSP 59 à l’arrivée du cortège place de la République

> Signataires (à la date du 5 octobre)  :

ACF, Alliance Rouge et Noire, AL, Alternatifs, APU Moulins, CGT (section Conseil Général 59, section Mairie de Lille, UL historique de Douai, UL de Seclin, UL de Tourcoing, ULs d’Auchel, Béthune, Bruay, Isbergues et Lillers), CNT (UR Nord Pas-de-Calais, UR Lorraine…), CNT-NCA Belgique, Comité « Libérez-les », Comité Solidarité Basque, Comité SOS RACISME Lille, Cordillera, Coordination Communiste 59/62, CSP 59,  Europe Écologie Les Verts NPdC , FA Béthune, Flamands Roses, FGTB Jeunes (Belgique), Front Syndical de Classe, Gauche Alternative Lille, Gauche Unitaire, GDALE-CGA, Initiative Communiste Ouvrière, JC Lille, LDH, Le Cri du Coron, MRAP 59/62, NPA, Parti de Gauche, PCF Lille, PRCF, Solidaires 59/62, Spartak Lillois, SUD éducation 59/62, SUD étudiant-e Lille, SUD mairie de Lille, Turbulences Sociales…

> Soutien des antifascistes du Rhône (69) :

communiqué du Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite en soutien aux lillois

> Deux affiches à télécharger (mises à jour le 3 octobre) :

Pour la version imprimable, cliquer sur le lien pdf en dessous de chaque image.

Affiche en couleur à télécharger au format pdf (2,4 Mo – mise à jour du 3 octobre)

 

Affiche en noir & blanc à télécharger au format pdf (141 ko – mise à jour du 3 octobre)

 

Clip vidéo anti-fasciste réalisé par la CNT 59/62 :


Durée : 4mn 10

Le clip est introduit par un court  extrait d’une déclaration d’un fasciste parisien présentant la manifestation d’extrême-droite prévue le 8 octobre 2011 à Lille. Après cette introduction, la bande-son du clip est constituée d’extraits d’un discours prononcé par un militant CNT lors d’une manifestation anti-fasciste organisée le 10 avril 2010 à Lyon.

> Pour télécharger ce fichier d’environ 16 Mo :
clic droit sur le lien puis « Enregistrer la cible du lien sous… »

L’extrême-droite sème le trouble : article pour en savoir plus sur l’utilisation par l’extrême droite des thématiques, codes et slogans propres à la gauche et au mouvement ouvrier

Mieux connaître l’extrême droite pour mieux la combattre : présentation des principaux groupes nationalistes français

Premier bilan de la manifestation (8 octobre, 21h) : à lire ici

Communiqué de presse de l’union régionale CNT Nord PdC (10 octobre, 20h) : à lire ici

Braderie de Lille

Mardi 23 août 2011

Samedi 3 septembre, à l’occasion de la braderie de Lille, la maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras à Lille, sera ouverte toute l’après-midi et toute la soirée. N’hésitez-pas à passer !

Plan d’accès

Parents d’élèves et enseignants, préparons une rentrée 2011 forte et offensive !

Vendredi 1 juillet 2011

À ce jour, aucune amélioration concernant les conditions de la rentrée 2011 dans les écoles, collèges d’enseignement général, Segpa, lycées généraux, technologiques, professionnels et CIO du Nord Pas-de-Calais n’a été apportée par le Rectorat.

Dans le premier degré, nombre de fermetures de classes, de suppressions de postes hors classes (RASED, CPC…) et d’intervenants langues ont été entérinées.

Qui plus est, après les 865 suppressions de février, la dégradation des conditions de travail et d’enseignement ainsi que l’explosion de la précarité se confirment puisque de nouveaux coups sont portés à l’Éducation en cette fin d’année scolaire : suppression de tous les médiateurs et de tous les assistants pédagogiques, suppression de dizaines de postes de personnes de surveillance, d’aide administrative à la direction d’école, postes vacants dans les établissements et CIO, fermetures supplémentaires de structures dès le 22 juin avant même l’affectation définitive de tous les élèves.

À cela s’ajoutent la baisse du financement des projets pédagogiques dans le primaire, de celle de 70% des fonds sociaux dans l’académie ainsi que celle des crédits d’État.

Parents d’élèves et enseignants, préparons une rentrée forte et offensive !

Mobilisons-nous en participant notamment :

  • le mercredi 31 août, au rassemblement/pique-nique intersyndical organisé à 12h à Lille, boulevard de la Liberté, face au jardin JB Lebas (d’autres points de rendez-vous sont prévus dans l’académie par le collectif Flandre-Lys et le comité Douaisis),
  • le mercredi 14 septembre, au rassemblement intersyndical organisé à Lille devant le rectorat,
  • le mardi 27 septembre, à la manifestation organisée dans le cadre de la journée d’appel unitaire national à la grève des personnels du service public d’éducation.

Adresse mail du syndicat CNT éducation Nord Pas-de-Calais

50ème congrès international de l’ICEM-Pédagogie Freinet

Lundi 30 mai 2011

Le 50ème congrès international de l’Institut Coopératif de l’École Moderne (ICEM-Pédagogie Freinet) aura lieu du 23 au 26 août 2011 à l’université de Lille 3, Villeneuve d’Ascq, M° Pont de bois. Il est ouvert à tous (enseignants, parents, travailleurs sociaux…).

Conférences :

  • L’enfant ou l’élève auteur, approches didactiques (par Bertrand Daunay)
  • S’autoriser : pratiques d’émancipation (par Nicolas Go)
  • Pédagogie Freinet et motivation autodéterminée (par Alain Guerrien)
  • Des enseignants Freinet pas si extraordinaires que ça ! ou pas si extraterrestres que ça ! (par Anne-Marie Jovenet)
  • De l’enfant écrivant à l’enfant écrivain : des compétences scripturales au projet d’écrire (par Philippe Meirieu)
  • « Enfant membre d’une communauté d’auteurs » : quelles images renvoient les adultes aux enfants pour qu’ils soient auteurs ? (par Laurent Ott)

Tables rondes :

  • Enfants et adultes, construisons ensemble la démocratie participative dans la ville, à l’école… (autour de Jean Le Gal)
  • La résistance pédagogique (avec des représentants des différents mouvements de résistance)

Expositions :

La méthode naturelle sollicite la créativité de l’enfant dans un milieu riche, coopératif et vivant ; des travaux de classe dans toutes les disciplines seront exposés.

Ateliers :

Pour débuter en pédagogie Freinet !

Sites internet :

Exemple de pédagogie Freinet dans la région Nord Pas-de-Calais :

Depuis septembre 2001, neuf enseignants Freinet de la région se sont engagés dans un projet d’école expérimentale. Reportages vidéos sur le groupe scolaire « Concorde » de Mons-en-Baroeul près de Lille…

1) L’école élémentaire publique Hélène Boucher :


2) L’école maternelle publique Anne Frank :


Solidarité avec un professeur de l’Académie de Lille convoqué devant une commission disciplinaire

Vendredi 20 mai 2011

Vendredi 27 mai à 8h30 une CAPA disciplinaire à l’encontre d’un professeur est convoquée.

Les conseils de discipline ne sont pas des réunions anodines : réunissant 38 personnes venant de toute l’académie (19 élus des personnels, 19 représentants de l’administration) et durant plusieurs heures, ils peuvent déboucher sur des sanctions allant d’un blâme à une rétrogradation d’échelon, d’un déplacement d’office à une radiation.

Pour convoquer un enseignant, l’administration devrait donc disposer d’un dossier suffisamment solide et étayé pour conduire à une de ces mesures.

La CAPA disciplinaire de vendredi 27 mai examinera la situation d’un professeur en fin de carrière jugé « enthousiaste », dispensant un « enseignement de qualité », alliant « rigueur et conscience professionnelle »… jusqu’en 2008 et un nouveau chef d’établissement.

Tout laisse à penser qu’il s’agit d’un différend entre un enseignant et son supérieur hiérarchique ayant pris des proportions hors normes.

Mme le Recteur a d’abord refusé l’annulation de la procédure, elle a ensuite refusé la demande de report de l’Intersyndicale qui demandait du temps pour que le collègue puisse organiser sa défense et que les élus puissent consulter le dossier.

Les organisations syndicales Action et démocratie, CGT éduc’action, CNT éducation, SE-UNSA, SGENCFDT, SNCL-FAEN, SNES-FSU, SNETAA, SN-FO-LC, SUD éducation-Solidaires de l’académie de Lille appellent à un RASSEMBLEMENT VENDREDI 27 MAI À 8H30 DEVANT LE RECTORAT DE LILLE pour montrer leur soutien à un enseignant et au droit des personnels à être défendus et respectés.

> Télécharger le tract de soutien intersyndical

Rendez-vous du 1er mai à Arras et Lille

Mercredi 27 avril 2011

Salon du livre d’Arras
L’UL CNT de Béthune tiendra une table au salon du livre d’Arras ce dimanche 1er mai de 10h à 19h, juste devant le théâtre.

Manifestation du 1er mai à Lille
L’UL CNT de Lille vous donne rendez-vous ce dimanche 1er mai à 10h, porte des Postes.

Communiqué confédéral de la CNT à propos du 1er mai 2011

Un nouveau syndicat de la CNT dans le Nord Pas-de-Calais : le syndicat des travailleur-se-s de la santé et du social !

Mardi 7 décembre 2010

Réunion publique : vendredi 17 décembre à 19h à la maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras à Lille.

Communiqué du syndicat CNT santé-social 59/62 :

En ces temps de fortes régressions sociales et économiques (licenciements massifs, bas salaires, destruction à petit feu des systèmes de protection sociale…), les employeur-se-s des secteurs du social et de la santé suivent le mouvement et y mettent leur grain de sel.

En effet depuis plusieurs années nos secteurs subissent des réformes importantes qui remettent en cause les droits des travailleur-se-s mais aussi ceux des personnes que nous accompagnons quotidiennement.

Ainsi après avoir totalement transformé la formation des travailleur-se-s sociaux/ales en la vidant  de ses fondements éthiques, le gouvernement, aidé par le patronat, tente depuis un certain temps de rénover la convention collective 66 (Convention collective nationale de travail des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées) et désormais la convention FEHAP 51 (Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne). Leur but ? Une convention unique avec une rémunération au résultat, des salaires individualisés et la mise en concurrence des salarié-e-s.

A tout cela s’ajoute la volonté de l’État et des patron-ne-s de redéfinir les fondements de nos professions et tenter de faire des travailleur-se-s sociaux/ales et médico-sociaux/ales des flics, des délateurs ou encore des gestionnaires de la misère sociale.

Le récent rapport Bockel va dans ce sens, la réforme de l’hébergement et de l’accès au logement pousse plus à la gestion des flux qu’à un réel accompagnement social. La réforme de la protection de l’enfance accentue le contrôle social et la marchandisation du secteur.

Mais aujourd’hui, face à ces attaques, des travailleur-se-s et des étudiant-e-s de plus en plus mobilisé-se-s se réunissent sur les batailles des conventions, de la réforme de la gratification des travailleurs sociaux en formation, de la lutte des élèves infirmier-e-s…

Ce n’est que par la détermination des étudiant-e-s en travail social et médico-social et des travailleur-se-s de ces secteurs que nous réussirons à inverser la tendance et à faire que nos champs d’action professionnels ne succombent aux dérives libérales et mercantiles !

Battons-nous pour le respect des droits des travailleur-se-s et pour le respect des droits de chacun-e d’accéder à une protection sociale. Battons-nous pour endiguer les dérives sécuritaires, le contrôle social et la détérioration continue de nos conditions de travail.

La CNT Santé Social vous invite à une réunion publique de présentation du syndicat vendredi 17 décembre à 19h à la maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras à Lille, pour partager avec nous vos questionnements et vos interrogations sur les réformes qui touchent nos secteurs et aussi réfléchir ensemble sur les réponses à apporter à ces dérives dans le cadre de la lutte syndicale.

Contact : sanso5962@cnt-f.org

Tract d’appel à la réunion du syndicat CNT santé-social 59/62 à télécharger au format pdf (1 page)

Rencontre-débat avec le secrétaire du syndicat de l’industrie et de l’eau de la Confédération Nigérienne du Travail

Samedi 20 novembre 2010

Mercredi 24 novembre à 19h, l’UL-CNT de Lille organise au 32 rue d’Arras une rencontre avec Seydou Mossi Garba, secrétaire général du syndicat de l’industrie et de l’eau de la Confédération Nigérienne du Travail.

Débat autour de la privatisation des ressources et luttes syndicales en Afrique et autour des combats du SYNISEN-CNT au Niger.

Toutes et tous dans la rue pour défendre le droit à l’avortement !

Mardi 16 novembre 2010

Tract à télécharger au format pdf (1 page) : Toutes et tous dans la rue pour défendre le droit à l’avortement !

Grosses actions intersyndicales ce matin dans la région…

Mercredi 10 novembre 2010

D’un côté, un blocage (CGT, FO, SUD, CNT…) a été organisé sur l’énorme plateforme multimodale « Delta 3 » à Dourges (62) où transitent des centaines de camions par jour. Entre 4h et 8h, les accès de la plateforme ont été entièrement fermés par des barricades enflammées. Cette action a réuni dans un bel esprit unitaire 200 militants de Lille, de Valenciennes, de l’intersyndicale de Lens et de celle d’Arras.

Parallèlement, l’intersyndicale Béthune/Auchel/Lillers dont est membre la CNT a bloqué l’entrée de l’entreprise « Arcelor-Mittal » à Isbergues (62) .

La matinée s’est poursuivie par un tractage intersyndical au carrefour de l’hôtel « Mercure » à Lesquin (59).

Continuons à frapper là où ça fait mal : au porte-monnaie des patrons !

AG locale mardi 9 novembre à Lille + AG régionale lundi 15 novembre à Liévin

Mardi 9 novembre 2010

Assemblée générale de lutte de la métropole lilloise :
mardi 9 novembre à 18h30, à la MRES, rue Gosselet à Lille
AG ouverte à toutes les personnes, syndiqué.e.s et non syndiqué.e.s

Assemblée générale du Nord Pas-de-Calais :
lundi 15 novembre à 18h à l’UL-CGT de Liévin, 64 rue Victor Hugo à Liévin
AG ouverte à toutes les personnes, syndiqué.e.s et non syndiqué.e.s
(à l’initiative de l’intersyndicale du bassin minier)

S’UNIR POUR RÉSISTER !

Ce matin à Lille…

Mercredi 3 novembre 2010

Une cinquantaine de personnes a répondu à l’appel de l’assemblée générale en lutte de lille afin de bloquer le M.I.N de Lomme. Le blocage a pu être effectif pendant une heure, avant de rejoindre le piquet des salariés d’Estera bloquant le Port de Santes. Les flics ont fini par déloger tout le monde, jouant une fois de plus leur rôle de briseurs de grève et de défenseurs du Capital.

La lutte continue ! Rejoignez les actions matinales !