4 décembre 2016

Élection TPE du 30 déc. 2016 au 13 janv. 2017 : votez CNT !

visuel-cnt-election-tpe-2016Initialement prévue du 28 novembre au 12 décembre 2016, l’élection TPE aura finalement lieu du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017 (sur les raisons de ce report, lire ici).

La CNT est candidate à cette élection qui se déroulera par courrier postal ou sur internet (cf. toutes les informations pratiques sur https://election-tpe.travail.gouv.fr/ ), qui concerne plus de 4 millions de travailleurs/euses (de l’hôtellerie, de la restauration, du bâtiment, de la culture, du social, du nettoyage, de l’aide aux particuliers, etc.) et qui permettra d’élire une représentation syndicale pour tou-te-s les salarié-e-s des entreprises de moins de 11 personnes ainsi que pour tou-te-s les employé-e-s à domicile.

Pour nous, bien sûr, cette élection n’est pas une fin en soi. Il appartient à tous et à toutes, dans les TPE comme ailleurs, de se syndiquer et de reprendre le chemin des conquêtes sociales par l’action et la lutte collective !

Tract de la CNT : document pdf de 2 pages à télécharger ici

Affiche de la CNT : fichier jpg à télécharger ici

Clip vidéo de la CNT : voir ci-dessous

Télécharger ce clip vidéo de 9 Mo

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3 décembre 2016

Concert de BIME le 16 déc. à Lille

bim-270x353Un ukelélé, une contrebasse, deux voix de femmes, des chansons engagées (mais pas seulement) en langues française ou espagnole… rendez-vous vendredi 16 décembre 2016 à la maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras à Lille, pour un moment convivial en compagnie du groupe BIME !

Ouverture des portes à 19hlucha-y-fiesta

Concert à 20h30

Entrée gratuite

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2 décembre 2016

Retrait du projet de code de déontologie de l’inspection du travail !

Pétition de l’intersyndicale du ministère du travail CNT-CGT-SUD-FO-FSU-UNSA :

intersyndicale-code-deontologie-cnt-cgt-fsu-sud-fo-unsaAu prétexte d’un code de déontologie, alors que nous disposons déjà, depuis 2010, de Principes de déontologie, le ministère du travail règle ses comptes vis-à-vis d’une inspection du travail jugée trop proche des salarié/es en faisant figurer dans le Code du travail des matières qui relèvent plus d’un règlement intérieur que de la déontologie.

Non seulement ce texte ne respecte pas les obligations des conventions n°81 et n°129 de l’OIT, mais il porte des atteintes à la vie privée et aux droits syndicaux garantis par la constitution.

Ce code est fait pour restreindre l’indépendance des agent/es de contrôle :

  • en créant des obligations principalement envers la hiérarchie ;
  • en instituant une liberté de contrôle résiduelle et un devoir d’obéissance ;
  • en restreignant les libertés individuelles et d’expression des agent/es ;
  • en ouvrant la porte aux pratiques arbitraires, aux sanctions et aux discriminations.

Nous exigeons le retrait du projet de code de déontologie.

> Signer la pétition en ligne

Note du webmaster : sur le même sujet, lire le tract de la CNT Travail & Affaires Sociales
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1 décembre 2016

Tract confédéral CNT à l’occasion de la manif nationale du 3 déc. contre le chômage & la précarité

PRÉCARITÉ, CHÔMAGE, LICENCIEMENTS :
EN FINIR AVEC LE CAPITALISME ET LE LIBÉRALISME

affiche-cnt-manif-nationale-contre-chomage-3dec2016-parisDepuis une trentaine d’années, les gouvernements successifs ont organisé, avec la complicité du patronat, la dérégulation de l’économie et le démantèlement de tous les systèmes de sécurité sociale. Aujourd’hui, près de quatre embauches sur cinq se font sous des formes précaires. De ce fait, la vulnérabilité sociale née du détricotage du salariat, associé au délitement des liens sociaux et à l’effritement de la protection sociale, a donné naissance à la notion de précarité. La précarité est devenue l’horizon obligé des nouvelles générations qui entrent sur le « marché du travail » ; le maintien d’un niveau élevé de chômage et l’extension du spectre de la précarité devenant ainsi un puissant outil d’asservissement des salarié-es et de pression à la baisse des salaires et conditions de travail.

NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS CONCERNÉ-ES : PUBLIC-PRIVÉ MÊME COMBAT

L’ensemble de la population est concernée par cette précarité, que nous soyons en activité dans le secteur (CDD, intérim, stages, service civique, etc.) comme dans le public (contractuel.les, vacataires ou statuts spécifiques tels AED, AVS, CUI-CAE, etc.) mais aussi au chômage ou en retraite.

Les temps partiels imposés, notamment pour les femmes et dans certains secteurs comme le nettoyage, la restauration, l’animation ou la grande distribution.

La multiplication des « stages », notamment comme premier emploi après des études ou une formation, la plupart du temps non rémunérés (au bon vouloir de l’employeur malgré les lois applicables…), alors même que les stagiaires sont recruté-es sur des fonctions ou missions bien souvent pérennes.

Le chômage, de plus en plus massif et de moins en moins indemnisé, et les minima sociaux, que ce soit le RSA ou le minimum vieillesse (ASPA).

L’auto-entreprise et l’ « ubérisation » de la société, c’est-à-dire la transformation de tout.e salarié.e en micro-entreprise devant gérer son capital et ses « clients »… et s’auto-exploiter !

Le travail non déclaré, qui touche notamment les travailleur.euses étranger.es venu.es des pays d’Europe les moins favorisés (travailleur.euses dit.es détaché.es) ainsi que les travailleur.euses sans papiers extra-européens.

Enfin, n’oublions pas que le CDI reste précaire de par le lien de subordination à l’employeur qui le caractérise et qui permet au patron de licencier presque à l’envie (la seule condamnation étant alors une éventuelle indemnité financière prud’homale) et de procéder au chantage à l’emploi. De même, le statut de fonctionnaire est aussi remis en cause, notamment par la loi « mobilité » de 2009 qui permet le licenciement.

Plus largement, on peut parler de précarité sociale et économique liée aux bas salaires et à ses conséquences, par exemple en matière de logement, d’accès aux soins, à la justice ou à la culture.

DE RÉFORMES EN RÉFORMES UNE SEULE LOGIQUE : LA LOI DES PATRONS

Les différentes réformes et autres mesures gouvernementales ne font qu’accélérer la précarisation de nos conditions de vie et de travail : attaques incessantes contre la sécurité sociale (chômage, maladie et retraite) qui génèrent de plus en plus de retraité-es pauvres, de baisse des allocations chômage, de radiations de demandeur-euses d’emploi et de réduction des droits à la santé.

Le rapport Sirugue ?

Le rapport Sirugue sur la restructuration des minima sociaux annonce une baisse généralisée des allocations et une reprise en main des allocataires à travers des programmes coercitifs d’insertion. La loi de finance 2017 pose les premières bases de ce programme : flicage des allocataires du RSA par les départements, nivellement par le bas des montants d’allocation. Pendant ce temps, la droite promet aux allocataires des carences de RSA et du « bénévolat forcé ».

La suppression massive de postes et des recrutements aux concours dans toutes les fonctions publiques (d’État, territoriale et hospitalière), remplacés par des contrats précaires avec pour seul but de faire toujours plus d’économies. Par ailleurs, ces personnels, à l’issue de leurs contrats, sont la plupart du temps remis sur le « marché du travail » sans avoir pu au préalable bénéficier de formations, main-d’œuvre malléable à moindre coût correspondant pourtant à de réels savoir-faire et à divers champs de métiers.

La loi travail n’entrouvre les minimas sociaux aux jeunes qu’au prix d’obligations pesant sur elles/eux. Elle autorise Pôle emploi à déduire directement les trop-perçus sur le compte des chômeur-euses, à ne pas prendre en compte les déclarations tardives d’activité. Plus largement, elle renforce les pouvoirs du patronat en matière de temps partiel ou de flexibilisation du temps de travail (et donc de baisse des salaires effectifs) et facilite les licenciements économiques, casse de la médecine du travail et surtout l’instauration du CPA. La loi travail, c’est la précarité à vie !

LA CNT REVENDIQUE :

  • un accès aux indemnités de chômage avec un taux de remplacement à 100 % du meilleur salaire ;
  • le retrait de la loi travail et autres lois patronales ;
  • une augmentation significative des salaires ;
  • un rétablissement du droit à l’allocation chômage en cas de démission ;
  • l’arrêt des exonérations de cotisations sociales patronales ;
  • l’arrêt des radiations et du flicage des travailleur.euses privé.es d’emplois ;
  • l’autogestion des caisses par les salarié.es eux et elles-mêmes, selon le modèle existant avant les ordonnances de 1967 (qui ont introduit le paritarisme syndicats/patronat).

CONSTRUIRE UN AUTRE FUTUR…

La CNT prône un anarcho-syndicalisme et un syndicalisme révolutionnaire de transformation sociale. Une société en rupture avec le capitalisme ! Pour la CNT, le rapport de force doit se faire par la mobilisation de tous et de toutes, en s’organisant dès aujourd’hui dans les syndicats, outil social et économique appartenant aux travailleur.euses et non aux bureaucrates. Le communisme libertaire, projet révolutionnaire porté par la CNT, fondé sur la socialisation et l’autogestion des moyens de production, est une urgence sociale, politique, économique et écologique.

NI LOI TRAVAIL, NI ASSURANCE CHÔMAGE AU RABAIS !
CONTRE LE CHÔMAGE ET LA PRÉCARITÉ,
IMPOSONS UNE VÉRITABLE SÉCURITÉ SOCIALE !

Samedi 3 décembre 2016 :
manifestations locales dans plusieurs départements
et manifestation nationale à Paris (rendez-vous à 14h, place Stalingrad)

Télécharger le tract confédéral de la CNT contre le chômage et la précarité

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29 novembre 2016

« Ciné sans frontières » dimanche 11 décembre à Lille

affiche-cnt-cine-sans-frontieres-11dec2016-lilleDimanche 11 décembre 2016, la CNT organise un goûter et deux projections-débats au cinéma L’Univers, 16 rue Georges Danton à Lille (M° Porte de Valenciennes).

16h : ouverture des portes et goûter.

17h : projection de « L’autre’oui », série de 4 courts métrages tournés (lors d’un atelier vidéo mis en place par l’association Menegua) par et avec les jeunes migrants (mineurs pour la plupart) qui campent au parc des Olieux à Lille (quartier Moulins) depuis le début de l’été 2015.

18h : projection de « Apprentis utopistes », documentaire de 49 minutes réalisé en 2001 par Mehmet Arikan et Nadia Bouferkas. Présentation du film : En mars 2000, l’Institut d’études politiques de Lille est occupé dix jours durant par le comité des sans-papiers de Lille. L’espace de dix jours et nuits, cette emblématique initiative transforme ainsi cette pépinière de l’aristocratie républicaine en un microcosme, une chambre d’écho où résonne comme une polyphonie dissonante. Mais cette histoire est aussi une parabole. Toutes les strates de la société s’y incarnent. L’État et ses raisons, les hauts fonctionnaires et leur neutralité, les futurs cadres et leurs ambiguïtés, le peuple et ses préjugés, les précaires et leur mutisme. Tous ces “clichés” n’auraient pas dû se rencontrer, mais un accident survient qui interrompt la marche ronronnante de l’institution…

Tarif : prix libre en soutien au collectif des Olieuxcinema-sans-frontieres-cnt

Après les projections : rencontre avec des militant-e-s de différents collectifs, table de presse, table-ronde…

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28 novembre 2016

Livret scolaire unique numérique (LSUN) : le casier scolaire

ordi-tag-2Avec la mise en place du livret numérique scolaire unique du CP à la 3e, nous assistons à l’accélération du fichage généralisé. Big Brother va très bientôt watching you !

Il s’agit pour les enseignants de renseigner sur internet les compétences acquises par les élèves. Ces compétences seront accompagnées de toutes les attestations possibles, remarques des profs, éléments relatifs à la vie scolaire (absences, retards, comportement, attitudes) et des dossiers éventuels sur les difficultés scolaires ou de santé.

Un vrai régal pour les patrons et le ministère de l’intérieur. En effet, toutes les institutions, notamment policières, auront accès aux données recensées, conformément aux diverses lois votées ces dernières années : loi du 5 mars 2007 sur la « prévention de la délinquance » et le « secret professionnel partagé », loi du 7 mars 2016 sur le « droit de communication » réservé aux préfets.

D’un livret personnel papier propriété des enfants et des parents des élèves, l’État s’arroge le droit d’un livret informatique qu’il serait seul en mesure de valider, supprimer, amender.

En plein état d’urgence indéfiniment renouvelé, encore sous le coup de la répression judiciaire et des violences policières anti-syndicales, dans les ZAD, contre les migrant.e.s, les élèves sans-papiers ou les quartiers populaires, ce fichage est intolérable.

La CNT exige le retrait de ce livret numérique, encourage les enseignants à ne pas le renseigner et à s’organiser collectivement pour obtenir son abolition.

Fédération CNT des travailleuses-eurs de l’Éducation

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27 novembre 2016

Communiqué de sortie du n° 3 de « La Mauvaise Herbe »

La Mauvaise Herbe est la nouvelle revue de la fédération CNT des travailleuses et travailleurs de l’Éducation. Deux numéros sont parus. Le 1er avait pour dossier les réformes du Collège et des rythmes. Le second sur les Zad et la liberté d’expression. Le numéro 3 qui vient de paraitre est consacré au mouvement contre la loi Travail et son monde.

Pour faire pousser au mieux cette Mauvaise Herbe, nous vous invitons à nous aider à desceller les pavés qui l’enserrent, et à les balancer où bon vous semble (avec une certaine idée de là où ce serait le mieux). Pour nous aider à faire vivre les mots d’une éducation radicalement autre, pour laquelle l’émancipation des individu.es (enfants, étudiant.es, travailleur.euses, chômeur.euses ou retraité.es) soit l’œuvre des individu.es elles-mêmes et dont les objectifs soient de construire une société débarrassée de toutes les formes d’oppression, abonnez-vous. Résolument anti-hiérarchiques, anti-capitalistes, anti-sexistes et anti-fascistes, pour nous aider à faire tomber leur monde lacrymogène et à en refaire un qui appartienne à tou.tes, abonnez-vous. Abonnez vos proches, vos ami.es, votre établissement, diffusez la revue, aidez-nous à semer partout où vous le pouvez, cette Mauvaise Herbe… Ça ne transformera pas le monde immédiatement, mais un de ces quatre, ça pourrait peut-être y contribuer !

Le numéro 4 creusera les liens entre pédagogies et actualité sociale et politique. En quoi la pratique pédagogique s’inscrit-elle dans un acte politique ? De quelles manières le climat sécuritaire actuel influence-t-il les pratiques ? Comment continuer de construire une éducation émancipatrice ? Et quels moyens pour défendre les conditions de travail qui nous permettent de développer des pratiques qui nous ressemblent et gagner de nouvelles marges de manœuvre ?

Le numéro est à 3 €. L’abonnement pour 4 numéros est à 10 €. Pour acheter le dernier numéro ou s’abonner, adressez-vous au syndicat CNT local ou au secrétariat fédéral : fede-educ@cnt-f.org

une-mauvaise-herbe-03-2esemestre2016Sommaire du numéro 3 :

  • Édito
  • Tâtonnements d’une enseignante novice vers une école émancipatrice
  • Dossier : À bas la loi travail !
  • Loi travail, pas concerné·e·s ?
  • Après la loi travail, la guerre aux pauvres ?
  • Abécédaire du cortège de tête et de la répression
  • Tout le monde déteste la police
  • Caisses de grève
  • Prépare ta manif !
  • Sur les chemins de la pédagogie Freinet
  • International : Oaxaca, Guerre de classes
  • International : Profs palestiniens en lutte pour leurs salaires
  • Le sifflet enroué : 2014-2016, JO et coupe du monde : double peine pour les Brésiliens
  • Le collège de mes rêves, épisode 3
  • Notes de lecture
  • En avant la zizique : Aziza Brahim
  • Palmes académiques
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24 novembre 2016

Initiative de soutien aux réfugié-es le 26/11 à Péronne

refugees-welcome-sur-fond-noirL’Action antifasciste Picardie, la CNT Picardie et Solidaires 80 appellent à être présent-es samedi 26 novembre 2016 à Péronne (Somme) pour protester contre la manifestation anti migrant-es qui aura lieu le même jour dans cette ville.

À Amiens, rendez-vous devant le cirque à 8h30 pour un départ vers Péronne à 9h précises. Un autocar à prix libre est prévu (vous pouvez écrire à alt.c9-5od1c5gq@yopmail.com pour réserver). Si le bus est complet, de nombreux/euses participant-es proposeront des places dans leur véhicule.

Extrait du tract qui sera distribué le 26 novembre à Péronne :

Péronnais, Péronnaises et autres habitant-es du Vermandois, du Santerre, une manifestation contre les migrant-es est organisée par le Parti de la France et le SIEL (extrême droite).

Il nous est impossible de rester impassible face à cette montée du fascisme qui n’est pas sans nous rappeler les heures sombres du 20e siècle et il est intolérable que la liberté d’expression devienne une excuse à des propos racistes, injustes, violents et liberticides…

Les fachos, la droite, le gouvernement et les médias à leur botte créent la peur et le rejet de l’autre qui montent autour de nous. Dénoncer un bouc émissaire crée l’angoisse et permet d’effrayer la population ce qui permet de casser toutes les protections sociales et de permettre aux patrons de se goinfrer sur l’argent volé aux travailleurs/euses et aux précaires (chômeurs/euses, intérimaires, immigré-es) mais surtout de restreindre nos libertés. L’ennemi, c’est le patron, le financier, le politique qui se vautrent dans le luxe en exigeant de nous toujours plus !

Les prétendus arguments utilisés sont, en plus, mensongers. Les migrant-es ne coûtent rien ! En revanche, ce qui coûte cher, c’est Frontex (Police des frontières) avec un budget estimé à 250 millions pour 2016 en n’oubliant pas les 100 milliards d’aide de l’État au patronat qui n’embauche pas et réclame de plus en plus au détriment des travailleurs/euses.

Il ne s’agit pas d’un problème financier mais d’une volonté claire des États occidentaux de maintenir la domination du reste de la planète. Ils refusent d’apporter l’aide la plus minimale à des réfugié-es fuyant la guerre que l’on provoque depuis la colonisation et en continuant à les piller. Ces guerres qui jettent des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants sur les routes rapportent beaucoup à la France qui est l’un des plus importants vendeurs d’armes. Mais, à notre sens, un seul argument prévaut : est-il soutenable aujourd’hui qu’un être humain sur la planète meurt de faim, de soif ou exterminé par nos bombes et celles des autres ? La planète n’appartient à personne, c’est pour cela que nous sommes contre toutes les frontières et pour la liberté de circulation véritable. Des papiers pour tous-tes ou pas de papiers du tout !

Signataires : Action antifasciste Picardie – CNT Picardie – Solidaires 80

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15 novembre 2016

Hier, aujourd’hui et demain… résistance anti-fasciste !

Le 12 novembre 2016 à Lille, des syndicalistes étudiants et lycéens (UNEF et UNL) ainsi que des militants de la jeunesse communiste (MJCF et UEC) fêtaient l’anniversaire de l’un des leurs dans un bar du centre-ville. Vers 23h30, ils ont été attaqués par un groupe d’individus se réclamant de « La Citadelle », un estaminet ségrégationniste (c’est à dire réservé aux « blancs ») que le mouvement d’extrême droite « Génération identitaire » a inauguré le 24 septembre dernier à proximité de la Grand-Place. Après une menace homophobe (« Ce soir on ne va pas violer des PDs mais on va leur péter la gueule »), les agresseurs – armés de poings américains – s’en sont pris physiquement et verbalement à tous les jeunes présents, blessant au visage un lycéen (agression que l’union locale des syndicats CNT de Lille tient à condamner fermement).

Ce phénomène n’est pas nouveau. Depuis quelques temps, les agressions d’extrême droite se multiplient. Elles frappent des militants (syndicalistes, politiques, féministes, anti-fascistes, etc.) et violentent des personnes pour leur seule « différence » (immigrés, LGBT, SDF, etc.). De manière générale, ces agressions sont le symptôme de la montée des idées autoritaires et réactionnaires dans notre société. À Lille, elles sont renforcées par la présence en plein centre-ville de l’estaminet « La Citadelle », véritable repaire de militants néo-nazis.

banderole-unitaire-manifestation-antifasciste-Lille-8-octobre-2011-webUni-e-s et solidaires face au racisme, à l’homophobie et au fascisme !

Toutes et tous à la manifestation organisée samedi 19 novembre à Lille (rendez-vous place de la République à 14h30) !

> Dossier d’info et de lutte contre l’extrême droite
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10 novembre 2016

Médecine du travail : un film… et une condamnation !

Un film sur l’histoire de Carole Matthieu, médecin du travail

« Carole Matthieu » est un film de Louis-Julien Petit adapté du roman Les visages écrasés de Marin Ledun et tourné en novembre-décembre 2015 à Tourcoing (département du Nord). Le film raconte l’histoire de Carole Matthieu, médecin du travail qui s’épuise à dénoncer, sans être entendue, les conditions de travail des employé-e-s d’un centre d’appel. Trois suicides dans l’entreprise vont susciter l’attention des médias et provoquer une enquête. En savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Carole_Matthieu

Diffusion TV : vendredi 18 novembre 2016 à 20h55 sur Arte

Sortie en salles : mercredi 7 décembre 2016

Bande-annonce :

Une condamnation prononcée à l’encontre de deux médecins du travail

Serait-il désormais interdit à tout médecin de rechercher une cause professionnelle à une psychopathologie du travail ? À quelques semaines près, la diffusion et la sortie du film « Carole Matthieu » coïncident avec l’arrêt rendu par la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins à l’encontre de deux médecins du travail, Dominique Huez et Bernadette Berneron. Le 26 septembre 2016, suite à la plainte de deux employeurs, ces deux médecins du travail ont été condamnés en appel à un « avertissement », cela pour avoir attesté du lien entre la santé altérée et le travail de leurs patient-e-s ! En savoir plus : CNT Travail & Affaires sociales

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9 novembre 2016

Jeudi 17 novembre à Amiens : solidarité avec deux militants convoqués à la gendarmerie suite à une action pour la défense de l’assurance-chômage

En juin 2015, à l’occasion d’une visite de Pierre Gataz dans la Somme, une trentaine de militant-e-s (mobilisé-e-s dans le cadre de la mobilisation pour la défense de l’assurance-chômage) s’invitaient à la garden-party organisée par le MEDEF au Petit Château à Lamotte-Brebière.

Un an plus tard, suite à une plainte déposée par le propriétaire du lieu, un des militants présents était convoqué à la gendarmerie pour y être entendu.

Jeudi 17 novembre 2016, c’est au tour de deux autres militants (Laurent et Matthieu) d’être convoqués dans le cadre de cette affaire. Pour soutenir les deux camarades et dénoncer la répression du militantisme, un rassemblement aura lieu à partir de 13h30 devant la gendarmerie du 54 rue des Jacobins à Amiens.

Pour en savoir plus, voir l’événement fb créée pour l’occasion par la Coordination des Intermittents et Précaires (CIP) de Picardie
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8 novembre 2016

La santé n’est pas une marchandise, l’hôpital n’est pas une entreprise !

Solidarité avec les professionnels de santé en grève ce mardi 8 novembre 2016 !

sante-privatiser-nuit-gravementQu’elles soient de droite (Loi Bachelot, T2A, réduction des effectifs) ou de « gauche » (GHT, Loi santé, généralisation des mutuelles privées au détriment de la Sécurité sociale, réduction des effectifs encore !), les multiples attaques contre notre système de santé ont toutes en commun une même philosophie : la rentabilité ; un même objectif final : la marchandisation du système de santé. Nos hôpitaux, nos maternités, nos centres IVG… sont asphyxiés par des Agences Régionales de Santé et des gestionnaires qui ne cessent de flatter les intérêts des grands groupes financiers et de leur préparer le terrain. Les conséquences sont multiples pour les usagers/ères : éloignement des structures, manque de temps/de places pour l’accueil et l’écoute des malades ainsi que des familles, augmentation du coût des soins, malaise généralisé et générateur de suicides au sein du personnel hospitalier…

La CNT exige un système de santé gratuit et de qualité qui soit le même pour tou-te-s. À ce titre, elle condamne les logiques de rentabilité qui sont imposées actuellement et qui, petit à petit, sante-se-syndiquernous acheminent vers un système de santé à deux vitesses, mortifère tant pour les patient-e-s que pour les professionnel-le-s. Au-delà du système de santé, il s’agit d’une lutte qui englobe tous les niveaux de la société, une lutte qui réaffirme sa volonté de refus du contrôle social par l’argent, une lutte qui vise à l’émancipation des travailleurs et des travailleuses.

D’après un tract de la CNT santé social RP
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3 novembre 2016

Petite introduction à l’auto-défense numérique

petition-en-ligneSamedi 5 novembre 2016 à 16h, l’union locale CNT de Lille organise une formation sur l’auto-défense numérique. Services de renseignement des États, multinationales du web (GAFAM), employeurs – voire proches – indiscrets… à l’heure de l’omniprésence du web dans nos vies, nous sommes tou-te-s fiché-e-s et surveillé-e-s. Cependant, il existe des méthodes (plus ou moins efficaces) qui permettent de limiter les dégâts. Au cours d’un atelier pratique destiné aux débutant-e-s, nous découvrirons les principes généraux des techniques de fichage et de surveillance puis manipulerons quelques outils permettant de s’en protéger sur ordinateur et sur téléphone mobile. Nous parlerons chiffrement et anonymat puis découvrirons – entre autres – Tor, Tails et Signal.

Rendez-vous à la Maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras à Lille (entrée gratuite).

L’atelier sera suivi d’une discussion, d’un apéro et d’une soirée DJ.

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2 novembre 2016

Manifestation le 19 novembre à Lille pour la fermeture du bar raciste « La Citadelle »

Appel inter-organisationnel :

manif-contre-bar-la-citadelle-lille-19nov2016Génération Identitaire a ouvert fin septembre 2016 à Lille un bar réservé exclusivement aux personnes de « race blanche et de religion chrétienne ». Le responsable du bar proclame ouvertement sa volonté d’être « le quartier général » d’une « France blanche et chrétienne » pour la « reconquête de nos villes occupées par des populations étrangères ». L’existence de ce bar ségrégationniste est une insulte pour la population lilloise. Quatre ans après la fermeture de « La maison flamande » à Lambersart, nous refusons que ces racistes radicalisés déversent impunément leur idéologie haineuse et organisent leurs milices anti homosexuel-les et anti démocrates…

Une manifestation organisée dans l’urgence a rassemblé plus de 500 personnes le 24 septembre et, en un mois, 67 000 personnes ont signé la pétition exigeant la fermeture de ce bar ! Ni la Mairie ni la Préfecture n’ont engagé des démarches sérieuses et efficaces. Pire, la Préfecture a tenté d’interdire la manifestation antiraciste et a mobilisé un impressionnant dispositif policier pour protéger l’inauguration du bar !

L’existence de ce bar est une injure aux valeurs humanistes proclamées dans la Charte des nations unies de 1945, dans la déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948, dans le préambule de la Constitution de la cinquième république de 1958, dans la loi relative à la lutte contre le racisme de 1972. Elle tombe sous le coup de l’article R.625 du Code pénal. « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. »

C’est pourquoi nous demandons la mise en œuvre de tous les moyens d’investigation, de contrôle et de sanctions dont disposent la Préfecture du Nord et la Mairie de Lille pour faire cesser le trouble à l’ordre public que constitue l’existence de ce club-bar qui préconise et pratique la discrimination. L’ouverture de ce bar est d’autant plus grave qu’elle se situe dans un contexte de développement du racisme, de la xénophobie, de l’homophobie et de montée des volontés d’exclusion (tentatives de déchéance de nationalité, manifestations contre le mariage pour tous, droite « décomplexée » sur les bases de l’extrême-droite, rejet des réfugiés, déclarations de droite et de gauche contre les immigrés dans le cadre de la pré-campagne des élections présidentielles). Cette politique de création de boucs-émissaires (les jeunes des quartiers, les roms, les sans-papiers, les musulmans…) permet de détourner la colère de la population qui subit depuis des années les politiques anti-sociales, anti-démocratiques et anti-écologiques.

Face au poison du racisme que diffusent au sein de la société les identitaires du bar « La Citadelle » – poison mortel non seulement pour les victimes du racisme, mais aussi pour l’ensemble de la population – nous invitons les citoyens, les jeunes, les salariés, les chômeurs, toutes celles et tous ceux qui défendent et font vivre l’humanisme et la fraternité, à se rassembler et à manifester pour la fermeture du bar « La Citadelle » samedi 19 novembre à 14h30, place de la République à Lille.

Premiers signataires : Ligue des droits de l’Homme, MRAP, CSP 59, Union nationale des lycéens, FUIQP, Théâtre de l’Opprimé, JC, SUD Solidaires, SUD Étudiant, FSU, CNT, UNEF, UEC, CGT (UD et UL), Joe Dabit pour les signataires de la pétition
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1 novembre 2016

Élection TPE du 30 déc. 2016 au 13 janv. 2017 : votez CNT !

visuel-cnt-election-tpe-2016Initialement prévue du 28 novembre au 12 décembre 2016, l’élection TPE aura finalement lieu du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017.

> En savoir plus

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22 octobre 2016

Petit compte-rendu du rassemblement des 19 et 20 octobre à Amiens

Plus de 10.000 personnes se sont rassemblées les 19 et 20 octobre 2016 dans le parc St Pierre et devant le tribunal à Amiens *. En ces deux premiers jours des vacances scolaires, les nombreuses et nombreux camarades présent.e.s avaient la fraterni-sororité au cœur et la volonté perceptible de continuer le combat pour l’égalité sociale.

amiens-20oct2016-01Sans illusion sur la mascarade politicienne, la solidarité entre les militant.e.s syndicaux, les quartiers populaires, les territoires en lutte et les migrant.e.s a été portée par de nombreuses interventions. La convergence des luttes n’est plus un vain mot !

En attendant la sortie du tribunal des 8 damnés de « Bad-year » vers 21h, les rencontres, les débats, les concerts et nos danses n’ont pas manqué ! « Si je ne peux pas danser, ce n’est pas ma révolution » disait Emma Goldman ! Parmi les nombreux et généreux artistes, Sidi Wacho illumina notre nuit sororelle de Buena Onda. À écouter et à vivre sans modération !

D’ici le délibéré qui sera rendu le 11 janvier, la lucha sigue !

* Pour rappel, lire l’annonce qui avait été publiée le 24 septembre sur ce site.
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18 octobre 2016

La Brique – n° 48 – automne 2016 : la santé, c’est capital

E:/labarique/2016/48/maquette/page_01.slaLa Brique (journal local de critique sociale) est sortie. Trente-deux pages en couleurs et toujours pour 2 euros ! Vous la trouverez en kiosques, dans ses points de ventes amis, durant les ventes à la criée sur les marchés de Lille ou dans votre boîte aux lettres.

p. 1 – Couverture de Pole Ka

p. 2 – Édito : ruer dans les brancards (lire l’article)

p. 3 – La santé pour tous, partout
Le printemps social n’a pas été vain, la convergence d’énergies a permis l’émergence de « People’s Health Movement » (PHM) à Lille. Ce mouvement international de lutte contre la marchandisation de la santé entend créer des liens et permettre des échanges d’expériences entre militant.es de divers horizons. Soutenu par une coordination globale, il combat les institutions locales.

p. 4-5 – « Une sécu dépecée dans l’indifférence générale »
Frédéric Pierru, chercheur au CNRS, a publié en 2007 un ouvrage sur le tournant néolibéral du système de santé français. Il revient pour La Brique sur les ressorts de la casse de la sécurité sociale au nom d’une « nécessaire » réduction des dépenses publiques.

p. 6-7 – L’Hôpital-entreprise, la santé à l’agonie
La néolibéralisation du secteur sanitaire n’est pas un vain mot : privatisation progressive de l’assurance maladie, transformation des centres hospitaliers en hôpitaux-entreprises, renforcement de la concurrence entre les hôpitaux publics et les cliniques privées. Le malade n’est plus patient, il devient client. Ce capitalisme sanitaire contraint également les professionnel.les de santé à devenir comptables. En enquêtant auprès de ces professionnel.les, sur leurs conditions de travail et sur les évolutions marchandes de leurs métiers respectifs, La Brique revient sur les effets des politiques de gauche et de droite depuis une vingtaine d’années. Lire l’article

p. 8-9 – Pour un droit à la folie
Chaque jour, on attache, on enferme, on violente des personnes malades. Ce ne sont pas des actes isolés, mais la banalisation d’une violence organisée par un État où la mise à l’écart des indésirables est depuis longtemps devenue la norme. État des lieux de la dérive sécuritaire et gestionnaire de la psychiatrie, face à laquelle des alternatives ont depuis longtemps prouvé leur pertinence. Parmi elles : la clinique de La Borde où, sans raison médicale, on est allé passer quelques jours.

p. 10-11 – Le business du social
Quand les caisses sont vides, c’est le social qui trinque : enfants maltraité.es, exclusion sociale, personnes âgées, personnes handicapées. Tous ces publics sont concernés par le coup de rabot de 100 millions d’euros sur les subventions sociales annoncé par Jean-René Lecerf, président du département du Nord. Les associations en charge de l’accompagnement sont priées de se serrer la ceinture et de « changer de culture » pour se convertir à « l’entrepreneuriat social ». Autre manière de dire que la rigueur est de mise et qu’elles devront gentiment chanter les louanges du marché pendant qu’on leur fait les poches. Retour sur la casse d’un secteur médico-social dont le déclin maltraite d’abord les plus fragiles.

p. 12-13 – Souffrir de faire souffrir
Chaque année, des affaires de maltraitance sont révélées concernant des personnes âgées “accompagnées” en maisons de retraite. De manière assez systématique, le personnel est pointé du doigt, sans toujours réinscrire ces histoires de violence dans le contexte délétère qui les ont rendues possibles. Que savons-nous des conditions de vie et de travail en maisons de retraite ? Bien souvent prises dans la spirale du rendement, soignantes et soignées ont en commun d’être invisibles. Pour en savoir plus, La Brique donne la parole à Alice, ancienne aide-soignante (AS) en EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Il s’agit tant d’un témoignage personnel que l’expression d’une parole collective destinée à rendre visible l’envers du décor.

p. 14-15 – Lille sud, poubelle des riches
Depuis que Lilébo, une entreprise de ramassage des ordures ménagères, s’est installée dans le quartier Lille Sud, les habitant.es de la rue Caventou vivent au milieu des rats, des odeurs pestilentielles et du bruit des machines de nettoyage. Quand certain.es tombent malade, ces dernier.es tentent la médiation, mais se retrouvent face à un mur. Le fameux pot de fer contre le pot de terre. La Brique est allée à leur rencontre et a essayé de pousser l’enquête un peu plus loin. Lire l’article

p. 16 – Paupiette d’ouvrier à la vapeur
Éric Louis écrit dans La Brique depuis plusieurs numéros. Il est travailleur itinérant, plus précisément en tant que cordiste. Avec ce ton qui lui est propre, il raconte son travail pénible dans des lieux improbables.

p. 17-20 – L’héritage toxique de Metaleurop : les silences d’Évin-Malmaison
Le 16 janvier 2003 est annoncée la fermeture du site de Metaleurop Nord. Treize années après, les habitant.es et les travailleur.ses resté.es sur le carreau payent toujours la note d’un désastre social et écologique. Les territoires déjà sinistrés économiquement doivent encore faire face au coût sanitaire et environnemental de leur passé industriel. Arsenic, bismuth, cuivre, argent, mercure… Au-delà du catalogue des métaux lourds et des substances toxiques, ce qui reste de Metaleurop, c’est l’amertume d’une population délaissée par les pouvoirs publics.

p. 21 – Le prix du sang
Ça fait belle lurette que le sang collecté n’est plus transfusé directement aux malades. Depuis le scandale du sang contaminé des années 80, les pouvoirs publics ont opté pour le tout médicament. Votre corps sera bientôt réduit à une vulgaire marchandise. Avec ou sans ton sang ? « C’est Bill qui le premier me parla de la fameuse maladie, je dirais en 1981. […] Il se laissa tomber par terre de son canapé, tordu par une quinte de fou rire : “un cancer qui toucherait exclusivement les homosexuels, non, ce serait trop beau pour être vrai, c’est à mourir de rire !”. Il se trouve qu’à cet instant Muzil était déjà contaminé par le rétrovirus ». C’est par ces mots, qu’Hervé Guibert, écrivain, décrit sa découverte du Sida. Virus qui l’emporte dix ans plus tard à l’âge de 36 ans.

p. 22-23 – Blouses blanches et gueules noires de l’industrie pharmaceutique
Les sociologues Cédric Lomba et Séverin Muller ont travaillé sur l’univers très fermé des “grandes industries pharmaceutiques”. Loin de l’image édulcorée d’un secteur de pointe, ils nous livrent le portrait de grandes firmes internationales faites de travailleur.ses précaires aux conditions de travail, de sécurité et d’hygiène dégradées.

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17 octobre 2016

Calais : les enseignant-e-s de langues vivantes ne sont pas les auxiliaires de la politique inhumaine du gouvernement vis-à-vis des migrant-e-s !

comm-intersyndicale-education-traducteurs-calais-17oct2016L’intersyndicale CGT Educ’action / CNT / FSU / SNFOLC / SUNDEP-Solidaires dénonce la demande que le commissariat de Calais a adressée aux chefs d’établissement pour solliciter les enseignants de langues vivantes en tant que traducteurs lors des opérations de démantèlement de la Jungle qui aura lieu dans les jours qui viennent.

L’intersyndicale CGT Educ’action / CNT / FSU / SNFOLC / SUNDEP-Solidaires, comme les différentes associations présentes sur place, rappelle son opposition au démantèlement dans ces conditions et son attachement à la liberté de circulation des personnes et condamne cette méthode qui vise à utiliser les enseignants comme complices de la politique inhumaine du gouvernement vis-à-vis des migrants.

L’intersyndicale CGT Educ’action / CNT / FSU / SNFOLC / SUNDEP-Solidaires dénonce en outre le procédé vil et méprisable qui consiste à instrumentaliser des enseignants en les rendant auxiliaires d’une politique électoraliste et sécuritaire.

> Télécharger ce communiqué au format PDF
> Dossier d’infos sur la situation des migrant-e-s à Calais

Mise à jour du 20 octobre 2016 :
Suite à la diffusion de ce communiqué de presse, la préfecture du Pas-de-Calais a finalement indiqué à Europe 1 « qu’il ne sera pas fait appel aux enseignants de langues vivantes mais à des traducteurs agréés et formés ».
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13 octobre 2016

Mouvement contre la loi Travail : rétrospective vidéo, premier bilan et perspectives d’avenir

poings-dresses-conteneurs-dockers-le-havre-juin-2016Mardi 18 octobre, l’union locale des syndicats CNT de Lille organise une projection-débat pour faire un premier bilan du mouvement contre la loi Travail et discuter des luttes futures.

Rendez-vous à 20h à la Maison des syndicats CNT, 32 rue d’Arras, Lille.

Entrée gratuite.

> Visuel pour annoncer la soirée

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