SOUTIEN AU PEUPLE CHILIEN

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Le 14 octobre, le président chilien a annoncé une augmentation du prix du titre de transport pour l’accès au métro. Cette décision a été le point de départ d’une résistance populaire.

Dans ce pays où 1 % de la population possède 25 % de la richesse nationale, la grande majorité des travailleur·euse·s ou exclu·e·s est confrontée à des difficultés quotidiennes, non pas pour vivre mais simplement pour survivre.

La population chilienne doit faire face au le coût de la vie mais elle ne peut non plus se soigner correctement, le secteur de la santé étant privatisé et soumis à la loi du profit. Il en est de même pour l’enseignement. Face à cette réalité, le peuple chilien est entré en résistance active, les manifestations pacifiques alternant avec des explosions sociales spontanées : 78 stations de métro ont été incendiées, des magasins pillés. La capitale Santiago est le théâtre d’émeutes. Les affrontements avec l’armée et le police sont permanents. La mobilisation sociale a vu réapparaître les concerts de casseroles, les cacerlazos, qui sont une tradition dans certains pays d’Amérique latine. Pour mémoire, en décembre 1970, c’est la droite qui organisait la première manifestation des « casseroles vides » contre le président de gauche Salvador Allende. Cette action avait abouti en septembre 1973 au coup d’état militaire de Pinochet et à l’assassinat d’Allende, sans oublier les milliers d’incarcérations, les tortures, les exécutions.

Au-delà du prix du ticket de métro, ce qui est en jeu : la situation du peuple victime des lois du capitalisme.

Il semble que l’annulation de la hausse du prix des transports ne suffira pas à calmer la (...)

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