Articles avec le tag ‘éducation’

Éducation : halte aux suppressions de postes & à la dégradation des conditions de travail des élèves et des personnels !

Mercredi 25 janvier 2012

Après les 40 000 postes supprimés depuis 2008, les 14 000 nouvelles suppressions annoncées par Luc Chatel sont une étape supplémentaire dans la politique de destruction de l’école publique que les ministres de Sarkozy auront pratiquée pendant 5 ans.

Les promesses n’engagent que ceux qui croient les menteurs, pourtant Sarkozy avait promis au printemps dernier qu’il n’y aurait plus de fermetures dans le primaire. Alors que les postes de non-enseignants sont en voie de disparition et que les réseaux d’aide sont exsangues des successives suppressions de postes, il faudra que le primaire liquide 5 700 postes. Dans les villes, ce seront des classes surchargées qui empêcheront un suivi des élèves en difficulté. Dans les campagnes s’ajoutera une généralisation des classes à cours multiples, rendant le métier plus contraignant pour les enseignants. Comment apprendre à lire à 32 CP-CE1 ? Comment gérer des quadruples niveaux à 28 élèves ?

Le secondaire est aussi largement touché avec plus de 6 500 postes à rendre. Alors que la difficulté des conditions de travail et le manque de reconnaissance de la profession poussent des collègues jusqu’au suicide, Luc Chatel n’a comme unique réponse qu’une nouvelle vague de suppressions de postes. Pourtant, comment garantir la « réussite de tous » avec les tailles disproportionnées que peuvent prendre les classes, comment gérer des terminales de 38 élèves ? Mais les suppressions de postes contribuent aussi à un abaissement de l’éventail éducatif, la disparition de l’enseignement de l’histoire en terminale S constituant un sinistre exemple de l’abandon d’une politique éducative générale permettant à chacun d’acquérir une culture générale suffisante. Les seuls recrutements que le Ministre opère sont ceux d’Équipes Mobiles de Sécurité et autres agents de sécurité qui participent un peu plus au climat délétère qui peut régner dans certains établissements.

Toute les académies sont touchées, même celles dont les effectifs sont en augmentation, faisant fi de toute perspective. Pourtant Luc Chatel nous assure que le niveau d’encadrement reste suffisant. Mais comment se fait-il que les annonces de recrutements de chômeurs sur des postes d’enseignants se multiplient dans les Pôles Emploi ? Comment se fait-il que le nombre de remplacements non assurés augmente chaque année ? La seule réponse est que cette politique s’inscrit bien dans la déconstruction du système éducatif, préparant ainsi la privatisation de l’enseignement.

Dans le Nord Pas-de-Calais, les 1 020 suppressions de postes annoncées pour la rentrée 2012 toucheraient aussi bien le premier et le second degrés que les postes administratifs et auraient pour conséquence la dégradation des conditions de travail des personnels et des élèves (fermetures de classes, de sections, d’établissements, augmentations du nombre d’élèves par classe, extinctions de certains corps de personnels, disparition des RASED, torpillage du remplacement, liquidation de l’enseignement professionnel au profit de systèmes privés ou semi-privés…).

Face à tous ces coups, il n’est pas question d’attendre un quelconque sauveur, au risque de se réveiller avec les mêmes liquidateurs au pouvoir. Il est temps d’en finir avec les mobilisations éparpillées qui ne nous ont menées à rien ces dernières années. Seul un mouvement fort et prolongé, s’appuyant sur les décisions prises par la base, sera à même de créer le rapport nécessaire à l’arrêt de ces suppressions et à la mise en place d’une politique éducative tenant compte des besoins des élèves et des personnels.

Des préavis couvrent les personnels souhaitant se mettre en grève dès aujourd’hui. La CNT 59/62 soutient les actions déjà mises en place. Elle appelle à coordonner et amplifier ces actions en les faisant converger le 31 janvier (date de la prochaine grève nationale & intersyndicale dans l’éducation) et en préparant d’ores et déjà la suite du mouvement.

Manifestation intersyndicale mardi 31 janvier :
14h30, porte de Paris, Lille

> Télécharger le tract de la CNT éducation 59/62 au format pdf

> Envoyer un mail à la CNT éducation 59/62

> Télécharger le communiqué de l’intersyndicale académique au format pdf

 

Pédagogie et révolution : rencontre-débat avec Grégory Chambat le 27 janvier à Lille

Mardi 24 janvier 2012

Vendredi 27 janvier (et non le 20 comme annoncé initialement), Grégory Chambat, auteur du livre « Pédagogie et révolution, questions de classe et (re)lectures pédagogiques », sera présent à 19h à la Maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras à Lille, dans le cadre d’un cycle de conférences-débats organisé par la CNT du 27 janvier au 15 juin 2012 (entrée gratuite et petite restauration à prix libre).

Pour découvrir le programme complet de ce cycle de conférences-débats, cliquer sur le lien suivant : présentation du cycle de conférences-débats « Éduquer pour émanciper ».

Extrait audio d’un entretien avec Grégory Chambat (2mn 49) :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Présentation de Grégory Chambat :

Enseignant depuis 1995, Grégory Chambat travaille avec des élèves non-francophones dans un collège de Mantes-la-Ville (78). Militant de la CNT éducation, il participe au comité de rédaction de la revue N’Autre école. Il a publié « Instruire pour révolter : Fernand Pelloutier et l’éducation, vers une pédagogie d’action directe » et coordonné le livre d’entretiens « École : une révolution nécessaire » (éditions CNT).

Présentation du livre :

Cantonné à la seule question des moyens ou englué dans l’artificielle querelle opposant réac-publicains et pédagogistes, le débat autour de l’école est aujourd’hui dans l’impasse. Proposer une relecture des « classiques » de la pédagogie et questionner leur actualité à la lumière des enjeux présents est une manière de réactiver cette inspiration révolutionnaire qui guidait les éducateurs d’hier. De Francisco Ferrer à Jacques Rancière, en passant par Célestin Freinet, Paulo Freire ou Ivan Illich, ce recueil de chroniques publiées dans la revue N’Autre école esquisse le bilan d’un siècle de pratiques et de luttes pour une éducation réellement émancipatrice. Ce parcours pédagogique emprunte également des chemins oubliés ou plus inattendus : l’apport du syndicalisme révolutionnaire, de Fernand Pelloutier à Albert Thierry ou l’œuvre éducative de la révolution libertaire espagnole. Car, si la postérité a conservé la trace de quelques-unes des figures convoquées ici, elle ne doit pas nous faire oublier que le combat pour une école de la liberté et de l’égalité fut toujours une pratique collective et sociale. Dans le domaine de la pédagogie, comme dans celui de l’action militante, ceux qui savent de quoi ils parlent sont ceux qui font… Montaigne l’affirmait : « Éduquer, ce n’est pas emplir un vase, c’est allumer un feu »… Il est temps de souffler sur les braises !

Sommaire :

- Préface de Charlotte Nordmann
- Vers une pédagogie socialement critique…
- Un mythe qui a la vie dure : l’école de Ferry selon Jean Foucambert.
- Aux sources du syndicalisme : ni curés, ni patrons, ni État !
- Instruire pour révolter : Pelloutier ou la pédagogie d’action directe.
- Albert Thierry : l’homme en proie aux enfants.
- Francisco Ferrer : une école pour la Sociale ?
- Espagne 1936 : l’école fait sa révolution.
- Korczak : l’autre insurrection de Varsovie.
- Ivan Illich : une société sans école.
- La pédagogie des opprimés de Paulo Freire.
- Bourdieu et l’école.
- Jacques Rancière : l’école ou la démocratie ?
- Freinet… jusqu’où ?

Ce livre de 216 pages a été publié en octobre 2011 aux Éditions Libertalia

Lien pour le commander en ligne (14 €, frais de port inclus)

[vidéo] Contre les jouets sexistes

Samedi 10 décembre 2011

Vidéo d’une action réalisée à Paris en décembre 2007 par le « Collectif contre les jouets sexistes ». Un sujet toujours d’actualité… notamment en cette période !

A visionner sur le site Caméra au poing

 

Pédagogie & révolution, sélection & reproduction sociale(s), autorité & savoirs…

Mardi 29 novembre 2011

PRÉSENTATION PLUS DÉTAILLÉE :

télécharger le tract ci-joint (4 pages – format pdf) ou lire ci-dessous…

> 27 JANVIER : PÉDAGOGIE ET RÉVOLUTION

Rencontre avec Grégory Chambat, auteur du livre « Pédagogie et révolution / Questions de classe et (re)lectures pédagogiques » paru récemment aux éditions Libertalia

Cantonné à la seule question des moyens ou englué dans l’artificielle querelle opposant réac-publicains et pédagogistes, le débat autour de l’école est aujourd’hui dans l’impasse. Proposer une relecture des « classiques » de la pédagogie et questionner leur actualité à la lumière des enjeux présents est une manière de réactiver cette inspiration révolutionnaire qui guidait les éducateurs d’hier. De Francisco Ferrer à Jacques Rancière, en passant par Célestin Freinet, Paulo Freire ou Ivan Illich, ce recueil de chroniques publiées dans la revue N’Autre école esquisse le bilan d’un siècle de pratiques et de luttes pour une éducation réellement émancipatrice. Ce parcours pédagogique emprunte également des chemins oubliés ou plus inattendus : l’apport du syndicalisme révolutionnaire, de Fernand Pelloutier à Albert Thierry ou l’œuvre éducative de la révolution libertaire espagnole. Car, si la postérité a conservé la trace de quelques-unes des figures convoquées ici, elle ne doit pas nous faire oublier que le combat pour une école de la liberté et de l’égalité fut toujours une pratique collective et sociale. Dans le domaine de la pédagogie, comme dans celui de l’action militante, ceux qui savent de quoi ils parlent sont ceux qui font… Montaigne l’affirmait : « Éduquer, ce n’est pas emplir un vase, c’est allumer un feu »… Il est temps de souffler sur les braises !

Sommaire :
- Préface de Charlotte Nordmann
- Vers une pédagogie socialement critique…
- Un mythe qui a la vie dure : l’école de Ferry selon Jean Foucambert.
- Aux sources du syndicalisme : ni curés, ni patrons, ni État !
- Instruire pour révolter : Pelloutier ou la pédagogie d’action directe.
- Albert Thierry : l’homme en proie aux enfants.
- Francisco Ferrer : une école pour la Sociale ?
- Espagne 1936 : l’école fait sa révolution.
- Korczak : l’autre insurrection de Varsovie.
- Ivan Illich : une société sans école.
- La pédagogie des opprimés de Paulo Freire.
- Bourdieu et l’école.
- Jacques Rancière : l’école ou la démocratie ?
- Freinet… jusqu’où ?

L’auteur : Enseignant depuis 1995, Grégory Chambat travaille avec des élèves non-francophones dans un collège de Mantes-la-Ville (78). Militant de la CNT éducation, il participe au comité de rédaction de la revue N’Autre école. Il a publié « Instruire pour révolter : Fernand Pelloutier et l’éducation, vers une pédagogie d’action directe » et coordonné le livre d’entretiens « École : une révolution nécessaire » (éditions CNT).

Références du livre : éditions Libertalia, collection Terra Incognita, 216 pages, octobre 2011

Pour commander le livre (14 €, frais de port inclus) : pédagogie et révolution

> 16 MARS : SÉLECTION ET REPRODUCTION SOCIALE(S)

Projection-débat avec la participation de Brigitte Monfroy, sociologue à l’IUFM Nord Pas-de-Calais

T’avais qu’à mieux travailler à l’école !
Certaines inégalités sociales sont parfois présentées comme « normales » puisque nous aurions toutes et tous les mêmes chances de réussite, en particulier à l’école : c’est le principe même de la méritocratie. Cette idéologie est contredite, depuis plus de trente ans, par des recherches montrant une corrélation forte entre l’origine sociale des élèves et leur réussite scolaire. La France est d’ailleurs aujourd’hui un des pays où le poids de l’origine sociale est le plus fort dans l’explication des niveaux de réussite scolaire.

La reproduction sociale est-elle une fatalité ?
Il y a une quarantaine d’année, les sociologues Bourdieu et Passeron faisaient de la « reproduction sociale » la fonction première de l’école. Cette analyse est-elle encore, voire plus que jamais, d’actualité ? L’école ne fait-elle que « reproduire », au sens d’enregistrer de manière « passive », les inégalités sociales ou participe-t-elle « activement » à leur (re)production ? Une « n’autre école » est-elle possible ? Quoi qu’il en soit, comprendre la genèse des inégalités sociales à l’école semble bien constituer aujourd’hui un enjeu d’importance, enjeu indissociablement scientifique et politique…

> 11 MAI : AUTORITÉ ET SAVOIRS

Projection-débat avec la participation de Thomas Barrier, formateur à l’IUFM Nord Pas-de-Calais

La relation pédagogique semble être de nature asymétrique. Dans l’ordre des savoirs, les enseignants sont supposés plus avancés que leurs élèves et c’est d’abord sur ce critère qu’ils-elles sont aujourd’hui recruté-e-s. Vue sous cet angle, la relation pédagogique possède quelques similarités avec la relation d’autorité. Cette similitude (réelle ou supposée) vient parfois en soutien d’un discours réactionnaire : les difficultés scolaires d’aujourd’hui seraient dues à un déficit d’autorité des maîtres-détenteurs-des-savoirs. A l’opposé, la pédagogie antiautoritaire peut elle faire l’économie d’une réflexion sur la place des savoirs dans les relations enseignants/élèves ? L’enseignant peut-il se comporter en simple tuteur ? Du côté des élèves, des recherches ont montré les relations existantes entre la soumission à l’autorité du maître et l’absence d’investissement dans les situations d’enseignement. Ce phénomène mérite particulièrement l’attention dans la mesure où ce sont souvent les élèves d’origine populaire qui sont les plus demandeurs d’une prise en charge par les enseignants et par l’institution. Comment, dans ce contexte, faire face à cette demande sans pour autant installer un rapport de dépendance ? Comment favoriser un engagement autonome des élèves ? Un rapport aux savoirs qui soit constructif ?

> 15 JUIN : L’UNIVERSITÉ EXPÉRIMENTALE DE VINCENNES

Projection-débat sur une expérience unique dans la foulée de mai 68

L’université expérimentale de Vincennes a été créée dans la foulée de mai 68. Rasée un été de 1980, il n’en existe aujourd’hui plus de trace même si elle est à l’origine de l’actuelle Université Paris 8 à St-Denis. Il reste néanmoins un expérience sociale, pédagogique et politique unique : mise en avant de l’interdisciplinarité (une licence comprend par exemple au moins deux spécialité distinctes) ; suppression du contrôle terminal, du cours magistral (les amphis ne servent guère qu’aux AG) ; rapports enseignants/étudiants bouleversés ; ouverture aux non bacheliers, aux salarié-e-s (ouverture de l’université de 7 à 24h, le samedi, etc), aux parents (crèches…) ; ouverture vers de nouvelles disciplines ; et surtout, une effervescence politique difficilement imaginable dans le contexte actuel de mise au pas des universités (LRU, IDEX, etc). De nombreux documents concernant cette expérience (articles, films, documents historiques, etc) sont disponibles à l’adresse suivante : http://www.ipt.univ-paris8.fr/hist/

CNT éducation Nord Pas-de-Calais
32 rue d’Arras, 59000 Lille
plan d’accès
03 20 56 96 10
ssec5962@cnt-f.org

A propos de la situation dans l’Éducation

Mardi 27 septembre 2011

Ça y est ! Ils l’avaient promis, ils l’ont fait : plus de 50 000 postes supprimés en 4 ans dans l’Éducation… Quelle entreprise privée – puisque c’est leur modèle – supporterait une telle saignée sans s’effondrer ? Quasiment plus aucune école, plus aucun bahut n’est épargné ou ne perçoit pas directement les conséquences des réductions de postes.

Alors, les effectifs des classes augmentent tranquillement : même dans les quartiers populaires la « règle » des 25 élèves par classe n’est plus respectée.

Alors, nos conditions de travail se dégradent chaque jour : misères sociales et économiques allant croissantes avec la crise, on se retrouve avec de plus en plus de gamins pétant des câbles dans nos classes, parfois violents tant leur détresse est grande et nous sommes incapables d’y faire face faute de moyen humain, de temps, et surtout d’une école respectueuse de l’enfance et de l’adolescence. La suppression des RASED et des structures de prévention ou de soin fait qu’on parque tous ces gamins pêle-mêle quels que soient leurs maux dans des classes « clis » ou « ulis », pris en charge par des enseignants non formés ! Comment pourrait-il d’ailleurs y avoir encore une formation spécialisée lorsque c’est toute formation au métier d’enseignant qui est supprimée depuis l’année dernière ?

Alors, on assiste au délitement progressif de notre statut au profit d’une gestion individualisée de nos parcours professionnels, bientôt de nos salaires, avec la mise en place cette année des ECLAIR : les principaux de collèges peuvent commencer à recruter qui bon leur semble, sur « profil ». Bientôt, les directeurs/directrices d’école qui ne seront plus des pair-e-s mais des supérieur-e-s hiérarchiques feront de même. Tou-te-s nous feront passer des entretiens individuels qui permettront de moduler nos salaires, donner une prime aux « méritant-e-s ».

Au quotidien, on voudrait donc que notre métier se réduise de plus en plus à des missions de sélection (les notes, les évaluations nationales, le livret personnel de compétence), de fichage (sconet, base élève).

Pour autant, nous ne sommes pas dupes de la journée « d’action » du 27 septembre 2011 : nous avons déjà fait la même l’année dernière… et l’année d’avant… et celle d’avant encore… Une journée sans lendemain, décidée par des centrales syndicales qui préparent les élections professionnelles qui auront lieu dans quelques semaines et pour lesquelles l’enjeu de cette journée est probablement ailleurs que dans la préparation à une lutte nécessaire. Nous savons donc d’ores et déjà que, ce soir, nos revendications ne seront pas satisfaites… sauf… sauf si nous parvenons à imposer des démarches résolument collectives et massives.

Avoir une démarche collective, c’est s’unir pour réclamer plus de postes non pas pour son école ou son collège mais bien pour toutes les écoles et tous les collèges ; c’est décider ensemble et en assemblée générale des luttes que l’on mène, de leur date et de leur durée.

Ce ne sont pas les élections de mi-octobre, ni même celles du 6 mai 2012 qui nous redonneront tous les postes et les formations perdus. Ce ne sont pas ces votes qui nous permettront de lutter efficacement contre les mouvements actuels de privatisation, individualisation, rentabilisation des services publics du monde entier (ou ce qu’il en reste). Ces destructions sont décidées et initiées internationalement bien au-dessus de tous ces élus, mais avec leur concours.

Alors, s’il est un vote aujourd’hui encore vraiment utile… c’est bien celui de la grève ! Mais d’une vraie grève… celle qui impose un vrai rapport de force, celle qui se bat réellement, jusqu’à la victoire de nos revendications !

> Télécharger ce tract de la CNT éducation (pdf – 1 page – 598 ko)

> Site de la Fédération CNT des Travailleurs/euses de l’Éducation (FTE)

> Communiqué de la CNT-FTE suite à la grève de ce 27 septembre 2011 (pdf – 1 page – 447 ko)

Rentrée scolaire 2011 : un pas de plus vers le ras-le-bol général !

Samedi 3 septembre 2011

La rentrée des classes est imminente et si le ministre de l’Éducation Nationale, serein, ne manquera pas lundi soir de se féliciter que « Tout s’est très bien passé », il est indéniable que cette réouverture des établissements se fait dans une atmosphère tendue pour les personnels.

Les larges suppressions de postes programmées au printemps dernier par l’institution vont produire leurs effets et alors que le nombre d’élèves scolarisés augmente de plusieurs milliers, ce seront 1500 classes qui ne rouvriront pas ce lundi. Alors que l’enseignement primaire manque déjà d’investissement, le dogme du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite promet encore d’envenimer la situation.

A cela s’ajoute les nouvelles suppressions de centaines de postes Rased qui priveront plusieurs dizaines de milliers d’élèves de l’apport d’enseignants spécialisés.

Dans le secondaire, là aussi les suppressions de postes se comptent par milliers, les classes se surchargent et les conditions d’enseignement se dégradent. Décidément Sarkozy pourra se vanter d’avoir été le Président du sabotage de l’Éducation Nationale.

La généralisation du système CLAIR est également dramatique. Sous couvert d’éducation prioritaire, elle remplace des moyens financiers et humains par l’attribution des pleins pouvoirs au chef d’établissement doublé de promesses sécuritaires. Comme dans le primaire, la caporalisation de la profession se généralise, empiétant une nouvelle fois sur le travail d’équipe et la liberté pédagogique.

Cette rentrée verra aussi de nouveaux professeurs débuter sans formation, dans des conditions relevant d’un véritable rite initiatique, confinant parfois à une forme de bizutage. Un peu comme si pour apprendre à skier on vous poussait dans le dos en haut d’une piste noire. Bien que cette réforme soit vivement critiquée par l’ensemble de la communauté éducative, les grandes lignes restent inchangées afin de grappiller quelques postes par rapport à un système qui aurait permis une formation initiale correcte. Pour compenser le manque d’enseignants, le ministère, après une campagne mensongère qui parlait de la belle vocation de professeur, va recruter des vacataires et des contractuels qui ne connaîtront de l’enseignement que la précarité des conditions de travail. Que dire des Emplois Vie Scolaire soumis au droit privé qui aident, sans formation, les élèves en difficulté et qui peuvent être remerciés sans aucune raison.

La récente crise des dettes nous promet de nouvelles mesures d’austérité qui ne manqueront pas de toucher l’Éducation Nationale tandis que les profits et les plus riches seront une nouvelle fois épargnés par le gouvernement. Il apparaît urgent de défendre le service public et les droits de ses travailleurs, à l’heure où en Europe (notamment en Grèce, Espagne et en France) le statut des fonctionnaires est sérieusement remis en question.

Pourtant nous gardons de l’espoir en cette rentrée. Les luttes récentes dans de nombreux pays nous montrent que les peuples sont toujours capables de se soulever et parfois de renverser leur gouvernement, comme cela vient de se passer dans des pays du Maghreb. C’est pourquoi une nouvelle fois, les syndicats CNT de la Fédération des Travailleurs/euses de l’Éducation feront tout leur possible pour tracer d’autres chemins, que ce soit au niveau syndical ou au niveau pédagogique.

Site internet de le Fédération CNT des Travailleurs/euses de l’Education (FTE)

Tract de la CNT-FTE sur la rentrée scolaire 2011 (format pdf – 1 page – 428 ko)

Parents d’élèves et enseignants, préparons une rentrée 2011 forte et offensive !

Vendredi 1 juillet 2011

À ce jour, aucune amélioration concernant les conditions de la rentrée 2011 dans les écoles, collèges d’enseignement général, Segpa, lycées généraux, technologiques, professionnels et CIO du Nord Pas-de-Calais n’a été apportée par le Rectorat.

Dans le premier degré, nombre de fermetures de classes, de suppressions de postes hors classes (RASED, CPC…) et d’intervenants langues ont été entérinées.

Qui plus est, après les 865 suppressions de février, la dégradation des conditions de travail et d’enseignement ainsi que l’explosion de la précarité se confirment puisque de nouveaux coups sont portés à l’Éducation en cette fin d’année scolaire : suppression de tous les médiateurs et de tous les assistants pédagogiques, suppression de dizaines de postes de personnes de surveillance, d’aide administrative à la direction d’école, postes vacants dans les établissements et CIO, fermetures supplémentaires de structures dès le 22 juin avant même l’affectation définitive de tous les élèves.

À cela s’ajoutent la baisse du financement des projets pédagogiques dans le primaire, de celle de 70% des fonds sociaux dans l’académie ainsi que celle des crédits d’État.

Parents d’élèves et enseignants, préparons une rentrée forte et offensive !

Mobilisons-nous en participant notamment :

  • le mercredi 31 août, au rassemblement/pique-nique intersyndical organisé à 12h à Lille, boulevard de la Liberté, face au jardin JB Lebas (d’autres points de rendez-vous sont prévus dans l’académie par le collectif Flandre-Lys et le comité Douaisis),
  • le mercredi 14 septembre, au rassemblement intersyndical organisé à Lille devant le rectorat,
  • le mardi 27 septembre, à la manifestation organisée dans le cadre de la journée d’appel unitaire national à la grève des personnels du service public d’éducation.

Adresse mail du syndicat CNT éducation Nord Pas-de-Calais

Vidéo du rassemblement du 29 juin à Lille contre la précarité dans l’Éducation nationale

Mercredi 29 juin 2011

Un rassemblement contre la précarité dans l’Éducation nationale a eu lieu devant le rectorat de l’Académie de Lille mercredi 29 juin à l’appel de la FCPE et de l’intersyndicale éducation du  Nord Pas-de-Calais (Action & Démocratie, CFDT, CGT, CNT, FAEN, FO,  FSU, SUD, UNSA). Ci-dessous quelques images de ce rassemblement suivies d’un entretien avec un militant de la CNT éducation de Lille…

Durée : 6mn 43

Extrait de l’appel :

L’approche des vacances se prêtant bien à de telles nouvelles, le Rectorat de l’académie de Lille vient d’annoncer ce que l’on craignait depuis quelques mois : 1 800 postes vont être supprimés dans le premier comme dans le second degré parmi les personnels employés avec des contrats précaires. 300 assistantes et assistants d’éducation vont voir leurs contrats se terminer, notamment dans les écoles, sous le prétexte fallacieux d’un redéploiement dans le second degré (qui n’aura bien entendu pas lieu). De même, 1 500 personnes employées en Contrat Unique d’Insertion (CUI) vont perdre leur emploi. Cela fait des années que l’intersyndicale éducation de l’académie de Lille dénonce l’utilisation de plus en plus fréquente de personnels en contrats précaires pour des tâches qui nécessiteraient l’embauche de personnes titulaires, mais aussi leurs conditions de travail, marquées par l’arbitraire de l’administration rectorale et le mépris envers des personnels « jetables ». Nous ne pouvons que dénoncer ces suppressions qui, en plus de mettre des gens au chômage, vont mettre en difficulté de nombreux établissements. Le rectorat met donc une nouvelle fois en péril le système public d’éducation dans l’académie.

> Compte-rendu de la délégation reçue le 22 juin 2011 à la préfecture du Nord Pas-de-Calais

> Fiche d’action prudhomale pour les EVS en CUI-CAE

> Site de la fédération CNT éducation

Éducation : rassemblement le 29 juin devant le rectorat de Lille

Samedi 25 juin 2011

L’approche des vacances se prêtant bien à de telles nouvelles, le Rectorat de l’académie de Lille vient d’annoncer ce que l’on craignait depuis quelques mois : 1 800 postes vont être supprimés dans le premier comme dans le second degré parmi les personnels employés avec des contrats précaires. 300 assistantes et assistants  d’éducation vont voir leurs contrats se terminer, notamment dans les écoles, sous le prétexte fallacieux d’un redéploiement dans le second degré (qui n’aura bien entendu pas lieu). De même, 1 500 personnes employées en Contrat Unique d’Insertion (CUI) vont perdre leur emploi. Cela fait des années que l’intersyndicale éducation de l’académie de Lille dénonce l’utilisation de plus en plus fréquente de personnels en contrats précaires pour des tâches qui nécessiteraient l’embauche de personnes titulaires, mais aussi leurs conditions de travail, marquées par l’arbitraire de l’administration rectorale et le mépris envers des personnels « jetables ». Nous ne pouvons que dénoncer ces suppressions qui, en plus de mettre des gens au chômage, vont mettre en difficulté de nombreux établissements. Le rectorat met donc une nouvelle fois en péril le système public d’éducation dans l’académie. C’est pourquoi l’intersyndicale académique appelle tous les personnels à se mobiliser contre ces suppressions de postes.

Tous et toutes devant le rectorat de Lille mercredi 29 juin !

Rassemblement à partir de 15h.
Les représentants et les représentantes de l’intersyndicale seront reçus à 17h alors que cela fait plusieurs semaines qu’une demande d’audience a été déposée.

Compte-rendu de la délégation reçue mercredi 22 juin à la préfecture de région

Adresse mail du syndicat CNT éducation Nord Pas-de-Calais

Éducation : tous & toutes le 22 juin à Lille contre le licenciement de plusieurs centaines de précaires !

Samedi 18 juin 2011

Appel à mobilisation :

Un plan de licenciements massif est organisé en silence par le ministère et le préfet de région !

Des centaines d’EVS (AVS, Assistants administratifs…) et d’Assistants d’Éducation (AED) se retrouveront au chômage dès la fin de l’année scolaire ! Ces suppressions d’emplois s’ajoutent aux 800 suppressions de postes d’enseignants décidés pour la prochaine rentrée. C’est inadmissible !

Venez nombreux avec vos dossiers et vos demandes de renouvellement mercredi 22 juin à 14h devant la préfecture de région pour exiger :

  • un vrai statut pour les emplois de vie scolaire,
  • aucune suppression de poste d’assistants d’éducation,
  • la création des postes statutaires nécessaires au fonctionnement des écoles et établissements.

Non au plan de licenciement organisé par le Préfet et la Rectrice !
Renouvellement immédiat de tous les contrats CUI, AE, EVS !

tract d’appel à télécharger (format pdf – 1 page – 207 ko)

Infos éducation

Samedi 11 juin 2011

1) Refusons collectivement de remplir les livrets personnels de compétences !
tract de la CNT-FTE sur le LPC

2) A propos de la situation des AED et des contrats programmés pour les M2 et M1 : courrier de l’intersyndicale éducation Nord Pas-de-Calais adressé au Rectorat

3) Compétences & résistances :
« L’Émancipation syndicale et pédagogique » et « N’Autre école » publient en commun un numéro spécial de 68 pages consacré à la mise en place imposée par l’institution de l’évaluation par compétences. La double origine, managériale et pédagogique, de cette notion a donné lieu à un débat riche et complexe, nourri des discussions de deux stages nationaux « Évaluations et contrôle des personnels » et « Évaluation, compétences… quels enjeux ? » qui avaient rassemblé plus d’une centaine de participant-e-s. Au travers d’analyses reliées aux pratiques de luttes et de classe nous avons tenté de faire ressortir les enjeux et de déjouer les pièges du marketing institutionnel. Ces réflexions, qui s’appuient sur des exemples de pratiques de résistances syndicales et/ou pédagogiques, sont accompagnées par une petite histoire inédite de la désobéissance à l’école. Pour en savoir plus : site de N’Autre école

50ème congrès international de l’ICEM-Pédagogie Freinet

Lundi 30 mai 2011

Le 50ème congrès international de l’Institut Coopératif de l’École Moderne (ICEM-Pédagogie Freinet) aura lieu du 23 au 26 août 2011 à l’université de Lille 3, Villeneuve d’Ascq, M° Pont de bois. Il est ouvert à tous (enseignants, parents, travailleurs sociaux…).

Conférences :

  • L’enfant ou l’élève auteur, approches didactiques (par Bertrand Daunay)
  • S’autoriser : pratiques d’émancipation (par Nicolas Go)
  • Pédagogie Freinet et motivation autodéterminée (par Alain Guerrien)
  • Des enseignants Freinet pas si extraordinaires que ça ! ou pas si extraterrestres que ça ! (par Anne-Marie Jovenet)
  • De l’enfant écrivant à l’enfant écrivain : des compétences scripturales au projet d’écrire (par Philippe Meirieu)
  • « Enfant membre d’une communauté d’auteurs » : quelles images renvoient les adultes aux enfants pour qu’ils soient auteurs ? (par Laurent Ott)

Tables rondes :

  • Enfants et adultes, construisons ensemble la démocratie participative dans la ville, à l’école… (autour de Jean Le Gal)
  • La résistance pédagogique (avec des représentants des différents mouvements de résistance)

Expositions :

La méthode naturelle sollicite la créativité de l’enfant dans un milieu riche, coopératif et vivant ; des travaux de classe dans toutes les disciplines seront exposés.

Ateliers :

Pour débuter en pédagogie Freinet !

Sites internet :

Exemple de pédagogie Freinet dans la région Nord Pas-de-Calais :

Depuis septembre 2001, neuf enseignants Freinet de la région se sont engagés dans un projet d’école expérimentale. Reportages vidéos sur le groupe scolaire « Concorde » de Mons-en-Baroeul près de Lille…

1) L’école élémentaire publique Hélène Boucher :


2) L’école maternelle publique Anne Frank :


Solidarité avec un professeur de l’Académie de Lille convoqué devant une commission disciplinaire

Vendredi 20 mai 2011

Vendredi 27 mai à 8h30 une CAPA disciplinaire à l’encontre d’un professeur est convoquée.

Les conseils de discipline ne sont pas des réunions anodines : réunissant 38 personnes venant de toute l’académie (19 élus des personnels, 19 représentants de l’administration) et durant plusieurs heures, ils peuvent déboucher sur des sanctions allant d’un blâme à une rétrogradation d’échelon, d’un déplacement d’office à une radiation.

Pour convoquer un enseignant, l’administration devrait donc disposer d’un dossier suffisamment solide et étayé pour conduire à une de ces mesures.

La CAPA disciplinaire de vendredi 27 mai examinera la situation d’un professeur en fin de carrière jugé « enthousiaste », dispensant un « enseignement de qualité », alliant « rigueur et conscience professionnelle »… jusqu’en 2008 et un nouveau chef d’établissement.

Tout laisse à penser qu’il s’agit d’un différend entre un enseignant et son supérieur hiérarchique ayant pris des proportions hors normes.

Mme le Recteur a d’abord refusé l’annulation de la procédure, elle a ensuite refusé la demande de report de l’Intersyndicale qui demandait du temps pour que le collègue puisse organiser sa défense et que les élus puissent consulter le dossier.

Les organisations syndicales Action et démocratie, CGT éduc’action, CNT éducation, SE-UNSA, SGENCFDT, SNCL-FAEN, SNES-FSU, SNETAA, SN-FO-LC, SUD éducation-Solidaires de l’académie de Lille appellent à un RASSEMBLEMENT VENDREDI 27 MAI À 8H30 DEVANT LE RECTORAT DE LILLE pour montrer leur soutien à un enseignant et au droit des personnels à être défendus et respectés.

> Télécharger le tract de soutien intersyndical

Éducation : fiche d’action prudhomale pour les EVS en CUI-CAE

Vendredi 6 mai 2011

Une procédure juridique met actuellement l’État en échec concernant les EVS en CUI-CAE (précaires de l’Éducation nationale). Cette procédure a déjà fait gagner 14000 euros à certains EVS + passage en CDI pour celles et ceux qui sont en poste…

PROCÉDURE

Qui peut introduire le recours ?
Tout-e salarié-e lié-e avec son employeur par un contrat de travail de droit privé.

Quelle juridiction sera géographiquement compétente ?
Le Conseil de Prud’hommes compétent est celui dans le ressort duquel est situé l’établissement où est effectué le travail (= dans le ressort duquel se situe l’école dans laquelle l’EVS effectue son travail). Mais le salarié peut toujours saisir la juridiction du lieu de signature du contrat de travail ou celui du lieu où l’employeur est établi (= dans le ressort duquel se situe le/la chef d’établissement signataire du contrat – cf. article R. 517-1 du code du travail).

Devant quelle section du Conseil de Prud’hommes ?
Le Conseil de Prud’hommes comprend 5 sections (industrie, commerce et services commerciaux, encadrement, agriculture et activités diverses). La section compétente est celle des activités diverses.

Sous quelle forme introduire le recours ?
La plupart des Conseils de Prud’hommes disposent de dossiers pré-imprimés à retirer auprès du secrétariat-greffe. Le dossier se présente sous la forme d’un questionnaire à remplir, avec cases à cocher en fonction de la nature et de l’objet de la demande. A chaque fois que cela est demandé, ne pas oublier de chiffrer le préjudice, c’est à dire d’évaluer la somme que représente chaque demande. La demande peut aussi être la requalification du CDD en CDI.

(Lire la suite…)

Éducation : journée nationale d’action du samedi 19 mars 2011

Samedi 12 mars 2011

Manifestation à Lille :

rendez-vous à 14h30, porte de Paris.

Communiqué unitaire de l’intersyndicale Éducation du Nord Pas-de-Calais :

L’intersyndicale Éducation (A&D, CGT, CNT Éducation, Faen, FSU, Se-Unsa, Sgen-Cfdt, Snetaa-FO, Sud Éducation) et les parents d’élèves de la FCPE de l’Académie de Lille soutiennent la mobilisation croissante pour le service public d’Éducation dont ils se félicitent.

Ils soutiennent les actions dans les écoles, collèges, SEGPA, EREA et lycées généraux, technologiques et professionnels, contre la politique  de casse du service public organisée par le gouvernement et pour la défense des conditions  de travail et d’enseignement  indissociables de la réussite scolaire de tous les élèves.

Ils appellent d’ores et déjà à continuer la mobilisation pendant les vacances de février et dès la rentrée du 7 mars en multipliant les motions d’écoles, d’établissements…, en refusant les heures supplémentaires, en organisant des assemblées générales d’établissements et de bassins, des réunions d’information, des distributions de tracts, en développant les demandes d’audience auprès des inspections d’Académie et du Rectorat, en organisant avec les parents des opérations école morte/ établissement mort, des rassemblements et des manifestations locales y compris par la grève (des préavis sont déposés et couvrent l’ensemble des personnels du service public d’éducation)…

Ils appellent enfin à participer à la journée du 18 mars pour la défense du service public de l’orientation scolaire et à la journée nationale de manifestations unitaires du 19 mars.

 

Rappel : Pour la rentrée 2011, l’Académie de Lille va subir une suppression massive d’emplois : 336 dans le 1er degré, 470 dans le 2nd degré, 59 pour les personnels administratifs et 7,5 pour les personnels de laboratoire. Concernant les personnels ATSS, il y a un redéploiement des postes avec souvent des créations ou des suppressions de demi-postes.