17 avril 2017

Lille : 2e édition du festival « Les mauvais jours finiront »

Du jeudi 27 avril au lundi 1er mai 2017 au cinéma L’Univers, à la Maison des syndicats CNT, au Cagibi, au CCL, dans la rue…

Projections-débats, concerts, salon du livre, théâtre, dessins libres et sérigraphies, réalisation de pochoirs, expo photo et peinture, block party, cantines véganes, etc.

Pour en savoir plus, voir le programme complet sur https://lesmauvaisjoursfinirontlille.wordpress.com/

PS : Le titre du festival est une référence à « La semaine sanglante », chanson de Jean-Baptiste Clément écrite en 1871 pendant la Commune de Paris. Pour en savoir plus sur cette chanson, lire ici. Pour en écouter une version interprétée par la Compagnie Jolie Môme, cliquer ici.

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16 avril 2017

Lille : rassemblement devant l’Inspection du travail pour protester contre la fermeture des agences de Cambrai et Maubeuge

Mercredi 26 avril 2017 à 10h, l’intersyndicale de l’Inspection du travail appelle à un rassemblement devant la DIRECCTE des Hauts-de-France, 70 rue Saint-Sauveur à Lille (à côté de la mairie), pour protester contre la fermeture des agences de Cambrai et Maubeuge.

Ces fermetures ne sont pas isolées. Dans plusieurs régions, au lieu d’augmenter les moyens de l’Inspection du travail, le gouvernement réduit ses effectifs et ferme des agences. Pour un service public de proximité et de qualité, pour un Code du travail véritablement protecteur des droits des salarié.es, la fédération CNT Travail, Emploi et Formation Professionnelle revendique une augmentation des moyens humains, matériels et législatifs de l’Inspection du travail.

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15 avril 2017

Samedi 22/04 : initiative pour un « premier tour social »

Samedi 22 avril 2017, veille du premier tour de l’élection présidentielle, différentes composantes du mouvement social appellent à manifester, nationalement ou localement, sous le logo #1erTourSocial et dans le cadre de la convergence des luttes (contre le racisme, le sexisme, la précarité, les licenciements, la loi travail, la répression et autres maux subis depuis trop longtemps quel que soit le gouvernement en place). Cet appel s’adresse aux travailleur.ses du privé comme du public, aux chômeur.ses, aux précaires, aux jeunes, aux retraité.es, aux habitant.es des villes, des villages et des banlieues, qu’ils/elles soient électeurs ou abstentionnistes. Jamais une telle initiative n’a été entreprise la veille d’un premier tour. À Lille, rendez-vous à 15h, place Sébastopol.

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14 avril 2017

Lille : bilan de la lutte menée du 6 au 13 avril par les jeunes MIE

Message du collectif des Olieux :

Après plus d’une semaine de lutte et de blocage pour obtenir un hébergement et une scolarisation *, les jeunes mineurs qui dorment à la rue, ont été reçus jeudi [13 avril 2017] après-midi dans les bâtiments de la Préfecture par la Direction départementale. Le Département, qui sait impressionner et intimider les jeunes en les convoquant dans un tel lieu, leur a promis une éventuelle prise en charge le 19 avril… Un nombre insuffisant de places serait débloqué ce jour là ! Malgré tout, et compte tenu des engagements pris, les jeunes ont décidé de suspendre leurs actions, en attendant cette date “miraculeuse”… Merci pour votre soutien et restons solidaires ! Rejoignez-nous à la réunion de ce dimanche 16 avril qui aura lieu à l’Univers, rue Danton à 14h30. Le repas est prévu à 13h.

* En savoir plus : www.cnt-f.org/59-62/infos-jeunes-migrants-parc-olieux-lille

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10 avril 2017

Lille : communiqué à propos des expulsés des foyers de la rue M. Servet et de la rue des Stations

Urgent : une vingtaine de personnes, expulsées des centres d’accueil d’urgence ouverts dans le cadre de la trêve hivernale, se retrouvent à la rue et sans aucune ressource financière ! Ces personnes ont actuellement fait une demande auprès de la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) pour qu’une solution d’hébergement digne et durable leur soit proposée.

Pour rappel, un rassemblement avait été organisé le 23 mars 2017 à Lille pour dénoncer le manque de places d’hébergement chronique, l’insuffisance des moyens déployés pendant la trêve hivernale et la non prise en compte des Mineurs non accompagnés. Les associations, collectifs et syndicats signataires avaient demandé à la DDCS de pérenniser les dispositifs ouverts pendant la trêve hivernale, d’ouvrir un nombre suffisant de centres d’hébergement adaptés toute l’année en prenant en compte les spécificités des publics, de réquisitionner les bâtiments vides et de soutenir les initiatives citoyennes auto-organisées permettant la mise à l’abri des personnes vulnérables.

Une délégation a été reçue et a été informée du fait que le Département était en négociation avec l’État pour pérenniser 237 places sur les 485 ouvertes pendant la trêve hivernale. Nous soulignons le fait que ces mesures sont insuffisantes. Rappelons en effet que, selon la FNARS, plus de 700 ménages (967 adultes et 521 enfants) de la métropole lilloise n’ont pas eu de réponse positive de la part du 115 en janvier 2017, et ce malgré l’ouverture de ces 485 places temporaires.

En l’absence de solution proposée par l’État et les collectivités locales aujourd’hui, une vingtaine de personnes en détresse sont venues directement solliciter nos associations, collectifs et syndicats. Elles sont dans l’attente d’une réponse de la DDCS car actuellement à la rue. Nous demandons à la DDCS de prendre en considération leur demande et de leur proposer un hébergement adapté et durable, corrélativement à ses missions de « prévention de l’exclusion», « d’insertion des personnes vulnérables » et de mise en œuvre des dispositifs d’hébergement. Nous rappelons enfin le droit fondamental à l’hébergement et au logement pour tous ; nous ne céderons pas face à ce défaut de veille sociale quant au droit à la dignité humaine et à l’assistance aux personnes en danger.

Lille, le 10 avril 2017

Signataires : APU Fives, APU Moulins, Collectif des SDF de Lille, CSP 59, GRIAM, LDH Lille, PCF Lille, Sud Santé-Sociaux, T’OP! Théâtre de l’Opprimé, UL CGT Lille, UL CNT Lille

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9 avril 2017

Éducation : mesures de carte scolaire et DHG

Chaque printemps, en prévision de la rentrée de septembre, les technocrates du ministère de l’Éducation nationale publient les mesures de carte scolaire (fermetures et ouvertures de classes) pour les écoles du premier degré et annoncent les dotations horaires globales (DHG) pour les établissements du second degré. Chaque printemps, faute de moyens suffisants, parents, élèves et personnels se mobilisent pour obtenir ici le maintien d’une classe, là un CPE supplémentaire, là encore des heures afin de sauvegarder le dispositif d’aide aux élèves…

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5 avril 2017

Formation sur le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT)

Samedi 8 avril 2017, l’union locale CNT de Lille organise une formation syndicale sur le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Cette formation est ouverte à tou.tes les adhérent.es CNT de la région quel que soit leur secteur professionnel. Pour connaître le lieu et les horaires, contactez votre syndicat d’affiliation. En guise de préambule, veuillez trouver ci-dessous une petite présentation du CHSCT, du cadre dans lequel il s’inscrit, de son histoire et de ses missions.

Les institutions de représentation du personnel (IRP)

Les IRP sont de deux types : celles dépendant directement des salarié.es (via des élections directes ou indirectes) et celles dépendant des syndicats (via des mandatements).

Dans la première catégorie, on retrouve les délégué.es du personnel (DP), les comités d’établissement ou d’entreprise (CE) et leurs déclinaisons (comités centraux d’entreprise ou européens – CCE), les délégations uniques du personnel (DUP) et les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

Dans la seconde catégorie, on compte les délégués syndicaux et déléguées syndicales (DS) ainsi que leurs déclinaisons (délégués syndicaux centraux et déléguées syndicales centrales – DSC), les représentant.es de section syndicale (RSS) et les représentant.es syndicaux/syndicales au CHSCT (RSCHSCT) ou au CE (RSCE).

Les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT)

C’est un décret du 1er août 1947 qui crée les comités d’hygiène et de sécurité (CHS). Ancêtres des CHSCT, les CHS ont des moyens extrêmement limités, sorte d’institution technique d’accompagnement du patronat.

Ce n’est qu’en 1982, avec la loi dite Auroux, que le CHS se voit attribuer également des compétences en matière de conditions de travail et devient ainsi le CHSCT. Obligatoire dans toutes les entreprises de plus de 50 salarié.es, ses élu.es bénéficient d’un droit à la formation et les notions de droit de retrait ou d’alerte apparaissent.

Le CHSCT voit ses prérogatives et moyens renforcés en 1991, notamment par le renforcement de son droit d’alerte, la reconnaissance de sa personnalité civile et la possibilité de recourir à des experts.

Article L. 4612-1 du Code du travail :

Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail a pour mission :

  • de contribuer à la protection de la santé physique et mentale et de la sécurité des travailleurs de l’établissement et de ceux mis à sa disposition par une entreprise extérieure ;
  • de contribuer à l’amélioration des conditions de travail, notamment en vue de faciliter l’accès des femmes à tous les emplois et de répondre aux problèmes liés à la maternité ;
  • de veiller à l’observation des prescriptions légales prises en ces matières.
PS : cette petite présentation est extraite de notre dossier de formation syndicale.
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30 mars 2017

Samedi 1er avril à Lille : toutes et tous dans la rue pour le droit au logement et contre la reprise des expulsions !

Appel inter-organisationnel :

Comme chaque année, l’arrivée du printemps sonne la reprise des expulsions, la fermeture des places d’hébergement et le retour au bas des agendas politique de la question du logement. L’époque n’est pas à la fête et, ce premier avril, nous n’avons pas envie de blaguer car cette année les expulsions seront encore plus nombreuses et ce sont des centaines de familles qui risquent de se retrouver à la rue ! Car si on parle de “trêve” hivernale, c’est bien que le reste du temps c’est une “guerre” silencieuse, de basse intensité qui fait rage. Une guerre dans laquelle les plus démunis ont un objectif : obtenir un logement digne.

« Mais le logement est en crise » nous dit-on. Foutaises ! Voilà un constat qui a perdu de son sens à force de le répéter depuis plus d’un demi-siècle. La crise du logement existera tant que le logement sera une marchandise. Le droit au logement ne sera pas respecté tant que cette marchandise sera aux mains de spéculateurs pour qui il s’agit de rentabiliser des investissements sur un marché.

Les dernières réformes locales et nationales restent des “pansements sur une jambe de bois”…

Un encadrement des loyers ? Effectivement des volontés locales ont tenu tête à la capitulation du gouvernement devant les professionnels de l’immobilier et l’encadrement des loyers est applicable à Lille depuis le 01/02/2017 mais cela arrive bien tard ! Les prix de l’immobilier ont explosé depuis plusieurs années à Lille et le prix de référence au m2 est déjà inaccessible pour nombre d’entre nous et surtout les plus modestes !

Un droit au logement opposable ? À la bonne heure ! Encore faudrait-il qu’il soit appliqué. Voilà dix ans que la loi DALO est votée et aujourd’hui tout reste bloqué. Les chiffres du nombre d’expulsions explosent dans le Nord et dans toute la France (33% d’augmentation du nombre d’expulsions et 25% de concours de force public octroyé en plus en un an avec un chiffre record enregistré en 2015 ! Les familles en situations d’expulsion se voient trop souvent exclues de ce recours au nom du sacro saint principe de “bonne foi”. Quand on ne veut pas assumer ses carences (absence de constructions de logements, encadrement des loyers…), il est aisé de culpabiliser les pauvres ! A l’éradication de la pauvreté, nos élites ont préféré la chasse aux pauvres !

La construction de logements sociaux ? Comment y croire encore, tant chaque nouveau “plan d’action” renouvelle des objectifs jamais atteints. Où sont les 500 000 logements construits par an ? Pourtant, ce que nous dénonçons depuis des années est aujourd’hui partagé par tous. En ce mois de février 2017, un rapport de la Cour des comptes vient alerter sur l’évolution du logement social. Le constat est sans appel : dans un contexte de pénurie criante, on ne loge pas les plus pauvres.

L’hébergement ? Les places “grand froid” vont fermer et ce sont des centaines de personnes qui retrouveront la rue ce 31 mars. L’actuelle ministre du logement ne s’en émeut même plus. Ce triste constat de défaillance de l’État dans son obligation à garantir le droit à l’hébergement est devenu “normal”. Chacun se renvoie la balle (État, Département), la situation inhumaine réservée au MNA (Mineur Non Accompagné) illustre au combien les carences de l’État sont odieuses et indignes d’un État de droit. Contre la fermeture des places “grand froid” et pour l’application de l’inconditionnalité de l’accueil et du droit à l’hébergement, une première mobilisation militante a eu lieu le 23 mars à Lille devant la DDCS.

En France aujourd’hui, ce sont 4 millions de personnes mal logées (logement insalubre, personnes à la rue, hébergement contraint chez un tiers…), 12,1 millions de personnes fragilisées par rapport au logement (en impayés avec risque imminent d’expulsion, surpeuplement, précarité énergétique, logement trop cher…). La question du logement est la grande absente de la campagne présidentielle. Alors que la question du logement est au centre des préoccupations des habitants des quartiers populaires et de l’ensemble de la ville, les débats sont monopolisés par les “affaires” ou par les sujets polémiques imposés par l’extrême droite ! Il est donc urgent de se faire entendre pour recentrer les débats sur les questions qui nous concernent et notamment le droit au logement pour tous ! C’est donc dans la rue qu’il faudra se faire entendre !

Samedi 1er avril 2017 à 15h,
soyons nombreux sur la Grand’Place de Lille !

Exigeons ensemble l’arrêt de toutes les expulsions domiciliaires, l’arrêt des
coupures d’énergie, l’accès à des logements dignes et abordables pour tous,
l’application des lois de réquisitions des logements vides,
la construction massive de vrais logements sociaux.

À l’appel de l’APU Fives, de l’APU Moulins, de l’APU Vieux-Lille, de la CNL 59 et de l’INDECOSA CGT Nord avec le soutien des organisations suivantes : CGT CHRU, CGT Educ’Action Nord, Collectif des femmes gens du voyage Hellemmes-Ronchin, Collectif des SDF de Lille, Collectif La Clef Béthunois-Bruaysis, Collectif Solidarité Roms de Lille-Métropole, Coordination Communiste 59/62, CSF Section Béthune-Beuvry, CSP 59, EELV Lille, FUIQP, JC Nord, La CIMADE Nord-Picardie, LDH, MRAP Lille, PCF Fédération 59, PCF Lille, SMICT CGT, SUD Santé-Sociaux 59, SUD Solidaires étudiant.e.s Lille, T’OP ! Théâtre de l’Opprimé, UD CSF 62, Union locale des syndicats CNT de Lille.
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27 mars 2017

Grève à l’hôpital privé de Bois-Bernard

Les membres de la section CNT de l’hôpital privé de Bois-Bernard (62) sont en grève ce lundi 27 mars 2017 de 5h du matin à minuit. Ils dénoncent le montant dérisoire des sommes versées au titre des primes d’intéressement et de participation, surtout si l’on considère les bénéfices réalisés qui, eux, ne sont pas dérisoires (2,4 millions d’euros) !

À cette occasion, ils remettront un chèque de soutien du montant de leurs primes (100 euros par personne) à l’association « SALAM » qui vient en aide aux migrants du littoral, accompagné d’une somme en complément de 300 euros correspondant à un vide-grenier (total : 500 euros).

Ci-dessous le tract annonçant la grève :

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21 mars 2017

Deux initiatives contre l’extrême droite le 26 mars à Lille

Dimanche 26 mars 2017 à Lille (15h, parvis des halles de Wazemmes), l’AFA NP2C appelle à une manifestation contre le FN (à l’occasion du meeting de Marine Le Pen qui aura lieu ce jour-là à Lille) et contre le bar raciste « La Citadelle » (qui fête les deux ans d’existence de son bail). Le même jour (même endroit, même heure), l’union locale CGT de Lille, la FSU, les JC et la LDH appellent dans un communiqué commun à « se rassembler bruyamment pour protester contre la venue de la présidente du FN ». Même si la CNT n’appelle pas (ses différents syndicats n’ayant pas eu la possibilité d’en discuter préalablement dans leurs AG respectives), des cénétistes seront présent.es à titre individuel. Par ailleurs, il est probable que d’autres organisations (ou certain.es de leurs adhérent.es) se joignent soit au rassemblement, soit à la manif, soit aux deux. De son côté, la Préfecture a décidé de mettre les petits plats dans les grands pour protéger le meeting de Marine La Haine (cf. l’article de La Voix du Nord qui sert la soupe à la fois au préfet et au FN).

> Autres infos pour lutter contre l’extrême droite
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20 mars 2017

Fleur de printemps

Un clip réalisé par la Compagnie Jolie Môme, il y a un peu plus d’un an, en plein cœur du mouvement contre la loi Travail….

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18 mars 2017

Argumentaire syndical contre le programme du FN

Ci-dessous une brochure de 52 pages réalisée en 2012 par l’association VISA (Vigilance & Initiatives Syndicales Antifascistes) et mise à jour en mars 2017 même si l’idéologie du FN n’a pas été bouleversée depuis 2012, hormis certaines formules de pure opportunité…

Télécharger au format PDF

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Parallèlement, voici quelques fiches “flashs” réalisées par VISA :

Enfin, rappelons l’adresse de notre dossier d’info contre l’extrême droite :

http://www.cnt-f.org/59-62/antifascisme

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17 mars 2017

Le 23 mars à Lille : rassemblement pour le droit à l’hébergement pour tous

Appel commun de l’APU Moulins, de la CNT, du collectif des Olieux, du collectif des SDF de Lille, du CSP 59, de SUD Santé-Sociaux et de la Cimade Nord Picardie :

Citoyens, militants, collectifs, syndicats, associations, travailleurs sociaux, personnes désireuses d’une société plus solidaire, nous vous invitons à un rassemblement pour le droit à l’hébergement pour tous le jeudi 23 mars 2017 à partir de 10h devant la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS), Cité administrative, 175 rue Gustave Delory à Lille. Et si tu travailles, profite de ta pause du midi pour te joindre à nous ! Aux expulsions survenues en plein hiver (maison de la rue de Fontenoy, parc des Olieux), aux intimidations diverses envers les collectifs et citoyens solidaires, au déficit chronique de lieux d’hébergement, s’ajoutent aujourd’hui la fin de la période hivernale et les expulsions massives qui vont en découler.

La fin de la trêve hivernale est prévue pour le 31 mars. À ce titre, les dispositifs d’accueil d’urgence vont fermer et entraîner l’expulsion des personnes et familles qui y sont hébergées, sans autre solution proposée.

Des places vacantes ne sont par ailleurs plus pourvues depuis février dans le cadre de ce que les administrations appellent la « décélération du plan froid ». Cela signifie que les places libérées ne sont plus proposées aux personnes vivant à la rue, et ce dans le but de faciliter la fermeture des dispositifs fin mars.

Les « centres de répit temporaire et collectif » (dont on appréciera le pléonasme) proposés aux mineurs isolés à Louvroil et Cassel vont eux aussi fermer leurs portes. Cette situation est inadmissible ! D’autant plus que le nombre de places ouvertes pendant la trêve hivernale était plus qu’insuffisant. Selon la FNARS Hauts-de-France (Observatoire 115-SIAO janvier 2017), « sur la métropole Lilloise en janvier 2017, plus de 700 ménages n’ont pas été hébergés faute de place disponible soit un total de 1416 personnes sans solution (967 adultes et 521 enfants) ». Ces chiffres ne comptabilisent que les personnes susceptibles de solliciter le 115. Ils ne prennent en compte ni les Mineurs Isolés Étrangers (MIE), ni les personnes qui n’appellent plus le 115, découragées des réponses négatives à répétition.

Quelle va être la situation après la fermeture des dispositifs d’accueil de la trêve hivernale ? Que sont devenus les principes d’inconditionnalité et de continuité de l’accueil ? La non-assistance aux personnes en danger, garante de la dignité humaine, et la responsabilité pénale qu’elle implique, sont-elles absentes des décisions prises par les administrations chargées de « la prévention de l’exclusion », « de l’insertion des personnes vulnérables » et de la mise en œuvre des dispositifs d’hébergement ?

Nous demandons à la DDCS, corrélativement aux missions qui lui incombent, et aux administrations locales :

  • de pérenniser les dispositifs ouverts pendant la trêve hivernale,
  • d’ouvrir des lieux d’hébergement pour les MIE dans la métropole lilloise qui soient adaptés à la spécificité de leurs besoins,
  • d’ouvrir un nombre suffisant de centres d’hébergement adaptés toute l’année (stopper la gestion au baromètre),
  • de réquisitionner des bâtiments vides par l’établissement de baux précaires,
  • de soutenir les initiatives citoyennes auto-organisées permettant la mise à l’abri des personnes vulnérables.

Parce que le droit à l’hébergement n’est pas une fin en soi mais une porte d’accès vers le logement, nous vous invitons aussi à rejoindre l’appel à manifester des APU de Lille-Moulins, Lille-Fives et Vieux-Lille, de la CNL et d’Indecosa le samedi 1er avril à 15h sur la Grand’Place contre les expulsions locatives, pour le droit au logement et contre la fin de la trêve hivernale.

> Télécharger le tract pour le rassemblement du 23 mars
> Lire l’appel pour la manifestation du 1er avril
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16 mars 2017

Amiens : aidons les salarié.es de Whirpool à faire payer leur direction au prix fort !

En 2016, Whirlpool – le n° 1 mondial de l’électroménager – a réalisé 900 millions de dollars de bénéfices. Mais les actionnaires n’en ont jamais assez ! Après avoir racheté plusieurs sociétés concurrentes (Moulinex, Indesit, etc.), après avoir touché de l’État plusieurs dizaines de millions d’euros (au titre notamment du CICE), après avoir demandé de nombreux efforts aux salarié.es (flexibilité du travail et augmentation des cadences), voilà que ces sangsues passent à l’étape suivante : diminuer le nombre d’usines appartenant au groupe pour se remplir les poches encore davantage !

C’est ainsi que début 2017, la direction de la multinationale a annoncé que l’usine d’Amiens fermerait ses portes le 1er juin 2018. Conséquence pour les salarié.es : 290 licenciements ! Seront également touchés par cette décision : les intérimaires travaillant sur le site et les 56 salarié.es de Prima, une usine voisine qui sous-traite pour Whirlpool.

Le 16 mars 2017, en visite à Amiens, le premier ministre a déclaré : « Le gouvernement veille à ce que Whirlpool respecte ses obligations » (cf. propositions de reclassement et ré-industrialisation du site). Bref, le bla-bla habituel !

Face à cette situation, les salarié.es en lutte ont besoin de notre soutien. Certes, le rapport de force ne permettra pas l’annulation du plan de licenciements (PSE) car,  pour cela, il faudrait un mouvement massif et combatif sur le plan national et interprofessionnel. Par contre, il est possible de faire en sorte que ce PSE soit le moins mauvais possible. Et, si on s’en donne les moyens, il est même possible de faire payer au prix fort la direction de Whirpool !

Enfin, rappelons que – fondamentalement – licenciements et chômage ne pourront être abolis que par l’expropriation des capitalistes, la socialisation des moyens de production et de distribution, la gestion des entreprises par les travailleurs/euses eux-mêmes, le partage égalitaire des richesses… c’est à dire la construction d’une autre société où nous ne serons plus les esclaves salarié-es du Capital mais les maîtres de notre destinée, administrant la production et les services non plus pour augmenter les profits d’une minorité mais pour répondre aux besoins de l’humanité !

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14 mars 2017

Manifestation pour le droit au logement le 21 mars à Bruxelles

Comme l’année dernière à la même date (cf. début du printemps et donc des expulsions locatives), une manifestation pour le droit au logement est organisée le mardi 21 mars à Bruxelles. Rendez-vous à 18h, porte de Namur.

À Bruxelles comme ailleurs en Belgique, les problématiques liées au logement sont de plus en plus importantes. Les loyers ne cessent d’augmenter et le nombre de SDF a fortement augmenté. De plus, suite à un fait-divers monté en épingle dans les médias, un projet de loi visant à accélérer les procédures d’expulsions ainsi qu’à pénaliser le squat a vu le jour et risque d’être voté d’ici deux semaines.

> Appel à la manifestation
> Article sur le projet de loi anti-squat

PS : à Lille, une manifestation pour le droit au logement aura lieu le samedi 1er avril 2017 à l’initiative des APU de Lille-Moulins, Lille-Fives et Vieux-Lille, de la CNL 59 et de l’Indecosa CGT Nord (rendez-vous à 15h sur la Grand’Place).
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9 mars 2017

Solidarité avec la lutte des lycéen.nes lillois.es !

À Lille, depuis deux semaines, des lycéen.nes se mobilisent contre les violences policières. Blocus des établissements et manifestations spontanées se succèdent. À chaque fois, l’État essaye d’intimider les jeunes en envoyant ses chiens de garde matraquer, gazer, tirer au flash-ball et interpeller. Mais la répression ne fait que renforcer la détermination des lycéen.nes. Ainsi, ce jeudi 9 mars 2017, la lutte était à nouveau au rendez-vous. Dans la matinée, après avoir bloqué le lycée Pasteur et le lycée Faidherbe, une cinquantaine de jeunes a rejoint un groupe de parents, de lycéen.nes et de personnels de l’éducation rassemblé.es devant le rectorat pour protester contre le manque de professeur.es dans leur établissement (d’où des classes surchargées). Pour les disperser, la police a fait preuve d’une violence inacceptable. Coupable à ses yeux d’abriter en son sein un dangereux lanceur d’œuf (!), elle a chargé le rassemblement à plusieurs reprises en utilisant des grenades lacrymogènes. Une lycéenne de 15 ans a fait un malaise et a dû être hospitalisée. Un enseignant et un assistant d’éducation ont également été malmenés par les policiers. Enfin, quatre personnes (au moins) ont été interpellées. Le syndicat CNT éducation du Nord Pas-de-Calais tient à apporter sa solidarité pleine et entière à tou-te-s les manifestant.es victimes ce jour de la répression étatique et de son corollaire, la violence policière.

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3 mars 2017

V. d’Ascq : pétition pour la réintégration d’un postier suspendu de ses fonctions après avoir sauvé la vie d’une collègue

Le 19 février 2016, Émeline Broequevielle – employé au Centre de Distribution Courrier de Villeneuve d’Ascq – était victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Dès le matin, elle avait pourtant envoyé un SMS à sa hiérarchie pour annoncer qu’elle ne se sentait pas bien. Mais celle-ci lui avait quand même demandé de venir travailler. Une fois sur place, les symptômes s’étaient aggravés. Sébastien Carré – membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) – était alors intervenu auprès de la direction et, grâce à son insistance, il avait sauvé la vie d’Émeline.

Suite à cette affaire, Sébastien a demandé une enquête interne. Mais, plutôt que de reconnaître ses torts, la direction de l’entreprise a décidé de le faire taire en l’écartant purement et simplement de l’entreprise…

Aujourd’hui, cela fait un an que Sébastien a été suspendu de ses fonctions. Sa réintégration est une évidence, sauf pour La Poste !

Sébastien a besoin de votre soutien. Pour cela, que vous soyez salarié ou non de La Poste, que vous habitiez V. d’Ascq ou ailleurs, signez la pétition qu’il a mise en ligne ici : www.change.org/p/sébastien-carré-réintégration-de-mr-carré-sébastien

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2 mars 2017

La R’vue : un cabaret engagé !

Samedi 18 mars 2017 à Hem, la compagnie L’Aventure présente sa revue. Finies la grisaille et la pensée unique ! La R’vue débarque et passe à la moulinette l’actu du monde à sa sauce cocktail énergétique. Au menu de ce cabaret satirique : théâtre, musique, slam et même des patoisantes ! Une réponse poétique et politique à la résignation et un appel à l’action. Un r’mue méninges foldingue sur l’actualité et l’état de notre société, pour tordre le coup aux préjugés, aux peurs, à la neurasthénie… Banzaï !!! Une création collective du Théâtre de L’Aventure *. Avec Jean-Maurice Boudeulle, Pierre Boudeulle, Maxime Sechaud, Raphael Bourdin ou Usmar (Quentin Vanhersel) et Louise Wailly.

Horaire : 20h30 – Tarifs : 8 € / 6 € / 3 € – Réservations : 03 20 75 27 01 – Plan d’accès

* Le Théâtre de l’Aventure est né en 1986 à Hem dans une cité de transit (La Lionderie). Il est aujourd’hui à la fois une compagnie et un lieu vivant de programmation, d’accueil, d’échange et d’ateliers. La compagnie crée (essentiellement à partir de la parole collectée au sein des ateliers et auprès des habitant.es) ses spectacles professionnels et tente de les diffuser partout où cela est possible, notamment au sein des quartiers populaires. Parallèlement au travail de la compagnie, l’Aventure propose toute l’année une dizaine d’ateliers à un tarif proportionnel aux revenus et répond aux sollicitations ponctuelles de structures sociales, éducatives ou scolaires (ateliers, stages, sensibilisations diverses). En partenariat avec la Ligue de l’Enseignement Nord Pas-de-Calais, l’Aventure mène aussi un travail d’accompagnement auprès des anciens des ateliers (constitués en groupes autonomes) et auprès de compagnies amateurs.
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2 mars 2017

Liévin, samedi 11 mars : le LAG (lieu auto-géré) fête son 4e anniversaire !

Samedi 11 mars 2017 à Liévin, le LAG (lieu auto-géré) fête son 4e anniversaire. À partir de 13h, apéro gratuit suivi d’un repas de soutien (sur réservation). Ensuite, atelier de fabrication de pochoirs, affichettes et banderoles (si tu n’as pas l’esprit créatif ou si tu ne sais pas écrire, ce n’est pas grave car on fait ça ensemble et tu as le droit de copier sur ton voisin ou ta voisine !). À 16h, déambulation festive (tout d’abord vers l’emplacement du futur mémorial aux victimes du capitalisme, puis dans les rues de Liévin pour une série d’actions anti-pub). À partir de 19h, retour au LAG avec ouverture du bar, vente de sandwiches à prix coûtant, scène ouverte et concerts.

Programme complet : www.lelag.fr/site/samedi-11-mars-2017-ya-lfeu-au-lag

Nota bene : le LAG est un local associatif animé par des militant.es investi.es dans diverses organisations (Politis 62, Fraternité migrants, Fraternité Rroms, Eau secours 62, Projet agricole et politique, Objecteurs de croissance, CNT, Colère du présent, AMAPs, chorale de chants de lutte et d’espoir, etc.).
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1 mars 2017

Manifestations contre les violences policières

Lille, samedi 11 mars 2017 à 15h

Pour Adama, Théo et toutes les autres victimes de la police – À l’appel d’une AG réunie dernièrement à la Bourse du Travail de Lille – RDV sur le parvis des halles de Wazemmes

Montigny-en-Gohelle, samedi 25 mars 2017 à 15h

À l’appel de la famille de Lahoucine, jeune de Montigny-en-G. tué en 2013 devant chez lui par des policiers – RDV devant le 9 rue de Lassigny

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