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Mercredi 8 mars 2017 : journée internationale de luttes pour les droits des femmes

mardi 28 février 2017

Rassemblement à Lille :

De 16h à 17h, place de la République, dans le cadre de la « grève pour l’égalité » (lire l’appel sur le site du Planning Familial Nord Pas-de-Calais).

Communiqué du Réseau syndical international de solidarité et de luttes (réseau dont fait partie la CNT) :

Le 8 mars, un peu partout dans le monde, des actions ont lieu pour défendre les droits des femmes, exiger l’égalité entre les femmes et les hommes, le droit de chaque femme à disposer librement de son corps, dénoncer toutes les discriminations et violences faites aux femmes. Le 8 mars 2017 sera l’occasion de nombreux rassemblements revendicatifs, de manifestations dans beaucoup de pays, et aussi de grèves des femmes. Le Réseau syndical international de solidarité et de luttes soutient ces actions qui prolongent la longue histoire du mouvement des femmes et du mouvement ouvrier, symbolisé notamment par la place du mouvement syndical dans ces combats. Elles s’inscrivent à la fois dans la lutte spécifique des femmes et dans le combat global pour une société égalitaire, en rupture avec le système capitaliste et patriarcal.

Ce communiqué est disponible sous la forme d’un tract rédigé en quatre langues (fr – esp – port – engl) avec, au verso, une présentation du Réseau syndical international de solidarité et de luttes. Pour télécharger ce tract de 2 pages, cliquer sur l’image ci-dessus.

Face aux violences policières et à la répression étatique : justice pour Adama, justice pour Théo, justice pour tous !

jeudi 2 février 2017

Communiqué de la fédération CNT des travailleuses/eurs de l’Éducation :

Humilier, mutiler et tuer pour réduire au silence et empêcher que la résistance s’organise. Cela fait des décennies que la police terrorise et tue dans les quartiers populaires, que cela soit au quotidien ou lors des mouvements sociaux. L’État s’appuie sur la police et la justice pour écraser nos vies et nos révoltes. Des contrats aux bénéfices astronomiques de ventes d’armes et de « techniques » de maintien de l’ordre se concluent dans le monde entier sur le dos de nos mort.e.s et nos mutilé.e.s.

Le 2 février 2017, Théo, habitant de la cité des 3000 dans la commune d’Aulnay-sous-Bois, jeune homme noir de 22 ans, a été frappé, injurié, gazé et violé par des policiers parce qu’il avait eu l’audace d’exprimer sa réprobation vis à vis d’interpellations injustifiées. Mais surtout parce qu’il était noir et, qu’en France, il y a des citoyens de seconde zone.

Ce n’est pas une bavure, le dérapage de quelques policiers isolés. C’est la conséquence d’une violence et d’un racisme d’État qui ont pour but de maintenir, particulièrement dans les quartiers populaires, la domination du capitalisme. Quitte à en admettre les excès et en absoudre leurs auteurs. C’est la preuve d’un système prêt à toutes les violences pour contraindre à la soumission et exploiter la partie la plus pauvre de la population comme aux temps des colonies. C’est précisément pour ces raisons que la CNT ne syndique pas les forces répressives de l’État.

Pour l’IGPN, Théo Luhaka n’a pas été victime de viol, mais d’un accident. Quelques mois après la mort d’Adama Traoré à Beaumont-sur-Oise, de nouveau le mensonge répond à la quête de vérité et de justice exprimée par les familles, les amis, les associations… Ce sont aussi des tirs à balle réelle qui leur sont opposés là où la solidarité fait rage comme à Aulnay dans la nuit du 6 au 7 février.

Comme si cela ne suffisait pas, une loi de « sécurité publique » vient d’être adoptée, alignant les droits des policiers sur ceux des gendarmes. Nous dénonçons cette nouvelle loi sécuritaire qui donne un « permis de tuer ». La militarisation de la police va faire d’autres victimes.

A quelques mois des élections, nous voulons redire que la solution ne viendra pas « d’en haut ». Quels que soient les gouvernements, la même politique perdure et s’amplifie. Ce n’est ni dans les salons de l’Élysée ni dans ceux de Matignon ou de la place Beauvau que nous obtiendrons satisfaction, mais dans la rue.

Organisons-nous, dans les quartiers, sur nos lieux de travail, en assemblées souveraines et reprenons ce qui nous appartient. Décidons nous-mêmes, pour nous-mêmes, et luttons pour un autre futur, débarrassé de l’État, des patrons et de leurs polices.

Pas de justice, pas de paix !

Calais : les enseignant-e-s de langues vivantes ne sont pas les auxiliaires de la politique inhumaine du gouvernement vis-à-vis des migrant-e-s !

lundi 17 octobre 2016

comm-intersyndicale-education-traducteurs-calais-17oct2016L’intersyndicale CGT Educ’action / CNT / FSU / SNFOLC / SUNDEP-Solidaires dénonce la demande que le commissariat de Calais a adressée aux chefs d’établissement pour solliciter les enseignants de langues vivantes en tant que traducteurs lors des opérations de démantèlement de la Jungle qui aura lieu dans les jours qui viennent.

L’intersyndicale CGT Educ’action / CNT / FSU / SNFOLC / SUNDEP-Solidaires, comme les différentes associations présentes sur place, rappelle son opposition au démantèlement dans ces conditions et son attachement à la liberté de circulation des personnes et condamne cette méthode qui vise à utiliser les enseignants comme complices de la politique inhumaine du gouvernement vis-à-vis des migrants.

L’intersyndicale CGT Educ’action / CNT / FSU / SNFOLC / SUNDEP-Solidaires dénonce en outre le procédé vil et méprisable qui consiste à instrumentaliser des enseignants en les rendant auxiliaires d’une politique électoraliste et sécuritaire.

> Télécharger ce communiqué au format PDF
> Dossier d’infos sur la situation des migrant-e-s à Calais

Mise à jour du 20 octobre 2016 :
Suite à la diffusion de ce communiqué de presse, la préfecture du Pas-de-Calais a finalement indiqué à Europe 1 « qu’il ne sera pas fait appel aux enseignants de langues vivantes mais à des traducteurs agréés et formés ».