Articles avec le tag ‘1er mai’

Rendez-vous du 1er mai à Arras et Lille

Mercredi 27 avril 2011

Salon du livre d’Arras
L’UL CNT de Béthune tiendra une table au salon du livre d’Arras ce dimanche 1er mai de 10h à 19h, juste devant le théâtre.

Manifestation du 1er mai à Lille
L’UL CNT de Lille vous donne rendez-vous ce dimanche 1er mai à 10h, porte des Postes.

Communiqué confédéral de la CNT à propos du 1er mai 2011

[vidéo] Toutes et tous dans la rue le 1er mai !

Jeudi 21 avril 2011

Un petit clip du « secteur vidéo » confédéral de la CNT pour annoncer le 1er mai.

A visionner sur le site Caméra au poing !

 

L’inauguration de la nouvelle maison des syndicats CNT Lille dans la presse

Mercredi 5 mai 2010

L’article dans la Voix du Nord :

La CNT a inauguré nouveaux locaux et nouveau site internet

lundi 03.05.2010, 05:06 – La Voix du Nord

L’enseigne toute neuve a été posée mardi, au 32 rue d’Arras, «à la fois populaire et près du centre».
| SYNDICALISME |

Photo du local
L’enseigne toute neuve a été posée mardi, au 32 rue d’Arras, «à la fois populaire et près du centre».

C’était la fête, vendredi, pour l’union locale interprofessionnelle des syndicats de Lille.

L’union locale de la CNT inaugurait en effet ses nouveaux locaux, au 32, rue d’Arras. « C’est un retour aux sources, souligne Xavier Moriceau, militant. À la création en 1978, nous étions dans le même quartier, rue de Fontenoy. » Mais en 1982, la CNT avait déménagé dans le quartier de Fives, rue Broca. « Nous voulions nous installer à la nouvelle bourse du travail, mais les autres organisations syndicales s’y sont apparemment opposées, on nous dit souvent qu’on n’est pas assez représentatifs…, relate le militant. Mais nous sommes bien ici : c’est encore un quartier populaire, mais plus proche du centre-ville. » Et pour que le changement soit total, la CNT avait également décidé de lancer son nouveau site internet la veille. « Il est toujours à la même adresse, mais nous avons tout remaquetté. Le premier était vieux et trop carré. Il y a une nouvelle présentation, en rouge et noir, évidemment, décrit Xavier Mauriceau. Et nos fiches pratiques sont plus facilement trouvables. L’information représente une grande partie de notre travail.

» La région compte environ 150 militants CNT qui se répartissent sur les locaux de Lille et Béthune. « Mais l’adresse lilloise est également la boîte aux lettres régionales », précise le militant.

Cette fête intervenait quelques semaines après l’ouverture des nouveaux locaux, mais il fallait « officialiser tout cela ». Et la fête n’a apparemment pas empêché les militants de se lever le 1er mai pour se rendre à la manifestation, à la porte des Postes.

• A. H.

www.cnt-f.org/59-62/

Pour un 1er Mai d’espoir et de combat

Vendredi 30 avril 2010

1er mai 2010 à Lille

Seuls nous ne pouvons rien, unis nous pouvons tout !

La crise est le prétexte utilisé par le patronat et l’État pour accentuer son offensive contre les droits sociaux. Branche par branche (éducation, SNCF, métallurgie, etc.), entreprise par entreprise (Continental, Sodimatex, etc.), les salariés se sont mobilisés, chacun de leur côté, parfois avec des méthodes d’action que l’on ne « devait plus voir » (dixit les gouvernements…). Certes la « paix sociale » est une chimère et les grèves et mouvements locaux se multiplient, mais pour quel résultat ? Des primes de licenciement supplémentaires, des cellules de reclassement floues, quelques postes d’enseignants arrachés… Des pansements sur une jambe de bois. La solidarité interprofessionnelle doit être au cœur de la stratégie syndicale.

Un coup contre nous est un coup contre tous !

Loin des directions syndicales bureaucratisées, les salariés et leurs syndicats doivent s’unir. L’exemple de Continental est édifiant : appuyés par un front syndical large, les salariés ont fait infléchir un verdict inique à leur encontre, malgré l’absence remarquée des « grands chefs ». La force d’une centrale syndicale doit être de pouvoir apporter un soutien sans faille à ses sections en lutte. À l’image de la mobilisation, depuis deux mois, de notre confédération aux côtés de la section CNT People and Baby, où les salariées syndiquées qui ont fait grève ont été purement et simplement licenciées. Décloisonner les luttes, pour mieux soutenir les camarades victimes d’atteintes aux libertés syndicales, développer un syndicalisme offensif et déterminé, pour reconstruire pas à pas l’espoir d’un autre futur.

Travaillons tous, moins et autrement

À la veille de la grande bataille pour la défense des retraites, la passivité des instances des centrales syndicales laisse présager le pire. Il faudra se souvenir des journées d’action qui ne mènent à rien, des grèves d’un jour non reconduites sans autre effet que la perte de salaire, des manifestations en ordre dispersé qui nous divisent. Cette stratégie n’a conduit, année après année, qu’à la capitulation. Face à la propagande actuelle sur « l’indispensable réforme » du système par répartition et les terribles déficits publics, le constat est simple : des profits colossaux sont faits par les entreprises, et cet argent, fruit du travail des salariés, se concentre dans les mains de quelques-uns… Imposons qu’il soit redistribué égalitairement et faisons en sorte que les progrès technologiques et la hausse de la productivité nous permettent à tous de travailler moins et autrement.

L’augmentation significative des salaires devient une urgence sociale et politique. Alors que les profits s’accumulent toujours pour les plus riches, que les loyers augmentent, que les soins sont de moins en moins remboursés et que les conditions de l’inflation des prix sont réunies, les salaires stagnent. Le but principal est que les bas salaires restent au plus bas et pour longtemps : environ 1 salarié sur 5 est payé au Smic et n’a aucune chance de voir évoluer son salaire, les patrons pratiquant ce niveau de salaire étant exonérés de cotisations sociales par l’État. Ce qui représente environ 24 milliards d’euros d’exonérations. Au regard de ce qui manque dans les caisses de retraite, cela fait rêver. Pour améliorer les salaires, il faut revendiquer auprès des employeurs et faire pression sur l’État pour que ce palace fiscal soit restitué. L’augmentation des salaires permet de mieux vivre tout de suite, de réalimenter les caisses sociales et de commencer à récupérer ce qui a été volé aux salariés depuis trente ans.

Face à un patronat et un État de combat, avant de négocier et de quémander, créons le rapport de force qui nous permettra de discuter sur un pied d’égalité. Notre force est notre nombre et notre capacité à bloquer la production : construisons la grève générale reconductible public-privé, seule stratégie susceptible d’arrêter le rouleau compresseur et de renverser la vapeur.

La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but.
Pour un syndicalisme de lutte de classe et d’émancipation sociale !
Manifestation à Lille, 10h à Porte des Postes.