Mardi 6 septembre 2011 aura lieu le procès d’un militant lillois accusé d’avoir participé à une occupation des rails pendant le mouvement de l’automne 2010 contre la réforme des retraites.
10h30 : rendez-vous devant la direction régionale de la SNCF, 33 avenue Charles St Venant à Lille, pour une manifestation de soutien jusqu’au tribunal de grande instance (TGI).
12h30 : repas de soutien devant le TGI de Lille ; les fonds récoltés permettront de soutenir ce militant (ainsi que les No Border de Calais qui passent en procès le 8 septembre au TGI de Boulogne-sur-Mer ).
13h30 : rassemblement de soutien devant le TGI de Lille.
Plus d’infos sur le blog du Collectif de Résistance à la Répression et à l’Intimidation des Militants et des Mouvements Sociaux (CRRIMMS) : http://crrimms.wordpress.com
Samedi 3 septembre, à l’occasion de la braderie de Lille, la maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras à Lille, sera ouverte toute l’après-midi et toute la soirée. N’hésitez-pas à passer !
Samedi 27 août, le comité des sans-papiers du Nord (CSP 59) organise une « balade de la solidarité » dans les quartiers populaires de Lille. Rendez-vous à 14h, place de la République.
La CNT est une organisation syndicale qui monte. La combativité déployée par nos militant-es et le gain de crédibilité syndicale que connaissent nos pratiques de luttes, d’autogestion et d’action directe font peur aux patron-nes, aux capitalistes et à leurs allié-es. Pour nous faire taire, ils font tout leur possible !
La CNT, organe de solidarité entre travailleur-ses, outil de lutte et de résistance aux exploiteur-ses qui nous affament et nous narguent, est de plus en plus efficace et donc de plus en plus prise pour cible :
RÉPRESSION PATRONALE
A Lille comme ailleurs, les directions voient d’un mauvais œil l’implantation de sections syndicales CNT dans les boîtes. Un syndicat combatif qui refuse la collaboration de classe (travailleur-ses et capitalistes ont des intérêts divergents et seuls nos oppresseur-ses ont intérêt à ce que nos deux classes s’entendent pour conserver leurs privilèges) et qui, directement contrôlé par sa base, n’est pas aussi prompt que certaines centrales corrompues à signer des accords défavorables aux employé-es ne peut pas plaire à ceux qui ne vivent que grâce à l’argent qu’ils nous volent. Les patron-nes utilisent tout l’arsenal juridique à leur disposition pour tenter d’interdire l’implantation de sections syndicales CNT dans les entreprises qu’ils contrôlent. Rien qu’à Sevelnord (Valenciennes, groupe PSA), la direction a intenté deux procès en vue d’interdire la section CNT de l’usine et multiplie les intimidations envers nos camarades qui l’animent. Après d’âpres batailles et de nombreux frais, la section existe officiellement et a été jugée légale.
RÉPRESSION POLICIÈRE
Comme la plupart des acteur-ices des différents mouvements sociaux récents et particulièrement au cours de celui pour la sauvegarde du régime des retraites qui a secoué la France cet automne, les militant-es de la CNT sont victimes de l’acharnement de la police et de la justice bourgeoise (bras armés par l’État à la solde des capitalistes) qui tentent tout pour intimider les grévistes et casser les contestations à grand coup de tonfa, d’amendes et de prison. Les procès s’enchainent et les peines tout aussi exorbitantes que disproportionnées tombent. Difficile pour notre organisation et ses militants de trouver les ressources financières nécessaires. Face à la répression, la solidarité est l’arme que nous devons déployer !
AGRESSIONS FASCISTES
Notre syndicat à toujours combattu le fascisme, le racisme et la xénophobie. Opposé-es aux idées et aux lois nauséabondes promues par les gouvernements successifs (chasse aux sans-papiers, aux Roms, débats sur « l’identité nationale »,…) ainsi qu’aux partis et groupuscules d’extrême droite qui se développent sur ce terreau (Front National et Identitaires), les militant-es de la CNT et ses locaux sont la cible récurrente d’attaques perpétrées par les nervis fascistes. Nous devons tout faire pour éviter que Lille ne devienne à l’image de Lyon, où des éléments fascistes ultra-violents n’hésitent plus à tenter d’assassiner des militant-es de notre organisation.
Toutes ces luttes coûtent beaucoup d’argent. Le patronat, l’État et leurs allié-es attaquent les militant-es et leurs organisations aux portefeuilles de manière délibérée: ils savent que c’est un moyen très efficace de les plomber et de les rendre inaudibles.
Nous avons besoin de vous pour nous aider à les financer. Venez nombreux-ses participer à la journée de soutien à l’Union Locale des syndicats CNT de Lille et environs organisée samedi 18 juin 2011 :
15h : projection suivie d’un débat sur la répression antisyndicale organisés par le Syndicat des Travailleurs de l’Industrie et des Services 59 à la Maison des Syndicats CNT de Lille (32 rue d’Arras).
18h : apéro, toujours à la Maison des Syndicats CNT de Lille.
21h : concert au Centre Culturel Libertaire (4 rue de Colmar, Lille) avec Chuche Ma Gaillette (Oi!), Miss America (Punk hardcore) et Didier Konkombre (DJ).
Tous les évènements proposés sont à prix libre.
A télécharger :
Attention, les deux documents ci-dessous ne sont plus à jour. En effet, Mr Marcaille (Noise) et 3Bones (Gabber) ne pourront pas participer au concert et seront remplacés par Didier Konkombre (DJ).
Petite présentation vidéo de la formation « Prud’hommes » organisée le 1er avril 2011 à l’union locale CNT de Lille par le syndicat des travailleurs de l’industrie et des services du Nord ( stis59@cnt-f.org ).
Pour en savoir plus :
site du Ministère de la Justice (un article, un annuaire des juridictions par région et trois vidéos : la conciliation, l’audience, le délibéré et le jugement)
La CNT organise une soirée contre la LOPPSI 2 vendredi 11 mars à 19h à la Maison des syndicats CNT de Lille, 32 rue d’Arras. Au programme : projection vidéo et conférence-débat (entrée gratuite) + bar + petite restauration (prix libre).
A écouter :
Une petite présentation de la LOPPSI 2 par Pierre, militant CNT de Lille (février 2011)…
La maison des syndicats CNT de Lille est située 32 rue d’Arras à Lille, à quelques dizaines de mètres du croisement entre le boulevard Jean-Baptiste Lebas et le boulevard Victor Hugo, presque en face de la maison « Folie » de Moulins. Les stations de métro les plus proches sont par exemple « Wazemmes » (pour la ligne 1) et « Porte de Douai », « Porte d’Arras », « Porte de Valenciennes » ou « Lille-Grand Palais » (pour la ligne 2). Les lignes de bus passant à proximité sont la « Liane » et la « Citadine 1 » (arrêt « Douai-Arras »). En voiture, pour se rendre rue d’Arras, il faut prendre la sortie n° 3 (direction « Lille-Wazemmes ») si l’on est sur l’autoroute A25 ou la sortie n° 2 (direction « Lille-Moulins ») si l’on est sur l’autoroute A1. Agrandir le plan
L’association « Mondes et Multitudes » ( mondesetmultitudes@gmail.com ) – qui a pour but de lutter contres toutes les dominations et discriminations quelles qu’elles soient, de réfléchir aux questions croisées du racisme, du sexisme et des inégalités de classe, d’interroger les problématique coloniales, postcoloniales et migratoires – organise les 24, 25 et 26 mars 2011 à Lille un temps fort sur les femmes et les métiers de ménages, ici et ailleurs (voir programme détaillé et affiche).
Note du 11 mars 2011 : les organisateurs nous signalent que cet événement est annulé.
Nous pucer comme du bétail… Voilà le dernier projet des élus de Lille Métropole. C’est en toute discrétion que les élus ont décidé d’équiper tout le réseau de transports en commun de l’agglomération de puces RFID. C’est prévu pour fin 2011.
Les puces RFID, ce sont de minuscules étiquettes électroniques qui contiennent des informations personnelles et sont lisibles à distance. Bientôt, elles équiperont les cartes et les tickets de transport de toute la région : bus, métro, TER, tram, parking, vélos libre service. Finis les tickets en papier, la carte à puce sera obligatoire, et permettra à Transpole de contrôler et d’enregistrer tous nos déplacements. Cette carte pourra aussi être intégrée directement aux téléphones portables.
Elle comportera nos nom, prénom, adresse, photo, mail, téléphone… Au début, nous aurons encore la possibilité de demander une carte anonyme. Mais contrairement à la carte personnalisée, elle sera payante : la liberté aura donc un coût.
A Steenvoorde, l’association « Terre d’Errance » gère un camp de vingt cinq Érythréens en leur offrant une aide matérielle, alimentaire et sanitaire.
Cette démarche est une réponse humanitaire à la politique migratoire de la
France et de l’Europe dans son ensemble qui est de plus en plus restrictive et xénophobe.
Pourtant pour certains, la politique du gouvernement n’est pas suffisante, pas assez ferme, pas assez raciste, pas assez nationaliste.
C’est ainsi que l’extrême droite régionale par le biais de la maison flamande tente une ultime provocation et appelle à manifester à Steenvoorde pour réclamer la fermeture du camp et rester « maître chez nous »…tout est dit !
La politique agressive du gouvernement contre l’immigration semble avoir libéré la parole des fascistes et autres réactionnaires qui ne se cachent plus pour vomir leur haine de l’autre.
Face à eux, opposons leur notre solidarité internationale, réclamons la libre circulation des personnes et la régularisation de tou-tes les sans papier-es !
Rendez-vous le dimanche 27 février à 14h00 devant la mairie de Steenvoorde pour exprimer notre rejet de la xénophobie et du racisme.
Pour les lillois qui souhaite se rendre au rassemblement en co-voiturage : pré-rendez-vous à 12h devant le métro Porte de Valenciennes.
Déroulement de la réunion publique et intervenants :
La soirée se déroulera en deux parties de 1 heure et demie chacune, qui comprendront chacune 5 interventions de 7 à 8 minutes de présentation des différentes problématiques sécuritaires suivies chacune d’un débat avec la salle.
Samedi 29 janvier à 15h (place de la République à Lille), le collectif régional contre la Loi Besson vous invite à manifester pour affirmer votre opposition à ce projet de loi qui sera débattu au Sénat du 2 au 10 février prochains.
La mobilisation de nombreuses structures, dans la région comme ailleurs, a permis le retrait par la Commission des Lois du Sénat de certains éléments particulièrement graves du projet de loi. Parmi ceux-ci :
- le recul du passage des retenus en Centre de Rétention devant le Juge des Libertés (de 48h à 5 jours) a été abandonné,
- la restriction du droit au séjour des étrangers malades a été retirée,
- les employeurs de sans-papiers n’auront finalement pas la possibilité de plaider la « bonne foi »,
- la déchéance de nationalité pour les personnes récemment naturalisées n’est plus applicable pour les crimes contre tout « dépositaire de l’autorité publique », mais contre les « magistrats et forces de l’ordre ».
D’autres éléments ont été légèrement retouchés mais restent présents. Ainsi, le projet de Loi Besson prévoit toujours l’aggravation de la pénalisation du « mariage gris », la création des zones d’attente spéciales, l’allongement à 45 jours de la durée de rétention, l’interdiction de retour (bannissement), etc.
Nous nous mobiliserons jusqu’à l’abandon définitif de ce projet de loi et vous appelons, comme à Montpellier et Lyon le même jour, à manifester avec nous samedi 29 janvier à partir de 15h, place de la République à Lille.
Collectif Nord Pas-de-Calais contre la Loi Besson
Signataires : Les Alternatifs, Cimade, CSP59, Collectif d’Aide aux Sans-Papiers d’Arras, Confédération Paysanne 59-62, CSUR, Les Flamands Roses, Fraternité Migrants Angres, FSU 59/62, Gauche Alternative Lille, Gauche Unitaire Lille, GDALE-CGA,GRIAM, LDH Nord Pas-de-Calais, MJCF 59, MRAP Nord Pas-de-Calais, NPA Lille, Parti de Gauche Lille Métropole, RESF 59-62, SALAM, SUD éducation 59/62, Solidaires Nord/Pas-de-Calais, SUD étudiant-e Lille, Terre d’Errance Norrent-Fontes, T’OP ! Théâtre de l’Opprimé, Turbulences Sociales, UL CNT Lille, Les Verts Nord Pas-de-Calais.
Vendredi 14 janvier, au cours de la soirée de La Brique qui se déroulait au Centre Culturel Libertaire (CCL), une altercation a servi de prétexte à un exercice de harcèlement grandeur-nature : 53 personnes arrêtées, plus de 15h de garde à vue, jamais on n’a autant « embarqué » d’un coup. Rétablissons la vérité face aux versions policière, journaliste et fasciste qui circulent à propos de cette soirée.
Mercredi 24 novembre à 19h, l’UL-CNT de Lille organise au 32 rue d’Arras une rencontre avec Seydou Mossi Garba, secrétaire général du syndicat de l’industrie et de l’eau de la Confédération Nigérienne du Travail.
Débat autour de la privatisation des ressources et luttes syndicales en Afrique et autour des combats du SYNISEN-CNT au Niger.
Une cinquantaine de personnes a répondu à l’appel de l’assemblée générale en lutte de lille afin de bloquer le M.I.N de Lomme. Le blocage a pu être effectif pendant une heure, avant de rejoindre le piquet des salariés d’Estera bloquant le Port de Santes. Les flics ont fini par déloger tout le monde, jouant une fois de plus leur rôle de briseurs de grève et de défenseurs du Capital.
La lutte continue ! Rejoignez les actions matinales !
Pour les militaires de carrière, pas de départ à la retraite à 65 ou 67 ans…
Mais 17 annuitées pour une retraite à taux plein !
Chez les députés et sénateurs, pas de départ à la retraite à 65 ou 67 ans non plus !
Jusqu’à récemment, un parlementaire peut toucher sa retraite à 60 ans. Surtout, le député ou le sénateur a l’immense avantage de pouvoir bénéficier du « taux plein » (plus de 5.000 euros) après seulement 22 ans de (double) cotisation. Mais ce n’est pas tout. L’élu sexagénaire a en effet le droit de toucher sa retraite tout en travaillant à temps plein. On l’a vu récemment avec les ministres les plus âgés du gouvernement Fillon qui cumulaient, jusqu’à ce que le scandale les pousse à y renoncer, leur salaire ministériel et leur retraite de député. Ajoutons, c’est un détail, que ses retraites d’élu local sont exonérées d’impôt et de CSG. Des privilèges que, visiblement, l’exécutif paraît peu pressé de faire disparaître. Et que les parlementaires ne semblent pas trouver injustes. La pénibilité de la charge et la précarité de l’emploi sont, sans rire, mis en avant par bien des élus.
Et pendant ce temps-là, le blocage de l’économie capitaliste continue !
Pour exemple, ces deux photos prises ce matin sur la zone industrielle de Seclin près de Lille (action commune CGT Seclin – CNT Lile – SUD Lille).
Ce matin, à Sequedin, une centaine de militantEs des syndicats CNT et Solidaires, soutenu par des non syndiquéEs, ont bloqué de 4h15 à 7h15 l’important dépôt de bus de Sequedin. Ce dépôt alimente une importante partie du trafic de la métropole lilloise.
Pendant plus de deux heures, les deux principales entrées et sorties du dépôt ont étés fermées à l’aide de pneus et de palettes de bois enflammées.
Les syndicalistes sont partis avant une intervention programmée par la Police pour 7h15 sur demande de l’entreprise Transpole.
Une action de blocage a également eu lieu à la gare Lille Europe ce matin ainsi que d’autres actions dans la métropole.
Contrairement à ce que l’État veut faire croire, la mobilisation ne fléchit pas !
Une bonne quarantaine de militant.e.s ont effectué un barrage filtrant à l’appel de la CNT au niveau de la sortie d’autoroute qui mène au port fluvial de Lille. Pendant 2 heures, les grévistes ont ralenti les automobilistes. Plus de 15 kilomètres de ralentissement sur le périphérique de Lille d’après la Police.
Les syndicalistes ont aussi appelé à la solidarité avec une caisse de grève pour les grévistes en reconduction. L’accès a été fluidifié après leur départ à 9h.
La CGT et la CFDT, aprés une action au M.I.N de Lomme, se rendent à leur tour au port fluvial.
Ce jeudi 21 octobre, une action a été organisée dès 6h30 du matin sur le CRT (Centre Régional de Transport) de Lesquin. Une grosse centaine de personnes (SUD et CNT) présentes avec fumigènes et drapeaux a installé pendant deux heures un barrage filtrant sur l’un des axes essentiels de la zone pendant deux heures, puis sur un autre. Ensuite, action au port fluvial de la ville. Le midi, une AG s’est réunie à la fac de Lille 3 (V. d’Ascq) et une autre à la mairie de Lille avec les travailleurs territoriaux. Mille personnes étaient présentes à l’AG de la fac (le blocage de la fac a été levé à cause des vacances mais ça peut repartir à la rentrée). L’après-midi, belle manif de 1000 à 1500 personnes. Encore une grosse présence CNT et Solidaires (cortège très interprofessionnel). Les deux mégaphones CNT ont foutu l’ambiance dans le cortège.
Demain, vendredi 22 octobre,durant toute la journée et malgré la fatigue accumulée depuis plus d’une semaine, les grévistes de la CNT feront une collecte dans les rue de Lille pour remplir la caisse de grève de l’union locale CNT. Des camarades se rendront également quelques instants sur leur lieu de travail pour actualiser le panneau d’affichage syndical et discuter avec leurs collègues non grévistes.
La semaine prochaine, c’est reparti pour une grosse semaine d’action et de mobilisation !
Nota bene :
- Un copain, arrêté mardi pour occupation des voies ferrées avec les cheminots de SUD-Rail, a fait 48 heures de garde à vue. Il devait passer aujourd’hui en comparution immédiate mais, pour finir, son procès a été repoussé au 16 novembre.
- Certains secteurs de la CGT ont tendance à « la jouer perso ». On a beau aller les voir et leur parler… il semblerait que les dirigeants de l’union locale de Lille tentent de tout verrouiller ! Enfin, pas vraiment tout… car des contacts, constructifs et de plus en plus nombreux, sont noués avec la base de la CGT !
- Pour ceux et celles qui voudraient nous soutenir financièrement, en attendant que nous soyons en capacité d’aller chercher l’argent « dans les caisses du patronat » (comme dit le slogan de la CNT, un slogan de plus en plus repris dans tous les cortèges), n’hésitez pas à nous envoyer un don, même minime. Cela aidera certaines camarades grévistes à payer leur loyer en fin de mois ! C’est le syndicat CNT-SSEC 59/62 qui s’occupe de récolter les fonds. Donc libellez vos chèques à son ordre et envoyez-les à cette adresse : syndicat CNT-SSEC, 32 rue d’Arras, 59000 LILLE. Merci d’avance !
Depuis le début du mouvement (et dans l’unité à la base), des militant.e.s CNT de Lille participent tous les jours à de nombreuses actions et AG. Exemples…
Mardi 19 octobre
Le matin, blocage du CRT (Centre Régional de Transport) de Lesquin avec la CGT, SUD et la CFDT, puis AG des cheminots et des territoriaux où la CNT est applaudie pour son investissement depuis le début dans toutes les actions.
L’après midi, bonne manif avec un cortège CNT très vivant, deux banderoles et celle d’un collectif « chômeurs-précaires » en train de se remonter sur Lille.
Le soir, AG des personnels de l’Éducation en lutte appelée par la CGT, SUD et la CNT.
Mercredi 20 octobre
Le matin, blocage d’un rond-point à l’entrée du MIN (Marché d’Intérêt National) de Lomme. La zone commerciale et la zone industrielle avoisinantes ont été paralysées (on a touché au portefeuille des patrons !). Parallèlement, l’UL-CGT de Lille a fait un blocage d’Auchan Villeneuve d’Ascq, puis une action sur le chantier du « Grand stade ».
Le midi, AG à l’université de Lille 3.
L’après-midi, rassemblement CGT-CNT-SUD à l’entrée d’Euralille et du magasin « Carrefour ». Le rassemblement a été rejoint par les étudiant.e.s de la fac de Lille 3 en lutte.
Jeudi 21 octobre
Le matin, action prévue avec SUD et la CGT.
Le midi, AG des travailleurs territoriaux avec SUD et la CGT (rendez-vous à 12h à la « salle sous le beffroi »).
L’après-midi, manifestation des lycéenEs, étudiant.e.s, privé.e.s d’emploi, retraité.e.s et salarié.e.s en grève (rendez-vous à 14h30, porte de Paris).
Avec 3,5 millions de manifestants et près de 250 manifestations dans le pays le 12 octobre. Avec des grèves dans la plupart des secteurs : les ports et docks, la métallurgie, les raffineries (toutes bloquées ce jour), l’Éducation nationale, les transports urbains, la SNCF, les collectivités territoriales, EDF, les finances, la Poste, France télécom, les banques, le secteur hospitalier, la CAF, la CRAM, Météo France, dans divers ministères, dans les facs et lycées (500 sont touchés par la grève)… et dans de nombreuses entreprises : Delacre, Michelin, Goodyear, Renault, Air France Industries, Freescale, Plastic omnium, Rhodia… la lutte ne s’essouffle pas, bien au contraire ! Dans différents secteurs du public et du privé, la grève est reconduite par les Assemblées Générales, parfois sur des appels qui peuvent aller d’une heure à plusieurs jours, l’important étant pour les grévistes de rester dans le mouvement et de permettre que les actions aussi bien sectorielles qu’interprofessionnelles se multiplient (blocages, tractages, manifestations…) pour obliger le gouvernement à retirer sa réforme.
Dans notre région, des travailleur-se-s du rail et de la fonction publique territoriale sont en grève reconductible depuis le mardi 12 octobre. Les lycéen-ne-s manifestent, bloquent leurs lycées (Queneau, Pasteur, Baggio..) et apportent un relais précieux au mouvement. Le personnel de l’Éducation nationale rentre dans la lutte et le nombre de grévistes par établissement augmente de jour en jour. De nombreuses Assemblées Générales quotidiennes organisent des actions. Des trains restent en gare à Boulogne, Dunkerque et Douai. Les salarié-e-s d’EDF de Douai sont en grève reconductible depuis le 14 octobre. La raffinerie Total de Dunkerque reconduit la grève. Les usines Delacre à Nieppe, Alsthom, Bombardier, LME, Faurécia, Wagon automotive, Hardy-Evrart, Faurecia du Valenciennois comme les ouvrier-e-s de la métallurgie construisent la mobilisation. Les routiers aussi entrent dans l’action lundi et préparent des actions de blocage dans le pays.
Ces nombreux exemples montrent bien que nous ne lâcherons rien ! Et si l’intersyndicale interprofessionnelle nationale du jeudi 14 octobre appelle à une journée d’action le mardi 19, c’est bien parce qu’à la base, dans les boites, dans les Assemblées Générales, le message envoyé est clair : seule la grève générale illimitée pourra venir à bout de ce gouvernement sourd aux revendications du peuple ! Face à Sarkozy et un gouvernement dont la politique menée depuis le début n’a été que « prendre aux pauvres pour donner aux riches », nous n’avons pas de leçon à recevoir sur la justice sociale, et encore moins sur le contenu d’une réforme qui fait une fois de plus payer les salarié-e-s. Nous sommes en train de construire un mouvement social d’ampleur et nous pouvons gagner cette bataille sur la réforme des retraites. Une loi, même votée (comme le CPE en 2006), peut ne jamais être promulguée. Alors, le mardi 19, tous en grève et en manif à Lille, 14h30 porte de Paris !
Après la manif : assemblée générale, place de la République.
Collectif Métropole Lilloise pour la Grève Générale
Lycéens, étudiants, chômeurs et salariés
Syndiqués (SUD-Solidaires, CGT, CNT, FSU, FO, UNSA, UNEF..) et non-syndiqués
Ce matin dès 7h30 sur le parvis de l’hôtel de ville de Lille, 200 agents des collectivités territoriales, rejoints par des enseignants et des étudiants, effectuent un barrage filtrant dans l’objectif de sensibiliser les agents municipaux et les usagers de ce service public sur la nécessité d’amplifier le mouvement de résistance contre la contre-réforme des retraites Woerth-Sarkozy.
Certains éléments de la police municipale de Lille n’ont pas trouvé mieux que de charger et gazer leurs collègues (salariés de la mairie).
Nous condamnons sans réserve, la répression de la police municipale d’autant que Martine Aubry, Maire de Lille, et 1e secrétaire du PS appelle à la mobilisation.
Les syndicats SUD , CNT et CGT appellent l’ensemble des agents territoriaux à se réunir en Assemblée Générale ce jour à 12h dans le hall de l’Hôtel de ville et à converger sur toutes les initiatives et actions unitaires d’ici la grande journée de mobilisation de samedi 16 Octobre 2010.
- A 7h30 devant la mairie, rassemblement pour une AG avec les travailleurs territoriaux.
- A midi devant la gare, rassemblement avec les cheminots.
- A 14h30 porte de Paris, manifestation éducation (étudiant.e.s et personnels).
- A 18h, * place de la République, rassemblement des « syndicalistes unitaires pour la grève générale », * à la maison des syndicats CNT de Lille (32 rue d’Arras), AG éducation des personnels en grève reconductible ou pour la reconduction.
rassemblements à 18h, place de la république à Lille, à l’initiative du collectif « syndicalistes unitaires pour la grève générale reconductible ».
Ces rassemblements se veulent un outil d’information mutuelle et de coordination des différents secteurs en lutte. Soyons nombreux-SES et continuons d’augmenter la pression sans attendre la journée d’action et de manifestation du samedi 16 !
Le 12, nous étions 3,5 millions dans la rue et dans plusieurs secteurs. Des personnes reconduisent la grève (rail, RATP, raffineries, énergie, éducation…*). Il est désormais envisageable de bloquer le pays… et de GAGNER !
Retrait total de la réforme des retraites !
* Plus d’informations seront disponibles suite aux AG du 13 octobre au matin.
Meeting du collectif de la métropole lilloise pour la grève générale :
Vendredi 8 octobre 2010 à 19h, maison de quartier « Vauban-Esquermes », rue Roland, Lille (M° Port fluvial) à l’appel de syndiqué.e.s et de non syndiqué.e.s d’horizons divers.
Tract de l’UL-CNT de Lille en vue de la grève du 12 octobre et de sa reconduction :
Le 24 septembre 2010, l’union locale des syndicats CNT de Lille a accueilli les camarades de la CGT espagnole qui faisaient escale à Lille lors de leur marche Saragosse-Bruxelles (organisée contre la réforme du travail menée par le gouvernement espagnol, pour les droits sociaux, pour la répartition du travail et de la richesse).
Un rassemblement a eu lieu à 19h devant la Chambre de commerce et d’industrie. Outre les marcheurs de la CGT espagnole, étaient présent.e.s des militant.e.s et sympathisant.e.s de l’UL-CNT de Lille, des membres de SUD et l’un des animateurs du collectif AC! de Lille. Au lendemain de la grève générale du 23 septembre 2010 contre la réforme des retraites, ce rassemblement a été aussi l’occasion de défendre, ensemble, l’idée de la nécessité d’un mouvement d’ampleur et de grève générale reconductible, seule arme conséquente des salarié.e.s face à la politique de destruction des acquis sociaux des travailleurs et travailleuses, en France comme dans toute l’Europe.
Après le rassemblement, tous les participant.e.s ont été convié.e.s à un repas fraternel à la Maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras, 59000 Lille.
Pour plus d’informations sur la marche Saragosse-Bruxelles :
Vendredi 24 septembre 2010, l’union locale des syndicats CNT de Lille accueillera les camarades de la CGT espagnole qui font escale à Lille lors de leur marche Saragosse-Bruxelles pour dénoncer la casse des acquis sociaux et la répression des travailleurs (plus d’infos sur cette marche sur le site de la CGT espagnole). Ce sera l’occasion de défendre ensemble l’idée de la nécessité d’un mouvement d’ampleur et de grève générale reconductible, seule arme conséquente des salarié.e.s face à la politique de destruction des acquis sociaux des travailleurs et travailleuses, en France comme dans toute l’Europe.
Rendez-vous à 19h devant la chambre de commerce, place de l’opéra, Lille.